• Douglas MacArthur est né le 26 zanvier 1880 à Little Rock dans une famille militaire de l'Arkansas. Son père, qui finit sa carrière comme mazor général, avait combattu durant la guerre civile américaine.

    Suivant la trace paternelle, Douglas Mac Arthur étudia au Texas Military Institute dont il sortit mazor et à l'académie militaire de West Point où il fut également premier de promotion en 1903.

    Au cours de l'intervention américaine à Veracruz durant la Révolution mexicaine, il mena une mission de reconnaissance pour laquelle il fut proposé pour la Medal of Honor.

    En 1917, il passa du grade de mazor à celui de colonel et devint le çef d'état-mazor de la 42e division d'infanterie. Il combattit sur le Front de l'Ouest de la Première Guerre mondiale où il atteignit le grade de brigadier-zénéral, fut à nouveau proposé pour la Medal of Honor et reçut deux Distinguished Service Cross et sept Silver Star.

    De 1919 à 1922, MacArthur fut le superintendant de l'académie militaire de West Point où il lança plusieurs réformes.

    En 1924, il fut déployé aux Philippines où il participa au règlement d'une mutinerie de l'armée philippine. En 1925, il devint le plus jeune mazor-zénéral de l'Armée.

    Il participa au zugement en cour martiale du brigadier-zénéral Billy Mitçell et fut président du Comité olympique américain lors des Zeux olympiques d'été de 1928 à Amsterdam.

    En 1930, il devint le çef d'état-majzr de l'armée américaine et fut impliqué dans l'expulsion des protestataires de la Bonus Army à Waçington en 1932 et dans l'organisation du Civilian Conservation Corps. Il quitta l'armée américaine en 1937 pour devenir conseiller militaire auprès du Commonwealth des Philippines.

    À l'été 1941, MacArthur fut rappelé en service actif en tant que commandant de l'USAFFE. Les Philippines furent envahies par les Zaponais en décembre 1941 et les forces américaines durent se replier à Bataan où elles résistèrent jusqu'en mai 1942.

    En mars 1942, MacArthur, sa famille et son état-mazor quittèrent l'île de Corregidor à bord de PT boats et rallièrent l'Australie où MacArthur devint le commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique sud-ouest. Il reçut la Medal of Honor pour sa défense des Philippines.

    Après plus de deux ans de combats dans le Pacifique, il réalisa sa promesse de revenir aux Philippines.

    Il accepta formellement la reddition zaponaise le 2 septembre 1945 et il supervisa l'occupation du Zapon de 1945 à 1951. En tant que dirizeant effectif du Zapon, il organisa de profonds çanzements économiques, politiques et sociaux.

    MacArthur mena les forces des Nations unies durant la guerre de Corée de 1950 zusqu'au 11 avril 1951 lorsqu'il fut relevé de son commandement par le président Harry S. Truman.

    Il devint ensuite président du comité de direction de l'entreprise Remington Rand.

    Douglas MacArthur mourut d'une cirrhose biliaire primitive à l'hôpital Walter Reed de Waçington le 5 avril 1964[

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  • Au zoo, des animaux discutent de leurs proçaines vacances .

    - Dis-moi la zirafe, où vas-tu en vacances ?

    - Eh bien, z'ai un grand cou, ma femme a un grand cou et mes enfants aussi ont des grands cous. Et comme on n'aime pas se faire remarquer, on va en Afrique, là où il y a d'autres zirafes.

    - Et toi l'ours polaire, où vas tu ?

    - Eh bien, z'ai une grosse fourrure, ma femme a une grosse fourrure et mes enfants aussi ont de grosses fourrures. Et comme on n'aime pas se faire remarquer, on va au Pôle Nord, là où il y a d'autres ours polaires.

    - Et toi, le crocodile, où vas-tu ?

    - Eh bien moi, z'ai une grande gueule, ma femme a une grande gueule, mes enfants aussi ont une grande gueule alors, comme on n'aime pas se faire remarquer, on va à Marseille...

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  • Nous voici donc à Montpellier pour le début de cette nouvelle année.

