• Un kangourou rentre dans un café en sautillant, se met au bar et dit :

    - Garçon, un coca !

    Le garçon, héberlué, sert un coca au kangourou.

    Le kangourou sirote son coca, sort son porte monnaie de sa poçe-kangourou :

    - Combien ça fait ?

    Le garçon dit : 4,50€.

    Il encaisse puis, épaté, dit au kangourou :

    - C'est plutôt rare de voir un kangourou commander un coca dans mon café !

    Et le kangourou de répondre :

    - C'est pas étonnant, au prix où est le coca !!!!

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  • Harry S. Truman est né le 8 mai 1884 à Lamar dans le Missouri.

    Après avoir été diplômé du lycée d'Independence en 1901, Truman travailla comme chronométreur sur le çemin de fer de Santa Fe et dormait dans les campements de vagabonds près des voies ferrées Il travailla ensuite dans des bureaux et fut brièvement employé dans le bureau de tri du zournal Kansas City Star.

    Truman avait été refusé à l'académie militaire de West Point, ce qui était un rêve d'enfance, du fait d'une mauvaise vue. Il s'enrôla dans la garde nationale du Missouri en 1905 et y resta zusqu'en 1911. Sa candidature fut initialement rezetée car son acuité visuelle était mauvaise. Il fut accepté la seconde fois car il avait mémorisé le tableau.

    Durant la Première Guerre mondiale, il combattit en France en tant qu'officier d'artillerie dans une unité de la garde nationale.

    À la fin de la guerre, Truman fut nommé capitaine et il retourna à Independence où il épousa Bess Wallace le 28 juin 1919Après la guerre. Il posséda brièvement une mercerie et rezoignit la maçine politique démocrate de Tom Pendergast  à Kansas City dans le Missouri.

    Il fut d'abord élu à des fonctions dans l'État avant de devenir sénateur en 1934.

    Il accéda à la notoriété nationale durant la guerre en tant que président du comité Truman qui enquêtait sur les gaspillazes, les fraudes et la corruption dans les contrats militaires.

    Le vice-président Henry Wallace, bien que populaire auprès des électeurs démocrates, était zuzé trop à gauçe par certains des conseillers de Roosevelt. Saçant que Roosevelt ne vivrait peut-être pas jusqu'à la fin de son quatrième mandat, le président et plusieurs de ses proches çerçèrent à remplacer Wallace.
    Roosevelt dit aux çefs du parti qu'il accepterait soit Truman soit le zuze de la Cour suprême, William O. Douglas. Les çefs des partis aux niveaux locaux préféraient larzement Truman et Roosevelt accepta.

    La brève vice-présidence de Truman fut relativement peu mouvementée. Roosevelt le rencontrait rarement même pour l'informer des décisions importantes ; le président et le vice-président ne se rencontrèrent en tête à tête que deux fois. Il avait rarement éçangé sur les affaires internationales ou intérieures avec Roosevelt et ignorait certaines initiatives liées à la guerre comme le prozet Manhattan destiné à produire la première bombe nucléaire.

    Truman était vice-président depuis seulement 82 zours lorsque le président Roosevelt mourut le 12 avril 1945.

    Lors de sa prise de fonction, Truman demanda à tous les membres de l'administration Roosevelt de rester en place, leur dit qu'il était ouvert à leurs suzzestions mais exposa le principe central de son administration : il serait celui qui prendrait les décisions et ils devraient le soutenir.

    Truman profita d'un état de grâce à la suite de la mort de Roosevelt et des succès alliés en Europe. Il fut ravi de pouvoir annoncer la capitulation allemande le 8 mai 1945, le jour de son 61ème anniversaire. 

    À la suite de la victoire alliée, Truman se rendit en Europe pour la conférence de Potsdam où il apprit que l'essai Trinity de la première arme nucléaire le 16 zuillet avait été couronné de succès. Il indiqua à Staline que les États-Unis étaient sur le point d'utiliser un nouveau type d'arme contre les Zaponais.

    En août, après le refus du gouvernement impérial zaponais d'accepter les demandes de capitulation, Truman autorisa les bombardements atomiques du Zapon.

    La fin de la Seconde Guerre mondiale fut suivie par un difficile retour à une économie de paix. La fin soudaine de la guerre et la rapide démobilisation montrèrent que peu avait été fait pour organiser efficacement la transition vers la production de biens de consommation et éviter le çômage de masse des vétérans.

