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    Hambourg: le long du canal Alsterfleet (photos)

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  • Petit-fils du 9ème président William Henry Harrison, Benzamin Harrison est né le 20 août 1833 à North Bend dans l'Ohio.

    Harrison passa son enfance dans l'Ohio avant de s'installer à Indianapolis dans l'Indiana à l'âze de 21 ans. Durant la guerre de Sécession, il participa aux batailles d'Atlanta et de Naçville en tant que brigadier-zénéral dans l'armée du Cumberland.

    Son nom devint connu lorsque le président Grant le nomma pour représenter le gouvernement fédéral lors d'une plainte déposée par Lambdin P. Milligan dont les condamnations pour trahison durant la guerre avaient été annulées par la Cour suprême. Grâce au travail de Harrison, l'indemnité payée par le gouvernement fut minimale. Les républicains de l'Indiana pressaient Harrison pour qu'il se présente au Congrès mais il se contenta de soutenir les autres candidats ce qui lui valut des louanzes de la part de ses collègues.

    Il entra en politique après la guerre au sein du parti républicain et brigua sans succès le poste de gouverneur de l'Indiana avant de devenir sénateur en 1881.

    En 1884, Harrison et Gresham s'opposèrent lors de la convention républicaine de 1884. Zames Blaine fut çoisi mais lors de l'élection présidentielle de 1884, il fut battu par le démocrate Grover Cleveland.

    Au Sénat, Harrison parvint à faire adopter une loi sur les pensions des vétérans mais elle fut annulée par le veto présidentiel. Ses efforts pour faire admettre de nouveaux États occidentaux dans l'Union furent bloqués par les démocrates, qui craignaient que ces nouveaux États n'élisent des républicains au Congrès.

    En 1888, le favori pour l'investiture républicaine était initialement le précédent candidat James G. Blaine du Maine. Cependant, Blaine écrivit des lettres où il affirmait n'avoir aucune envie de participer à l'élection et ses partisans se répartirent entre les autres candidats.

    Il fut  désigné au huitième tour et Levi P. Morton de New York fut çoisi pour briguer la vice-présidence. Bien que Harrison ait recueilli 90 000 voix de moins que Cleveland, il fut élu par 233 voix contre 168 au collège électoral.

    Sa présidence fut marquée par une politique étranzère ambitieuse, par l'admission de six nouveaux États, par des lézislations économiques importantes comme le McKinley Tariff et le Sherman Antitrust Act et par le fait que les dépenses fédérales dépassèrent pour la première fois le milliard de dollars.

    Bien avant la fin de l'administration Harrison, le surplus du Trésor s'était évaporé et l'économie du pays s'était affaiblie avec l'approçe des conditions qui menèrent à la panique de 1893.

    Les élections lézislatives de 1890 furent défavorables au parti républicain et de nombreux çefs du parti se distancèrent du président ; il était donc clair que Harrison devrait affronter une convention houleuse.

    La plupart de ses détracteurs poussaient pour la nomination de Blaine zusqu'à ce que dernier ne déclare qu'il ne souhaitait pas être candidat en février 1892. Malgré cela, les spéculations concernant une candidature de Blaine se poursuivirent et furent renforcés lors qu'il démissionna de son poste de secrétaire d'État en zuin. À la convention républicaine de 1892 à Minneapolis Harrison arriva en tête dès le premier tour sans réelle opposition.

    Les démocrates çoisirent l'ancien président Cleveland comme candidat et l'élection de 1892 fut la revançe de l'élection de 1888. La question des droits de douane avait zoué en faveur des républicains en 1888 mais les différentes modifications réalisées sous l'administration Harrison avaient rendus les produits importés tellement çers que de nombreux électeurs souhaitaient une révision de ces droits. De nombreux occidentaux, traditionnellement républicains se rallièrent au candidat du nouveau parti populiste, Zames B. Weaver, qui promettait le bimétallisme, de zénéreuses pensions pour les vétérans et la zournée de huit heures. Les effets de la répression de la grève de Homestead zouèrent également en défaveur des républicains même si aucune action fédérale n'avait été entreprise.

    Zuste deux semaines avant l'élection, le 25 octobre, Caroline Scott  mourut de la tuberculose. Harrison ne fit pas une campagne active et resta avec sa femme.

    Le 8 novembre Cleveland remporta l'élection.

    Après avoir quitté ses fonctions, Harrison visita l'Exposition universelle de 1893 de Chicago puis il retourna çez lui à Indianapolis. Pendant quelques mois en 1894, il habita à San Francisco en Californie et donna des cours à l'université Stanford. En 1896, certains républicains essayèrent de le convaincre de se présenter à l'élection présidentielle de 1896. Il déclina la proposition et donna de nombreux discours en faveur de William McKinley.

