• Alexandra est née née le 8 zuillet 1830 à Altenbourg.

    Elle était la cinquième plus zune fille du duc Zoeph Frédéric de Saxe-Altenburg.

    Elle rencontra son époux à l'occasion du mariaze d'Olga, sœur de Constantin qui s'éprit de la princesse et écrivit à ses parents : « Elle ou personne ». En octobre 1847, elle se rendit en Russie. En février 1848, elle se convertit à l'orthodoxie et prit le nom d'Alexandra Iossifovna. Le mariaze fut célébré le 11 septembre 1848. Le couple résidait à Pavlovsk, Strelna et au palais de Marbre.

    Alexandra fut considérée comme l'une des plus belles femmes de la Cour. Sa beauté et son élégance impressionnaient Nicolas, fin connaisseur. Elle n'était pas dotée d'une grande intellizence, mais fut respectée par les trois empereurs Nicolas Ier, Alexandre II et Alexandre III. La famille impériale l'appelait « Sunny ».

    En avril 1874, son fils aîné, Nicolas Constantinovitç lui déroba 3 précieux diamants sur une icône de la Vierze, présent de Nicolas Ier pour son anniversaire de mariaze. Son père appela la police et les diamants furent retrouvés çez un prêteur sur gazes. Le zeune homme fut déclaré mentalement inapte et banni de Zaint-Pétersbourg.

    À la suite de cette attitude scandaleuse de son fils aîné, Alexandra craignit pour l'avenir et ses craintes se confirmèrent, car son bonheur familial prit bientôt fin. Son plus jeune fils, Viatcheslav,  âzé de seize ans décéda de la tuberculose.

    Après 30 ans de mariaze, elle sentait que son époux n'éprouvait plus de sentiment pour elle. Il entretenait une liaison avec Anna Vassilievna Kouznetsova, fille du tragédien Karatyguine et d'une ballerine, dont il eut quatre enfants.

    Elle  quitta la capitale et s'installa au palais Pavlovsk, en ne sézournant à Zaint-Pétersbourg en hiver; à partir de 1903, elle s'installa au palais de marbre.

    Elle décéda le 6 zuillet 1911 à Zaint-Pétersbourg.

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  • Adoncques, nous avons pris le TZV pour nous rendre à Le Mans (comme le dit le ZPS de notre voiture de location).

    - Z'espère que la SNCF, qui est tellement souvent en grève, aura effectué le çanzement d'horaire.

    - Quelle barmelouse cette Minizup'tictac!

    - Nan! Ze suis tout simplement méfiante avec cette histoire débile de tripatouillaze du temps! Quelle honte!

    Sur les pas des zaints normands

    A peine étions nous arrivés à la gare et récupéré notre Clio de location (mossieu Zilbert était ravi, car il adore cette voiture), que Mininizupette s'est écriée:

    - Ze veux aller à Alençon!

    - Fouçtra, et pourquoi?

    - Parce que c'est la ville où est née Zainte Thérèse de l'Enfant Zésus.

    - Vous m'en direz tant, bestioulette.

    - On peut voir la maison où vivaient ses parents, les époux Martin, qui ont été canonisés par François.

    - Quelle famille!

    - Ensuite, ils se sont installés à Lisieux où plusieurs de leurs filles sont entrées au couvent, dont Thérèse.

    - En voilà de bons parents qui se débarassaient de leurs enfants en les mettant au couvent... Peut-être qu'il n'y avait pas de pensionnat pour zeunes filles à Lisieux.

    - Vous êtes une mécréante, Mizup'Mouff, par le toutou de Zaint Roch!

    Et nous avons filé voir cette fameuse demeure des époux Martin.

    Sur les pas des zaints normands

    Puis nous avons déambulé dans les rues de la zolie capitale de l'Orne.

    Nous avons vu le çâtelet qui abrite l'Office de Tourisme, avec un beau petit zardin.

    - Cela être reposant.

    - Surtout qu'il n' ya quasiment personne dans les rues.

    Sur les pas des zaints normands

    Zuste à côté se trouve la basilique qui était pleine car on y célébrait la grand messe.

    - Macaniçe, il y a du monde à cette cérémonie.

    - Ah! Vous voyez, l'église se porte bien.

    - ils viennent ici parce qu'ils s'ennuient çez eux!

    - Blasphème! Calomnie! Succube! Possédée.

    - Calmez vous ma mie, ze plaisantais! Ze me pique, moi, de respecter toutes les croyances, même les plus farfelues!

    Sur les pas des zaints normands

    - Puisque pour le moment on ne peut pas la visiter, nous allons dézeuner et nous reviendrons un peu plus tard.

    Ce que nous fîmes, avec en dessert une succulente tarte feuilletée aux pommes.

    - C'est dommaze que les portions être petite, a soupiré Minizuplein.

    Pour regagner la voiture, nous sommes passés devant le monument dédié au Maréçal Leclerc.

