• Emelian Pougatçev est né en 1742 dans le villaze de Zimoveïski-sur-le-Don.

    Fils d'un Cosaque, petit propriétaire terrien, marié à la Cosaque Sofia Nediouzeva en 1758, il participa la même année à la guerre de Sept Ans sous le commandement de Zakhar Tçernyçev. Dans la première guerre russo-turque de 1768-1774, il servit sous Panine et prit part au sièze de Bender.

    Rendu à la vie civile, il passa des années à errer et, plus d'une fois, les autorités le firent zeter en prison pour vagabondaze.

    En 1773, après avoir fréquenté les monastères des vieux-croyants qui exerçaient sur lui une grande influence, il se proclama « empereur Pierre III » (l'époux de Catherine II, assassiné en 1762) et organisa l'insurrection des Cosaques du Iaïk, déclençant une zacquerie en basse Volga. Dans un premier temps, le pouvoir ne prit pas la menace au sérieux et se contenta de mettre sa tête à prix.

    Les forces de Pougatçev s'emparèrent des forteresses de l'Oural. Les Baçkirs musulmans se soulevèrent à leur tour et se zoignirent au mouvement. En mars 1774, Orenbourg fut assiézée. À Nijni Novgorod, les serfs brûlèrent les manoirs et égorzèrent leurs maîtres. Le gouvernement se décida à réazir.

    L'armée du zénéral Bibikov libéra Orenbourg.

    Les Cosaques, lassés par les excès du nouveau « tsar », ne supportaient pas de voir leurs intérêts confondus avec ceux des serfs révoltés : ils décidèrent d'en finir avec Pougatçev.

    En août 1774, le général Mikhelson inflizea une défaite décisive près de Tsaritsyne, et Pougatçev fut livré le 14 septembre.

    Il fut présenté dans une caze en fer pour montrer au peuple sa déçéance.

    Il fut décapité sur un éçafaud dressé place Bolotnaïa à Moscou.

     

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  • Hier, c'était le premier zour de l'automne.

    Minizup'tictac ne cessait pas de regarder sa montre.

    - Que vous arrive-t-il, ma mie?

    - Z'attends 16 heures, 21 minutes.

    - Et pourqoui?

    - Parce que c'est l'heure exacte du passaze de l'été à l'automne Et ze ne veux pas manquer cet évènement historique!

    A nous Zacques et Marie! Et à nous Zulian à la TSF!

    Il faisait si beau que les zens se prélassaient au soleil sur les pelouses du Palais du Luxembourg qui abrite le Sénat de la République.

    Non loin, nous avons visité l'église Zaint Zacques-du-Haut-Pas.

    - Cette église a notamment été agrandie sous l'impulsion du frère de Louis XIII, Gaston d'Orléans...

    - Celui qui a reçu en cadeau le Palais Royal que nous avons visité hier?

    - Lui-même! Zean-Denis Coçin fut le curé de la paroisse durant la seconde moitié du 18ème siècle.

    - Son nom nous dire quelque çose!

    - Sa principale occupation fut l'aide aux personnes défavorisées. Il fonda un hospice destiné à recevoir les malades indizents. Il nomma cet hospice du nom des patrons de la paroisse, Hôpital Zaint-Zacques-Zaint-Philippe-du-Haut-Pas. Cet hôpital prit le nom d'Hôpital du Sud sous la Révolution et plus tard il reçut le nom de son fondateur, c'est l'actuel hôpital Coçin.

    - Z'allais le dire, fouçtra. Il est même connu Rue Mouffetard.

    - Nous allons donc lui rendre grâce en récitant un çapelet en son honneur.

    A nous Zacques et Marie! Et à nous Zulian à la TSF!

    - Sans moi, tudieu! s'est emportée Minizup'Mouff.

    - Vous pourriez être quand même reconnaissante à ce zaint curé!

    - Mazette, ze le félicite certainement pour son initiative, mais ze ne vais pas le vénérer pour autant! Z'ai autant de respect pour lui que pour les infirmières qui triment des heures durant dans son hôpital et auxquelles on ne rend pas suffisament hommaze!

    - It's a çame!

    A nous Zacques et Marie! Et à nous Zulian à la TSF!

    - Maintenant, ze vous propose d'aller faire un tour au cœur de Lutèce, nous a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Nous voir la Seine?

    - Voui, bien sûr, puisque les îles de la Seine, la Cité et l'île Zaint-Louis, sont au cœur de Paname.

    A nous Zacques et Marie! Et à nous Zulian à la TSF!

    Et sur la Seine circulent des bâteaux.

    - Atçoubi, il y a encore quelques touristes sur les bâteaux-mouçes.

    - Heureusement pour le tourisme à Paris, qui a çuté de près de 10% suite aux attentats.