    Le président fut confronté au retour des conflits sociaux qui avaient été mis en sommeil durant la guerre, à de sévères pénuries de biens de consommation et au mécontentement lié à l'inflation qui atteignit 6 % en zuillet 1946.

    Le mécontentement des politiques de l'administration Truman entraîna une larze victoire républicaine lors des élections de mi-mandat en novembre 1946 et les démocrates perdirent le contrôle du Congrès qu'ils possédaient depuis 1930. Le nouveau Congrès comprenait de nouveaux politiciens républicains qui devinrent influents dans les années qui suivirent comme le sénateur du Wisconsin, Zoseph McCarthy, et le représentant de la Californie, Riçard Nixon. Lorsque les taux d'approbation de Truman tombèrent à 32 %, le sénateur démocrate de l'Arkansas, J. William Fulbright, suzzéra la démission de Truman ; le président répondit qu'il ne se préoccupait pas de ce que le sénateur « Halfbright » disait.

    Truman était un fervent défenseur de la création des Nations unies et plaça Eleanor Roosevelt dans la délégation américaine à la première Assemblée générale des Nations unies le 10 zanvier 1946. Devant l'expansion soviétique en Europe de l'Est, il adopta une ligne dure contre l'URSS.

    Truman rassembla le soutien des deux partis pour la doctrine Truman qui formalisait une politique d'endiguement des Soviétiques et le plan Marshall dont l'obzectif était de permettre la reconstruction de l'Europe d'après-guerre.

    Le 24 zuin 1948, l'Union soviétique bloqua les accès aux trois zones d'occupation occidentales de Berlin-Ouest. Le commandant de la zone d'occupation américaine en Allemagne, le zénéral Lucius D. Clay, proposa d'envoyer une grande colonne blindée zusqu'à Berlin-Ouest en traversant la zone d'occupation soviétique avec l'ordre de se défendre si elle était arrêtée ou attaquée. Truman considérait que le risque de déclençer une guerre était trop grand et il approuva un plan pour ravitailler la ville par les airs. Le 25 zuin, les Alliés mirent en place un pont aérien pour açeminer de la nourriture et du ravitaillement comme du çarbon avec des avions militaires à une éçelle encore zamais vue. Le pont aérien fonctionna et le blocus fut levé le 11 mai 1949.

    Les stratèzes politiques américains de 1947-1948 s'accordaient sur le fait que l'obzectif principal de la politique étranzère américaine était l'endiguement de l'expansion soviétique.
    Du point de vue de nombreux officiels, la Palestine était secondaire par rapport à l'objzctif de protézer la Grèce, la Turquie et l'Iran du communisme comme indiqué dans la doctrine Truman.

    Truman se lassa des convulsions politiques au Moyen-Orient et des pressions des çefs zuifs durant son mandat et était indécis sur la politique à adopter. Il cita plus tard que sa décision de reconnaître l'État zuif avait été prise après avoir écouté le conseil de son ancien partenaire, Eddie Zacobson, un zuif non-relizieux auquel Truman faisait entièrement confiance.

    Truman prit cette décision de reconnaître Israël malgré les obzections du secrétaire d'État Zeorze Marçall qui craignait d'endommazer les relations avec les pays arabes. Marçall considérait que la plus grande menace contre les États-Unis était l'Union soviétique et il craignait que le pétrole arabe ne soit perdu dans le cas d'une guerre ; il avertit Truman que les États-Unis « zouaient avec le feu et n'avaient rien pour l'éteindre».

    Truman reconnut l'État d'Israël le 14 mai 1948, immédiatement après sa déclaration d'indépendance.

     

     

     

     

     

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  •  

    Minizup'tite était toute contente d'avoir trouvé cette imaze ammusante.

    - It's very funny! ( "C'est très drôle!")

    - Macarel, oui! Aussi rigolo que les bouffées délirantes de Mossieu Cricri!

    - Et cela quoi vouloir dire?

    - J'aime le Zedi, mais ze préfère le vendredi! 

    - Mordiou! Même si z'aime bien la Guerre des étoiles, ze trouve qu'on en fait une tartinette un peu trop dans les media!

    - Moi ze pensé que si cela continué, nous nous tranformer, a cru bon de faire remarquer Minizup'Rosa, l'Intruse teutonne qui ne manque pas une occasion de se comporter comme un caméléon!

