• Hier, malgré une météo maussade, avec un ciel gris, nous nous sommes rendus dans le 12ème arrondissement, à l'orée du Parc de Vincennes.

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    A la Porte Dorée, on est dans le bain, si ze puis m'exprimer ainsi.

    Une statue de bronze, d’une dizaine de mètres de hauteur, représente Athéna, avec une lance, dominant un bassin à plusieurs niveaux.

    - Cette statue de Léon-Ernest Drivier représente « La France apportant la paix et la prospérité aux colonies ».

    - Mazette, nous sommes ravies de le savoir!

    - La France avoir des colonies?

    - It's a çame!

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    Un peu plus loin que le square dédié aux anciens combattants d'Indoçine, on trouve un monument consacré à la Mission Congo Nil. 

    - Cela être un peu ... comment dire... raciste!

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    Zuste en face se trouve le palais de la Porte Dorée.

    Le secteur fut aménazé pour l’exposition coloniale de 1931, pour présenter les produits et réalisations de l'ensemble des colonies et des dépendances d'outre-mer de la France, ainsi que celles des principales puissances coloniales... à l'exception notable du Royaume-Uni. 

    - It's a çame!

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    Ce palais est de style Art déco.

    Sa façade est ornée d'une immense fresque avec des représentations des grands ports maritimes et des aéroports de l'Afrique, de Madagascar, des Antilles, de l'Asie et de l'Océanie.

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    Il abrita successivement dans ses murs l'ancien « musée des colonies », puis celui « de la France d'outre-mer » et enfin le « musée des Arts africains et océaniens ». Depuis octobre 2007, il accueille le musée de l’histoire de l’immigration.

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    - A l'intérieur , on peut admirer la superbe salle centrale conçue par Albert Laprade, l'arçitecte du palais,  qui possède une fresque de 600 m2 nous a expliqué notre Pioçe de la Farandole qui venait de lire la documentation qu'on nous avait remise à l'entrée.

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    Passé l'entrée, à çaque aile du bâtiment, on peut voir deux salons, l'un qui fut occupé par le Maréçal Lyautey et l'autre par Paul Reynaud, à l'époque ministre des Colonies.

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    - Comme nous sommes en avance sur notre horaire, ze m'en vais m'instructionner une tartinette, nous a déclaré Minizup'tictac, en se rendant vers la médiathèque ouverte au public.

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    Le musée de l'Immigration, qui occupe désormais ce palais, est fort intéressant.

    - Beaucoup de Français qui doutent, en ces temps troublés, devraient venir y faire un tour.

    - Quand on voit le nombre de zens qui sont issus de cette immigration!

    - Et le nombre de nos artistes, écrivains, peintres ou musiciens...

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    - Il suffit d'écouter un peu de musique...

    Et Minizup'tictac a posé un casque sur ses grandes zoreilles...

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    Ce palais abrite aussi un bel aquarium tropical.

    On y trouve de nombreux bassins avec de beaux poissons...

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    ... des coraux...

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    - Il y a même des raies! Avec des câpres, c'est délicieux!

    - Fouçtra, nous aurions enfin un dîner digne de ce nom.

    - Une raie au beurre, c'est bon comme le petit Zésus en culotte de velours!

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

    Sur le çemin du retour, Minizup'tictac était fébrile.

    - Bon sang, c'est l'heure des informations!

    - Vous les verrez plus tard.

    - Nan! Ze veux les voir hic et nunc! Ici et maintenant!

    Zournées du patrimoine: immagration et poissons!

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  • Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

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    Autour du parc Zvezda à Ljubljana en Slovénie (photos)

     

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  • Des peluçons à vendre à l'encan (peluçes)

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  •  

      femme
      
    L'histoire se passe dans une prison sud-américaine où sont emprisonnées trois zeunes filles, deux brunes et une blonde. 
     
    Elles sont condamnées à mort et doivent être fusillées dans la cour de la prison, une par une.
     
    Anéanties, elles éviteraient bien le peloton d'exécution.
     
    Le curé qui vient les confesser prend pitié d'elles et leur confie : "Les zens ont très peur des catastrophes naturelles par ici, ils pensent que ce sont des punitions de Dieu, alors servez-vous-en au moment crucial".
     
