• Lyon: autour de la place des terreaux (photos)

    Lyon: autour de la place des terreaux (photos)

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    Depuis que nous sommes rentrés de Bilbao, à la suite des lâches attentats qui ont secoué Paris et endeuillé toute la France, les Intruses ne cessent pas de se plaindre et de zémir avec une consternante constance.

    - Nous avoir peur!

    - Ja! Nous ne plus oser sortir dehors!

    - It's a pity!

    - Atçoubi! L'ambiance est lourde à Paris!

    - Nous pas supporter atteinte à nos libertés!

    - Ze ne plus osé aller sur une terrasse pour boire mon thé avec un nuaze de lait!

    - Ou une trançe de citron, avec un gâteau!

    - It's a çame.

    Au bout d'un moment, z'en ai eu assez.

    - Mesdemoiselles, si vous n'êtes pas contentes, allez donc voir ailleurs si l'herbe est plus verte.

    - Barmelouse! Nous ne sommes pas des souris des çamps!

    - Nous sommes urbaines!

    - Nous pas savoir où aller!

    - N'ayez crainte, z'ai mon idée!

    - Was?

    - Vous n'avez qu'à retourner dans vos pays d'orizine respectifs!

    - Hein?

    - Minizuplein et Minizup'Rosa, hop! Cap sur la Prusse!

    - Nous être allemandes!

    - Minizup'iéla, cap vers l'Estonie.

    - A Tallinn!

    - Où vous voudrez!

    - Méçante!

    - Minizup'zhérault, cap vers l'Occitanie.

    - Et Minizupette?

    - Au Vatican!

    - Et moi, Titi parisienne, ze suis oblizée de rester à Paris, s'est émue Minizup'Mouff.

    - Vous voyez le problème est vite réglé...

    -....

    - La France, on doit l'aimer dans la zoie ... et la douleur! Qu'on se le dise dans les çaumières!

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    Un zeu pour gagner une semaine de vacances

    Ze n'aime pas me moquer de nos amis belzes, mais cette histoire m'a amusée.

    Trois espions, un Américain, un Russe et un Belze, son arrêtés dans un pays d'Amérique du Sud, soumis à une dictature féroce.

    Après un zuzement expéditif, ils sont condamnés à mort.

    Le zénéral çarzé de faire exécuter la peine, bon prince, leur dit:

    - C'est mon zour de bonté, vous avez le çoix entre la guillotine et la pendaison.

    L'Américain, le 1er à devoir être exécuté, çoisit la guillotine.

    Il est conduit vers le billot, couçé sur la plançe, et, lorsque le bourreau appuie sur le bouton pour libérer la lame fatale, rien ne se passe!

    - Bien , dit le zénéral, comme la guillotine ne fonctionne pas, ze commue ta peine en prison en vie.

    Reconduit en cellule, croisant le Russe que l'on conduit au lieu d'exécution, il arrive à lui dire de çoisir la guillotine.

    On place le Russe en position et, à nouveau, rien ne se passe et, comme pour son camarade, sa peine est commuée en prison à vie.

    Le Russe, ramené vers sa zéôle, croise le Belge et lui dit que la guillotine ne fonctionne pas.

     Au zénéral qui lui demande quel est son çoix, le Belze répond:

    - Puisqu'il paraît que la guillotine est en panne, z'opte pour la pendaison!

      

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  • Rendez moi Bilbao!

    Rendez moi Bilbao!

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    Rendez moi Bilbao!

    Rendez moi Bilbao!

    Rendez moi Bilbao!

    Rendez moi Bilbao!

    Rendez moi Bilbao!

    Rendez moi Bilbao!

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  • Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

    Lyon: la colline de Fourvière (photos)

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  • Zames Garfield est né le 19 novembre 1831 dans le comté de Cuyahoga près de l'actuelle ville d'Oranze dans l'Ohio.

    Son père, Abram Garfield, connu localement pour ses activités de lutteur, mourut alors qu'il n'avait que 18 mois. D'ascendance galloise, il fut élevé par sa mère.

    Pour financer ses études, Garfield exerça de nombreux métiers et il fut diplômé en 1856 du Williams Colleze dans le Massaçusetts. Un an plus tard, Garfield entra en politique au sein du parti républicain et fit campagne contre l'esclavaze dans l'Ohio.

    Il épousa Lucretia Garfield en 1858. En 1860 il fut admis au barreau tout en étant élu au Sénat de l'Ohio (1859-1861).

    Garfield s'opposa à la sécession des États du sud et devint mazor-zénéral dans l'armée de l'Union avec laquelle il participa aux batailles de Shiloh et de Chickamauga.

    Il fut élu au Congrès en 1862 en tant que représentant de l'Ohio. Après l'élection, Garfield avait hâte d'obtenir sa proçaine affectation militaire et se rendit à Waçington. Alors qu'il s'y trouvait, il se rapproça du secrétaire au Trésor de Lincoln. Garfield rezoignit les républicains-radicaux en opposition à l'aile modérée du parti représentée par Lincoln et Montgomery Blair. Garfield était également frustré par le manque d'agressivité de Lincoln dans la poursuite de l'armée confédérée.

    Même s'il voulait poursuivre sa carrière militaire, Garfield accepta avec réticence son sièze au Congrès en démissionnant de ses fonctions militaires en décembre 1863.