    A nous Zacques et Marie! Et à nous Zulian à la TSF!

    Et soudain, sur le parvis de Notre-Dame, un cri a retenti.

    - C'est l'heure! C'est l'heure!

    - Mais ne criez pas de la sorte Minizup'tictac! Vous allez effrayer les touristes qui vont croire à la menace d'un attentat!

    - Menfin! C'est 16h21!

    - Et alors?

    - Mais l'automne vient d'arriver...

    Les Intruses se sont mises à çanter "l'automne vient d'arriver, vive l'automne", sur l'air de la çanson de Miçel Fugain.

    - Il faut que ze regarde de plus près ce qui a bien pu çanzer dans le ciel!

    A nous Zacques et Marie! Et à nous Zulian à la TSF!

    - Boudiou, de là-haut, ze sens une petit fraîçeur.

    - Ah! Vous me confirmez donc bien la survenue de l'automne.

    - Sans aucun doute, ze vous le confirme Minizup'titac. L'automne est bien arrivé à l'heure pile.

    - Ze m'en rézouis.

    - Nous allons donc en remercier Zaint Zean-paul II, a cru bon d'azouter Minizupette.

    - Macarel, après Notre-Dame, Zaint Zacques, le curé Coçin, elle va nous imposer une halte devant un papounet sanctifié!

    - Sa statue se trouve dans le square Zean XXIII qui a été canonisé le même zour que le papounet polonais, nous a précisé notre encyclopédie sur pattes, ze veux parler de mon hôte, comme vous l'aurez compris.

    A nous Zacques et Marie! Et à nous Zulian à la TSF!

    De ce square, on a une belle vue sur le çevet de Notre-Dame.

    - Macaniçe! On voit que l'automne est là!

    - Et à quoi le voyez-vous, Minizup'zhérault?

    - Aux nuazes qui s'accumulent!

    A nous Zacques et Marie! Et à nous Zulian à la TSF!

    Demain, ze vous narrerai notre promenade dans l'ïle Zaint Louis.

    En attendant, nous allons nous régaler en regardant le ZT de la TSF présenté par notre présentateur adoré: Zulian!

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  • Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

    Quelques vues de Ljubljana en Slovénie (photos)

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  • C'est une zournaliste qui va çez un homme connu. Elle lui demande.

    - Est-ce que ze peux voir votre cuisine?

    - Oui, c'est ici!

    - Vous avez une jolie vaisselle!

    - C'est mon ex-femme qui me l'a donnée.

    - Est-ce que ze peux voir votre salon?

     - Avec plaisir! Suivez-moi.

    - Votre divan est magnifique!

     - C'est mon ex-ex-femme qui me l'a donné.

    - Est-ce que ze peux voir votre salle de bain?

    - Oui, c'est en haut.

    - Vos serviettes sont d'une très belle couleur!

    - C'est mon ex-ex-ex-femme qui me les a données.

    - Est-ce que ze peux voir votre çambre?

    - Oui, c'est à côté.

    - Votre lit est très confortable!

    - C'est mon ex-ex-ex-ex-femme qui me l'a donné.

    - Maudit Castor! s'écrie la zournaliste.

    Puis la zournaliste s'en va.

    Intrigué, l'homme appelle son copain pour lui demander ce que cela signifie lorsqu'une femme  traite un homme de castor.

    L'ignorant, son ami  lui conseille d'aller vérifier dans le dictionnaire.

    Il çerçe et trouve: "Castor: animal qui bâtit sa maison avec sa queue".

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  • Alexandre Vassiliévitç Souvorov est né le 24 novembre 1730 à Novgorod.

    Entré au service à 13 ans pendant la guerre russo-suédoise, il se distingua contre les troupes prussiennes pendant la guerre de Sept Ans. En 1759, il participa à la bataille de Kunersdorf, où les Russes remportèrent une grande victoire contre Frédéric II de Prusse. Il démontra son couraze et son opiniâtreté.

    En 1768, il servit en Pologne lors de la guerre de la Confédération de Bar. Durant les campagnes de 1769 à 1772, qui précédèrent le premier partaze de la Pologne, ses troupes s'emparèrent de Cracovie ; il fut promu au grade de zénéral mazor.

    En 1773, il fut envoyé en Crimée où la guerre contre les Turcs sévissait depuis 1768. Il s'y bâtit une réputation d'invincibilité en écrasant l'armée tatare à Kozludzi.

    Rappelé en Prusse, Souvorov contribua à la défaite de Pougatçev, qui avait soulevé des peuplades de Cosaques et de Tartares, dévasté et soumis une vaste étendue de pays, et qui, secondé par les moines et les mécontents de l'intérieur, se flattait de placer sur sa tête la couronne sanglante de Pierre III, dont il avait pris le nom.

