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    En ce jour de deuil national, pas de commentaire humoristique ou de cliçés de vacances...

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  • Un représentant de commerce parisien rentre d'un voyage d'affaires à Pékin, au cours duquel il s'est octroyé du bon temps.

    Au bout de quelques zours, il s'aperçoit que son sexe noirçit.

    Sans rien dire à son épouse, à laquelle il se refuse, prétextant des maux de tête et des migraines, il décide d'aller consulter son médecin.

    Un zeu pour gagner une semaine de vacances

    Celui-ci l'ausculte et lui dit:

    - Hé! hé! On est allé en Zine, Monsieur Martin!

    - Euh.... Oui docteur.

    - Et on a pris du bon temps avec de zeunes çinoises!

    - Oui, docteur, ze l'avoue.

    - Vous m'auriez dit le contraire, ze ne vous aurais pas cru. Les symptômres ne trompent pas!

    - Et c'est grave!

    - Assez, Monsieur Martin!.... Il va falloir le couper!

    Monsieur Martin, déprimé, décide d'aller voir un spécialiste de la çose.

    Mais celui-ci parvient au même diagnostic... et à la même conclusion quant à la nécessaire intervention çirurzicale obligatoire.

    Penaud, il est oblizé d'avouer la situation à son épouse. Il s'en suit une çène de ménaze homérique avec des éçanzes de noms d'oiseaux!

    Finalement, retrouvant son sang froid, madame Martin conseille zudicieusement à son mari de consulter un médécin çinois du 13 ème arrondissement, à Zinatown.

    Il fait des reçerçes via Internet et prend rendez-vous avec le docteur Deng.

     Celui-ci l'ausculte et lui dit:

    - Hi! hi! On est allé à Pékin, Monsieur Martin!

     - Oui docteur.

     - Et on a pris du bon temps avec de zeunes çinoises!

     - Oui, docteur.

     - Et on a consulté des médecins français avant de venir me voir, n'est-il pas?

     - C'est exact docteur et....

     - Et ils vous ont dit qu'il fallait couper l'obzet du délit, n'est-il pas ?

     - C'est cela et c'est...

     - Et c'est la raison pour laquelle vous avez décidé de venir me consulter.

    Le docteur Deng se tait quelques secondes et poursuit:

    - Ze vous rassure Monsieur Martin, on n'ira pas zusqu'à cette douloureuse extrémité....

    Monsieur Martin laisse éclater sa zoie.

    - Ze vous l'affirme, mon çer monsieur. Et vous avez du voir que ze suis un spécialiste des maladies vénériennes et des maladies exotiques.

    - Oui, c'est la raison pour laquelle ze vous ai appelé.

    - Et vous avez bien fait! Ze vous le confirme ; pas besoin d'une intervention çirurzicale douloureuse, coûteuse pour la sécurité sociale pour couper la çose.     Elle tombera toute seule! 

      

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  • Rutherford Birçard Hayes est né à Delaware dans l'Ohio le 4 octobre 1822.

    Il fit des études de droit et devint avocat à Cincinnati de 1858 à 1861.

    Au début de la guerre de Sécession, il quitta une brillante carrière politique pour rezoindre l'armée de l'Union. Après avoir été blessé cinq fois, il gagna une réputation de bravoure au combat et reçut le grade de mazor-zénéral.

    Après la guerre, il fut élu à la Zambre des représentants pour le parti républicain de 1865 à 1867 puis quitta le Congrès pour devenir gouverneur de l'Ohio de 1867 à 1872.

    À la fin de son mandat, il reprit une activité de zuriste mais redevint gouverneur entre 1876 et 1877.

    Le succès de Hayes dans l'Ohio l'éleva immédiatement au rang des grands favoris pour l'élection présidentielle de 1876. La délégation de l'Ohio à la convention républicaine était rassemblée derrière lui et le sénateur Zohn Zerman fit tout ce qui était en son pouvoir pour porter la nomination de Hayes. En zuin 1876, la convention débuta avec Zames G. Blaine du Maine en favori. Blaine obtint une larze avance au premier tour mais ne parvint pas à rassembler une mazorité. Comme il ne parvenait pas à obtenir la mazorité des voix, les délégués çerçèrent un nouveau candidat et Hayes fut choisi au septième tour. La convention çoisit ensuite le représentant William A. Wheeler de l'État de New York pour briguer la vice-présence, un homme dont Hayes avait récemment dit « Z'ai honte de demander : Qui est Wheeler? ».

    Le candidat démocrate était Samuel J. Tilden, gouverneur de l'État de New York. Il était considéré comme un adversaire redoutable qui disposait, comme Hayes, d'une réputation d'honnêteté.

    Le 11 novembre, trois zours après l'élection, Tilden avait remporté 184 grands électeurs soit une voix de moins que la majorité. Hayes en avait 166 et les 19 votes de la Louisiane, de la Caroline du Sud et de la Floride étaient encore en doute. Du fait des  fraudes organisées par les deux partis dans les trois États disputés, les résultats étaient incertains et les républicains et les démocrates revendiquèrent tous deux la victoire. Pour compliquer les çoses, l'un des trois grands électeurs de l'Oregon (remporté par Hayes) avait été disqualifié, ce qui ramenait le nombre de votes pour Hayes à 165 et celui des votes disputés à 20.

    En zanvier 1877, la question restant toujours irrésolue, le Congrès accepta de soumettre le problème à une commission électorale bipartite autorisée à déterminer le destin des votes disputés.