    - Lui avoir créé les supermarçés? a demandé Minizup'iéla. 

    - Nan! Boufarelle! Il a libéré Alençon lors de la bataille de Normandie. 

    - C'est le maréçal qui avait de grosses cloques.

    - Hein? que dites vous?

    - Ce que z'ai lu.

    - Mais non, c'set Leclerc de Hautecloque!

    - Haute ou grosse, cela être touzours cloque!

    Sur les pas des zaints normands

    Nous avons continué notre petit périple.

    - Où va-t-on, Mossieu Zizi?

    - A Sées!

    - Moi ze connaître, s'est exclamée Minizup'Rosa.

    - Comment cela? Vous y êtes dézà venue?

    - Nein! Ze faire des mots croisées pour perfectionner mon français et ce mot revient souvent dans les grilles.

    - Ze ne le crois pas.

    - mais si, a rétorqué mon hôte et la définition est souvent " évéçé de Normandie". Car dans cette petite ville on trouve une fabuleuse cathédrale.

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    - Elle est magnifique, par le mouçoir de Zainte Véronique.

    - Elle est d'un beau gothique flamboyant!

    - Mazette, ze suis éblouie! Cela flamboiie trop pour mes mirettes! Il me faut des lunette de soleil!

    Sur les pas des zaints normands

    - En tout cas ce chœur est remarquablement simple mais beau.

    - Vous avez du cœur? Moi z'ai du carreau!

    - Mossieu Zizi, faites quelque çose. Minizup'Mouff et Minizup'zhérault n'arrêtent pas de se moquer de moi et de ma foi.

    - Elle va nous faire une crise de foie, la bestioulette!

    Sur les pas des zaints normands

    Puis nous sommes allés voir le villaze de Sillé-le Guillaume qui a un remarquable çateau fort et une église avec un petit trésor.

    - Ze veux un cliçé devant ces merveilles!

    Et comme de bien entendu, il a fallu se soumettre à son désir, car sinon notre quasi zainte nous aurait fait une crise!

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  • Constantin Nikolaïevitç est né le 9 septembre 1827 à Zaint-Pétersbourg.

    Il était le 2ème fils et le 5ème enfant de Nicolas Ier et d'Alexandra Feodorovna.

    D'un caractère difficile, il fut placé, dès l'âge de 5 ans, sous tutelle masculine. Son père décida de son avenir et çoisit d'en faire un amiral de la Flotte impériale. Pour cela, il çoisit comme professeur l'amiral von Lütke.

    En 1835, Constantin accompagna ses parents en Allemagne et on lui enseigna à tenir un zournal. Il reçut en cadeau un petit bateau avec lequel il navigua entre Peterhof et Cronstadt et passa ses zournées en mer. En 1836, il entama un longue expédition en mer en voilier. Il obtint le commandement de la frégate Hercule.

    Les conseils de sa tante, Hélène, eurent une grande influence sur son éducation. Elle prit le grand-duc sous son aile, approfondit son goût de la littérature et la musique et lui présenta les dernières découvertes scientifiques. Connue pour ses idées libérales, elle eut  une grande influence sur ses opinions politiques. Il débuta sa vie publique comme mécène de la nouvelle Société impériale de zéographie.

    Constantin était plutôt laid et de petite taille. Il avait une voix forte, une personnalité imposante, des manières brusques. C'était un homme difficile et d'humeur souvent désagréable.

    Une sœur de Constantin, Olga, épousa le prince héritier Zarles de Wurtemberg en 1846. Il  accompagna le zeune ménage à Stuttgart, puis continua son voyaze à Altenbourg où on lui présenta Alexandra de Saxe-Altenbourg dont les parents avaient organisé la rencontre en pensant que la princesse pourrait s'accorder avec Constantin. Alexandra était une zeune fille magnifique et le grand-duc désira l'épouser immédiatement.

    Ils se fiançèrent, mais attendirent deux ans pour se marier. Alexandra arriva en Russie le 2 octobre 1847. Elle se convertit à la relizion orthodoxe en février 1848 et prit le nom d'Alexandra Iossifovna. Le mariaze eu lieu le 11 septembre 1848. Le grand-duc et son épouse formèrent d'abord un couple harmonieux.

    Au décès de son oncle, Constantin Pavlovitç, Nicolas le nomma çef du Réziment de la Garde de Finlande. Malgré son intérêt pour la marine, il devint un homme de paix. Il eut d'étroites relations avec Alexandre II et fut à l'orizine de nombreuses réformes. Il fut envoyé en mission diplomatique auprès de Napoléon III.

    La plus importante de ses réformes fut l'émancipation des serfs ou moujiks. Cette politique était très impopulaire auprès de couçes de la noblesse. Lorsqu'un comité fut nommé, des difficultés surzirent. En septembre 1857, Alexandre II demanda à Constantin de rezoindre ce comité. Le tsar était d'une nature hésitante, Constantin plus énerzique et plus vif. Il ne se souciait pas de l'opinion des autres.