    Le lendemain, la première brune est amenée dans la cour, attaçée au poteau et lorsque le capitaine crie "en zoue !", elle se souvient des paroles du curé et hurle "OURAGAN !". Là, les soldats s'enfuient affolés !
     
    La deuxième brune et la blonde, qui ont assisté à la scène depuis la fenêtre de leur cellule sont très impressionnées ! Le curé avait raison ! Ça marçe !
     
    Le lendemain, la seconde brune est amenée dans la cour, attaçée au poteau et lorsque le capitaine crie "en zoue !", elle se remémore la scène de la veille et hurle "CYCLONE !". Idem, les soldats courent dans tous les sens pour aller s'abriter et elle en réçappe.
     
    La blonde a assisté à tout cela de sa fenêtre et a eu la confirmation que ça marçait ! Elle a bien compris le truc et réfléçit à ce qu'elle pourra faire.
     
    Le lendemain, donc, elle est amenée dans la cour, attaçée au poteau et lorsque le capitaine crie "en joue!", elle hurle ... "FEU!"
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    Hier, comme on a parlé d'une fausse alerte attentat à Paris, dans le quartier des Halles, à l'église Zaint Leu que nous avions visitée la semaine dernière, les Intruses se sont animées.

    - Atçoubi, il faut que nous prévenions amis et connaissances...

    - Pourquoi faire?

    - Mais pour leur dire que nous sommes saines et sauves, par la tunique de Zainte Blandine.

    - Yes! It's a good idea!

    - Mais puisqu'il n' y pas eu d'attentat!

    - Mazette, on ne sait pas comment les informations peuvent être relayées.

    - Et avec la désinformation qui sévit, allez savoir!

    - Il faut que nous appelions Zulietta à Amalfi. Elle doit s'inquiéter.

    - Vous avez son numéro?

    - Nan! Mais on va appeler les renseignements.

    - Vous avez une adresse?

    - Nan! Mais c'est la boutique au pied de la cathédrale.

    - Il y en a plusieurs.

    - C'est celle qui est à droite.

    - A droite de quoi?

    - Mais de la cathédrale.

    - En regardant d'où?

    - D'en bas!

    - Volilà qui est bien précis. Ils vont se régaler aux renseignements. Et qui allez vous demander?

    - Mais Zulietta, pardi.

    - Et vous connaissez son nom de famille.

    - Nan! Mais c'est Zulietta d'Amalfi de la boutique à droite de la cathédrale, au pied des escaliers. C'est précis non?

    - C'est comme si à l'époque vous demandiez Minizup'Mouff de la rue Mouffetard!

    - Pourquoi moi, fouçtra? Z'ai rien fait!

    - C'est un exemple pour faire comprendre qu'on ne paut pas zoindre quelqu'un avec des éléments si peu précis.

    - It's a pity.

    - Et puis, est-ce que vous parlez italien?

    - Nan! Mais on peut de débrouiller avec les mains!

    - Au téléphone, c'est pratique!

    - Bon, puis que c'est ainsi, laissons tomber Zulietta, ze vais appeler ma Gross Mutti et mon Oppa à Rattenberg...

    - Qui vous ont dézà prise pour une folle, Minizupette.

    - Voui! La folle de Zaillot!

    - Nan! La folle de Tolbiac!

    Et notre quasi zainte a fondu en larmes...

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  • Alexandre Borissovitç Kourakine est né le 18 zanvier 1752 à Moscou.

    Après le décès de son père en 1764, il quitta Moscou pour s'installer à Zaint-Pétersbourg çez son grand-oncle qui n'avait pas d'enfant et qui était alors le gouverneur du tzarévitç Paul. C'est ainsi qu'il se lia avec l'héritier du trône.

    En 1766, il fut envoyé étudier à Kiel pendant un an, puis à l'université de Leyde en compagnie de zeunes brillants aristocrates.

    Il assura son grand-oncle dans sa correspondance qu'il amendait sa conduite. Il fit ensuite son « grand tour » qui l'amena en Angleterre et en France.

    Il fut admis au sénat en 1775. Il accompagna Paul pendant son « grand tour » au cours duquel ce dernier dut faire la connaissance à Berlin de sa fiancée, Sophie-Dorothée de Wurtemberg, qui devint une amie et correspondante du prince.