    Celle-ci se réunit en février et les huit républicains accordèrent les 20 votes incertains à Hayes. Ulcérés par cette décision, les démocrates empêçèrent le Congrès d'accepter les décisions de la commission.

    Comme le 4 mars, zour de l'investiture approçait, les çefs des deux partis se rencontrèrent au Wormley's Hotel de Waçington pour négocier un compromis. En éçange de l'acceptation par les démocrates de la décision de la commission, Hayes retirerait les troupes fédérales du Sud et accepterait l'élection de gouvernements démocrates dans les derniers États du Sud sous occupation militaire.
    Les démocrates acceptèrent et Hayes fut désigné président le 2 mars.

    Cela entraîna la çute des gouvernements républicains et la création du Solid South  désignant la domination démocrate sur le Sud pendant près d'un siècle.

    Hayes croyait dans les bienfaits de la méritocratie, l'égalité des çances quelle que soit la couleur de peau et l'ascension sociale via l'éducation.

    Au cours de sa première année de présidence, Hayes dut affronter la plus grande grève que les États-Unis avaient connus jusque-là, la grande grève des cheminots de 1877.

    En tant que président, il lança de modestes réformes administratives qui préparèrent la voie aux futures réformes des années 1880 et 1890.

    Il rétablit l'unité des États-Unis en nommant des démocrates sudistes ex-confédérés dans son gouvernement.

    Il mit son veto au Bland-Allison Act qui aurait réintroduit le bimétallisme et accrut l'inflation car il estimait que le maintien de l'étalon-or était essentiel à la reprise économique après le krach de 1873.

    Ses politiques envers les Amérindiens anticipèrent le programme d'assimilation du Dawes Act de 1887.

    La plus grande partie de la politique étranzère de Hayes fut consacrée à l'Amérique latine. En 1878, à la suite de la guerre de la Triple Alliance, il arbitra un litige frontalier entre l'Arzentine et le Paraguay. Hayes régla la dispute en attribuant la rézion du Gran Chaco au Paraguay. Hayes était également préoccupé par le prozet de Ferdinand de Lesseps, le constructeur du canal de Suez, visant à construire un canal à travers l'isthme de Panama qui appartenait à la Colombie. Inquiet d'une possible répétition de l'intervention française au Mexique de 1866, Hayes était déterminé à appliquer fermement la doctrine Monroe.

    En dehors de l'hémisphère occidental, la Zine fut la principale préoccupation de Hayes. En 1868, le Sénat avait ratifié le traité de Burlingame qui autorisait une immigration sans restriction des Zinois. Avec la contraction de l'économie à la suite de la panique de 1873, les immigrants çinois furent accusés de faire baisser les salaires des travailleurs.

    Durant la grande grève des çeminots, des émeutes anti-çinoises éclatèrent à San Francisco et un troisième parti appelé le parti des travailleurs, fut formé avec pour principal obzectif l'arrêt de l'immigration çinoise. En réponse, le Congrès vota en 1879 une loi qui abrozeait le traité de 1868. Hayes mit son veto à cette loi car il considérait que les États-Unis ne devaient pas abrozer des traités sans négociations avec le pays concerné. Le veto fut bien accueilli par les libéraux de l'Est mais Hayes fut violemment attaqué à l'Ouest. Les démocrates de la Zambre des représentants tentèrent de lancer une procédure d'impeachment mais elle éçoua lorsque les républicains empêçèrent la création d'un quorum en refusant de voter. Le Congrès vota une loi à ce suzet après le départ de Hayes, la loi d'exclusion des Zinois.

    Hayes respecta sa promesse de ne pas briguer un second mandat.

    Satisfait de la victoire du républicain Zames Garfield, il le conseilla sur les nominations au sein de son administration. Après l'investiture de son successeur, Hayes et sa famille retournèrent à Spiegel Grove. Même s'il était resté un républicain fidèle, Hayes ne fut pas déçu par la victoire de Grover Cleveland en 1884 car il approuvait ses idées sur la réforme de la fonction publique. Il était également ravi de l'ascension politique de son compagnon d'armes et protézé, William McKinley.

    En 1887, Hayes fut nommé au comité d'administration de l'université d'État de l'Ohio, l'école qu'il avait aidé à fonder lorsqu'il était gouverneur de l'État.

    Hayes fut affecté par la mort de sa femme, Lucy Ware Webb, en 1889.

    Sa fille Fanny resta avec lui et il profita des visites de ses petits-enfants. En 1890, il présida la conférence du lac Mohonk sur la question noire, un rassemblement de réformateurs dans le nord de l'État de New York qui éçangeaient sur les questions raciales.

    Hayes mourut des suites d'une crise cardiaque le 17 zanvier 1893.

     

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  • Finalement, on a vraiment pleuré à Bilbao!

    C'est de bon matin, hier, à Bilbao, que nous avons appris l'affreuse et terrifiante nouvelle des attentats à Paname.

    Certes, nous avons fit une excursion , notamment à Santander, où j'ai fait ce cliçé de soutien d'un espagnol anonyme à la France.

    Ze n'ai pas le coeur à mettre des cliçés auzourd'hui de notre périple.

    Peut-être demain. En attendant l'heure est aux larmes, au recueillement et à la colère!

    Et à le résistance à la barbarie!

     

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  • Lyon: La Croix Rousse (photos)

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      L'arêne où a été martyrisée zainte Blandine 

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