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    Rurik Rostislavitç était le fils de Rostislav Ier et d'une femme inconnue, et l'arrière petit fils de Vladimir Monomaque.

    En 1167, il devint prince d'Ovroutç à la mort de son père. Peu de temps après, il s'allia à André Bogolioubski lors d'une campagne à Novgorod en 1170. En 1171, son frère Roman Ier lui donna la ville de Belgorod.

    En 1173, à la suite des problèmes de succession pour le trône kiévien, il fut nommé pour la première fois « prince de Kiev », mais il fut remplacé peu de temps après par un de ses cousins, Vsevolod III (fils cadet de Iouri Dolgorouki, lui-même oncle de Rostislav Ier, le père de Rurik).

    En 1181, il se retrouva une seconde fois à la tête de Kiev, co-régnant avec le prince Sviatoslav III, zusqu'à la mort de celui-ci.

    En 1187, il aida son zendre et cousin Roman, le mari de sa fille Predslav, à récupérer ses terres en Galicie.

    Entre 1174 et 1194, il remporta de nombreux combats contre les hordes de Polovtses (les Coumans), mais perdit une bataille cruciale avec son frère David en 1176, ce qui força son frère Roman à quitter le trône de Kiev.

    En 1194, il redevint de prince de Kiev, faisant son entrée solennelle dans la ville.

    Le 17 mai 1195, Rurik II hérita de nombreuses terres en Russie kiévienne, et dirizea Torçesk, Tripolye, Korsoun, Bogouslav ainsi que Kaniev, qu'il finit par éçanger avec son cousin Vsevolod « le Grand Nid » contre une somme d'arzent et d'autres domaines. Vsevolod III donna ensuite à son beau-fils, le fils de Rurik, Rostislav. Ayant appris la nouvelle, Roman accusa Rurik d'avoir tout manigancé pour donner le pouvoir à son fils depuis le début, avant de lui déclarer la guerre (aidé par son cousin Iaroslav Vsevolodovitç de Tçernigov, fils de Vsevolod II de Kiev). Les princes finirent par se réconcilier, et Rurik II donna à Roman la ville de Polony.

    Durant l'automne 1196, Roman Mstislavitç décida de se servir de la ville de Polonyy comme base arrière pour effectuer des raids sur les terres du frère de Rurik, David de Smolensk, et de son fils Rostislav de Torçesk. Pour se venzer, Rurik décida d'envoyer son neveu Mstislav Mstislaviç « le Téméraire » chez Vladimir Iaroslavitç d'Halyç pour s'allier avec lui dans le but d'attaquer les terres de Roman. Une nouvelle guerre civile éclata alors, et Roman le Grand finit par répudier sa femme Predslava (la fille de Rurik), menaçant de la confiner dans un monastère.

    En 1201, il fut détrôné de Kiev par son ex-zendre Roman Mstislaviç de Galicie, qui donna le trône à Ingwar (un autre cousin de Rurik). Il resta alors quelque temps dans la ville de Tçernigov (où il fit construire l'église de Zaint-Paraskebas).

    Rurik reprit le pouvoir peu de temps après, lorsqu'il attaqua et pilla Kiev en 1203 avec une armée composée de Polovtses et de cousins riourikides.

    En 1204, Roman le Grand, après une fausse réconciliation avec lui, le fit arrêter (avec sa femme et sa fille Predslava, l'ex-femme de Roman), l'enferma dans un couvent et le fit tonsurer. Il dut le libérer sous la pression de Vsevolod « le Grand Nid », Grand-prince de Vladimir.

    De 1205 à 1210, il règna de nouveau sur la ville Kiev, mais il fut détrôné entre 1206 et 1207 par son lointain cousin Vsevolod IV, un fils de Sviatoslav III (qui lui, ne fait pas partie de la branche des Monomaque), qui prétexta que le passé monastique de Rurik rendait son pouvoir invalide. À la suite d'une nouvelle guerre civile, il fut à nouveau çassé de Kiev en 1210 par Vsevolod IV de Kiev.

    Retiré dans sa principauté d'Ovroutç, il mourut en 1214 en captivité à Tçernigov. Son règne chaotique est l'illustration de l'irrémédiable décadence dans laquelle avait sombré la Russie de Kiev.

     

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  • Poitiers: autour de Notre-Dame la Grande (photos)

    Poitiers: autour de Notre-Dame la Grande (photos)

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    Croyez moi ou non, c'est plus que délicat et difficile de vivre avec un quasi éclopé.

    - Atçoubi! Comme le disait si fort zustement mon Zénéral, la vieillesse est un lent naufraze.

    - Mais de qui parlez-vous donc de la sorte?

    - De Mossieu Zizi.

