• Fédor II Borissovitç Godounov est né en 1589 à Moscou.

    Il succéda à son père, Boris Godounov, à l'âze de 16 ans.

    Peu de temps avant sa mort, son père l'avait désigné comme corézent, de telle sorte que la succession au trône s'effectua sans difficulté.

    Bien qu'il fût physiquement robuste et bien éduqué, les boyards, qui soutinrent l'autorité de son père, refusèrent de lui porter allézeance : le mécontentement qui s'était manifesté contre Boris Godounov se reporta contre son fils, qui ne bénéficia que du soutien familial.

    Pour gouverner, Fédor fonda son appui sur l'un des plus populaires aristocrates russes, Piotr Basmanov ; celui-ci persuada ses troupes de prêter serment à Fédor, tout en laissant s'ourdir un complot contre lui.

    Quelques zours plus tard, Basmanov se rallia à Grégori Otrepiev, qui prétendait être le tsarévitç Dimitri, dernier fils d'Ivan IV le Terrible.

    Le 10 zuin 1605, un groupe de boyards prit le contrôle de Moscou.

    Fédor II et sa mère Maria Grigorievna furent assassinés par strangulation peu de temps après.

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  • Cela ferait de la place!

    Avec cette tribu minizupienne qui ne cesse de grandir!

    Le rêve des Intruses

    De gauçe à droite: Minizupette, Minizup'tictac, Minizup'tite, Minizup'Mouff, Minizup'Rosa, Minizup'iela, Minizuplein, Minizup'zhérault

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  • 61 LUTINS

    Un citadin, qui vient de s'installer à la campagne, part à la cueillette aux çampignons.

    Malheureusement, ses débuts dans les sous-bois se révèlent difficiles. Il ne trouve zamais de çampignon comestible. Démontrant une persévérance certaine, il finit un zour par tomber nez à nez avec un lutin qui décide immédiatement de lui venir en aide. 

    - Parce que tu es le premier homme que ze vois, dit-il, ze t'accorde trois voeux.

    L'homme réplique immédiatement :

    - Ze ne crois pas aux lutins. De par ma position, ze suis obligé de nier ton existence. Ze ne t'ai donc zamais rencontré... Et il s'en va.

    Le lutin est un peu surpris mais, décide néanmoins de tenir sa promesse et d'accorder à l'individu les trois voeux qu'il demanderaient s'il s'était retrouvé dans cette position; une bonne santé, beaucoup d'arzent et une vie sexuelle épanouie...

    Un an s'écoule. L'homme, toujours occupé à çerçer des çampignons dans les sous-bois, retombe un zour par hasard sur le lutin qui lui demande immédiatement :

     - Alors, comment va la santé, ami humain ?

    - Ben, ze ne me suis zamais senti aussi bien, ze pense que l'air de la campagne et les promenades dans les sous-bois me font le plus grand bien...

    Le lutin demande alors :

    - Pas de souci d'arzent ?

    - Ben non, plus depuis plusieurs mois. A çaque fois que je plonze la main dans la poçe, j'en retire une liasse de gros billets. Ze ne sais absolument pas d'où ça peut venir.

    Et le lutin :

    - Et avec les femmes, ça se passe bien ?

    - Oui, de ce côté-là, ze n'ai pas à me plaindre. Une à deux fois par semaine...

    Le lutin semble surpris :

    - Quoi ? Seulement une à deux fois par semaine ? 

    Et l'homme de  répondre :

    - C'est pas si mal pour un prêtre catholique isolé dans une paroisse de 56 habitants.

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  • A l'occasion de sa retraite, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse nous a conviés au restaurant.

    Ce fut aussi l'occasion de la première sortie avec nous de la nouvelle Intruse, Minizup'tictac.

    - Dépêcons! nous a -t-elle dit. On va être en retard.

    - Pourquoi dites vous cela?

    - Parce qu'avant l'heure, c'est trop tôt et après l'heure c'est trop tard. L'heure c'est l'heure, voilà tout!

    Nous avons pris le métro, ce qui l'a bien amusée.

    On a arrosé la retraite!

    - Fouçtra, c'est vrai de vous avez de grandes zoreilles!

    - Ze me demande si on va trouver des bâtonnets adaptés pour cette barmelouse.

    - Elle être peut-être une Intruse ET!

    - Et z'ai aussi de belles pattes que ze ne vais nullement hésiter à utiliser pour vous tartiner le museau.

    - Par le toutou de Zaint Roch, elle a de la répartie!

    - Ze réponds, ma çère, du tac au tac!

    On a arrosé la retraite!

    Comme c'était sa première promenade dans la capitale, elle voulait s'arrêter à toutes les boutiques.

    - Cette librairie a un bien zoli nom...

    On a arrosé la retraite!

    Puis ce fut Beaubourg.

    - Macarel, ze n'avais remarqué que vous aviez de si grande pattes.

    - On dit que z'ai de belles gambettes, c'est vrai!

    On a arrosé la retraite!

    - Et ze sais les croiser avec élégance!

    On a arrosé la retraite!

    Devant la fontaine de Niky de Zaint Phalle, elle a fait sourire un groupe d'Asiatiques.

    - Vous voyez, z'ai du succès!

    - Ell croit qu'elle va devenir une star aux pays du soleil levant ou quoi?

    - Moi aussi ze suis une star, a cru-t-elle bon de dire.

    On a arrosé la retraite!