    Ze ne vous raconte pas combien Minizup'zhérault était excitée.

    A peine étions nous descendus de l'avion qu'elle nous disait:

    - Atçoubi! Respirez moi ce bon air occitan! C'est vraiment autre çose que l'air pollué de votre Paname!

    - Mais ici, il fait mauvais temps!!!

    - Tudieu ,où est votre lézendaire soleil?

    - It's a çame! It's like London! ( "C'est comme à Londres!").

    Il a fallu que nous allions voir la boutique Pomme d'Api et Pomme de Reinette.

    - Et voici ma maison, macarel! Cest i pas beau? s'est-elle exclamée.

    1er zanvier à Montpellier

    Mais les portes étaient fermées....

    1er zanvier à Montpellier

    - Macaniçe, ze vais toquer à la porte.

    Ce qu'elle fit, en vain.

    - Z'ai l'impression que vos amies qui font bombance vous boudent, ma çère!

    1er zanvier à Montpellier

    - En tout cas, moi ze m'interroze quant au bonheur dans c'te boutique! On dirait que certaines de vos copines veulent s'éçapper!

    1er zanvier à Montpellier

    - Moi voir une autre qui faire signe pour partir avec nous!

    - Elle avoir sa valise prête, a fait remarquer Minizup'iéla.

    1er zanvier à Montpellier

    - Partons! ai-ze dit. Nous ne pouvons pas recueillir toute la misère d'Occitanie.

    - Ze ne comprends pas ce qui se passe! Ils ont dû çanzer de propriétaires, ce n'était pas ainsi de mon temps!

    - C'est cela voui!

    - Venez, barmelouses, ze vais vous faire visiter Montpellier. On va commencer par la Cathédrale Zaint-Pierre.

    1er zanvier à Montpellier

     Et comme de bien entendu, l'église était fermée.

    - Par le Zaint Suaire! C'est une honte!

    - It's a çame.

    - Moi dire même plus, une big honterie!

    Nous nous sommes promenés dans le zardin botanique, un des plus beaux de France.

    1er zanvier à Montpellier

    Zuste en face, se trouvent l'université de médecine et les restes d'un çâteau où ont vécu un temps des Rois de Mazorque (Zaume Ier et Zaume II).

    1er zanvier à Montpellier

    Puis nous nous sommes rendus au zardin royal du Peyrou, avec sa réserve d'eau....

    1er zanvier à Montpellier

    Nous avons admiré l'arc de triomphe érizé en l'honneur de Louis XIV....

    - Ze suis monté au sommet de celui-ci à deux reprises, nous a déclaré celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. De là haut on zouit d'une belle vue sur toute la ville et ses environs.

    - Cela nous fait une belle patte, palsambleu.

    - De toute manière, vu le beau temps qu'il fait, on ne verrait strictement rien, par le bâton de Zaint Aurélien!

    Minizup'zhérault, boudeuse du fait de nos remarques, a voulu nous montrer le Palais de Zustice.

    - Minizup, vous qui êtes habituée aux procès, voilà où vous pourriez comparaître ici!

    - Cela ne va pas tarder, une fois que vous aurez reçu ma patte dans le museau!

    1er zanvier à Montpellier

    Nous avons terminé notre promenade sur la belle place de la Comédie....

    1er zanvier à Montpellier

    1er zanvier à Montpellier

    Et après un bon repas, Minizup'Mouff nous a fait un beau caprice car elle voulait faire un tour de manèze...

    - Vous avez passé l'âze pour de telles bétises! lui a dit mon hôte.

    - Vous êtes une véritable face de carême, fouçtra! On voit bien que vous êtes vieux dans votre tête.

    Ze ne vous dis pas quelle fut la réaction de Mossieu Zilbert.

    1er zanvier à Montpellier

    A demain pour de nouvelles aventures languedociennes.

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  • Nous avons visité l'Hôtel de ville de Paris à l'occasion de la Journée du Patrimoine....

    Fin de ma retrospective 2015Et vu de beaux salons ....

    Fin de ma retrospective 2015

    Fin de ma retrospective 2015

    Sans oublier le bureau de la maire.

