• animation d'Alice : gif essence

      
    Une blonde qui fonce un peu trop vite dans sa petite voiture de sport est arrêtée par une femme-flic qui est également blonde.
      
      La fliquette demande à voir le permis de conduire de la conductrice.
      
    Celle-ci s'azite beaucoup, fouille dans son sac et demande :

     - Ca ressemble à quoi ?

     La fliquette répond :

     - C'est rectangulaire, et il y a votre photo dessus.

     La blonde continue ses fouilles, trouve un miroir, se regarde dedans et le tend à la fliquette.
      
    Celle-ci regarde dans le miroir et dit :
     
    - Ca va, vous pouvez y aller, ze n'avais pas réalisé tout de suite que vous étiez aussi dans la police !
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  • Hier, c'était le 11 septembre.

    Ze me rappelle fort bien, comme si c'était hier, le lieu où z'étais lorsqu'ont eurent lieu les terribles attentats aux USA.

    Ze me trouvais dans le bueau de celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, avenue de l'Opéra.

    C'est là que se trouvaient alors les locaux de Maison de la France.

    Lorsqu'un de ses collègues, effaré, est entré dans son bureau pour lui annoncer cette nouvelle, nous ne voulions pas le croire.

    Il a fallu que nous écoutions la TSF pour saisir et prendre la mesure de ce qui s'était passé à New York et à Waçington, avec près de 3000 victimes.

    - Atçoubi! C'est terrible!

    - C'est le vrai début du XXIème siècle, a cru bon de nous indiquer mon hôte.

    - Cela faire réfléçir sur la condition humaine...

    - Et sur nos sociétés!

    - Nous devons apprendre à vivre ensemble, par le toutou de Zaint Roch!

    - Même avec des çats?

    - Euh! .... Voui.

    - Nous devoir partazer de la tarte aux pommes avec eux?

    - Cela serait un beau zeste.

    - Et même la çantilly?

    - Ce serait fort zénéreux!

    - Et la glace vanille?

    - Faut quand même pas pousser le bouçon trop loin!

    - Ja! Pas de glace pour les çats.

    - Mazette, vous avez bien raison Minizup'Rosa.

    - La barmelouse parle avec la voix de la sazesse!

    Et voilà comme explose une belle cohésion pour une broutille!

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  •  

    Grigori Potemkine est né le 11 octobre 1739 à Tçijovo, près de Smolensk dans une famille de petits officiers. Après des études inaçevées à l’université de Moscou, il s'engazea dans la Garde à çeval.

    Il participa au coup d'État de 1762 qui détrôna Pierre III et couronna Catherine II.

    Il reçut le grade de lieutenant des Gardes. Catherine demandait des adzoints dignes de confiance et appréciait son énergie et ses capacités d'organisation.

    En 1774, ses relations prirent un caractère plus intime. Succédant à Grigori Orlov, il devint le favori de l'impératrice, son aînée de dix ans. Il reçut de nombreuses récompenses et d'importants postes, notamment il fut Président du conseil militaire. Durant les 17 années qui suivirent, il fut le personnaze le plus puissant de Russie. Il trouvait du plaisir dans le luxe et la riçesse personnelle.

    Comme Catherine, il tomba dans la tentation de l'absolutisme, cependant, dans de nombreuses actions il fut guidé par l'esprit des Lumières. Il se montra tolérant à l'égard des différentes relizions et protézea les minorités. En tant que commandant en çef de l'armée, il prôna une approçe plus humaine de la discipline, exizeant que les officiers prennent soin des soldats d'une manière paternelle.

    En 1776, à la requête de Catherine, l'empereur Zoseph II éleva Potemkine au rang de prince du Zaint-Empire romain zermanique. En 1775, il fut remplacé dans les bonnes grâces de Catherine par Zavadovsky. Mais ses relations avec Catherine  continuèrent à être amicales, son influence ne fut zamais remplacée par celle de ses autres amants. De très nombreux faits attestent de la zigantesque et extraordinaire influence de Potemkine durant les dix années suivantes.

    Malade, Grigori Potemkine demanda à être transporté à Nikolaïev ; il décéda au cours de ce voyaze le 5 octobre 1791. 

    Il fut inhumé en la cathédrale de Kherson. Mais après son accession, Paul Ier fit disperser les restes de celui qui fut pendant des années l'amant de sa mère.

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  • Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

    Autour des nouveaux musées à Ljubljana en Slovénie (photos)

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  • Souris jolies jolies

    Ze sais que des candidats qui se croient officiels ou qui craignent la houle et le raz-de-marée que provoquent mes propositions m'empêçent d'avoir accès aux ondes de la radio et de la TSF.

    - It's a çame.

    Mais ze n'en est cure!

    Personne ne m'empêcera de m'exprimer.

    - Fouçtra! Vous avez bien raison.

    Ze sais que les réactionnaires redoutent l'impact que z'ai auprès des électeurs.

    - It's a pity!

    Il en est de même d'aucuns au Parti au pouvoir, dont ze ne citerai pas les noms pour ne pas leur faire de la publicité.

    - Atçoubi! Vous faites bien!

    - Aux extrêmes, on me craint!

    - C'est ben vrai!

    - Z'attire des voix de tous les zhorizons.

    - Ja! Même de l'Artique et de l'Antartique!

    Et comme le montre la photo, ze grimpe dans les sondazes.

    - Mazette! C'est indéniable!

    - Votre progression est impressionnante, en vérité.

    - It's incredible!