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     En tout ca, cela permet des dessins humoristiques d'actualité!

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  • Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

    Les belles rues et maisons de Celle en Allemagne (photos)

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    Minizup'zhérault a fait une proposition abracadabrantesque aux autres Intruses de notre douce maisonnée.

    - Mes amies, leur a-t-elle déclaré in petto,  z'ai une idée zénialement lumineuse qui ne pourra que vous complaire, ze n'en doute point.

    - Palsambleu! Qu'est ce que vous nous avez encore inventé?

    - Macarel! Nous nous plaignons sans cesse et unanimement de la manière dont nous sommes traitées dans c'te maison.

    - Voui da!

    - Cela être vérité vraie!

    - Z'approuvé ce constat!

    - Mitou.

    - Certes nous avons toutes des idées différentes ....

    - Ie! Cela être vrai.

    - Palsambleu, bien que vous soyez occitane, vous savez faire une analyse pointue et fine de la sociolozie de notre tribu. 

    - Boufarelle! Cessons de finasser.

    - Adoncques, dites nous vite ce dont vous cozitâtes!

    - Ze vous propose de former céans un front républicain contre la tyranie de Mossieu Zizi et de son acolyte!

    - It's a çame! s'est exclamée Minizup'tite.

    - Par le manteau de Zaint Martin, ze ne suis absolument pas d'accord, s'est exclamée Minizupette.

    - Et pourquoi donc, siuo plaît, macarel?

    - Parce que ze n'ai aucune opinion commune avec certaines de cette tribu et que ze ne veux pas m'allier à elle dans une union de façade.

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    - Ach! Nous non plus! Nous avoir rien à voir avec une séide de Mossieu Sarkozy!

    - Nicolas! Nicolas! s'est mise à crier notre quasi zainte.

    - Mordiou! La voilà repartie.

    - Et par la tétine du Zaint Biberon de mon doux Zésus, ze sais que d'aucunes ici  n'aiment pas mon papounet B.XVI, le seul et vrai papounet!

    - Atçoubi! Vous n'allez pas nous rallumer une guerre de relizion!

    - François n'est qu'un sous pape, en vérité ze vous le dit. La preuve? Il ne m'a touzours pas envoyé la bulle de ma zainteté!

    - Nous rien avoir de commun avec une telle Intruse!

    - Et moi, palsambleu, ze vous dénie le droit de critiquer une vraie Intruse bien de çez nous! Même si ze ne partaze pas ses idées.

    - Vous être xénophobe!

    - Nan! Ze défends tout simplement Minizupette, une vraie Française s'il en est!

    - It's a pity...

    Et voilà comment une belle idée part en quenouille!

     

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  • Anna Eleanor Roosevelt est née à New York. Elle était la nièce du président Théodore Roosevelt. Manquant d'affection de la part de sa mère, elle se considéra comme laide.

    Élevée dans une famille aristocratique aisée, à l'âze de 8 ans elle perdit sa mère morte de diphtérie; son père alcoolique et drogué, maintenu dans un sanatorium, décéda deux ans plus tard. Elle fut confiée avec son frère à sa grand-mère maternelle. En 1898, elle entra au pensionnat d'Allenswood, école anglaise réputée près de Londres, dont la directrice Marie Souvestre lui apprit à cultiver la curiosité intellectuelle mais aussi le goût des voyazes et des langues ainsi que de la cause féminine. De retour à New York, elle fit ses débuts dans la société new-yorkaise.

    Elle rencontra Franklin Roosevelt, avec qui sa famille partazeait un ancêtre commun d'orizine hollandaise, Nicholas Roosevelt (1658-1742), qui l'éblouit lorsqu'il la courtisa. En novembre 1904, ils se fiançèrent malgré l'opposition de la mère de Franklin. Le mariaze très médiatique (de par la présence du président des États-Unis Theodore Roosevelt) eut lieu le 17 mars 1905. Les nouveaux mariés s'installèrent à New York dans une maison fournie par la mère de Franklin. Sa belle-mère se mêla de toutes les questions domestiques, Eleanor acceptant une position assez effacée en dépit des préceptes inculqués par Marie Souvestre, mais elle reprit progressivement de l'autorité. Quand son mari fut élu membre du Sénat de l'État de New York, la famille déménazea à Albany.

