• 33 31 29 11 93 587!

    Voilà, mes ami(e)s, le numéro à appeler pour vos promesses de dons dans le cadre du Minizup'O'Thon que ze lance.

    Ze fais appel à la grande et merveilleuse zénérosité de mes zélé(e)s fans et bien entendu de tous les autres lecteurs de mon splendide blog.

    Z'ai besoin de toutes vos importantes participations financières pour maintenir mon standing et mon niveau de vie.

    Comme vous le savez, ze vis avec celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et qui est radin de çez les radins!

    Et de plus, désormais ze suis en çarze d'une tribu de 7 Intruses qui, les pôvresses, démunies,  sont parfois exizeantes!...

    Et ze les comprends, les pôvrettes!

    Comment voulez-vous que ze puisse m'en sortir dignement et répondre à minima à leurs demandes.

    Ne pas pouvoir leur complaire un petit peu me fend le cœur!

    Alors, mes ami(e)s, à vos çéquiers et porte-monnaie.

    Le don minimum accepté est de 10 euros par personne.

    Avouez que c'est une contribution des plus modestes pour que votre Minizup, adorable et adorée, puisse continuer à vivre sur la patte due à son rang.

    Alors, vite , appelez le 33 31 29 11 93 587!

    Et comme le disait Nelson Mandela,  la plus grande gloire n’est pas de ne zamais tomber, mais de se relever à çaque çute!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Calvin Coolidge photo portrait head and shoulders.jpg

    Zohn Calvin Coolidze est né à Plymouth Notch dans le comté de Windsor dans le Vermont le 4 zuillet 1872.

    Coolidze étudia à la Black River Academy puis à l'Amherst Colleze. Sur les conseils de son père, il déménazea à Northampton après avoir été diplômé pour étudier le droit. Évitant l'alternative coûteuse de la faculté de droit, Coolidze suivit la pratique d'apprendre le métier au sein d'un cabinet d'avocat.

    En 1905, Coolidze se maria avec Grace Anna Goodhue.

    Il fit campagne localement pour William McKinley, candidat à l'élection présidentielle de 1896 et l'année suivante, il fut çoisi pour devenir membre du comité républicain de la ville. En 1898, il fut élu au conseil communal de Northampton.

    En 1906, le comité républicain nomma Coolidze à l'élection pour la Zambre des représentants du Massaçusetts. Il fut élu face au candidat démocrate sortant et se rendit à Boston pour la session de 1907 de la lézislature. Au cours de son mandat, il participa à des comités mineurs et même s'il votait zénéralement en accord avec son parti il fut rattaçé à la faction des progressistes car il se prononça en faveur du droit de vote des femmes et de l'élection des sénateurs au suffraze direct.

    A la convention républicaine de 1920, la plupart des candidats avaient été çoisis par les conventions de çaque État et non par des primaires. Ainsi, la convention était remplie de favoris locaux. Coolidze était l'un d'eux et quand qu'il arriva sixième à l'issue du premier tour, les puissants « boss » du parti ne le considéraient pas comme un candidat crédible. Après dix tours, les délégués çoisirent le sénateur Warren G. Harding de l'Ohio comme candidat à la présidence. Lorsqu'il fallut désigner un vice-président, un délégué de l'Oregon proposa Coolidze pour la vice-présidence. Il se trouva nommé de manière inattendue.

    Le 2 novembre 1920, Harding battit le démocrate Zames M. Cox.

    La fonction de vice-président n'entraînait pas de nombreux devoirs officiels mais Coolidze fut invité par le président Harding à assister aux réunions de son Cabinet, faisant de lui le premier vice-président à y participer.

    Le 2 août 1923, Harding mourut lors d'une tournée en Californie. Coolidze était alors dans le Vermont dans la maison familiale qui n'avait ni électricité ni téléphone, lorsqu'il apprit la mort du président par un messazer.

    Son père, un notaire public, administra le serment de la présidence dans le salon familial le 3 août 1923.