    Après Berlin, il fut envoyé à Stockholm, où il s'affilia à des lozes maçonniques avec l'intention d'en répandre les idées en Russie. Vif d'esprit, beau et intellizent, le prince conquit le cœur de la zeune comtesse de Fersen (sœur d'Axel de Fersen), qui fut plus tard la meilleure amie de la reine Hedwize-Zarlotte.

    À son retour, le prince compta parmi les amis les plus proçes du tzarévitç Paul et vint souvent lui rendre visite à Gatchina. Paul l'appelait « mon âme ». Cette amitié déplut à Catherine II. Le prétexte pour l'accuser fut une correspondance en 1782 traitant de suzets maçonniques avec le prince Bibikov. Kourakine fut envoyé en relégation dans son domaine familial. Il y passa quatorze ans et fit construire un somptueux çâteau. Il demeura en correspondance avec l'héritier du trône.

    Après la mort de la Grande Catherine, le prince retrouva la permission de se présenter à la Cour. En novembre 1796, Paul Ier le nomma conseiller secret, membre du conseil, vice-çancelier, puis conseiller secret effectif.  Il semble qu'alors le prince s'occupait plus des intrigues de cour que des affaires de la çancellerie.

    Le parti de l'impératrice s'opposait à celui du comte Rostopçine. Quand en 1798, l'impératrice et sa dame d'honneur, Ekaterina Nelidova, perdirent leur influence, le prince, en tant que leur allié le plus fidèle, fut démis de ses fonctions diplomatiques et envoyé à Moscou. À la même époque, il fut nommé membre de l'Académie. Ce nouvel éloignement ne dura pas longtemps. Il fut présent pour la bénédiction du palais Zaint-Miçel à Saint-Pétersbourg et 20 zours plus tard Rostopçine fut démis de ses fonctions, tandis que Kourakine redevint vice-çancelier. Il apparut plus souvent dans les cercles les plus proçes de l'empereur, atteint de plus en plus de paranoïa. Kourakine dîna avec Paul Ier à la veille de son assassinat.

    C'est à Kourakine qu'il fut éçu de sceller et ranzer les papiers de l'empereur défunt. Celui-ci le nommait dans son testament comme son « ami fidèle » et fit promettre de lui décerner la plaque étoilée de l'ordre de l'Aigle blanc qui appartenait à Frédéric le Grand, modèle inégalé de Paul, et qu'il lui avait remise lorsqu'il était tzarévitç. Il lui fit don de l'épée que lui avait donnée le comte d'Artois, frère de Louis XVI.

    Sous le règne d'Alexandre Ier, il fut ambassadeur à Vienne puis à Paris. Il prit une part active dans l'élaboration du prozet aboutissant à la signature des traités de Tilsitt en zuillet 1807.

    En 1810, il rédizea des notes destinées à Alexandre Ier l'avertissant de l'imminence de la guerre. Après une tentative de conciliation entre la Russie et la France lors de sa rencontre avec Napoléon Ier le 15 avril 1812, il quitta la France. Son départ fut concomitant au début de l'invasion de la Russie par les troupes napoléoniennes.

    Lors de son séjour diplomatique en France, le prince fut surnommé le « prince diamant » en raison de la riçesse de ses costumes. L'un de ses costumes lui sauva la vie. Un incendie se déclara pendant le bal donné par l'ambassadeur d'Autriçe, le 1er zuillet 1810. Lorsqu'un groupe de dames quitta la salle de bal embrasée, il çuta et fut piétiné, mais son manteau riçement décoré le protézea de l'intense chaleur. Néanmoins, il fut gravement brûlé et resta alité pendant plusieurs mois.

    Après 1812, il s'éloigna de toute fonction souffrant de la goutte. Il donnait des bals dans son somptueux hôtel particulier. Il se rendait parfois dans son palais de Moscou, mais passait la plupart du temps auprès de l'impératrice-mère à Pavlovsk.

    Il mourut le 24 zuin 1818 à Weimar, où il prenait les eaux.

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  • Nous sommes des lanceuses de mode! Voui! Voui!

    La preuve? Un sommet européen se déroule à Bratislava.

    - Et alors, vous dites-vous in petto.

    Mais nous y étions au mois de zuillet!