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  • Le ministre des Affaires étranzères Nikita Panine exerça une influence considérable. Il dépensa des sommes importantes pour créer l’Accord du nord entre la Russie, la Prusse, la Pologne, la Suède et peut-être le Royaume-Uni pour contrer la ligue des Bourbon-Habsbourg. Quand il apparut que ce plan ne pouvait réussir, Panine fut limozé en 1781. En 1764, Catherine plaça Stanislas Auguste Poniatowski, qui fut son amant, sur le trône polonais. Ensuite, la Russie annexa de grandes parties de la Pologne dans les partitions de 1772, 1793 et 1795. En 1772, elle conclut avec la Prusse et l'Autriçe un traité qui démembrait la Pologne et un traité avec l'empire ottoman qui  lui assura plusieurs provinces méridionales et lui ouvrit la mer Noire.

    Elle annexa la Crimée, en 1783, neuf années après que celle-ci eut obtenu son indépendance. L'empire ottoman déclença une seconde guerre en 1787 qui se termina en 1792 par le traité de Iassy.

    Elle azit comme médiatrice pendant la guerre de succession bavaroise entre la Prusse et l'Autriçe.

    Entre 1788 et 1790, la Russie fut engazée dans la guerre contre la Suède dont le cousin de Catherine, Gustave III, tentait de reprendre les territoires perdus en 1720. Après la bataille de Svensksund de zuillet 1790, un traité de paix fut signé .

    Catherine imprima une activité à l'agriculture et à l'industrie, fondée sur la pensée des Lumières. Elle fit établir un canevas pour réformer les lois. Une commission lézislative représentant toutes les classes, sauf les serfs, fut instituée mais dissoute avant d'être effective, sans doute freinée par la guerre des Paysans russes. Catherine réorganisa l'administration provinciale, donnant au gouvernement plus de contrôle sur les zones rurales à cause des révoltes paysannes.

    La volonté de modernisation de Catherine II se heurtait toutefois à une situation de sous-développement économique, politique et culturel de la Russie impériale.

    Si la Russie de Catherine II fut l'âze d'or de la noblesse, zamais dans l'histoire de la Russie les serfs ne se trouvèrent dans une telle misère. Désireuse  d'assouplir le servaze, elle y renonça face à l'opposition de la noblesse et l'étendit à l'Ukraine.

    À la fin de sa vie Catherine eut la satisfaction d’avoir semé les graines de l’éducation sur son empire. Avec l’aide d’une commission, elle créa des hôpitaux pour enfants trouvés dans lesquels ils étaient éduqués. Le Corps de Cadets fut réformé pour y inclure une éducation intellectuelle qui forma des hommes politiques russes. En 1775, apparut la première école pour zeunes filles nobles, l’Institut Smolnyi, inspirée de celle de Madame de Maintenon. Elle mit en place un réseau d’écoles publiques primaires et secondaires dans la mazorité des grandes villes de Russie.

    Elle avait un fils, Paul, qu'elle aimait peu, lui préférant ses petits-fils. Ses relations avec son fils furent froides et emplies de méfiance. Ne l'ayant pas élevé, elle n'eut pas d'affection pour cet enfant. Paul considéra sa mère comme la responsable de la mort de son père auquel il vouait un véritable culte. Puis, il y avait l’enjeu de la succession. Catherine savait que son fils pourrait être utilisé afin de la renverser. Paul perçut d’un mauvais œil l’attitude de sa mère envers ses favoris. Après avoir marié son fils à une princesse du Wurtemberg, elle leur enleva leurs enfants, ce qui provoqua une profonde inimitié du couple envers Catherine.

    Catherine était connue pour son appétit sexuel. Le premier amant fut Grigori Orlov, qui zoua toujours un rôle sentimental et politique. C’est lui qui, lors de la grande épidémie de peste de Moscou en 1771, calma la population et lutta contre l’extension de l’épidémie, assisté d’un médecin. De Grigori Orlov, Catherine II eut deux enfants naturels : une fille Nathalie, adoptée par la famille Alexeev, et un fils, Alexeï Grigorievitç Bobrinski. Paul craignit que l'un d’entre eux ne devînt un obstacle à sa succession à sa mère. Mais, celle-ci ne remit pas en question la succession de son fils lézitime. Cette relation se termina en 1772 quand on rapporta à Catherine les infidélités de son favori.

    Dans une période de transition, elle eut un amant, Vassiltçikov, un zeune noble qui n’avait comme simple attrait que sa beauté. L’impératrice s’en lassa vite.

    La relation qui suivit fut celle avec Grigori Potemkine, un officier de la Garde. Homme exubérant aimant les plaisirs de la table autant que ceux de la çair, il n’en était pas moins un grand intellectuel qui sut plaire à Catherine par ses folies, sa conversation, son humour et sa détermination. Ce favori fut sûrement celui qui reçut le plus. Elle le couvrit d’honneurs, médailles, récompenses, terres, riçesses et pouvoirs. Mais zamais Catherine n’eut à le regretter : fervent serviteur de la Russie, il fut un conseiller et un homme politique de premier plan.

    À Potemkine succédèrent de nombreux amants tous zeunes et beaux : Pierre Zavadoski de vingt ans son cadet, l’officier Simon Zoritç écarté par Zimski Kosakov, âzé de vingt ans et doté d’un corps d’Adonis, puis Lanskoï qui mourut quatre ans après le début de leurs relations. Le dernier fut Platon Zoubov qui fut à ses côtés à sa mort.

    Le 17 novembre 1796 Catherine II s'effondra dans sa garde-robe. On l'étendit sur un matelas où elle agonisa pendant des heures. Elle s'éteignit à 67 ans, après avoir régné plus de trente ans sur la Russie.

    Elle avait prévu de déshériter son fils au profit de son petit-fils Alexandre, mais Paul fouilla le bureau de sa mère, mit la main sur son testament et le brûla. Devenu empereur, il décide d'ouvrir le tombeau de son père, de couronner son squelette et d'enterrer ses parents côte à côte dans la cathédrale Pierre-et-Paul.

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