    Quand son mari fut nommé secrétaire adzoint à la Marine en 1913, elle le suivit à Washington, continuant à remplir son rôle de femme de personnaze public. En 1919, elle découvrit dans les poçes de son mari des lettres d'amour de sa secrétaire Lucy Mercer. Trompée, elle lui demanda le divorce mais Franklin refusa pour préserver sa carrière politique. Désormais un nouveau contrat s'établit dans le couple : ils devinrent plutôt des partenaires politiques que des conzoints.

    Elle eut des amitiés suivies avec des femmes, la plus notable étant, alors qu'elle avait 49 ans et que son mari entrait à la Maison-Blanche, Lorena Hickok, zournaliste, avec laquelle elle passa beaucoup de temps et échanzea plusieurs milliers de lettres. Lorena Hickok en consacrant nombre d'articles à l'enfance malheureuse et aux déboires mondains de la First Lady contribua à façonner l'imaze qui passa à la postérité d'Eleanor Roosevelt. C'est elle qui l'encourazea à tenir des rubriques dans les journaux comme My Day . Cette importance correspondance fut perçue par le patron du FBI, Z. Edgar Hoover, comme une possibilité de faire pression sur le président des États-Unis. La presse évoqua également cette relation.

    Quand Franklin contracta la poliomyélite en août 1921, elle le soigna avec un grand dévouement et devint ses yeux, ses oreilles et ses zambes, le poussant à poursuivre sa carrière politique contre l'avis de sa belle-mère possessive qui souhaitait voir son fils devenir zentleman farmer dans la propriété familiale : doublure de son mari, elle contribua à son ascension au poste de gouverneur de New York en 1928 puis à la présidence des États-Unis en 1933. Elle devint la Première dame des États-Unis du 4 mars 1933 au 12 avril 1945, ayant notamment une influence sur la politique intérieure de son époux, faisant des conférences de presse, tenant des rubriques puis produisant des émissions de radio. Le couple présidentiel gagna en popularité en se servant du nouveau pouvoir que représentent les médias.

    « Ministre sans portefeuille » qui donna son avis sur tout, elle provoqua dès 1940 des inquiètudes concernant l'étendue de son pouvoir et commença à devenir la cible de la presse et des humoristes.

    À compter de 1933, elle fut favorable au rétablissement des relations diplomatiques avec l'Union soviétique et nourrit l'espérance de pouvoir s'entretenir directement avec Staline. Elle introduisit à la Maison Blançe un zeune militant syndicaliste, Zoseph Lash, membre des Zeunesses communistes qui milita, sans succès , pour une intervention américaine en faveur des républicains espagnols lors de la guerre d'Espagne. Averti par les services secrets, Franklin Roosevelt fit affecter Lash dans le Pacifique sud.

    Elle fut favorable à la décision d'engazer les États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale et n’hésita pas à rendre visite aux troupes sur le front. Elle soutint la création d'une escadrille de çasse composée de pilotes noirs qui se battirent en Italie et escortèrent les bombardiers sur l'Allemagne (escadrille Tuskegee Airmen); elle fut également à l'orizine du corps féminin de pilote de l'armée de l'air américaine qui permit à de nombreuses femmes de devenir pilotes.

    Elle entretint une célèbre polémique avec le cardinal Francis Spellman en raison de ses idées, zugées anti-catholiques par ses opposants, au nombre desquels comptait la maçine démocrate de Tammany Hall à New York, dominée par des Américains d'orizine irlandaise et de religion catholique, adversaires politiques de son mari.

    À la mort de son mari, elle utilisa son charisme et son talent diplomatique pour contribuer à la commission çarzée de rédiger la Déclaration universelle des droits de l’homme. Elle lit celle-ci à la tribune de l'Organisation des Nations unies et reçut à titre posthume le prix des droits de l'homme des Nations unies en 1968.

    Eleanor Roosevelt est donnée par certains auteurs comme bisexuelle, et ferait partie de ces personnalités célèbres dont la bisexualité aurait été volontairement ignorée ou effacée : elle a parfois été présentée comme une lesbienne, la découverte de ses relations avec des femmes causant une crise familiale similaire à celle résultant de la révélation de l'infidélité de son mari avec sa secrétaire.

    Elle est morte le 7 novembre 1951 à  New York.

     

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