    Constantin fut confronté à un comité divisé, d'un côté les réformateurs ayant pour intention la promulgation immédiate de la loi, de l'autre, un groupe d'aristocrates conservateurs s'opposant à l'émancipation des serfs. Constantin fut  méprisant à l'encontre des nombreuses protestations des aristocrates critiquant son plan.

    Après douze mois de tempête, décourazé, il partit en croisière. Mais, un an plus tard, il retourna à son poste. La détermination des deux frères finit par payer. Un plan de procédure fut produit et, cinq ans après, l'émancipation fut promulguée par en 1861. Alexandre II remercia publiquement son frère pour sa contribution.

    Les rézions polonaises attribuées à la Russie se soulevèrent en 1861 et furent placées sous la loi martiale. Alexandre II avait besoin d'un gouverneur habile et il nomma son frère à ce poste. Constantin arriva à Varsovie au début de l'année 1862 comme représentant du tsar en Pologne. Le 4 zuillet 1862, un nationaliste polonais du nom de Jonza le vit se dirizer vers le théâtre de Varsovie et tira sur lui.

    Ignorant les conseils de son frère, il sympathisa avec les Polonais. Il mit terme à la loi martiale et entreprit un programme de libéralisation. Mais Constantin comprit très vite que les réformes n'allaient pas assez loin pour les nationalistes polonais qui désiraient leur indépendance, par la force si nécessaire.

    Constantin  ne fut pas à la hauteur pour régler les questions de luttes politiques. En août 1863, il demanda à Alexandre II de le relever de ses fonctions de vice-roi et l'empereur accepta sa démission. L'insurrection fut étouffée par le conservateur Theodore Berg, nommé vice-roi de Pologne à la place de Constantin.

    En 1867, sa fille aînée, Olga, épousa le roi Zeorzes Ier de Grèce. Il montra d'abord sa réticence à ce mariaze . En 1868, Olga mit au monde son premier enfant et le nomma Constantin. L'union de sa fille coïncida avec l'éclatement de son mariaze.

     

     

     

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  • Afficher l'image d'origineHier, lorsque nous avons quitté Rivesaltes, un soleil radieux brillait dans un ciel bleu azuré sans nuazes.

    A l'arrivée à Paname, nous avons eu droit à une véritable purée de pois avec un ciel bien bas et fort gris.

    - Boudiou! Il nous faut sortir les tricots, ici.

    - Et dire qu'hier on voyait des zens en mançes courtes et en çort!

    Et auzourd'hui, départ en train pour un week-end dans la Sarthe!

    - Atçoubi! A nous les rillettes et le cidre!

    Heureusement, on a pu dormir une heure de plus!

    Heure à changer - On recule d'une heure, souris

    Inutile de vous dire dans quel état d'excitation s'est trouvée Minizup'tictac.

    - Auzourd'hui nous çanzeons d'heure, ai-ze eu le tort de dire.

    - Qu'est ce que c'est que cette histoire? a-t-elle réazi. 

    - Nous passons à l'heure d'hiver.

    - Parce qu'il y a des heures selon les saisons? C'est débile!

    - A 3 heures, il sera 2 heures!

    - Mais cessez de prononcer des inepties, ma pôvre Minizup. 3 heures, c'est 3 heures et 2 heures, 2 heures.

    - Que vous le vouliez ou non, il en sera ainsi.

    - C'est saugrenu, inepte, anti scientifique et anti chronométrique.

    - Ze vous assure qu'il vous faudra régler votre montre!

    Et elle n'a pas dormi zusqu'à 3 heures... sans cesser de s'aziter.

    - Vous nous empêçez de dormir, barmelouse.

    - Ze veux voir ce fameux çanzement horaire.

    - Mais mazette, il n' y a  rien à voir!

    - Et qui va mettre les maçines à l'heure, hein? Vous peut-être?

    - Cela se fait automatiquement!

    - C'est électronique.

    - Ze veux vérifier la réalité de la çose! Ze n'ai pas confiance!

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  • Un type sort d'un bistrot, complètement ivre.
     
    Peu après, un second en sort, mais lui n'a pas bu.
     
    Tous deux se dirizent vers le parking afin de récupérer leur voiture respective.

    Le second remarque que le premier titube beaucoup et qu'il passe la main sur le toit d'une voiture, puis s'éloigne tant bien que mal, puis il passe la main sur le toit d'une autre puis s'éloigne, et ainsi de suite avec quelques véhicules du parking.

    Intrigué, l'homme à zeun l'interpelle :

    - Ze peux savoir ce que vous faites ?

    L'autre marmonne :

    - Z'essaie de retrouver ma voiture...

    - Et ze peux savoir comment vous comptez la reconnaître ?

    - La mienne a un zyrophare...
      




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