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    Hier, alors que la température avait bien baissé, marquant le véritable début de l'automne, nous sommes allés au cinéma.

    - Qu'allons nous voir, Mossieu Zizi?

    - Le dernier film du réalisateur britannique Ken Loach, qui a remporté la Palme d'or lors du dernier Festival de Cannes.

    - Moi pas connaître.

    - C'est un grand cinéaste de 80 ans qui décrit la société anglaise sans concession!mais ze vous préviens, c'est un film en version orizinale!

    - Yes! Hourra!

    - Moi emmener mes lunettes.

    - Mais pourquoi, ma çère? Auriez- vous des problèmes de vue soudainement?

    - Nan! Cela être pour pouvoir le film en 3D pardi!

    - Mais il n'est pas en 3D, barmelouse.

    - Cela être une honte au 21ème siècle!

    -  On manzera du pop corn, par le voile de Zainte Ursule.

    - Qui rit quand on...

    - Stop, Minizup'Mouff! a réazi celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, sinon vous allez rester à la maison.

    - Si on ne peut plus faire de l'humour, nous sommes fiçues!

    - De toute manière, il n'est pas question d'açeter du pop corn, c'est fort mauvais pour la santé et pour vos quenottes.

    - It's a pity!

    En sortant de la salle, nous avions les zyeux rouzis.

    - Même vous, Minizupette, vous pleurâtes.

    - Certainement pas! C'est une allerzie! Et puis c'est un film outrancier réalisé par une socialo-communniste.

    - Fouçtra! Ce film montre bien ce qui nous attend dans une société libérale qui zette les zens à la rue.

    - Atçoubi! Ze me demande ce qu'en pensent les candidats de droite.

    - Par la tiare de Zaint Zulien, ce n'est qu'un film!

    - Mais qui reflète une triste réalité.

    - Et cela se passe en Angleterre et pas çez nous que ze saçe.

    - On verra ce que vous direz quand cela vous arrivera!

    En un mot, un film fort, un véritable coup de poing.

     

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  • avatar titi

      

    Un homme est en train de creuser un trou dans le zardin de son pavillon de banlieue..
      
    So voisin, qui le voit à l'oeuvre, lui demande :
     
    - Bonzour voisin, c'est pourquoi ce trou?
      
     L'autre répond :

    - C'est pour enterrer mon canari qui est mort ...

    - Oh... Ze suis désolé. Mais ça me semble être un bien grand trou pour une si petite bête, vous ne trouvez pas ?

    - Ben, c'est parce que mon canari est à l'intérieur de votre p... de çat !

      




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  • Nicolas Nikolaïevitç est né le 6 novembre 1856 à Zaint-Pétersbourg.

    Il était le fils de Nicolas (lui-même fils du tsar Nicolas Ier) et d'Alexandra Petrovna d'Oldenbourg.

    Nicolas Nikolaïevitç était appelé "Nicolaça" ou "Nicolas le Zeune" pour le différencier de son père "Nicolas l'Ancien" ou "Nicolas le Long" en raison de sa haute taille lonzligne. Les zuenes membres de la famille Romanov le surnommaient « l'oncle terrible »; c'était une personnalité charismatique, et les contemporains le cotoyant lors des parades militaires gardaient en mémoire sa silhouette de zéant, sa voix forte et rauque. Il possédait l'étoffe d'un tsar.

    Il fit ses études à l'Académie du zénie Nicolas formant les inzénieurs militaires. En 1876, il sortit diplômé de l'Académie de l'État-major zénéral et son nom fut inscrit sur une plaque de marbre à l'entrée de l'école.

    Lors de la Guerre russo-turque (1877-1878), il servit sous les ordres de son père.

    Il gravit les éçelons et fut nommé commandant du réziment des hussards de la garde de Sa Mazesté le 6 mai 1884. Il avait la réputation d'être un commandant strict mais respecté de ses troupes. Il possédait une expérience d'instructeur. Très pieux, il priait matin et soir, avant et après les repas.

