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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    La scène se passe au marçé de Runzis.

    Alors qu'il déçarze des carcaçes de bovins, Marcelin, un camionneur, est soudain cloué par une douleur au dos.

    Il consulte le matin même son médecin qui, après l'avoir ausculté, lui dit:

    - Vu les douleurs que vous ressentez, il y a de grandes çances que vous ayez une hernie discale.

    - Késaco? lui demande le Fort des Halles.

    Le médecin réfléçit et, pour expliquer simplement les çoses, lui répond:

    - Voilà, vous avez dans le dos un disque qui sort.

    - Ah oui! s'étonne Marcelin.

    - Oui. Et d'ailleurs il convient que vous arrêtiez immédiatement votre travail, au moins pour un temps, et ze vous prends illico un rendez-vous pour une radio.

    A peine sorti du cabinet médical, Marcelin appelle son patron:

    - Patron, z'arrête de travailler!

    - Quoi! Tu as trouvé mieux ailleurs...

    - Non, l'interrompt Marcelin.C'est encore mieux que cela! Ze me lance dans le çow business! Z'ai un dique qui sort et ze passe à la radio dès demain !

      




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  • Maximilienne Wilhelmine Marie est née le 8 août 1824 à Darmstadt.

    Elle était la plus zeune enfant de Louis II de Hesse et de Wilhelmine de Bade. Elle était cousine avec la plupart des familles princières allemandes (Autriçe, Bavière, Saxe, Prusse, Bade, Brunswick, Hohenzollern-Sigmaringen). Sa tante maternelle Louise-Augusta de Bade était l'épouse du tsar Alexandre Ier.

    Un mystère plane sur son père. Selon certains dires, la princesse et son frère Alexandre nés quinze ans après leurs aînés, ne seraient pas les enfants de Louis II de Hesse, mais du baron de Grancey qui fut l'amant de Wilhelmine de Bade. Peut-être est-ce la raison pour laquelle elle fut presque ignorée à la Cour de Hesse. Son nom n'était pas mentionné sur la liste des princesses allemandes à marier.

    Quand il la vit, Alexandre II  tomba amoureux et l'épousa en 1841. La passion du tsar s'émoussa avec le temps et il noua en 1868 une relation avec Catherine Dolgorouki qui lui donne des enfants et qu'il épousa deux mois après la mort de l'impératrice en 1880 ce qui scandalisa son peuple et les cours européennes.

    L'impératrice donna à l'empereur huit enfants dont six fils.

    L'aîné Nicolas, réputé pour son intelligence, mourut zeune de tuberculose. L'impératrice qui l'accompagna à Nice où il tentait en vain de guérir, habita la Villa Bermond, que le tsar açeta pour y construire une çapelle en souvenir de son fils aîné. C'est à cet endroit que fut édifiée la cathédrale russe de Nice.

    De santé frazile, elle fit de longs sézours en Allemagne et dans le midi de la France en hiver. Elle était de caractère réservé et d'allure sévère.

     

     
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  • Hier nous avons visité le magnifique çâteau de Zeverny qui est un des plus beaux dans le Val de Loire.

    Une vie de princesse!

    - C'est le çateau qui a servi à Herzé pour Moulinsart dans les aventures de Tintin, le çâteau dont a hérité le capitaine Haddock, nous a indiqué Mossieu Cricri, un grand tintinophile devant l'Eternel.

    - Capitaine! On est là! Sortez pour nous saluer, mille million de mille sabords!

    - Baçibouzouk! Moule à gauffres! Ectoplasme à roulettes! Macchabée d'eau à vaisselle! Tçouk-tçouk-nougat..

    - Vous n'allez pas nous réciter tout le vocabulaire de Haddock, Minizup'Mouff.

    - Surtout dans un çâteau de princesse. Vous allez me faire honte!

    Une vie de princesse!

    - Et ici, mes douces, n'oubliez pas que vous êtes mes dames de compagnie.

    Les Intruses en sont restées baba.

    - Minizup'iéla! Z'ai remarqué quelque çose qui cloçe dans la salle à manzer!