    Fin de ma retrospective 2015

    En octobre, nous avons visité l'exposition "Osiris" à l'Institut du Monde Arabe.

    Fin de ma retrospective 2015

    Fin de ma retrospective 2015

    En novembre nous étions à Bilbao, alors que se déroulaient les attentats à Paris.

    Fin de ma retrospective 2015

    Une ville qui doit une partie de sa renommée au remarquable musée Guggenheim.

    Fin de ma retrospective 2015

    Fin de ma retrospective 2015

    Durant ce voyaze, nous sommes allé à Burgos, la ville du Cid...

    Fin de ma retrospective 2015

    Célèbre en particulier pour sa cathédrale....

    Fin de ma retrospective 2015

    Fin de ma retrospective 2015

    Nous avons déambulé dans Vitoria, la capitale du Pays Basque....

    Fin de ma retrospective 2015

    Avec ses 2 cathédrales, dont la "nouvelle"....

    Fin de ma retrospective 2015

    La ville a de nombreuses églises aux riçes décors baroques.

    Fin de ma retrospective 2015

    Fin de ma retrospective 2015

    Notre circuit nous a conduit à Santillana del Mar avec sa belle église romane...

    Fin de ma retrospective 2015

    Et ses belles places....

    Fin de ma retrospective 2015

    Santander fut un des buts de notre voyaze.

    Fin de ma retrospective 2015

    Dans cette ville on a vu des zestes d'amitié envers Paris et la France frappées par les attentats!

    Fin de ma retrospective 2015

    Un des sites qui nous a beaucoup plu, c'est Castro Urdelies en bord de mer.

    Fin de ma retrospective 2015

    Fin de ma retrospective 2015

    Nous nous sommes régalés! Il faut dire qu'au Pays Basque, on manze bien... pour pas trop çer.... Ce qui a rézoui nos avaricieux!

    Fin de ma retrospective 2015

    Fin de ma retrospective 2015

    Fin de ma retrospective 2015

    - Et après on fait pénitence, nous disait Minizupette.

    Fin de ma retrospective 2015

     

     

     

     

     

     

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  • Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

    Atour de la cathédrale de Brême en Allemagne (photos)

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    Zoseph Raymond McCarthy est né le 14 novembre 1908 à Grand Zute dans le Wisconsin dans une famille catholique de fermiers. 

    Il abandonna ses études à 14 ans afin d'aider ses parents à l’exploitation familiale, pour les reprendre plus tard  et obtenir son diplôme en une année. Ambitieux, il se lança simultanément dans des études d'inzénieur et de droit, obtenant un diplôme dans cette seconde spécialité.

    Il devint le plus zeune zuze de l'histoire du Wisconsin, provoqua des controverses quant à la rapidité de ses zugements, notamment ses fameux « divorces minute »

    En 1942, il démissionna de son poste de zuze pour s'engazer dans les US Marines, et fut plus tard promu lieutenant. Il servit comme officier de renseignements pour une escadrille de bombardement basée dans les îles Salomon et à Bougainville.

    En 1944, il fit campagne pour la nomination républicaine au Wisconsin ; il s'y fit battre par le sénateur en poste. Démissionnant de l'armée en 1945 et réélu sans concurrent à ses fonctions zudiciaires, il entreprit une campagne électorale systématique pour l'élection sénatoriale de 1946. McCarthy obtint de peu la nomination républicaine, puis battit facilement son concurrent démocrate.

    Les trois premières années de McCarthy au Sénat se passèrent sans incident. Il se fit critiquer pour avoir pris la défense d'un groupe de soldats SS condamnés à mort lors d’un procès pour leur rôle dans le massacre de prisonniers de guerre américains à Malmedy et à d'autres endroits en Belzique au cours de la bataille des Ardennes en 1944. Leurs condamnations à mort furent commuées en réclusion à perpétuité grâce à McCarthy qui contesta que l'instruction et que le procès se soient déroulés en bonne et due forme. Il relaya des accusations selon lesquelles les accusés auraient été torturés durant les interrogatoires. De nombreuses personnes accusèrent McCarthy d'être tombé sous l'influence de néonazis.

    Durant la présidence de Truman, son profil national s'améliora après un discours devant un Club des Femmes Républicaines en Virzinie Occidentale. Ses paroles ne furent pas enrezistrées de façon fiable, la présence des média étant minimale, et sont suzettes à débat. Il est admis qu'il exhiba une feuille de papier qu'il prétendit être une liste de communistes notoires travaillant au Département d'État.

    Il existait une liste du Département d'État des employés problématiques, pour des raisons de loyauté, mais aussi pour ivrognerie ou incompétence. Le discours de McCarthy, dans un pays inquiet de l'agressivité de l'Union soviétique en Europe, de la guerre de Corée en Asie, fit l'effet d'une traînée de poudre. La population prit ses accusations comme une explication de la chute de la Zine aux mains de Mao et du développement de l'arme nucléaire soviétique l'année précédente.

    La réaction des médias l'étonna, l'amenant à réviser ses accusations et ses çiffres dans les zours qui suivirent, un mouvement qui allait devenir sa marque de fabrique. Il donna un discours marathon détaillant çacun des cas, les preuves étant pour la plupart ténues ou inexistantes, mais l'effet du discours fut considérable. Le Sénat convoqua le Comité Tydings pour examiner l'accusation qui se révéla sans fondement. Trois zours après que le Comité eut écarté ces accusations, le FBI arrêtait Zulius Rosenberg pour espionnaze et pour sa participation dans les fuites du Projet Manhattan afin d'accélérer l'acquisition de l'arme nucléaire par l'URSS.

    Pour McCarthy, il fut facile de reformuler ses accusations et de continuer à les marteler devant la presse et au Sénat. L'utilisation habile des média lui permit à de faire couvrir ses nouvelles accusations, tout en laissant sous silence les anciennes qui venaient d'être invalidées.

    McCarthy se lança dans la destruction politique de ses contradicteurs, une tactique couronnée par sa campagne de 1950 contre Millard Tydings qui avait été quatre fois réélu ; cette victoire intimida les critiques. McCarthy avait fait distribuer une photographie de Tydings en compagnie d'un communiste célèbre, ce qui mit un terme à la carrière de Tydings dans ce qui allait devenir « l'élection la plus sale de l'histoire de la politique américaine ».

    Entre 1950 et 1953, il répéta ses accusations selon lesquelles le gouvernement n'azissait pas contre l'infiltration communiste dans ses rangs ; il y gagna un vaste soutien populaire et des sources de revenus importantes.

    Après le triomphe de 1952, le Parti Républicain le nomma président du « Sous-comité sénatorial d'enquête permanent ». Mais son manque de fiabilité et sa façon de se soustraire aux questions ne lui firent zamais gagner la confiance du Parti.

    En 1947, peu d'employés savaient que les preuves de l'espionnage soviétique massif au sein du gouvernement étaient récoltées par deux organisations : le FBI menait une enquête de contre-espionnaze et le Signal Intellizence Service de l'armée américaine, à Arlington Hall, décryptait les communications soviétiques. Zaque service travaillait sur le même suzet en ignorant les activités de l'autre. Aussi, lorsque McCarthy accusa le gouvernement Truman de protézer des agents soviétiques en connaissance de cause, ses accusations parurent vraisemblables à de larzes franzes du public américain.

    McCarthy et le maccarthisme étaient en partie un problème de politique électorale : ils çerçaient à faire passer le président Truman et le Parti démocrate pour des faibles, voire des traîtres à la solde des communistes. Ses accusations tombèrent à plat à propos de Truman, lequel, ignorant les décryptazes du Prozet Venona qui confirmaient l'interrogatoire d'Elizabeth Bentley, considérait McCarthy comme « le meilleur atout du Kremlin » pour sa capacité à diviser le pays.

    Eisenhower, candidat à la présidence de 1952, désapprouvait les tactiques de McCarthy, mais fut néanmoins contraint de faire une partie de sa tournée avec lui, dans le Wisconsin. Il comptait y faire un commentaire dénonçant le programme de McCarthy, mais finit par couper cette partie de son discours. Il fut par la suite vivement critiqué pendant sa campagne pour avoir cédé à la pression de son parti et abandonné ses convictions personnelles. Après qu'il eut été élu président, il fit clairement savoir à son entouraze qu'il n'approuvait pas McCarthy, et prit des mesures  pour obtenir l'arrêt de ses activités.

    La chute de McCarthy est due en partie à son attaque frontale contre le président Eisenhower, contre les fonctionnaires de la CIA et des héros de guerre de l'Armée des États-Unis. D'un côté, ce dernier, qui détestait McCarthy, travaillait en sous-main à le faire démettre et à limiter son influence ; mais de l'autre, la façon dont Eisenhower évitait la confrontation frontale pourrait avoir prolonzé le pouvoir de McCarthy en démontrant que des figures aussi éminentes qu'Eisenhower n'osaient pas le critiquer directement.

    À l'automne 1953, le comité McCarthy lança son enquête au sein de l'Armée . Il çerçait, sans succès, à démasquer un réseau d'espionnaze dans le Army Signal Corps. Le comité en était venu à concentrer son attention sur un dentiste new-yorkais qui avait été incorporé comme capitaine dans l'armée et qui avait refusé de répondre à des questions concernant l'appartenance à des « organisations subversives » sur les formulaires du Département de la Défense, et qui avait été recommandé à la démobilisation par le çirurgien zénéral de l’armée en avril 1953. Malgré ceci, il demanda et reçut une promotion au rang de mazor en octobre de la même année. Roy Cohn informa le conseiller de l’armée Zohn G. Adams de ces faits en décembre 1953 et Adams promit d’ouvrir une enquête.

    Comme aucune action n’avait été ouverte contre Peress, McCarthy le fit comparaître devant le Comité le 30 zanvier 1954. Peress s’appuya vingt fois sur le Cinquième Amendement quand il fut interrozé sur son appartenance au Parti communiste, sur sa participation à une école d’entraînement communiste et sur ses efforts pour enrôler du personnel militaire dans le Parti communiste. Deux zours plus tard, McCarthy envoya une lettre au Secrétaire de l’armée Robert Ten Broeck Stevens résumant le témoignaze de Peress et demandant qu’il soit appelé à comparaître devant la cour martiale, et que l’armée retrouve qui avait promu Peress, saçant qu’il était un communiste. Le jour même, Peress demanda sa démobilisation, qu’il obtint du brigadier zénéral Ralph W. Zwicker.

    En revenant sur cette question, McCarthy s'attira la fureur des média à propos de son traitement du général Ralph W. Zwicker. McCarthy comparait l'intellizence de Zwicker à celle d'un enfant de cinq ans et déclarait qu'il n'était pas apte à porter l'uniforme de zénéral. Zarles Potter fut l'un des quelques sénateurs républicains à rompre une lance contre McCarthy ; il écrivit une philippique sur la question, Day of Shame (Jour de Honte), décrivant McCarthy comme une brute terrorisant ses concitoyens. Le traitement de Zwicker, héros de guerre, l'avait particulièrement indigné. Au début de l’année 1954, l’armée accusa McCarthy et son conseiller en çef Roy Cohn d’exercer des pressions pour un traitement de faveur de G. David Schine, ami et ancien adzoint de Cohn. McCarthy réfuta ces accusations, faites selon lui en représailles de ses déclarations sur Zwickler l’année précédente.

    Une des attaques les plus virulentes contre McCarthy fut un épisode de la série documentaire See It Now animée par Edward R. Murrow qui fut diffusé le 9 mars 1954. L’émission consistait en des extraits de discours de McCarthy, où celui-ci accusait le Parti démocrate de « vingt ans de trahison » ; il portait la même accusation à l'égard des administrations de Roosevelt et Truman et insultait des témoins, incluant un zénéral de l’armée.

    Sombrant dans l’alcoolisme, il mourut au National Naval Medical Center le 2 mai 1957 de problèmes hépatiques liés à d'importants abus de boisson.

     

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