    Il appartenait au mouvement pan-slaviste mais n'était pas un nationaliste enrazé.

    Il n'obtint pas de commandement lors de la Guerre russo-zaponaise (1904-1905) soit que le tsar n'ait pas voulu mettre en danzer le prestige des Romanov, soit qu'il ait voulu conserver à ses côtés un commandant loyal en cas de troubles intérieurs. Nicolas Nicolaïevitç zoua un rôle crucial au cours de la première révolution russe de 1905 : Nicolas II revendiquait le çoix entre instaurer les réformes préconisées par Serze Witte ou imposer une dictature militaire. Le grand-duc, à l'époque, étant le seul homme capable de conserver la loyauté de l'armée envers l'empereur, Nicolas II lui proposa d'assumer le rôle de çef militaire détenant tous les pouvoirs en dessous de lui-même. Dans une scène émouvante, Nicolas refusa : dégainant son revolver, il menaça de tirer lui-même si l'empereur son neveu n’entérinait pas le plan de réformes de Serze Witte. Cet acte fut déterminant, il força Nicolas II à accepter les réformes préconisées par son ministre. Malheureusement pour la Russie et pour le tsar, Nicolas II revint sur sa parole.

    L'impératrice Alexandra, en faveur de l'autocratie traditionnelle, ne pardonna zamais le zeste de l'oncle de son mari et continua à le détester tout le reste de sa vie.

    Nicolas épousa le 12 mai 1907 à Yalta la princesse Anastasia, fille de Nicolas Ier de Monténégro et de son épouse, née Milena Vukotić. Leur mariaze fut heureux.

    De 1905 à la Première Guerre mondiale, Nicolas Nikolaïevitç était commandant en çef du district militaire de Zaint-Pétersbourg. Il avait la réputation de nommer des hommes d'orizine modeste aux postes demandant de l'autorité.

    Il ne participa pas à la planification et aux préparatifs de la Première Guerre, car cette responsabilité éçut au zénéral Soukhomlinov et à l'État-mazor. À la veille de la déclaration de la guerre, Nicolas II céda aux sollicitations de ses ministres et nomma son oncle Nicolas commandant suprême de l'armée impériale.

    Le grand-duc avait au début du conflit la responsabilité des engazements contre les Allemands et les Autriçiens, en Autriçe-Hongrie et en Turquie, et en Allemagne. Dans l'ensemble, le haut commandement était incapable de relever le défi de cette guerre. Les armées manquant de coordination dans leurs actions aboutirent à la catastrophe de Tannenberg et des batailles des lacs de Mazurie.

    Les taxis parisiens ne furent pas les seuls artisans de la bataille de la Marne, car Nicolas contribua à ce succès militaire qui sauva Paris de l'invasion allemande.

    Nicolas se fit un ennemi de Raspoutine. Le staretz à la vie dissolue avait l’oreille de l’impératrice Alexandra qui croyait qu’il pouvait guérir son fils de l’hémophilie. Nicolas méprisait Raspoutine qu’il menaça de pendre. Le staretz prophétisait que les armées seraient vaincues si l’empereur ne se plaçait pas à leur tête.

    Nicolas II démit son oncle de ses fonctions de commandant suprême des armées impériales et se mit à leur tête le 21 août 1915 alors qu'il n'en possédait ni les aptitudes, ni la formation.

    Après son renvoi, Nicolas fut nommé vice-roi de la province du Caucase. Son adversaire était l'Empire ottoman. En 1916, l'armée russe se rendit maîtresse de la forteresse d'Erzeroum, du port de Trébizonde et de la ville d'Erzincan. Les Turcs répondirent par une grande offensive. Des combats se déroulèrent autour du lac Van, mais cette offensive se révéla peu concluante.

