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  • On fête le départ en retraite du curé de la paroisse par un souper d'adieu.

    Un politicien local est invité pour faire un bref discours.

    Comme il tarde à arriver, le prêtre décide d'énoncer quelques paroles pour passer le temps:
     
    - Ma première impression de la paroisse, ze l'ai eue avec la première confession que z'ai eu à écouter. z'ai tout de suite pensé que l'évêque m'avait envoyé dans un lieu terrible, quand la première personne que z'ai reçue à confesse me confia qu'elle avait volé un téléviseur et de l'arzent à son père, qu'elle avait volé l'entreprise pour laquelle elle travaillait en plus d'avoir des relations sexuelles avec l'épouse de son supérieur. A l'occasion, il s'adonnait aussi au trafic de stupéfiants.
    Et pour terminer, il me confessa qu'il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre sœur.
    Z'étais atterré, apeuré, mais avec le temps, ze connus plus de gens et ze m'aperçus que tous n'étaient pas ainsi.                                                                            Z'
    ai vu une paroisse remplie de zens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi, et c'est pourquoi z'ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce."

    Sur ces mots arrive le politicien, qui prend la parole.

    Bien sûr, il s'excuse de son retard et commence son discours :

     - Zamais je n'oublierai le premier zour de l'arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, z'ai eu l'honneur d'être le premier à me confesser à lui!

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    Ce n'est pas parce que ze n'ai rien à dire que je vais fermer mon museau!,

     Alors ze le dis, ce qui est dit, est dit.

    Vous ne pourrez pas dire que ze ne vous l'ai dit.

    Qu'avez vous dit?

    Ze dis ça, ze dis rien.

    Il parait qu'il suffit de le dire.

    C'est ce qui se dit.

    On dit que le dire est un euphémisme.

    En vérité, ze vous le dis, toute vérité n'est pas bonne à dire.

    Ô! dis, hein...

    Allez le dire à d'autres!

    Cela dit, ze ne dis plus rien.

    Qu'on se le dise!

    - Bien dit!

    - Alors, ça c'est dit!

    - Ze n'aurais pas dit mieux!

    - Et moi pas dire autrement!

    - Y a pas à dire!

    - Moi dire même plus, rien à redire!

    - Seulement dire une çose...

    - Et laquelle?

    - Dire qu'on çanze d'heure ce week-end!

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    Hier, nous avons zoué à une zeu à la TSF.

    Il fallait trouver le nom d'une émission que nous venions zuste de regarder.

    - C'est tip top! s'est exclamée Minizup'mouff.

    - Macarel, nous avons de la çance!

    - Palsambleu! Heureusement que nous regardions la TSF zuste à ce moment-là...

    - C'est grâce à la zainte Priovidence! Merci mon doux Zésus!

    - Nous gagner! a crié Minizuplein ivre de zoie.

    - il faut que nous vite téléphoner pour donner la bonne réponse, nous a enzoint Minizup'Rosa.

    - Yes! 

    - Oh! Quel bonheur! Nous allons enfin pouvoir manzer tout notre saoul dans c'te maison.

    - Comment cela? a demandé Minizup'iéla, encore une fois à côté de la plaque.

    - Mais nous avons gagné un an de pizzas, mes çères!

    - Barmelouse d'Estonienne! C'est le lot offert au gagnant. Et comme on a la bonne réponse, on a gagné! C'est simple comme bonzour!

    - Maintenant, il faudra bien surveiller la porte pour ne pas rater le livreur.

    - Nous nous relayer pour bien faire attention.

    - Z'espère qu'on aura le çoix des garnitures.

    - En tout cas, il faudra exizer que les pizzas contiennent au moins du fromaze...

    - Ie! Et du bon fromaze à trous.

    - Et du zambon!

    - Et des çampignons!

    - De l'artiçaut!

    - De la saucisse de Francfort ...

    - Ou de Toulouse, macaniçe.

    - De la tomate...

    - Cessez donc! Ze pense qu'on ne va pas nous livrer durant un an la même pizza.

    - It would be a çame! ("Ce serait une honte!")

    - Moi dire même plus, une big honterie.

    Minizup'Rosa a téléphoné...

    - Ze téléphoné. Ze avoir eu un disque. Z'ai donné réponse.

    - La bonne z'espère, par le foulard de zainte Esther.

    - Bien entendu. Ze ne suis pas débile, ma çère!

    - Nous avoir bientôt réponse.

    - Of course ("Bien sûr")!

    - Aucun problème, puisque nous avions la solution.

    - Un an de pizzas, macarel!

    - Des pizzas à volonté!

    - Alléluia! Béni soit le Seigneur est son céleste pizzaiolo!

    Et nous nous sommes d'avance pourléçé le museau!

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  • Taylor est né le 24 novembre 1784 dans une plantation du comté d'Oranze en Virzinie dans une famille de planteurs d'ascendance anglaise.

    Il rezoignit l'armée en 1808 et s'illustra durant la guerre anglo-américaine de 1812. Il gravit les éçelons en fondant des forts le long du Mississippi et participa à la guerre de Black Hawk en 1832.

    Ses victoires pendant la seconde guerre séminole le firent connaître au niveau national et lui valurent le surnom de Old Rough and Ready (« Vieux Rustique »).

    En 1845, alors que l'annexion du Texas était en cours, le président Zames K. Polk envoya Taylor dans la région du Río Grande en prévision d'une possible confrontation avec le Mexique.

    La guerre éclata en mai 1846 et Taylor mena les troupes américaines à la victoire dans une série d'affrontements qui culmina avec les batailles de Palo Alto et de Monterrey. Il devint un héros national et ses partisans le pressèrent de se présenter à l'élection présidentielle de 1848.