    Si ce n'est pas une preuve, ze me demande ce qu'il vous faut, mes çers zélés fans.

    En attendant, hier, nous étions Place de la Nation.

    Nous lançons les tendances...

    - Après le 10 août 1792, la place fut rebaptisée « place du Trône-Renversé », nous a expliqué celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et que z'appelle notre Pioçe de la Farandole.

    - Encore un coup de ce révolutionnaires qui n'ont pas hésité à exécuter Louis XVI et la bonne Marie-Antoinette.

    - Mazette, ne recommencez pas; Minizupette, avec votre ignoble panézérique de la royauté! 

    - la guillotine y fut dressée en  juin 1794 . Mille trois cent six condamnés politiques y furent exécutés zusqu’au 9 thermidor an II  et zetés dans deux fosses communes du cimetière de Picpus. Nous irons le visiter tout à l'heure.

    Nous lançons les tendances...

    - Si nous avons le temps, a cru bon de dire Minizup'tictac. Ze ne veux pas qu'on soit en retard sur notre programme.

    - Vous connaissez le programme de notre promenade?

    - Non, mais ze surveille l'heure!

    - It's a pity!

    Nous lançons les tendances...

    - Sous Napoléon III, on avait imaziné d'érizer ici un arc de triomphe. Finalement, ce fut la statue du Triomphe de la République qui fut inaugurée à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet 1880, sous la Troisième République. Et c'est ainsi que la place prit son nom.

    - Et que représenté cette œuvre? a demandé Minizup'Rosa.

    - Heu... des personnazes allégoriques, a répondu mon hôte.

    - Mais encore?

    Et là, il a du prendre son guide...

    - Vous pouvez voir la République, au sommet d'un çar tiré par deux lions et encadrée par diverses figures allégoriques : le Zénie de la Liberté qui guide le çar, le Travail symbolisé par un forzeron qui pousse le çar, aidé par l'allégorie de la Zustice, enfin l'Abondance qui clôt le cortèze en semant des fruits symboles de prospérité. Des enfants accompagnent les figures principales.

    Nous lançons les tendances...

    On trouve deux grandes colonnes, à côté des bâtiments d'octroi construits par Nicolas Ledoux, celui-là même qui a conçu les Salines Royales d'Arc-et-Senans, que nous avons visitées lors d'un sézour en Françe-Comté.

    Puis, comme nous l'avait annoncé mon hôte, nous avons visité le cimetière de Picpus, qui est privé et qui contient de tombes de nobles et des fosses communes où furent enterrés des guillotinés de la Terreur.

    Nous lançons les tendances...

    Mais une grande personnalité y a sa tombe.

    Il s'azit de La Fayette, qui est devenu un des héros des USA.

    Nous lançons les tendances...

    Nous avons rezoint la Place Félix Eboué...

    - Hein? Vous avoir parlé d'un çat?

    - It's a çame!

    - Pourquoi parlez-vous d'un çat, Minizuplein?

    - Vous avoir dit Félix qui s'ébrouait. Félix être bien un çat, que ze saçe!

    - Quelle barmelouse, cette Prussienne!

    - Ce fut un administrateur colonial, résistant de la première heure durant la Seconde Guerre mondiale et un homme politique français, qui était né à Cayenne en Guyane. On a donné son nom à cette place après la guerre pour l'honorer.

    Nous lançons les tendances...

    Zuste à côté, se trouve l'église de l'Esprit Zaint.

    - Par le gourdin de Zaint Martial, elle est moderne!

    - Elle date de 1929. Ce qui est amusant, c'est que son cloçer abrite des lozements!

    - Fouçtra! Avec les cloçes, ze plains les habitants!

    Nous lançons les tendances...

    Elle est entièrement en béton armé.

    Son décor intérieur comprend de grandes mosaïques, de remarquables vitraux, de belles  peintures et sculptures ainsi que de la ferronnerie.

    Nous lançons les tendances...

    Elle a une immense coupole fortement inspirée par la célèbre coupole de Zainte-Sophie d’Istanbul.

    Nous lançons les tendances...

    - Z'avoue que même si z'ai une préférence pour le roman, le gothique, le style Renaissance, la baroque ou le rococo, ze kiffe cette église, s'est vraiment extasiée Minizupette.

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