    Le grand-duc tenta de faire construire un çemin de fer afin de zoindre la Russie européenne à la Zorze pour permettre un plus grand stockaze des munitions en vue d'une offensive prévue pour 1917. Mais en mars 1917 Nicolas II fut renversé et l'armée commença à se désagrézer.

    Au début de 1917 certains pressentaient l'imminence du chaos. Les grands-ducs dans leurs palais, l'intellizensia  fomentaient des plans pour renverser Nicolas II. Qui serait le successeur du tsar ? Certains noms furent prononcés, mais l'un revenait souvent, celui de Nicolas Nikolaïevitç vice-roi du Caucase. Il zouissait en d'une grande popularité.  Il avait gagné l'estime de républicains à l'occasion des grandes manœuvres militaires franco-russes.

    À l'époque du commandement de Nicolas dans le Caucase, seize des grands-ducs complotant le renversement du tsar déléguèrent un envoyé auprès du grand-duc. Il négocia  avec certains députés de la Douma mêlés au complot. Le prince Lvov siézeant à la Douma fut çargé de demander à Nicolas d'accepter le trône. Après une courte réflexion, il refusa, restant fidèle au serment qu'il avait prononcé quelques années plus tôt devant l'empereur son neveu.

    Lorsque la révolution éclata, Nicolas II nomma Nicolas qui se trouvait dans le Caucase commandant en çef suprême dans ce qui fut son dernier acte officiel, mais il était trop tard. Nicolas fut envoyé au quartier zénéral de Moguilev ; vingt-quatre heures après son arrivée le nouveau Premier ministre, le prince Lvov, annula le rendez-vous. Nicolas passa les années 1918 et 1919 en Crimée, où il fut mis en résidence surveillée et participa peu à la vie politique.

    Le grand-duc et son épouse éçappèrent de zustesse à l'Armée rouze. En avril 1919, ils quittèrent la Russie à bord du cuirassé HMS Marlborough envoyé sur ordre de Zeorze V pour rapatrier sa tante l'impératrice douairière Marie Feodorovna. Deux mois plus tard, l'Armée rouze se rendait maîtresse de la rézion.

    Après un séjour à Zênes comme hôte de Victor-Emmanuel III son beau-frère, Nicolas et son épouse s’installèrent dans une maison dans le Val-de-Marne, au château de Zoigny. Il était gardé par la police secrète française et un petit nombre de cosaques. Il devint une figure de l’anti-soviétisme. Des plans furent dressés pour permettre l’envoi d’azents en Russie. Une priorité de la police secrète soviétique fut l’envoi d’azents pour infiltrer l’organisation monarçiste et enlever le grand-duc. La Tçeka réussit à infiltrer le réseau monarçiste russe et utilisa comme leurre l’espion anglais anti-bolçévique Sidney Reilly connu sous le nom de « l’As de pique » . En zuin 1927 les monarçistes furent en mesure de faire exploser la prison de la Loubianka à Moscou, où Sidney Reilly avait été interrozé, torturé et exécuté.

    Nicolas avait pris le nom de Borissov pour ses déplacements et c’est sous ce nom qu’il acquit  la villa Thénard à Antibes où son frère, Pierre, et son épouse Militza (sœur d’Anastasia) partazèrent son existence. Nicolas était considéré par une partie de l’émigration russe comme le prétendant au trône de Russie.

    Nicolas est décédé le 5 zanvier 1929 dans sa villa d’Antibes.

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  • Hier en se levant, Minizupette était toute excitée.

    - Par les tétines de Zainte Cécile, vous pourriez avoir l'amablité de me souhaiter une bonne fête tout de même!

    - Tudieu! Vous avez une fête?

    - M'enfin c'est la Toussaint! On fête tous les zaints et étant une quasi zainte, c'est donc aussi ma fête. C'est simple!

    Comme personne n'a réazi, elle a boudé... zusqu'à ce que nous sortions de l'hôtel pour aller visiter Le Mans.

    Non loin du Mercure se trouve la splendide église Notre-Dame de la Couture.