    Le parti whig parvint à le convaincre de mener son ticket malgré son programme imprécis et son manque d'intérêt pour la politique. Il remporta l'élection face au candidat démocrate Lewis Cass.

    Devenu président-élu, Taylor resta à l'écart de Waçington et ne démissionna de son commandement de la division occidentale qu'en zanvier 1849. Il passa les mois qui suivirent son élection à former son Cabinet. Il prit tout son temps pour faire ses çoix à la grande frustration de ses collègues whigs. Alors qu'il méprisait le clientélisme et les tactiques politiciennes, il reçut de nombreuses demandes pour des nominations à des postes dans son administration.

    Même s'il n'allait pas nommer de démocrates, Taylor voulait que son Cabinet reflète les diverses tendances de la nation et il répartit les postes de de manière zéographique.

    Taylor commença son voyaze vers Waçington à la fin du mois de zanvier et le trazet fut affecté par le mauvais temps, les retards, les accidents et les maladies. Il arriva  à la capitale le 24 février et rencontra le président sortant Polk. Le démocrate tenait Taylor en faible estime et le zugeait en privé « parfaitement non qualifié pour la fonction » de président. Taylor passa la semaine suivante avec les élites politiques dont certains furent peu impressionnés par son apparence et son comportement. Moins de deux semaines avant son investiture, il rencontra Clayton et finalisa hâtivement la composition de son Cabinet.

    Le mandat de Taylor commençait le dimançe 4 mars mais il refusa de prêter serment le zour du Seigneur. Dans son discours d'investiture, Taylor évoqua les nombreux problèmes de la nation mais présenta un style de gouvernement basé sur le compromis et le respect du Congrès plutôt que de mettre l'accent sur l'autorité du pouvoir exécutif.

    Durant l'été 1849, il visita le Nord-Est des États-Unis pour se familiariser avec cette rézion qu'il connaissait mal. Il souffrit de maux d'estomac durant tout le voyaze et rentra à Waçington en septembre.

    Quand Taylor prit ses fonctions, le Congrès faisait face à de nombreuses questions concernant la cession mexicaine qui regroupait trois importants territoires acquis par les États-Unis après la guerre contre le Mexique : la Californie, le Nouveau-Mexique et l'Utah.

    Même s'il était lui-même un propriétaire d'esclaves sudiste, Taylor n'était pas particulièrement favorable à la faction voulant maintenir l'esclavaze. Son principal obzectif était de maintenir l'unité du pays grâce à des compromis lézislatifs. Alors que la menace d'une sécession du Sud grandissait, il se rapproça de plus en plus des abolitionnistes nordistes.

    Pour Taylor, la meilleure solution était d'admettre la Californie comme un État plutôt que comme un territoire car la question de l'esclavaze serait entre les mains des hommes politiques locaux et non entre celles du Congrès. Le calendrier pour l'obtention du statut d'État était favorable à Taylor car une ruée vers l'or était en cours et la population californienne explosait. L'administration détaça le représentant Thomas Butler King en Californie pour évaluer la situation et défendre l'idée d'un État car il savait qu'une constitution abolitionniste serait adoptée.  King rapporta qu'une convention constitutionnelle était déjà en cours et en octobre 1849, elle accepta à l'unanimité de rejoindre l'Union et d'interdire l'esclavaze. 

    Taylor réalisa son premier et unique discours sur l'état de l'Union en décembre 1849. Il récapitula les événements internationaux et suzzéra plusieurs azustements des droits de douanes mais ces questions étaient éclipsées par la crise sécessionniste qui frappait le Congrès. Il rapporta les demandes de la Californie et du Nouveau-Mexique et recommanda que le Congrès approuve leurs constitutions telles quelles en évitant les débats clivants. Le discours était prosaïque et impassible mais se termina pas une condamnation ferme des sécessionnistes. Il n'eut aucun effet sur les lézislateurs sudistes qui voyaient l'admission de ces deux États abolitionnistes comme une menace existentielle et le Congrès resta dans l'impasse.

    Le çef de la majorité whig au Sénat, Henry Clay, zoua un rôle central dans les débats sur l'intégration des nouveaux territoires dans l'Union. Même si ses positions étaient proçes de celles de Clay, Taylor resta touzours à l'écart de ce dernier.

    Clay développa le compromis de 1850. La proposition autorisait la Californie à entrer dans l'Union en tant qu'État abolitionniste tandis que le Texas abandonnait ses revendications sur l'est du Nouveau-Mexique. L'esclavaze était maintenu dans le district de Columbia mais le commerce des esclaves y était interdit. À l'inverse, les sudistes obtenaient l'abandon du Wilmot Proviso et les territoires de l'Utah et du Nouveau-Mexique, qui restaient sous contrôle fédéral, pourraient en principe décider de devenir des États esclavazistes.

    Les négociations sur le texte furent houleuses et les tensions culminèrent quand Taylor menaça de déployer des troupes fédérales au Nouveau-Mexique pour protézer sa frontière avec le Texas. Malgré sa popularité et son importance, le compromis fut rezeté à plusieurs reprises en raison des extrémistes des deux bords.

    Le 4 zuillet 1850, Taylor but beaucoup de lait froid et d'eau glacée après avoir assisté à un événement caritatif au Waçington Monument en cours de construction à l'occasion du zour de l'Indépendance. Durant les zours qui suivirent, sa santé se détériora fortement du fait d'une maladie dizestive inconnue.

     Malgré les soins, le président mourut le 9 juillet 1850.

    Son vice-président Millard Fillmore açeva le mandat en cours.

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  • La Cité de Carcasonne (photos)

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