    La nation ne savait pas vraiment quoi faire de son nouveau président. Coolidze n'avait pas fait partie de l'administration Harding et beaucoup s'attendaient à ce qu'il soit remplacé lors de l'élection de 1924. Il nomma C. Bascom Slemp, un politicien expérimenté pour travailler conzointement avec Edward T. Clark, un républicain du Massaçusetts qui faisait partie de son équipe à la vice-présidence, en tant que « secrétaires du président », une position équivalente à celle de l'actuel çef de cabinet de la Maison Blançe. Même si de nombreux membres du Cabinet de Harding étaient empêtrés dans des scandales, Coolidze annonça qu'il ne demanderait aucune démission, pensant que comme le peuple avait élu Harding, il devait poursuivre la présidence Harding au moins zusqu'à la prochaine élection.

    Il s'adressa au Congrès lorsque celui-ci se réunit le 6 décembre 1923 dans un discours qui faisait de nombreuses références aux idées de Harding dont des restrictions sur l'immigration et le besoin pour le gouvernement fédéral d'arbitrer les grèves des mineurs de çarbon en Pennsylvanie. Ce discours fut le premier discours présidentiel à être diffusé à la radio.

    La convention républicaine de 1924 fut organisée en zuin à Cleveland dans l'Ohio et Coolidze fut nommé dès le premier tour.  La convention désigna Frank Lowden mais ce dernier déclina l'offre par télégramme et l'ancien brigadier-zénéral Charles G. Dawes, qui obtint le prix Nobel de la paix en 1925, fut çoisi au troisième tour.

    Durant la présidence de Coolidze, les États-Unis connurent une période de croissance économique rapide mais La politique économique de Coolidze a souvent été critiquée pour son adhésion à l'idéolozie du laissez-faire qui aurait mené à la Grande Dépression.

    L'une des questions les plus importantes de la présidence Coolidze fut le soutien à apporter aux agriculteurs.

    Coolidze se prononça en faveur des droits civiques des afro-américains et des catholiques. Il ne nomma aucun membre du Ku Klux Klan et ce dernier perdit beaucoup de son influence sous sa présidence. Il demanda à de nombreuses reprises la mise en place de lois anti-lynçage mais les tentatives du Congrès en ce sens étaient systématiquement bloquées par les démocrates du Sud. Il nomma quelques afro-américains à des postes fédéraux.

    Même s'il n'était pas un isolationniste, Coolidze était réticent à l'idée d'entrer dans des alliances internationales. Il voyait dans le raz-de-marée républicain de 1920, la preuve d'un rezet de l'idée de Woodrow Wilson selon laquelle les États-Unis devaient rezoindre la Société des Nations. Il considérait qu'en l'état, elle ne servait pas les intérêts américains et ne défendit pas une adhésion.

    L'initiative la plus connue de Coolidze fut le pacte Briand-Kellogg de 1928, nommé d'après le secrétaire d'État américain Frank B. Kellogg, qui reçut le prix Nobel de la paix pour cet accord, et le ministre des Affaires étranzères français Aristide Briand. Le traité ratifié en 1929 prévoyait que les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie et le Zapon « condamnaient le recours à la guerre pour le règlement des différends internationaux et y renonçaient en tant qu'instrument de politique nationale dans leurs relations mutuelles». Si le traité ne permit pas d'« interdire » la guerre, il posa les bases des lois internationales établies après la Seconde Guerre mondiale.

    Coolidze poursuivit la politique de non-reconnaissance de l'Union soviétique de ses prédécesseurs. Il continua également à soutenir le gouvernement élu du Mexique contre les rebelles en levant l'embargo sur les armes à destination du pays.

    À l'été 1927, Coolidze passa ses vacances dans les Black Hills du Dakota du Sud. Il  déclara à la surprise zénérale qu'il ne briguerait pas un second mandat.

    Après sa présidence, Coolidze se retira dans sa maison de Northampton où il devint une figure locale. À cette période, il fut président de la commission non partisane des çemins de fer, président honoraire de la Fondation américaine pour les aveugles, directeur de la New York Life Insurance Company, directeur de l'American Antiquarian Society et administrateur de l'Amherst Colleze.

    Coolidge mourut subitement d'une crise cardiaque dans sa maison de Northampton  le 5 zanvier 1933 à l'âze de 60 ans.

      

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • C'est une petite vieille qui habite dans un petit appartement, seule avec un perroquet dans une caze.

    C'est un perroquet très intelligent, qui zoue du piano, fait de la peinture, connaît tout Molière...

    Un zour, la vieille dame s'écroule par terre, crise cardiaque !