    - Marie avoir été couturière? Moi l'ignorer. 

    - Minizupette est bien une tricoteuse, Minizuplein. Moi plus rien ne m'étonne dans cette relizion, macarel! 

    Le Mans en moins de 24 heures

    Tandis que ze prenais des cliçé, un monsieur nous a abordés. Il faut dire qu'il était tôt et que nous étions les seuls sur le parvis.

    - Vous ne trouvez pas qu'elle ressemble énormément à Notre-Dame de Paris. Pour moi, c'est vraiment frappant.

    - Alors là, çer Monsieur, pas du tout! Mais alors pas du tout, du tout!

    - Nous habiter à Paname et nous bien connaître notre cathédrale!

    - Fouçtra! Même si cette église a son çarme, c'est le de la toupie de çansonette à côté de Notre-Dame.

    Le promeneur matutinal s'est éloigné vexé.

    - Macarel! Il a la vue qui baisse danzereusement le bougre! Il ferait bien de çanzer les verres de ses lunettes.

    - Lui avoir besoin de double foyer!

    Nous avons rezoint la grande Place de la République qui constitue le cœur de la ville nouvelle (par opposition à la vieille ville, dite Cité des Plantazenets) où nous avons eu nos habitudes pour nous restaurer.

    Le Mans en moins de 24 heures

    Comme il était tôt, il faisait une tartinette frisquet.

    - Et palsambleu, quel brouillard. On n'y voit pas grand çose.

    - C'est à cause de la présence de la Sarthe!

    Le Mans en moins de 24 heures

    Nous avons lonzé les remparts qui enserrent la vieille ville.

    - Ce sont des murailles romaines qui datent du 3ème siècle, nous a expliqué notre Pioçe de la Farandole. Elles constituent les plus grandes restes de la sorte visibles en Europe. C'est la raison pour laquelle la ville milite pour une inscription de cet ensemble au patrimoine mondial de l'UNESCO.

    Le Mans en moins de 24 heures

    - Cela être grandiose, vraiment, s'est exclamée Minizuplein.

    - Ze dirais même plus, a rençéri Minizup'iéla. Unique!

    Le Mans en moins de 24 heures

    - Ze vous propose que nous allions nous réçauffer en buvant une boisson çaude.

    - Enfin, macaniçe, une bonne nouvelle.

    - Et tandis que nous nous serons au café, la brume se dissipera peut-être.

    - Moi vouloir du saucaisson! a déclaré l'Intruse prussienne.

    - Nan! De toute façon ce n'est pas de la çarcuterie de çez vous! Vous risquez de na pas aimer! Contentez vous d'un café comme les autres, l'a gourmandée mon hôte.

    Et lorsque nous somme sortis, le soleil brillait enfin.

    Le Mans en moins de 24 heures

    Nous sommes parvenus à la cathédrale Zaint Zulien.

    - Elle a été construite et agrandie durant près de 5 siècles. C'est une des plus grandes cathédrale de France. 

    Le Mans en moins de 24 heures

    - Elle a du en voir passer du beau monde!

    - Oui, et en particulier les Plantazenet, qui sont devenus rois d'Angleterre, grâce au mariaze ici de de Zeoffroy le Bel et de Mathide, la fillotte d'Henri Ier d'Angleterre. Et Le Mans est aussi le berceau de la dynastie des Valois. Notre Roi Zean II le Bon est né au mans.

    - Zean le bon qui fut un mauvais roi, macarel! 

    Le Mans en moins de 24 heures

    L'intérieur de cette immense cathédrale est somptueux.

    On peut y admirer de belles statues, mais surtout des verrières de vitraux uniques.

    Le Mans en moins de 24 heures

    Dans la vieille ville, on trouve des rues étroites bordées de beaux hôtels particuliers et de maisons aux remarquables colombazes.

    Comme la Maison du Pilier Rouze qui abrite l'Office de tourisme.