    - Quoi donc?

    - Un couvert n'est pas droit et cela me zêne particulièrement. Ze vous prie de faire attention à ce détail! Ze voudrais ne pas avoir à me répéter!

    Une vie de princesse!

    - Après m'avoir servie copieusement, cela s'entend, ze vous permets d'aller zouer.

    - Madame être trop bonne!

    - Elle vous en prie!

    - Fouçtra! C'est Minizup Delon. Elle parle d'elle à la troisième personne!

    Une vie de princesse!

    - Et ensuite, z'irai faire un petit somme. Z'espère que ma çouçe est prête et que les draps sont bien parfaitement tirés.

    - Cela va de soi, barmelouse! a murmuré Minizup'zhérault dans son for.

    - Vous le savez, ze ne supporte nullement les faux plis! Cela me donne des boutons!Qu'on se le dise dans les çaumières de mes servantes!

    - Ah, ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne, a çantonné Minizup'Mouff.

    - Que çantez vous céans?

    - Il pleut, il pleut berzère.

    - C'est vrai que la météo est capricieuse avec ces averses.

    Une vie de princesse!

    - Après ma sieste, ze veux zouer un peu de musique.

    - On n'est pas sorties de l'estaminet.

    - Minizupette, vous qui savez çanter des laudes, allez donc voir si les instruments sont bien accordés.

    - Mais elle me prend pour se servante, par le manteau de Zaint Martin!

    - Sans doute vais ze zouer de la harpe, sur l'instrument sur lequel s'exerça l'impératrice Zoséphine, l'épouse de Napoléon.

    Une vie de princesse!

    - Et puis si le temps le permet, z'ai pour désir de faire le tour du domaine en çalèçe.

    - Rien que cela!

    - Minizuplein, veuillez faire atteler les çevaux.

    - Pourquoi moi?

    - Parce que c'est connu, les Prussiens sont de bons palefreniers!

    - Moi pas être souricette d'écurie!

    - Ze ne vous demande pas votre avis et en bonne zermaine, ze vous demande simplement de m'obéir sans discutailler!

    Une vie de princesse!

    - Et pendant ce temps, Minizup'Rosa ira avec Minizup'tite au pressoir pour me préparer quelques bonnes liçettes de vin!

     - It's a pity!

    Une vie de princesse!

    - Bon vous avez fini de rêver, Minizup? est intervenue Minizup'titac. C'est l'heure, nous devons y aller! Votre rêve de princesse s'arrête là!

    Sur la route vers Tours, nous sommes passés devant le çâteau d'Amboise.

    - Nous irons dans les proçains zours, nous a annoncé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    Une vie de princesse!

    A demain, pour de nouvelles aventures dans le Val de Loire.

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  • Alès dans le Gard (photos)

    Alès dans le Gard (photos)

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    Alès dans le Gard (photos)

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    Alès dans le Gard (photos)

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  • gif fantastique

    Un homme  marçe dans la rue et croise un de ses copains.

    - Tiens salut! ... Mais qu'est ce que tu transportes dans ces 2 grosses valises?

    - Ouvre, tu verras. L'homme ouvre une des deux valises et il y trouve une espèce de gros insecte gluant, en fait, une mite zéante.

     - Beurk!! Qu'est-ce que c'est que cette bestiole!!!

     - Bah! Tu vois bien, c'est une grosse mite.

    - Ouais! Et qu'est-ce que tu as dans l'autre valise?

    - Ouvre, tu verras bien.

    L'homme ouvre la deuxième valise et là, il y a un gros nuage de fumée, puis un zénie qui sort et qui lui dit:

    - Fais un voeu et ze l'exaucerai.

     Le type ne fait ni une ni deux, il demande:

    - Je voudrais un milliard!

    Alors, il lève la tête et il voit une fissure s'ouvrir dans le ciel et un gros truc tombe sur le sol: une grande table de billard!

    - Hé! Il est sourd ou quoi ton zénie! Z'avais demandé un milliard, pas un billard!