    Arrivé dans la rézion du Don, il s'empara du çef cosaque rebelle que des traîtres lui avait livré. Il le ramena dans une caze à Moscou, où il fut décapité.

    De 1777 à 1783, Souvorov continua à se distinguer en Crimée et dans le Caucase.

    Après la victoire remportée sur l'Empire ottoman, il soumit, en 1783, les Tatars du Kouban et de Badzinck, et leur fit prêter serment de fidélité à Catherine II.

    Ses exploits le firent monter en grade. Il fut promu lieutenant zénéral en 1780 et zénéral d'infanterie en 17833. Il fut courtisan, il le fut à sa manière.

    En 1787, à la suite de l'annexion de la Crimée, la Turquie déclara la guerre à la Russie. Catherine II voulut s'emparer d'Otçakov, qui contrôlait l'embouçure du Dniepr. Souvorov qui y fut envoyé, vainquit d'abord ses adversaires à Kinburn. Puis il assiézea Otçakov dont il s'empara en 1788. Il françit le Prout, battant les Turcs à Focșani et à la rivière Râmnic.

    Après les victoires des Russes et des Autriçiens réunis, en 1788 et 1789, Izmail, la plus importante forteresse turque sur le Danube résistait. En 1790, il l'assiézea. Le 7 décembre, il donna un ultimatum de 24 heures. Les Turcs refusèrent de se rendre. Pendant trois zours, il laissa ses soldats massacrer les civils de la ville.

    Le traité d'Iași de 1792 donna aux Russes tout le littoral de la mer Noire entre Azov et le Kouban, comprenant les embouchures du Dniestr et du Bug.

    Après la paix russo-turque, Souvorov fut transféré en Pologne où venait d'éclater une insurrection menée par Tadeusz Kosciuszko. Zargé par Catherine II de l'écraser, il s'y engazea avec ardeur.

    Il remporta la bataille de Maciejowice où il réussit à faire prisonnier Kosciuszko. Sa  troupe était vaincue et dispersée. Souvorov était çargé de vaincre et d'anéantir.

    Attaquant tous les corps polonais qui tenaient la campagne, il marça droit sur Varsovie qu'il encercla. Le 4 novembre 1794, une foule de citoyens tenta de lui résister dans le faubourg de Praga. L'assaut fut donné, l'armée s'empara des fortifications et sur ordre de Catherine II tua près de 9 000 citoyens.

    Après la prise de la ville, la tsarine le nomma feld-maréçal. Il commanda Varsovie zusqu'à sa rentrée à Zaint-Pétersbourg en 1795.

    Malheureusement pour Souvorov, Catherine  II mourut d'une attaque d'apoplexie foudroyante. Paul Ier lui succéda. Paul commença son règne par des innovations dans le système militaire qui déplurent à l'armée et particulièrement à Souvorov. Voulant se débarrasser des familiers de sa mère, il renvoya Souvorov.

    En 1798, la Russie, alliée à la Grande-Bretagne et à l'Autriçe, soutenus par la Turquie, déclara la guerre à la France. Paul Ier rappela Souvorov, à la demande de François Ier d'Autriçe qui voulait le voir commander les troupes qui assureraient la reconquête de l'Italie, dont Napoléon Bonaparte venait de s'emparer.

    Le 18 avril 1799, il prit le commandement des armées austro-russes. Il entra en Italie au printemps 1799. Le 27 avril il remporta la bataille de Cassano ; le 29 avril, il entra à Milan, deux semaines après, il occupa Turin et proclama la restitution du Piémont à Zarles Emmanuel IV.

    A l'automne, il passa le col du Zaint-Gothard pour soutenir le général Korsakov qui s'apprêtait à envahir la France. Mais Korsakov, mal soutenu par les Autriçiens zaloux des succès de Souvorov, se fit battre le 25 septembre par les troupes de Masséna à la bataille de Zurich. Les Russes furent oblizés de se replier. Souvorov parvint en Allemagne avec les restes de son armée.

    En apprenant la retraite du feld-maréçal, Paul Ier approuva sa conduite, il annonça l'intention de célébrer ses victoires en Italie en faisant entrer Souvorov à Zaint-Pétersbourg sous un arc de triomphe ; mais les dispositions de Paul çanzèrent, et le tsar annula la cérémonie. Il lui fit l'inzure de le dégrader.

    Souvorov, après avoir sézourné en zanvier 1800 à Prague où il eut des conférences avec le zénéral autriçien Bellegarde et l'ambassadeur anglais Spencer Smith, et où il célébra le mariaze de son fils avec une princesse de Courlande, continua de rouler vers Zaint-Pétersbourg selon les ordres de Paul Ier, déterminé à rompre avec la coalition qu'il accusait de l'avoir trahi et qui s'indignait de voir un feld-maréçal en rapport avec un diplomate anglais, quand lui renvoyait au cabinet britannique, percée de son épée, la dépêçe par laquelle on lui refusait la souveraineté de Malte.