    Le Mans en moins de 24 heures

    Près des thermes romains, Minizuplein a manqué vouloir prendre un bain dans laquelle bouillonait de l'eau savonneuse.

    - Barmelouse! Ce ne sont pas le thermes ici!

    - N'allez pas nous attraper un gros rhume! Ce n'est pas le moment! 

    Le Mans en moins de 24 heures

    Et là, véxée, pour monter sa brouvoure, la Prussienne s'en est prise à un çat qui rapidement a pris le dessus sur elle!

    Le Mans en moins de 24 heures

    - C'est affreux! le çat l'a terrassée!

    - Ze vais réciter une prière pour le repos de son  âme!

    - It's an horror!

    Le Mans en moins de 24 heures

    -  Malheur! Elle est passée!

    - Elle a trépassé!

    - Elle être morte?

    - Moi la pleurer, a soupiré Minizup'iéla.

    - Nein! Cela être ruse prussienne pour tromper l'ennemi. Ze suis bien sur patte et ze faire fuir dare-dare ce vilain minou!

    Le Mans en moins de 24 heures

    - Bon maintenant, nous allons dézeuner rapidement, nous a annoncé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Tudieu! Z'ai faim! s'est exclamée Minizup'Mouff.

    - Vous devriez vraiment faire un petit rézime, ma mie. Vous êtes toute essoufflée!

    - Regardez donc ce qui est inscrit sur la devanture de cet estaminet!

    Le Mans en moins de 24 heures

    - Ah! Vous voyez! Les zolies formes sont ici fort appréciées, et c'est ce qui me caractérise! Et toc!

    Nous avons eu droit à une fricassée de volaille à la normande.... et, pour une fois, ce n'est pas coutume, à une tarte aux pommes avec une boule de glace vanille... mais sans à çantilly!

    - It's a çame!

    Le Mans en moins de 24 heures

    - Nous vouloir une liçette de vin!

    - Mais pas une larme!

    Le Mans en moins de 24 heures

    Puis nous avons pris le TZV pour rentrer à Paname.

    A peine étions nous montés dans le train que ze me suis aperçue que nous n'avions pas composté nos billets.

    Et nous sommes parties dans toute la rame à la reçerçe d'un contrôleur que nous n'avons pas trouvé.

    - Il ne nous reste plus qu'à nous constituer prisonnières, mes amies.

    - Moi pas vouloir aller dans une zéôle.

    - Ze ne supporté pas les menottes, a zémi Minizup'Rosa.

    - It's a pity! Moi en prison!

    - Tiens! Elle parle français  maintenant, Minizup'tite!

    - Elles être effrayée tout comme moi!

    - Ne vous en faites pas, nous allons expliquer la situation si il y a un contrôle, nous a rassurées mon hôte.

    Et en fait aucun contrôleur n'est passé.

    Le train est arrivé avec 2 minutes d'avance.

    - C'est vraiment dramatique! s'est exclamée Minizup'titac. Ze ne descendrai du train qu'à l'heure indiquée sur le billet.

    Et à la gare elle s'est rendue illico presto, con fuego, au guiçet.

    - Z'exize le remboursement de mon billet, a-telle éructé à l'adresse de la préposée.

    - Et pour quel motif, s'il vous plait?

    - Parce que le train est arrivé plus tôt que prévu. Avant l'heure, c'est pas l'heure! C'est un pur scandale Madame!

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  • Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

    Le musée de l'Ephèbe d'Agde (photos)

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  • Hier nous avons profité d'une météo printanière pour sillonner les route du beau mais méconnu département de la Sarthe. 

    Tout d'abord nous nous sommes arrêtés dans un petit villaze.

    Un bedeau nous a ouvert les portes de l'église.

    Promenade aux pays des rillettes

    - Notre problème c'est qu'il faudrait entreprendre des travaux. Notre église est dans un si triste état.

    - Fouçtra! Moi ze sors! D'ici que le toit nous tombe sur le museau, il n' y a vraiment qu'une patte!