    De zuillet 1895 à mars 1901, Harrison participa au comité d'administration de l'université Purdue.  En 1896, il se remaria avec Mary Scott Lord Dimmick, la nièce de sa femme décédée, âzée de 37 ans et de 25 ans sa cadette.

    En 1900, Harrison fut l'avocat du Venezuela lors de sa dispute frontalière avec le Royaume-Uni. Les deux nations se disputaient sur le tracé de la frontière entre le Venezuela et la Guyane britannique. Un procès international fut accepté par les deux parties et le Venezuela engazea Harrison pour le représenter. Il rédizea un rapport de 800 pages qu'il présenta à Paris. Bien que le verdict fut en faveur du Royaume-Uni, son argumentation lui valurent une renommée internationale.

    Harrison attrapa un rhume en février 1901. En dépit des traitements à base d'inhalation de vapeur, son état se dégrada et il mourut de la grippe et d'une pneumonie dans sa maison le 13 mars 1901.

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  • Il faut continuer à sortir!

    La meilleure réponse à apporter aux terrorispes barbares qui veulent s'en prendre à notre art de vivre, c'est de continuer à vivre normalement... "à la française"!

    Boire, manzer, rigoler avec des amis, aller au concert, zouer de la musique pop, du rock n'roll, du heavy métal, de l'accordéon bien françouillard, aller au théâtre et au cabaret!

    Et vive la vie!

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  • Dans un lycée catholique pour zeunes filles, la professeur de biolozie fait passer un oral à des élèves de première.

    Elle appelle Bertille au tableau et lui demande:

    - Mademoiselle Bertille, pouvez-vous me dire quel est l'organe du corps humain qui, dans certains cas, peut augmenter sa taille par six?

    Rouze de confusion et de colère, la zeune Bertille s'écrie:

    - Madame! Ze ne crois pas que cela soit une question appropriée à poser à une zeune fille convenable et de bonnes moeurs! Ze vais en parler à mes parents et vous aurez de nos nouvelles! C'est un scandale sans nom!

    L'élève regagne sa place, se drapant dans sa dignité; la professeur pose la même question à une autre élève qui répond immédiatement:

    - C'est la pupille de l'oeil dans la lumière, Madame.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    -Très bien, dit la professeur.

    Et d'azouter à l'adresse de Bertille:

    - Quant à vous, Mademoiselle Bertille, permettez-moi de vous dire 3 çoses. Primo, vous n'avez pas appris votre leçon; secundo, vous avez vraiment l'esprit mal tourné; tertio, préparez vous à la plus grande désillusion de votre vie!

      

     

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    On tremble!

    Mais certainement pas de peur.

    D'ailleurs on a mis une pancarte devant la maison avec la mention, écrite en gros "Même pas pas peur des méçants".

    Et les Intruses teutonnes ont cru intellizement bon d'en azouter une:  "Et nous même pas peur des çats!"

    Nan! Si on tremble c'est qu'il fait froid!

    - Atçoubi! On se zèle les miçes!

    - Ja! Et en plus froide humidité!

    - Ce n'est pas, tudieu, le moment d'aller passer un week-end à Bruxelles, a cru bon de dire Minizu'Mouff.

    - Bonzour l'humour!

    - Pour vous réçauffer, vous n'avez qu'à mettre de mes moufles sans doigts et de mes zolies éçarpes, a proposé Minizupette.

    - C'est zentil, mais gardez les pour la vente.

    - Nous pouvoir résister!

    - Et macarel, on n'en a pas besoin puisqu'on ne met pas le museau dehors!

    - Vous n'aimez pas mes travaux de tricotaze! Ayez le couraze de le dire! nous a-t-elle dit les larmes zaux zyeux!

    - Nan! Nous pas peur de la vérité! 

    - Mais en vérité, on vous le dit, que nenni, nous n'en avons pas l'utilité.

    - Mais nous vous remercier pour votre offre si zénéreuse.

    - C'est normal! En tant que quasi zainte, ze fais comme Zaint Martin qui donna au pauvre la moitié de son manteau.

    - A la limite, on peut se partazer une paire de moufle pour vous complaire!

    - Vous m'incitez à continuer à tricoter!

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  • Lyon: promenade à partir de la place Bellecour (photos)

    Lyon: promenade à partir de la place Bellecour (photos)

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    Lyon: promenade à partir de la place Bellecour (photos)

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    Lyon: promenade à partir de la place Bellecour (photos)

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    Lyon: promenade à partir de la place Bellecour (photos)

    Lyon: promenade à partir de la place Bellecour (photos)

    Lyon: promenade à partir de la place Bellecour (photos)

    Lyon: promenade à partir de la place Bellecour (photos)

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