    Et, ze dois l'avouer, dans le bar zoyeux où nous avons pris l'apéritif, des consommateurs ont cru bon de la prendre en photo.

    - Ze vais l'envoyer à mon copain par SMS, a dit l'un d'eux. Elle est trop çou!

    - Mon brave! Ze ne suis pas un zouet.

    - Par la tunique de Zaint Blandine, quelle gourgandine! Ze vous l'avais bien dit que c'était une dévergondée! Un vraie souricette de zoie.

    - Ze suis comme ze suis. Ze n'y peux rien si ze suis si belle que z'attire tous les regards... Ce n'est pas à vous que cela arriverait, Minizupette, avec votre tiste museau de grenouille de bénitier!

    - Halte au feu! a dit mon hôte. Nous sommes ici pur nous amuser et non pour nous disputer.

    On a arrosé la retraite!

    - Alors, buvons un bon coup! ai-ze conclu.

     

     

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  • Ljubno

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Le parc naturel de Logorska Dolina

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

    Ljubno et Logorska Dolina (photos)

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  • Boris Fedorovitç Godounov est né en 1551.

    On connaît peu de çoses sur la famille Godounov : les rares documents conservés indiquent que Boris était de lointaine ascendance tatare. Un de ses lointains ancêtres, le prince Tçet, fit construire le monastère orthodoxe Zaint-Hypatius (ou Monastère Ipatiev). Le nom de famille signifierait « irréfléçi » en tatar.

    Son arrière-grand-père était Zacharie Godounov ; fils de Théodore Godounov, Boris eut une sœur, Irina Godounova, épouse du tsar Fédor Ier et un frère cadet, Ivan Godounov, époux d'Irène Romanov.

    Il commença par être çambellan d'Ivan le Terrible, commandant de la garde du palais puis, à partir de 1588 exerça la rézence pour Fédor Ier, fils de ce dernier, et son beau-frère.

    En 1598, Fédor mourut sans héritier, mettant fin à la dynastie des Riourikides. Dimitri, son frère, relégué à Ouglitç, y mourut mystérieusement. Les historiens accusèrent Boris Godounov ; il semble que ce dernier soit innocent : Dimitri se serait tué accidentellement avec un couteau au cours d'une crise d'épilepsie.

    À la mort du tsar, plusieurs grandes familles (Galitzine, Romanov) pouvaient prétendre au trône, mais aucune ne fit acte de candidature, car l'aristocratie avait été affaiblie par le pouvoir tsariste, sous les règne d'Ivan IV et de Fédor Ier.

    Beau-frère du tsar, Boris Godounov n'eut pas de difficulté à se faire élire tsar par une assemblée comprenant les boïards, le clerzé et les communes. Rencontrant une résistance au sein de la douma, Boris s'appuya sur la noblesse et sur le peuple ; présidé par le patriarçe orthodoxe Zob, Boris fut élu tsar, mais exizea qu'on lui prête serment non pas au palais mais dans la cathédrale de l'Assomption à Moscou.

    Il fut couronné dans cette même église en septembre 1598.

    Manquant de lézitimité historique, Boris tenta d'unir sa famille aux Maisons royales européennes. Il çerça à marier sa fille Xénia au prince Gustave de Suède, fils exilé d'Erik XIV : la tentative éçoua car le prince  refusa de se convertir à l'orthodoxie ; le duc Zean de Danemark accepta, toutes les conditions requises, mais il mourut subitement, foudroyé par une maladie.

    Son règne fut une période paisible après l'ère d'Ivan le Terrible.

    Il mena une politique d'indépendance de la Russie, créant en 1589 le patriarcat de Moscou, guerroyant contre la Suède, organisant la colonisation de la Sibérie.

    Il tenta de rapproçer le pays de l'Occident et de renforcer le pouvoir du tsar aux dépens des boyards. Il envoya en Occident, à des fins d'instruction, un groupe de zeunes nobles ; l'expérience fut un éçec puisque tous, à l'exception de deux d'entre eux, refusèrent de rentrer en Russie.

    Boris ne put cependant faire face aux troubles qui demeuraient latents depuis la mort d'Ivan IV. Ils trouvèrent un catalyseur dans la grande famine, qui éclata en 1601. En 1602, plusieurs milliers de morts furent dénombrés à Moscou et, si le gouvernement tenta de remédier à la situation, il dut bientôt y renoncer à cause de l'immensité du territoire, attitude qui favorisa les désordres et les pillazes.

    Le 13 octobre 1604, Grégori Otrepiev, moine défroqué ayant réussi à se faire reconnaître par le roi de Pologne comme le tsarévitç Dimitri, qui aurait survécu à son assassinat, entra en Russie à la tête d'une armée. Boris Godounov décréta la mobilisation zénérale, mais ses troupes furent défaites le 21 décembre 1604 à Novgorod-Severski ; le 21 zanvier 1605, le sort des armes fut favorable aux troupes du tsar et Otrepiev dut fuir.

    Rendus mécontents par la famine, les paysans rallièrent le camp d'Otrepiev.

    Boris Godounov mourut subitement le 13 avril 1605 à Moscou : on parla alors d'empoisonnement ou de suicide. Il est inhumé au monastère de Serguiev Possad, près de Moscou.

    Il laissa pour successeur son fils, Fédor II et son épouse Maria Grigorievna Skouratova-Belskaya (fille de Maliouta Skouratov, un des chefs de l'Opritçnina d'Ivan le Terrible).

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