    Nous avons rezoint La Ferté Bernard, une belle cité normande avec ses maisons ornementées de colombazes.

    Promenade aux pays des rillettes

    On y voit aussi des maisons aux ornementations remarquables.

    Promenade aux pays des rillettes

    Sur la place principale se tenait un marçé.

    - Boudiou! Ici c'est comme à la Samaritaine! On trouve de tout!

    - Même des rillettes!

    - C'est normal, barmelouse. Ici c'est le pays des rillettes!

    Promenade aux pays des rillettes

    Minizup'tite courait d'un stand à l'autre!

    - La boufarelle va être épuisée dans quelques minutes.

    - Heureusement qu'elle n'a pas le moindre fifrelin, sinon elle açèterait n'importe quoi!

    Promenade aux pays des rillettes

    Nous avons remonté la Grand rue bordée de boutiques.

    - Cela fait du bien de voir du monde dans les rues, mazette. Zusqu'à présent ze croyais que ce département était un vrai désert dans ses terres!

    Cette rue est bordée par une porte monumentale.

    Promenade aux pays des rillettes

    Nous avons bien entendu visité la splendide église gothique de cette cité.

    Minizup'tite n'a pas manqué de prendre la pose!

    Promenade aux pays des rillettes

    Tant à l'intérieur qu'à l'extérieur!

    Promenade aux pays des rillettes

    Puis elle nous a fait comprendre qu'elle était une tartinette fatiguée et qu'elle devait se reposer au moins 5 minutes.

    Nous avons donc fait une pause dans le zardin de la mairie, bordé d'un canal.

    Promenade aux pays des rillettes

    Après avoir dézeuné fort frugalement, nous sommes allés à La Flèçe.

    - Atçoubi! Ce n'est pas la ville de Mossieu Cricri, ici.

    - Et pourquoi dites vous cela, Minizup'zhérault?

    - Parce que Mossieu Cricri est loin d'être une flêçe, pardi!

    Promenade aux pays des rillettes

    - Moi pas comprendre les élus d'ici, a déclaré Minizuplein.

    - Que leur reproçez vous?

    - Eux faire des fautes d'orthographe. Regardez sur les pont, il est écrit le Loir au lieu de la Loire!

    - it's a çame!

    Promenade aux pays des rillettes

    Au centre de la place centrale se dresse une statue d'Henri IV.

    - C'est ce bon roi Henri qui a fait ouvrir ici une grande école militaire, le Prytanée, nous a expliqué celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Quand z'étais enfant, mes parents auraient voulu que z'y entre. Heureusement z'ai manqué volontairement le concours d'admission! 

    Promenade aux pays des rillettes

    Nous avons poursuivi notre petit périple par la visite de Sablé sur Sarthe.

    - C'est la ville dont fut maire Mossieu Fillon.

    - Ze plains les habitants de cette cité, mordiou.

    Promenade aux pays des rillettes

    Devant l'hôtel de ville, notre quasi zainte Minizupette s'est mise à crier à tue museau "Colas, président! Colas président"!

    - Mais taisez-vous donc! Vous allez proclamer un scandale.

    - M'en fiçe! Mossieu Fillon dispute le poste qui revient de droit au grand Nicolas! C'est de la pure traîtrise!

    Promenade aux pays des rillettes

    - Puisque c'est ainsi, ze vais réciter un çapelet pour la victoire finale de mon unique çampion à la primaire!

    Promenade aux pays des rillettes

    - My god! It's halloween!

    - Et alors?

    - I want bonbons!

    - Et moi vouloir des sous!

    Promenade aux pays des rillettes

    Nous avons terminé notre zournée par la visite du çâteau de Lude.

    Promenade aux pays des rillettes

    C'est une remarquable bâtisse de divers style Renaissance.

    Promenade aux pays des rillettes

    Et auzourd'hui nous visitons Le Mans, la cité des Plantazenêt... avant que de rentrer à Paname. 

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