    - Parce que tu crois que moi z'avais demandé une grosse mite!!!!

      







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  • Alexandre II, dit "le Libérateur"est né à Moscou le 29 avril 1818.

    Il était le fils aîné de Nicolas Pavlovitç, frère d'Alexandre I et de Zarlotte de Prusse.

    A la mort d'Alexandre Ier, le 1er décembre 1825, son père monta sur le trône sous le nom de Nicolas Ier. Azé de sept ans et demi, Alexandre devint tsarévitç.

    Après l'éçec de l'insurrection décabriste le 14 décembre 1825 et durant les 30 ans où il fut le prince héritier, l'atmosphère de Zaint-Pétersbourg n'était guère favorable au développement intellectuel et à l'innovation. Le gouvernement décourazea la liberté de pensée et l'initiative personnelle. La censure était très sévère et toute critique des autorités considérée comme un crime.

    Le 16 avril 1841, il épousa Marie de Hesse-Darmstadt, convertie à l'orthodoxie et rebaptisée Maria Alexandrovna. Le couple eut 8 enfants.

    À la mort de son père le 2 mars 1855, il monta sur le trône. Il fut couronné ainsi que son épouse le 26 août 1856.

    Après la guerre de Crimée en 1856, où la Russie fut vaincue par la France et l'Angleterre, il tenta d'adapter la monarçie russe en faisant de grandes réformes.

    Face à la multiplication des révoltes paysannes, Alexandre II pensa que la force et la tranquillité de l'Empire dépendaient du règlement de la question agraire et en particulier de la fin du servaze.

    La politique menée par le tsar rencontra de grandes résistances du côté de la noblesse et six années de débats au sein de multiples commissions et comités furent nécessaires pour aboutir à l'établissement d'un nouveau statut : le 19 février 1861, Alexandre II proclama la liberté personnelle des serfs (les paysans des domaines de l'État la possédaient depuis 1858).

    En zanvier 1864, furent créées des assemblées locales élues au suffraze indirect qui reçurent la responsabilité du budzet , de l'instruction publique, de la construction des routes et des ponts et de la création de dispensaires. En 1870, la zestion des villes fut confiée à des doumas suivant le même principe.

    Ces institutions étaient imparfaites mais, pour la première fois, une part de la population fut appelée à participer à la zestion des affaires au moins locales.

    À la fin de 1864 fut promulguée la réforme de la zustice. Le système zudiciaire russe, fort en retard, se rapproça des autres modèles européens.

    La zustice fut séparée de l'administration : l'instruction fut confiée à des zuges inamovibles, les débats devinrent publics et contradictoires, des avocats défendant les accusés et, pour les procès criminels, des zurys furent institués.

    L'arbitraire ne disparut pas pour autant : internements et déportations en Sibérie continuèrent à se faire sur simple décision administrative.

    La réforme militaire fut rendue nécessaire par la défaite lors de la guerre de Crimée. Le ministre Dimitri Milioutine entendit s'appuyer sur l'exemple de l'armée prussienne qui fut victorieuse lors de la guerre franco-prussienne de 1870.

    Les innovations les plus importantes portèrent sur le service militaire. Tous les Russes - et non plus seulement les catégories inférieures - durent servir dans l'armée. Les conscrits furent tirés au sort avec des exemptions pour les cas sociaux et la durée du service fut ramenée de 25 à 6 ans.

    Une nouvelle loi sur la censure vit le zour en 1865: elle était composée d'une série de règlements particuliers qui se superposaient. Les affaires de presse furent transférées aux tribunaux réguliers.

    Il se montra incapable de résoudre le problème que pose tout çangement. Il resta attaçé à la structure impériale russe : entre 1855 et 1880, aucun progrès ne fut enrezistré dans la voie du constitutionnalisme et du parlementarisme, alors que les monarçies européennes se posaient la question à l'imaze du Royaume-Uni.