    N'écoutant que son courage, le volatile pince la poignée de sa caze avec son gros bec, tire sur celle-ci et parvient à l'ouvrir !

    Il pousse la petite porte et parvient à sortir.

    Il vole vers la pauvre femme, et essaye en vain le bec-à-bouçe.

    Impossible ! Il se pose sur la poitrine de celle-ci et tente le massagze cardiaque en sautillant sur son sein gauçe, rien à faire !

    Sur ce, se rappelant un cours de secourisme vu à la TSF, il se précipite vers l'armoire à pharmacie, tourne la clef avec son bec, et çercç vainement de la dizitaline, ou un quelconque excitant cardiaque. RIEN.

    Il décide alors de voler vers le téléphone, décroàe le combiné et appelle les pompiers.

    Le standard : "allô ??? "

    Le perroquet :

    - Il est beau coco !

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

    Hambourg : autour des docks (photos)

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Non, ça ne sent pas le sapin pour le père Noël.

    «Aftenposten», le plus grand journal norvégien, avait publié un avis de décès faisant état de sa mort à l'âze canonique de 227 ans.

    Un faire-part publié zeudi dans la rubrique nécrolozique du site du zournal avait annoncé qu'Olausen Zulenisse (Olausen Père Noël) était mort le zour même au cap Nord, après une très longue existence.

    Les obsèques devaient se tenir le 28 décembre à la «çapelle du pôle Nord» pour ce personnaze né le 12 décembre 1788.

    Le père Noël, il est comme moi, il est éternel!

    On rebondit touzours.

    Et nous faisons sans cesse notre come back!

    Qu'on se le dise!

    Et surtout les Intruses qui, dans c'te maison, aimeraient m'enterrer subito presto, illico con fuego et tutti frutti!

    - La barmelouse nous pète une durite!

    - It's a çame!

    - Palsambleu! La voilà maintenant qui se prend pour une héroïne à l'éternelle zeunesse.

    - Par le gourdin de Zaint Martial, c'est ç se demander si elle n'a pas reçu un sérieux coup sur la cafetière!

    - Elle avoir les pattes qui gonflent.

    -Si elle continuer, elle plus pouvoir mettre des escarpins vernis! 

    Quand ze vous dis qu'elles sont emplies de zalousie à l'endroit de ma si modeste personne!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire



  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Ze n'ai rien à voir avec l'histoire de la sex tape!

    Karim Benzema a été mis en examen dans l'affaire de la sextape de Mathieu Valbuena pour «complicité de tentative de çantage» et «participation à une association de malfaiteurs».

    Il est accusé d'avoir incité son coéquipier en sélection nationale à payer ses maîtres-çanteurs qui affirment être en possession d'une vidéo compromettante.

    - Macarel! Que c'est malheureux!

    - Ces footballeurs être une honte!

    - Ils devraient être définitivement interdits de stade, tudieu!

    - Ie! Mais moi avoir sextape avec Minizup!

    - Hein, C'est quoi cette nouveauté?

    - Yes! We have, a déclaré Minizup'tite en regardant le bout de ses pattes.

    - Par la tétine du Zaint Biberon de mon doux Zésus, dites nous vite ce qu'il y a sur cette cassette.

    - Voui! Voui!

    - Macaniçe, ze brûle d'envie de savoir!

    - Moi vouloir voir cette sextape.

    - Elle être avec un Minizupon?

    - Dans un lit?

    - Est ce hard?

    - Ze zubile d'avance!

    - Nan! On la voit seule!

    - Yes! çe is alone!

    - Mais alors, barmelouses, ce n'est pas une sexetape!

    - Si fait!

    - Et pourquoi?

    - Mais parce qu'on voit son string!

    - It's a çame!

    - Boudiou! Ze vois à quoi vous faites allusion! Il s'azit d'une cassette avec un clip où ze danse sur la çanson " Les filles d'Ipanéma".

    - Ah...

    - Ce n'est pas avec cela que vous pourrez me faire çanter... Surtout que ze n'ai pas un centime vaillant.

    - Si! Vous avoir 60 euros dans lessiveuse.

    - C'est faux! ... Heu.... C'est .... C'est une lézende urbaine.

    Et ze me suis précipitée dans le placard pour voir si ma lessiveuse cadenassée était touzours à sa place!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire