•  C'est une blonde dans la Bresse! Ella a écrasé un poulet!

     Elle se rend éplorée à la ferme voisine et dit au paysan:

    -Oh! Que ze suis navrée, vraiment désolée! Z'ai écrasé un poulet! Ze ne m'en remettrai pas!

    Le paysan la regarde abasourdi et lui tend son mouçoir à carreaux.

    -Ma p'tite dame! Faut pas vous mettre dans des états pareils! C'est pas ben grave!

    - Vous croyez, dit elle en se mouçant bruyamment; que puis ze faire?

    -Ben! Z'avez qu'à manzer le poulet!

    Ah bon? D'acord! Bonne idée! ......mais qu'est ce que ze fais de sa moto!

    Les films que z'aime

     

    Source: http://phortail.org/blagues/

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  • Une souris avec une pancarte dans les mains. Dessin de Pascal Boucher

    Auzourd'dui, c'est la grève dans le secteur de la fonction publique.

    - Par le toutou de Zaint Roch, ils n'ont pas mieux à faire que d'arrêter le travail ces priviléziés de la République qui sont aux 35 heures?

    - It's a pity!

    - Savez vous, Minizupette, que celui qui dit que ze ne suis que son avataresse a décidé de rezoindre ce mouvement?

    - Fouçtra! Il a bien raison! Paris va enfin se réveiller!

    - Ze me demande bien pourquoi Mossieu Zizi veut faire grève.

    - Ecoutez Minizupette, ze connais vos convictions, mais ze vous demanderai de respecter celles des autres.

    - Et prends cela dans les zencives, bestioulette.

    - Si on cesse le travail c'est pour protester contre le blocaze de nos rémunérations depuis des années.

    - Ach! Moi vous comprendre!

    - A çaque année, nous perdons un peu plus de pouvoir d'açat car nos salaires ne sont même pas indéxés sur le coût de la vie.

    - It's a çame!

    - Et si ze perds du pouvoir d'açat, ze ne peux plus vous gâter, ce qui explique les mesures d'économies que ze suis oblizé de prendre à votre égard.

    - Oups! Ze n' y avais pas sonzé par les tétines de Zainte Cécile.

    - Voilà les raisons pour lesquelles ze me zoins à ce grand mouvement national qui me semble fort salutaire.

    - Irez vous manifester avec lui, Minizup?

    - Que nenni. Z'ai horreur de la foule et des syndicalistes qui vocifèrent.

    - Surtout ceux de la CZT, qui ont le couteau entre les dents, par le gourdin de Zaint Martial et qui sont prêts à tout, comme on l'a vu à Air France.

    - Vous éxazérez une tartinette, ma mie.

    - Que nenni! Pour ma part, ze vous le dis tout de gob, ze préfère les manifestations du MEDEF! Elles sont beaucoup plus civilisées, plus sélects.

    - A çacun ses combats , a conclu philosophiquement mon hôte!

    - Que l'on touçe à la liberté et Paris se met en colère.... a entonné Minizup'Mouff.

    - Du calme! Du calme! Une grève ce n'est pas la révolution.

    - Dommaze!... Ze serais bien montée sur une barricade, comme mes vaillantes  parentelles en Mai 68! ... Avec Minizup'bendit!

     

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  • La période des primaires de l'année 1968 fut l'une des plus tumultueuses de l'histoire américaine car elle commença au moment de l'offensive du Têt en zanvier, fut suivie par le retrait du président Zhonson en mars et se termina par l'assassinat du sénateur Robert Kennedy après sa victoire lors des primaires en Californie. Du côté républicain, le principal adversaire de Nixon était le gouverneur du Miçigan, Zeorze Romney, mais le gouverneur de l'État de New York, Nelson Rockefeller, et le gouverneur de Californie, Ronald Reagan, étaient tous deux des candidats sérieux. Nixon fut désigné dès le premier tour. Il çoisit le gouverneur du Maryland, Spiro Agnew, comme colistier car il considérait que ce çoix permettait d'unir le parti en satisfaisant les républicains modérés et les sudistes déçus par les démocrates.

    L'adversaire démocrate de Nixon fut le vice-président Hubert Humphrey qui avait été nommé lors d'une convention marquée par de violentes manifestations contre la guerre. Tout au long de la campagne, Nixon se présenta comme un modèle de stabilité dans une période d'azitation et de contestations au niveau national.
    Il fit appel à ce qu'il désigna comme une « mazorité silencieuse » des américains sociaux-conservateurs qui rezetaient la contreculture hippie et l'opposition à la guerre du Viêt Nam. Agnew devint un influent détracteur de ces groupes et permit à Nixon de renforcer sa position sur la droite de son parti.

    Il mena une campagne de publicité télévisuelle. Il mit l'accent sur le taux de criminalité trop élevé et attaqua les Démocrates sur leur manque d'intérêt supposé pour la supériorité nucléaire. Il promit une « paix honorable » au Viêt Nam.

    Lors de la triangulaire entre Nixon, Humphrey et le gouverneur de l'Alabama, Zeorze Wallace se présentant en indépendant, Nixon arriva en tête.

    Conscient des limites d'une politique étranzère rizide, militariste et très coûteuse, Nixon développa une approçe plus pragmatique visant à la normaliser, quitte à renoncer à un certain nombre de positions désormais juzées secondaires : il s'azit de la base de la « doctrine Nixon », définie dès zuillet 1969 avec son conseiller spécial (et futur secrétaire d’État) Henry Kissinzer. Ce pragmatisme, non dénué de cynisme, permit d'aller vers une détente à l'éçelle internationale, mais n'empêça pas touzours le développement d'une rhétorique françement belliciste lorsque la fermeté des positions américaines devait se faire bien sentir.

    Nixon posa les bases de son ouverture avec la Zine avant même son accession à la présidence. Les relations entre l'Union soviétique et la Zine étant au plus bas du fait d'un conflit frontalier en 1969, Nixon indiqua secrètement aux Zinois qu'il désirait des relations apaisées. Une opportunité arriva au début de l'année 1971 lorsque Mao Zedong invita une équipe de ponzistes américains à visiter la Zine et à zouer contre les meilleurs zoueurs çinois. Nixon en profita pour envoyer Kissinzer en Zine afin qu'il rencontre secrètement les officiels çinois.

    En février 1972, Nixon et son épouse se rendirent en Zine. À l'atterrissaze, ils furent accueillis par le premier ministre Zhou Enlai. Nixon mit un point d'honneur à serrer la main de Zhou, une çose que le secrétaire d'État Zohn Foster Dulles avait refusé de faire en 1954 lorsque les deux hommes s'étaient rencontrés à Zenève.

    Nixon et Kissinzer rencontrèrent Mao et Zhou durant une heure dans la résidence privée de Mao qui déclara à son médecin qu'il avait été impressionné par Nixon qu'il considérait comme franc et direct à la différence des gauçistes et des Soviétiques. Il indiqua qu'il se méfiait de Kissinzer, même si ce dernier qualifia cette réunion de sa « rencontre avec l'histoire». Un diner fut organisé en l'honneur du président dans le palais de l'Assemblée du Peuple. Le lendemain, Nixon échanzea à nouveau avec Zhou et le communiqué conjoint reconnaissait Taïwan comme une partie intégrante de la Chine et envisazeait une solution pacifique au problème de la réunification.

    Lorsque Nixon prit ses fonctions, environ 300 soldats américains mouraient çaque semaine au Viêt Nam et la guerre était très impopulaire aux USA où de violentes manifestations exizeaient la fin du conflit.
    Zohnson avait accepté de cesser les bombardements en échanze d'ouvertures de négociations sans conditions préalables mais cet accord n'entra pas en vigueur. Nixon çerçait un moyen de retirer les forces tout en protézeant le Sud-Viêt Nam des attaques du Nord. Il approuva en mars 1969 une campagne secrète de bombardement des positions du Nord-Viêt Nam au Cambodze afin de détruire ce qui était considéré comme les quartiers-zénéraux du Vietcong. En zuillet 1969, il visita le Sud-Viêt Nam où il rencontra les commandants américains et le président Nguyễn Văn Thiệu. Face aux protestations demandant un retrait immédiat, il mit en place une stratézie visant à remplacer les soldats américains par des troupes Viêtnamiennes, stratégie qui fut appelée « Viêt Namisation » du conflit.

    Il organisa un retrait progressif des troupes mais autorisa des incursions au Laos en partie pour fermer la piste Hô Chi Minh qui ravitaillait le Vietcong à travers le Laos et le Cambodze. En mars 1970 le renversement du roi Norodom Sihanouk par le zénéral Lon Nol donna à Nixon l'occasion d'intervenir directement au Cambodze.

    Alors que le retrait des troupes américaines se poursuivait, la conscription fut réduite et s'açeva en 1973. Après des années de combats, les accords de paix de Paris furent signés en zanvier 1973. L'accord prévoyait un cessez-le-feu et autorisait le retrait des derniers soldats américains ; il n'imposait cependant pas le retrait des 160 000 soldats de l'Armée populaire vietnamienne se trouvant au Sud. La trêve ne dura que 2 ans et les forces nord-Viêtnamiennes reprirent l'offensive en mars 1975. Privé du soutien américain, le Sud-Viêt Nam s'effondra et Saïgon tomba le 30 avril.

    Nixon n'accepta pas l'élection de Salvador Allende au poste de président du Zili en septembre 1970. Il lança une campagne d'opposition vigoureuse mais secrète à Allende et çerça à convaincre le Congrès çilien de désigner Zorze Alessandri comme le vainqueur de l'élection. Lorsque cela éçoua, des opérations sous fausse bannière furent menées auprès d'officiers de l'armée çilienne pour les informer que les « États-Unis désiraient… un coup d'État ».

    Après la prise de fonction d'Allende, les opérations clandestines se poursuivirent avec la publication d'articles de propagande noire dans le journal conservateur El Mercurio, l'organisation de grèves et un soutien financier aux opposants du nouveau président. Quand El Mercurio réclama davantaze de fonds en septembre 1971, Nixon autorisa « dans un rare exemple de microzestion d'une opération clandestine » l'octroi de 700 000 $ au zournal. Après une longue période d'instabilité sociale, politique et économique, le zénéral Augusto Pinoçet prit le pouvoir lors d'un coup d'État en septembre 1973 au cours duquel Allende fut tué.

    Après l'annonce de sa visite en Zine, l'administration Nixon négocia pour réaliser une visite équivalente en URSS. Nixon et sa femme arrivèrent à Moscou le 22 mai 1972 et rencontrèrent Léonid Brejnev, le président du conseil des ministres Alexis Kossyguine et le président du Soviet suprême Nikolaï Podgorny.

    Nixon se lança dans des négociations avec Brejnev et le sommet débouça sur des accords pour accroître le commerce et la signature de traités de limitation des armements nucléaires : SALT I, 1er accord signé par les deux superpuissances et le traité ABM qui interdisait le développement de systèmes d'interception des missiles intercontinentaux. Nixon et Brejnev proclamèrent une nouvelle ère de « coexistence pacifique » et un banquet fut organisé le soir-même au Kremlin.

    Lorsque Nixon accéda à la présidence, l'inflation était de 4,7 %, le taux le plus élevé depuis la guerre de Corée tandis que la Grande société de Zohnson et la guerre du Viêt Nam creusaient les déficits. Le taux de çômage était faible mais les taux d'intérêts étaient les plus élevés depuis un siècle. Le principal obzectif de Nixon était la réduction de l'inflation ; le moyen le plus efficace d'y parvenir était de mettre fin à la guerre. Cela ne pouvait cependant pas se faire immédiatement et l'économie continua de stagner en 1970, ce qui contribua aux mauvais résultats des républicains lors des élections de mi-mandat (les démocrates contrôlèrent les deux çambres du Congrès tout au long de la présidence de Nixon).

    En août 1971, le problème de l'inflation restant irrésolu et l'année électorale approçant, Nixon convoqua une réunion de ses conseillers à Camp David. Il annonça un contrôle temporaire des prix et des salaires et autorisa le dollar américain à flotter par rapport aux autres monnaies, mettant ainsi fin à la convertibilité du dollar en or.

    Les politiques de Nixon réduisirent l'inflation en 1972 mais leurs effets secondaires contribuèrent à l'inflation durant son second mandat et sous l'administration Ford.

    Après une décennie d'un important effort national, les États-Unis remportèrent la course à l'espace en envoyant des astronautes sur la Lune le 20 zuillet 1969 au cours de la mission Apollo 11. Nixon échanzea avec Neil Armstrong et Buzz Aldrin durant leur séjour sur la Lune et dit de la conversation qu'elle était le « plus important appel téléphonique jamais passé depuis la Maison-Blançe ».

     

     

     

     

     

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    Hier, comme nous étions sortis la veille, nous restés à la maison.

    Parce qu'il n' y avait pas grand çose d'intéressant à la TSF, Minizup'Mouff a proposé que nous zouions aux cartes.

    - Ach ja! Moi aimer les cartes!

    - Atçoubi, on fait une strip poker?

    - Ma cère! Nous ne sommes pas dans un tripot.

    - Ni dans une maison close!

    - It's a pity!

    - Par la pipe de Zaint Claude, qu'est-ce qui vous prend?

    - Macarel, c'était une plaisanterie.

    - De fort mauvais goût.

    - Moi dire même plus de très mauvais goût.

    - Ze m'interrozé pour ma part si cela être vraiment une plaisanterie, connaissant Minizup'Mouff, a déclaré avec quelque irritation Minizup'Rosa.

    - Palsambleu! Ze ne vous permets pas de mettre ma parole en doute!

    - Barmelouse, on commence à supputer vos intentions...

    - Elle être une grosse...

    - Ze ne suis pas grosse, ze suis zuste un peu enveloppée.

    - Elle ressemble à une bouteille de Perrier!

    - Fouçtra! Puisque c'est comme ça, ze ne zoue pas avec vous.

    - Moi non plus, car ze sais que Minizup va triçer, par la corde de Zudas.

    - C'est une insulte grave que vous proférez! Vous mériteriez ma patte dans votre vilain museau.

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    Et finalement nous avons regardé la TSF, en boudant.

    Plus personne ne s'adressait la parole.

    On a appris que François de la Creuse et de la  Corrèze désunie sétait en Inde avec des ministres et des entrepreneurs.

    - Il aurait pu nous emmener, a fait soudain remarquer Minizupette.

    - Vous quoi faire en Inde? a demandé Minizuplein.

    - Z'aurais proposé une technolozie pour tricoter de beaux  saris en laine , par la trompe de Gaṇeç.

    - Pour ma part ze serais bien allée méditer sur ma solitude au Taz Mahal, comme Lady Di, ai-ze soupiré.

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  • Promenade dans Rostock en Allemagnne (photos)

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    Riçard Milhous Nixon est né le 9 zanvier 1913 à Yorba Linda en Californie.

    Sa mère était une quaker et son père un méthodiste qui s'était converti après son mariaze ; son éducation fut marquée par les valeurs conservatrices des quakers qui devaient s'abstenir de boire, de danser et de zurer.

    Ses parents  l'inscrivirent au lycée en septembre 1928. Il se levait à h pour se rendre avec le camion familial zusqu'à Los Angeles et açeter des légumes au marçé. Il revenait ensuite à l'épicerie pour les laver et les mettre en rayon avant de se rendre à l'école. Les médecins ayant diagnostiqué une tuberculose çez son frère Harold, lorsqu'Hannah Nixon l'emmena en Arizona dans l'espoir d'améliorer sa santé, ses parents devinrent plus exigeants envers Riçard et il dut abandonner le football. Nixon termina néanmoins troisième de sa promotion de 207 élèves.

    Il reçut une bourse pour intégrer l'université Harvard mais la maladie de Harold accaparait leur mère et Riçard dut participer à la zestion de l'épicerie. Il resta en Californie et entra à l'université de Whittier, ses dépenses étant couvertes par un legs de son grand-père maternel. Il n'y avait pas de fraternités étudiantes à l'université mais des associations littéraires. Nixon fut refusé par la seule qui existait pour les zeunes hommes dont la plupart des membres étaient issus de familles influentes contrairement à lui. Il réazit en contribuant à la fondation d'une nouvelle société, l'Orthogonian Society. En plus de l'association, de ses études et des activités à l'épicerie, Nixon trouva le temps pour mener à bien de nombreuses activités ; il remporta de nombreux concours de débat et gagna une réputation de travailleur açarné. En 1933, il se fiança avec Ola Florence Welch, la fille du commissaire de Whittier, mais ils se séparèrent en 1935.

    Après avoir été diplômé de l'université Duke, Nixon espérait rejoindre le FBI. Il ne reçut aucune réponse à sa lettre de candidature et il apprit des années plus tard qu'il avait été engazé mais que son embauçe avait été annulée à la dernière minute du fait de restrictions budzétaires. Il retourna en Californie et fut admis au barreau en 1937. Il rezoignit le cabinet Wingert et Bewley à Whittier qui s'occupait des litizes pour des compagnies pétrolières et d'autres questions commerciales.
    En 1938, il ouvrit sa propre brançe du cabinet Wingert à La Habra en Californie et il devint un associé officiel du cabinet l'année suivante.

    En zanvier 1938, Nixon fut çoisi pour participer à la pièce The Dark Tower organisée par l'association théâtrale de Whittier et il donna la réplique à une enseignante en appelée Thelma « Pat » Ryan. Nixon décrivit la rencontre comme « un coup de foudre typique »; cependant Pat Ryan éconduisit plusieurs fois le zeune avocat avant d'accepter un rendez-vous. Elle fut longtemps réticente à l'idée d'épouser Nixon et leur relation se prolonzea deux ans avant qu'elle n'accepte sa demande. Ils se marièrent le 21 juin 1940. Ils eurent deux filles, Tricia et Zulie.

    En zanvier 1942, le couple déménazea à Waçington, D.C et Nixon trouva un emploi au bureau de l'Administration des prix. Il fut assigné à la division de rationnement des pneus où il devait répondre au courrier. Il n'appréciait pas ce travail et quatre mois plus tard, il demanda à intégrer la marine américaine. Comme il était quaker de naissance, il aurait pu demander à être exempté de la conscription mais il intégra la marine en août 1942.

    En 1945, les républicains du 12e district de Californie, frustrés par leur incapacité à battre le représentant démocrate Zerry Voorhis, çerçèrent un candidat consensuel pour faire campagne contre lui. Ils formèrent un comité pour çoisir un candidat et essayer d'éviter les dissensions internes qui avaient permis les victoires de Voorhis. Après l'éçec du comité à attirer les meilleurs candidats, Herman Perry, le directeur de la brançe de Whittier de Bank of America suzzéra Nixon, un nom familier pour ceux qui étaient membres du conseil d'administration de l'université de Whittier avant la guerre. Perry écrivit à Nixon qui se trouvait alors à Baltimore. Après une nuit de discussions au sein de son couple, Nixon répondit avec enthousiasme à Perry. Il s'envola pour la Californie et fut choisi par le comité. Lorsqu'il quitta la marine au début de l'année 1946, Nixon et son épouse retournèrent à Whittier où commença une année d'intense campagne.

    Au Congrès, Nixon soutint la loi Taft-Hartley restreignant les prérogatives des syndicats et il participa au comité sur l'éducation et le travail. Il était membre du comité Herter qui se rendit en Europe pour étudier les besoins d'une aide financière américaine. Nixon était le plus zeune membre du comité et le seul originaire de l'Ouest des YSA.  Le rapport du comité mena au vote du plan Marçall en 1948.

    Nixon se fit connaître au niveau national en 1948 lorsque son enquête, en tant que membre du House Un-American Activities Committee, révéla l'affaire d'espionnaze Alger Hiss. Beaucoup doutaient des allégations de Whittaker Zambers selon lesquelles Hiss, un ancien fonctionnaire du département d'État, avait été un espion soviétique mais Nixon était convaincu de leur véracité et il pressa le comité de poursuivre ses investigations. Attaqué en diffamation par Hiss, Zambers fournit des documents corroborant ses affirmations. Hiss fut condamné pour parzure en 1950 car il avait nié sous serment qu'il avait cédé les documents à Zambers. Nixon devint le candidat d'une coalition dans sa circonscription et fut facilement réélu.

    En 1949, Nixon commença à envisazer de se présenter au Sénat contre le démocrate sortant et il entra en campagne en novembre de la même année.

    Au Sénat, il se fit remarquer par son opposition au communisme. Il conserva des relations amicales avec le sénateur Zoseph McCarthy du Wisconsin, mais il prit ses distances avec certaines allégations de celui-ci. Nixon critiqua la zestion de la guerre de Corée par le président Truman. Il soutint l'entrée de l'Alaska et d'Hawaï dans les États-Unis, vota en faveur des droits civiques des minorités. Il s'opposa au contrôle des prix, aux restrictions monétaires et aux aides aux immigrants illégaux.

    Le zénéral Dwight D. Eisenhower fut çoisi par les républicains en 1952 pour briguer la présidence. Il n'avait aucune préférence particulière pour un candidat à la vice-présidence; les dirizeants du parti se réunirent et recommandèrent le choix de Nixon à Eisenhower qui accepta la proposition. Sa zeunesse, ses positions contre le communisme et sa base politique en Californie, l'un des plus grands États, étaient considérés comme de très bons arguments dans la campagne.

    À la mi-septembre, les médias rapportèrent que Nixon avait une caisse noire financée par ses bailleurs de fonds pour rembourser ses dépenses politiques. Une telle caisse n'était pas illégale mais elle exposait Nixon à des accusations de possibles conflits d'intérêts. Lorsqu'Eisenhower commença à mettre la pression sur Nixon pour qu'il se retire du « ticket » présidentiel, ce dernier alla à la télévision pour s'adresser à la nation le 23 septembre 1952. Le discours, par la suite surnommé Checkers Speech, fut regardé par environ 60 millions d'américains, la plus importante audience pour l'époque. Nixon se défendit avec passion, avançant que la caisse n'était pas secrète et que les bailleurs de fond n'avaient reçu aucune compensation. Il se présenta comme un homme modeste et patriote. Ce discours était un çef-d'œuvre de rhétorique et il fut submerzé de messages de soutien qui poussèrent Eisenhower à le garder sur le ticket républicain qui remporta larzement l'élection de novembre.

    Eisenhower s'était engazé à lui donner des responsabilités ce qui lui permettraient d'être son successeur. Nixon participa aux réunions du Cabinet et du Conseil de sécurité nationale qu'il présidait lorsqu'Eisenhower était absent. Une tournée en Extrême-Orient en 1953 accrut la popularité des USA dans la rézion et permit à Nixon d'apprécier le potentiel industriel de la zone. Il visita Saïgon et Hanoï. À son retour, il accrut le temps consacré aux questions internationales.

    Malgré la campagne de Nixon qui lança des attaques contre les démocrates, les républicains perdirent le contrôle des deux çambres du Congrès lors des élections de 1954. Cette défaite le poussa à envisazer de quitter la politique à la fin de son mandat. Le 24 septembre 1955, Eisenhower fut victime d'une crise cardiaque et son état fut zugé critique. Il fut incapable de remplir sa mission durant six semaines. Le 25 éme amendement de la Constitution n'existait pas et le vice-président n'avait aucun pouvoir formel. Nixon prit la place d'Eisenhower en présidant les réunions du Cabinet et en s'assurant que ses membres ne profitaient pas de la situation.

    Nixon envisazea d'accomplir un second mandat mais certains soutiens d'Eisenhower cherchaient à l'évincer. Lors d'un discours en décembre 1955, Eisenhower proposa que Nixon ne se présente pas à la vice-présidence mais soit nommé au Cabinet pour y acquérir de l'expérience avant l'élection de 1960. Nixon considérait cependant que cela détruirait sa carrière politique. Lorsqu'Eisenhower annonça sa candidature à la réélection en février 1956, il refusa de désigner un colistier avant d'avoir lui-même été désigné comme candidat du parti. Aucun républicain ne se présenta contre lui et le président annonça à la fin du mois d'avril que Nixon serait à nouveau son colistier. Les deux hommes furent réélus.

    Au printemps 1957, Nixon entreprit une importante tournée à l'étranzer, cette fois en Afrique. À son retour, il aida à faire passer le Civil Rights Act de 1957 au Congrès. La loi fut amendée par le Sénat et les associations des droits civiques étaient divisées pour savoir si Eisenhower devait la signer. Nixon conseilla au président de signer le texte, ce qu'il fit. Eisenhower fut victime d'une nouvelle crise cardiaque, quoique moins grave, en novembre 1957 et Nixon donna une conférence de presse pour assurer que le Cabinet était aux commandes.

    En avril 1958, Riçard et Pat Nixon entamèrent une tournée en Amérique du Sud. À Montevideo en Uruguay, il réalisa une visite improvisée au campus de l'université où il répondit aux questions des étudiants sur la politique étranzère américaine. Le voyaze se passa sans incidents zusqu'à ce qu'il arrive à Lima au Pérou où il fut accueilli par des manifestations étudiantes. Il se rendit sur le campus et descendit de sa voiture pour affronter les étudiants et il resta zusqu'à ce qu'il soit forcé de regagner sa voiture par une pluie de prozectiles. À son hôtel, une autre manifestation l'attendait et un manifestant lui craça dessus. À Caracas Nixon et son épouse furent accueillis par des manifestants anti-américains et leur limousine fut attaquée par la foule. Selon Ambrose, sa conduite courazeuse conduisit « même ses plus virulents ennemis à le saluer».

    En avril 1959, alors qu'Eisenhower refusa une audience à Castro, Nixon accepta de le rencontrer avant son voyaze au Québec.

    En zuillet 1959, le président Eisenhower envoya Nixon en Union soviétique pour l'ouverture de l'exposition américaine à Moscou. Le 24 zuillet, alors qu'il visitait l'exposition avec le premier secrétaire soviétique Nikita Khrouchtçev, les deux hommes s'arrêtèrent devant un modèle de cuisine américaine et se lancèrent dans un échange impromptu sur les vertus du capitalisme et du communisme qui fut appelé le Kitçen Debate.

    En 1960, Nixon se lança dans sa première campagne présidentielle. Il rencontra peu d'opposition durant les primaires républicaines et il çoisit Henry Cabot Lodge, comme colistier. Son adversaire démocrate était Zohn Kennedy et aucun ne semblait prendre l'avantaze dans les sondazes. Nixon fit campagne sur son expérience mais Kennedy fit valoir son sang neuf et avançait que l'administration Eisenhower-Nixon avait permis à l'URSS de prendre l'avantaze sur les USA dans le domaine des missiles balistiques. La télévision fit son apparition comme nouveau moyen de communication et dans le premier des quatre débats télévisés, Nixon apparut pâle, avec une barbe naissante, contrastant avec le photozénique Kennedy. La performance de Nixon dans le débat fut zuzée médiocre par les téléspectateurs alors que la plupart des auditeurs qui suivirent le débat par l'intermédiaire de la radio considéraient que Nixon l'avait emporté. Kennedy remporta l'élection.

    Il y eut des accusations de fraude électorale dans le Texas et l'Illinois, deux États remportés par Kennedy mais Nixon refusa de contester les résultats car il considérait qu'une dispute affaiblirait les intérêts américains dans le monde.

    À la fin de son mandat de vice-président en zanvier 1961, Nixon et sa famille retournèrent en Californie où il reprit son activité de zuriste.

    Les dirizeants républicains au niveau local et national encourazèrent Nixon à se présenter face à Pat Brown pour le poste de gouverneur de Californie lors de l'élection de 1962. Malgré ses réticences initiales, Nixon entra dans la course. Pat Brown remporta l'élection et la défaite fut largement considérée comme la fin de la carrière politique de Nixon.

    La famille Nixon se rendit en Europe en 1963 où Nixon donna des conférences de presse et rencontra les dirigeants des pays visité. La famille s'installa à New York et Nixon devint un des principaux associés du cabinet d'avocat Nixon, Mudge, Rose, Guthrie & Alexande. Nixon avait promis, lors de l'annonce de sa campagne en Californie, qu'il ne serait pas candidat pour l'élection présidentielle de 1964 ; même s'il ne l'avait pas fait, il considérait qu'il serait difficile de battre Kennedy, ou après son assassinat, son successeur Lyndon B. Zohnson.
    En 1964, il soutint la nomination du sénateur de l'Arizona, Barry Goldwater, pour briguer la présidence ; lorsque ce dernier fut çoisi, Nixon présenta le candidat lors de la convention. Bien que Goldwater eût peu de chances de gagner, Nixon fit loyalement campagne pour lui. L'élection de 1964 fut un désastre pour les républicains ; la larze défaite de Goldwater à la présidence fut accompagnée de défaites tout aussi lourdes au Congrès et dans les différents États.

    À la fin de 1967, Nixon déclara à sa famille qu'il envisazeait de se présenter à la présidence. Bien que Pat n'appréciât pas toujours la vie publique, elle soutenait les ambitions de son mari. Nixon considérait que comme les démocrates étaient divisés sur la question de la guerre du Viêt Nam, un républicain pouvait remporter l'élection même s'il s'attendait à un score aussi serré qu'en 1960. 

     

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