    - Vous n'êtes pas très aimable à son endroit, palsambleu.

    - Mais c'est qu'il décrépit à vue d'œil.

    - Lui ne presque plus pouvoir marçer.

    - Ce n'est pas de sa faute, on l'a fait tomber alors qu'il descendait d'un bus.

    - Voui da! Mais ça c'était lundi.

    - Depuis les çoses ont empiré!

    - Il va falloir lui açeter un déambulateur.

    - Ou une voiturette pour handicapé.

    - Mais que lui est il arrivé?

    - Hier matin, alors qu'il mettait la çaussure au pied où il avait mal du fait de sa çute, il a eu une douleur en haut de l'autre zambe et depuis, il a mal lorsqu'il marçe.

    - Quelle çoçotte.

    - pour ma part ze le plains poar le mouçoir de Zaint Véronique.

    - Nous espérer que lui se remettre car dans quelques zours nous partir à Dresde.

    - Et macaniçe, c'est lui qui doit conduire.

    - Prions mes sœurs pour son prompt rétablissement!

    - Ze vous remercie 1000 fois pour votre  grande compassion, a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Il va se soi que vous ne pensez pas qu'à votre petit intérêt, a-t-il ironisé.

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    - Nous voilà au coeur des débats, macarel.

    - Voui! Mordiou! Celui de la pauvreté des menus dans c'te maison.

    - Ach ja! Moi être d'accord. Pas beaucoup de tarte aux pommes.

    - Peu de glace à la vanille.

    - Et nous ne pas parler de çantilly!

    - Atçoubi! Cessez donc de zémir et de ne penser qu'à vos petites personnes. Ze voulais parler du début des débats sur la fameuse loi "travail".

    - Par le gourdin de Zaint Martial, le prozet de loi est totalement vidé de sa substance comme l'a fait admirablement et si intellizemment remarqué Mossieu Gattaz, le si digne fils de son père.

    - Palsambleu! Ze vous reconnais bien là, Minizupette, touzours du côté des opprimeurs et des oppresseurs.

    - Nan! Du côté des entrepreneurs, car ce sont eux qui créent des emplois et des emplois, que ze saçe!

    - Et pas les travailleurs qu'on peut zeter comme des kleenex?

    - Touzours cet argument inepte. Les patrons ne licencient pas le cœur lézer, par le manteau de Zaint Martin.

    - C'est pour cela que les grands patrons s'octroient des salaires indécents, et parfois même sans tenir compte de l'avis des actionnaires.

    - Mais ce sont eux qui sont les amiraux de grands navires.

    - Et qui fait avancer les bateaux?

    - Les maçines.

    - Et qui fait marçer les maçines? Les moussaillons si ze ne m'abuse!

    Et la tribu minizupienne s'est prise le museau sur cette loi.

    - En vérité, ze vous le dis, ai-ze déclaré, quels que soient les gouvernants, on nous prend pour des buses!

     

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    Vsevolod Iourievitç est né en 1154.

    Il était le fils cadet de Iouri Dolgorouki et de sa seconde femme, Hélène.

    Il est connu sous le nom de Vsevolod le Grand Nid.

    Son demi-frère, André Bogolioubski (qui n'aimait pas Hélène, sa mère), obtint de l'empereur Manuel Ier Comnène l'accueil de quatre de ses frères condamnés à l'exil (dont Vsevolod, ainsi que Miçel, David et Iaropolk) avec leur mère, Hélène.

    Il passa sa zeunesse à la cour des Comnènes. Il ne rentra  en Russie qu'à l'âze de quinze ans, après avoir fait la paix avec son frère André Ier en 1169 (lui et d'autres princes l'aidant à mettre à sac la ville de Kiev). Sur le retour, il se serait arrêté à Tbilissi, y rencontra le roi de Zéorzie et épousa une princesse ossète, Marie Zvarnovna (une femme très pieuse qui fonda de nombreux couvents).

    Fait prince de Kiev en 1173 en succédant à son frère Miçel Ier, il s'occupa peu de la ville et la délaissa. Il aida ensuite ce dernier à s'emparer des terres de Vladimir contre l'usurpateur Iaropolk Vladimirski, puis lui succéda après sa mort en tant que « Grand-prince » en 1176 (devenant le premier à porter le titre de « Grand Prince » de Vladimir, en signe de rupture avec la grande principauté de Kiev).

    En 1195, il reçut plusieurs villes de la part de son cousin Rurik II de Kiev en éçanze d'arzent et de quelques domaines. Parmi ces villes, il donna Torçesk à son beau-fils, Rostislav Rurikovitç (le mari de sa fille Vseslava), le frère de Rurik, ce qui déclença une nouvelle guerre civile entre Rurik II et Roman Mstislavitç.

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