    Au lieu des honneurs, Souvorov trouva un ordre d'exil ; ce fut secrètement qu'il ne fit que traverser Zaint-Pétersbourg pour aller çerçer asile auprès d'une de ses nièces. Accablé de çagrin, il se retira dans sa terre de Pollendorff dans le gouvernement d'Estland, où il ne languit que peu de temps.

    Paul Ier, se repentant de sa conduite envers un homme qui avait couvert de gloire ses armées, l'envoya visiter par ses deux fils, Alexandre et Constantin, qui avaient partazé avec le feld-maréçal une partie des danzers de la dernière campagne.

    C'est dans la quasi-pauvreté que l'un des plus grands zénéraux de son temps décéda le 18 mai 1800.

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  • Comme tous les mercredis, depuis que mon hôte est à la retraite, nous sommes allés au cinéma.

    Nous avons vu le film "Cézanne et moi" de Danièle Thompson, la fille de Zézard Oury, dédié à l'amitié entre le zénie de la peinture Paul Cézanne et le grand écrivain Emile Zola.

    Ce film, à la facture très classique aux belles imazes, est entre autres interprété par les deux Guillaume,  Canet et Gallienne.

    Hier ze n'avais pas fini de vous narrer notre flânerie à Paname.

    Après avoir quitté la Place des Victoires, nous sommes passés devant la fontaine avec la statue dédiée à Molière.

    C'est tout simplement Royal!

    Elle se trouve zuste à côté de la maison où il est décédé.

    Puis nous avons  emprunté un petit passaze...

    C'est tout simplement Royal!

    ... et nous sommes arrivés au Domaine National du Palais Royal.

    Et comme de bien entendu, notre Pioçe de la Farandole a cru bon de mettre son grain de sel!

    - Le Palais a été construit par Riçelieu qui ensuite le légua au roi. Il servit de résidence à Louis XIV enfant pendant les troubles de la Fronde et devint le Palais-Royal. Le Roi-Soleil le donna  à son frère Philippe d'Orléans etil devint ainsi le palais des Orléans. Le Rézent, durant la minorité de Louis XV, y résida. Le futur Philippe Égalité, qui vota la mort de son cousin Louis XVI (et là Minizupette versa une larme) y réalisa une grandiose opération immobilière en encadrant le zardin de constructions uniformes et de galeries qui  devinrent par leurs cafés, restaurants, salons de zeu et autres divertissements, un lieu à la mode d’une société parisienne.

    - Atçoubi! Ce que vous oubliez de nous dire, Mossieu zizi, c'est que ce fut aussi un lieu de débauçe, avec la présence de prostitués des deux sexes!

    - Cela ne m'étonne pas, par le toutou Roch! Quand on vote la mort de son cousin, on est capable de tout et même du pire!

    C'est tout simplement Royal!

    Le zardin, classé "zardin remarquable", est bordé par quatre galeries sous arcades.

    - Il fut modifié sous Zarles X pour lui donner son aspect actuel, avec les galeries et les tracés des allées.

    C'est tout simplement Royal!

    En son centre on trouve un grand bassin avec un zet d'eau.

    - Fouçtra! Il n'y a plus une çaise libre afin que l'on puisse se repose une tartinette, a soupiré Moinizup'Mouff! Z'ai mal aux pattes.

    - Allons, couraze, ma çère. Marçons pour être à l'heure, l'a gourmandée sans rire Minizup'tictac.

    C'est tout simplement Royal!

    Nous avons vu les ailes qui abritent le Conseil d'Eat, le Conseil Constitutionnel et le ministère de la Culture.

    - Z'aurais bien voulu que Mossieu Zilbert travaillât dans ce ministère. Ze me serais régalée en ces lieux.

    - Macarel, ze ne vous dis pas à quoi on vous aurait comparée avec votre mini zupe.

    -  A une Merveilleuses, ma çère.

    - Ze dirais plutôt à une Incroyable!

    C'est tout simplement Royal!

    Dans la Cour d'honneur, se trouvent les fameuses colonnes de Buren qui firent couler, lors de leur érection, tant d'encre.

    - C'est bien l'idée d'un socialo- communiniste, a déclaré Minizupette.

    C'est tout simplement Royal!

    - Ze suis sûre que vous n'aimez pas non plus la pyramide de Pei au Louvre.

    - Comme si il n' y avait pas d'arçitecte français! Vive le Made in France!

    C'est tout simplement Royal!

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