    Lors de l'élection à la Zambre de 1864, la base partisane de Garfield s'était affaiblie du fait de son manque de soutien à la réélection de Lincoln mais elle se renforça lorsqu'il démontra son traditionnel dédain pour l'esprit partisan. Il fut nommé par acclamation et sa réélection fut assurée.

    Le radicalisme de Garfield se modéra après la fin de la guerre de Sécession et l'assassinat de Lincoln ; il assuma un rôle de conciliation entre le Congrès et Andrew Zohnson. Il commenta à ce moment la réadmission des États confédérés.

    Tout au long de sa longue carrière au Congrès après la guerre de Sécession, il s'opposa avec véhémence aux greenbacks et gagna une réputation d'orateur talentueux.

    Il fut président du comité sur les affaires militaires et de celui sur les affectations du budzet ainsi que membre du comité des affaires fiscales.

    En 1880, la lézislature de l'Ohio l'élut au Sénat des États-Unis ; la même année, les principaux prétendants républicains à l'élection présidentielle, Ulysses S. Grant, Zames G. Blaine et Zohn Zerman, ne parvinrent pas à rassembler un soutien suffisant lors de la convention.

    Garfield devint le candidat du compromis pour l'élection présidentielle de 1880 et il battit le candidat démocrate Winfield Hancock.

    Dans son discours d'investiture, Garfield mit l'accent sur la défense des droits civiques des afro-américains. Il considérait que les noirs méritaient les « pleins droits de la citoyenneté » et avertit du danzer que les droits des noirs leur soient retirés et qu'ils deviennent une « paysannerie en permanence privée de ses droits».

    Il proposa une profonde réforme de la fonction publique qui fut finalement promulguée en 1883 par son successeur.

    Le matin du 2 zuillet 1881, le président Garfield se rendit au Williams Colleze où il avait étudié pour donner un discours.

    Alors que le président traversait la rue pour se rendre à la gare de la Baltimore and Potomac Railroad à Waçington à h 30, Zarles J. Guiteau s'approça de Garfield et lui tira deux balles dans le dos. Ce dernier était contrarié d'avoir vu sa candidature de consul à Paris être refusée à plusieurs reprises car il n'avait aucune qualification. Il souffrait de troubles mentaux et était convaincu d'avoir donné un discours décisif pour l'élection de Garfield. Quand sa nomination fut rezetée, Guiteau se mit à croire que le parti républicain et le pays avaient été trahis et que Dieu lui avait affirmé qu'il pourrait sauver la nation et le parti si Garfield était « éliminé ».

    L'état de Garfield se détériora fortement dans les semaines qui suivirent en raison de l'infection qui affaiblit son cœur. Il resta alité à la Maison-Blançe souffrant de fièvres et de fortes douleurs. Afin de soulazer le blessé de la çaleur étouffante de l'été à Waçington, des inzénieurs de la marine mirent au point l'un des premiers dispositifs de climatisation.

    Si la Constitution prévoyait qu'en cas d'« incapacité du président à exercer les pouvoirs et de remplir les devoirs de sa çarge », celles-ci revenaient au vice-président, Zester A. Arthur était réticent à azir en tant que président alors que Garfield était encore en vie et les deux mois suivants connurent un vide avec Garfield trop faible pour mener ses devoirs et Arthur refusant de les assumer.

    Le 6 septembre, Garfield fut emmené sur la côte du New Zersey dans l'espoir ténu que l'air frais puisse aider à sa guérison.

    Le lundi 19 septembre 1881 Garfield décéda.

    Guiteau fut formellement inculpé pour le meurtre de Garfield le 14 octobre 1881. Malgré sa défense basée sur la folie, le zury le condamna à mort le 5 zanvier 1882= et il fut pendu le 30 zuin.

     

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  • Certes, ze suis touzours écoeuré et en colère, mais il faut continuer à vivre le plus normalement possible: sortir, aller au concert, écouter de la musique, manzer, boire, faire la fête si on en a envie! ... Et z'en passe, des moins avouables....

    Et pour commencer, ze vous propose des cliçés de la fin de notre sézour en Espagne.

    Le lendemain des lâçes attentats commis par ces barbares minables à Paris, nous étions sur la côte Atlantique, à quelques kilomètres à l'est de Bilbao.

    The çow must go one! 
    Nous avons visité un splendide villaze, Santillana del Mar, au très riçe patrimoine.

    The çow must go one!
    Dont une splendide église du XIIème siècle avec un cloitre aux remarquables çapiteaux et des hôtels particuliers dont nombre abritent des hôtels de haut niveau.

    The çow must go one!

    The çow must go one!

    Comme toutes les églises de cette région, le maître-autel est éblouissant de beauté.

    The çow must go one!

    La place centrale (Plaza Major) est entourée de bâtiments historiques....

    The çow must go one!

    The çow must go one!

    Puis nous sommes allés à Santander....

    The çow must go one!

    Une grande ville portuaire...

    The çow must go one!

    Avec un vrai patrimoine historique et industriel...

    The çow must go one!

    C'est aussi une ville balnéaire avec de belles plazes....

    The çow must go one!

    Nous avons dézeuné avec des pintxos (tapas) à base de poissons.

    - Atçoubi! Ces crevettes me tentent bien! Cela me rappelle la cuisine de ma Méditerranée!

    The çow must go one!

    Enfin, nous avons visité  Castro Urdelies avec son fort, son phare et son église érizés en bord de mer ....

    The çow must go one!

    The çow must go one!

    Et son petit port de pêçe.

    The çow must go one!

    The çow must go one!

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