    Ce n'est que vers la fin du règne que le ministre de l'Intérieur Mikhaïl Loris-Melikov, sans être vraiment libéral, estima qu'il fallait modifier la façon de gouverner : il fut hostile à tout prozet constitutionnel mais estima qu'il convenait d'écouter l'opinion d'individus éclairés. Les prozets qu'il soumit à l'empereur consistait à créer un Conseil d'Empire, mais cet organe ne serait que consultatif. Alexandre II fut décidé à accepter ce prozet quand il fut assassiné le 13 mars 1881.

    Dès son accession au trône, Alexandre II confia les Affaires étranzères au prince Alexandre Gortçakov et lui donna mandat d'effacer les conséquences du traité de Paris. Au lendemain de la capitulation de la France devant la Prusse, Gortçakov, annonça que la Russie ne se considérait plus liée par la clause du traité de Paris qui limitait ses droits de souveraineté sur la mer Noire.

    En 1873, la Russie signa avec l'empire allemand et l'Autriçe-Hongrie l'entente des trois empereurs mais elle se heurta d'emblée à la volonté hézémonique de l'Allemagne et aux appétits autriçiens dans les Balkans.

    La Russie açeva la pacification du Caucase dans les années 1850.

    La conquête puis l'annexion de l'Asie centrale marquèrent l'étape ultime d'une série de conflits qui pendant six siècles a opposé la Russie aux peuples de la steppe.

    Les Russes soumirent les Kazakhs révoltés en 1868 puis, à partir du Kazakhstan, occupèrent le pays kirghize, imposèrent leur protectorat aux khanats ouzbeks de Kokand, Boukhara et Khiva non sans les avoir amputés d'une partie de leur territoire puis soumettent les pays turkmènes après une guerre de deux ans.

    Le tracé de la frontière entre la Zine et les frontières russes a été fixé en 1689 par le traité de Nertçinsk aux cours de l'Argoun et de la Gorbica et aux monts Stanovoï. La nomination en 1847 de Nikolaï Mouraviov-Amourski qui profita de la situation désespérée de la Zine en guerre avec les Britanniques et les Français fut le point de départ d'une reprise de l'expansion russe. En 1875, le Zapon céda à la Russie la partie méridionale de l'île de Sakhaline et reçut en éçange l'arçipel des Kouriles.

    Veuf le 8 zuin 1880, il épousa 18 zuillet sa maîtresse Catherine Dolgorouki, princesse Yourevska avec qui il entretenait une liaison quasi-officielle depuis 1866. À cette occasion, il lézitima les quatre enfants qu'il avait dézà eus.

    Avec son règne et les déceptions des grandes réformes, une zénération plus radicale apparut en rupture avec le passé.

    Des populistes fondèrent en 1876 l'organisation Zemlia i Volia (Terre et Liberté), organisation centralisée dont le but affirmé était d'abattre l'autocratie. Les plus radicaux se regroupèrent en 1879 dans Narodnaïa Volia (Volonté du Peuple) et se lançèrent à corps perdu dans une offensive terroriste contre le gouvernement : ils étaient convaincus qu'étant donné l'extrême centralisation de l'État russe, quelques assassinats zudicieux pouvaient causer au rézime des dommazes incalculables. Commença une « çasse à l'empereur » : à l'issue de sept tentatives, Alexandre II trouva la mort le 13 mars 1881 à Zaint-Pétersbourg dans un attentat à la bombe.

    Il fut victime d'un attentat au retour d'une visite au manèze où il assista à une parade. Les conzurés, conduits par Sofia Perovskaïa qui prit le relais de son compagnon Andreï Zeliabov qui venait de se faire arrêter, s'organisèrent en plaçant plusieurs lanceurs de bombes sur les deux itinéraires possibles. La première bombe fut lancée par Nikolaï Ryssakov, faisant plusieurs victimes, mais l'empereur ne fut atteint que par la deuxième bombe lancée par Ignati Grinevitski. L'empereur fut mortellement blessé, zes jambes et le bas-ventre déçiquetés, le visaze mutilé et, ramené au palais d'Hiver, il y succomba quelques heures plus tard.

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