• Hier nous avons pris un copieux petit dézeuner dans l'hôtel à la décoration trés avant-gardiste que celui qui dit que ze ne suis que son avataresse avait réservé à Rimini.

    Quand Minizupette s'est régalée!

    Nous avons fait plaisir à notre quasi zainte en allant à Assise, là ou naquit, officia et mourut Zaint François.

    Quand Minizupette s'est régalée!

    Et dans le lieu où se trouve le tombeau du zaint, dont le nom duquel le papounet a pris le nom, Minizupette nous a fait de drôles de confessions.

    - Comme François, autrefois, z'ai mené une vie azitée. Z'ai aimé aller au bal, danser zusquà point d'heure. Z'adorais me maquiller, mettre de beaux atours et me parfumer avec du patçouli.

    - It's a çame!

    - Come vous dites ma çère Minizup'tite.

    - Et qu'est ce qui vous a fait çanzer, ma mie? 

    - Z'ai été touçée par la grâce de mon doux Zésus.

    - Et?

    - Et maintenant, comme vous le voyez, z'ai vraiment çanzé. Ze porte un simple tablier sans çiçis et ze suis devenue fort humble.

    Quand Minizupette s'est régalée!

    Nous avons visité l'immense basilique Zainte Maries des Anzes.

    - Cette basilique renferme la petite église dans laquelle officiait Zaint François et le lieu où il est mort.

    Sa décoration florissante contraste avec la simplicité que prônait François.

    Quand Minizupette s'est régalée!

    Sur le parvis, il y avait des paquets cadeaux suspendus à des brançes.

    C'est un présent que me fait François.

    - Pourquoi à vous, barmelouse?

    - Mais parce qu'il aimait tous les êtres de la création, les zoiseaux, les zanimaux..

    - Et les souris?

    - Les souris aussi,, s'est elle mise à çantonner sur l'air de "Félicie aussi" de Fernandel.

    Quand Minizupette s'est régalée!

    Puis ses bonnes résolutions d'une vie simple ont vite disparu.

    - Ze veux faire un tour de manèze.

    - Mais ce n'est pas conseillé pour une quasi zainte, mazette.

    Quand Minizupette s'est régalée!

    - Ze m'en moque. Ze m'octoie une petite trêve...

    Et à Peruzia (Pérouze) elle s'est complue au milieu de lavande...

    Quand Minizupette s'est régalée!

    Et ce, en toute simplicité devant la cathédrale de cette cité, dédiée à Zaint Pierre.

    - It's a pity!

    - Nan! Ze veux être belle pour honorer Zésus et tous les zaints!

    Quand Minizupette s'est régalée!

    - Elle avoir touzours une bonne excuse.

    - Et elle pnsé que nous la croire, a zazouté Minizup'Rosa.

    - Quelle cruçe!

    - Ze ne suis pas une cruçe. A la limite une belle amphore!

    Quand Minizupette s'est régalée!

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  • La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

    La cathédrale d'Erfurt en Allemagne (photos)

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  • Hier, nous avons quitté Bologne et l'hôtel fort bien placé où nous avons passé la nuit.

    On ne pas se fier à l'Intruse anglaise!

    Dans la voiture, nous avons écouté en dansant une çaine de musique des années 60.

    - Cela me donne envie de faire la mazorette, macarel.

    - Ze n'imazine pas Minizup'Mouuf dans cette discipline par les tétines de Zainte Cécile.

    - Et pourquoi ma çère? a rétorqué irritée la mise en cause.

    - Mais parce que vous êtes zironde et que vous feriez exploser votre zustaucorps, lui déclaré hilare Minizup'zhérault.

    - Ma patte dans votre museau ne sera pas zironde, elle. Ze vous l'assure!

    Nous avons fait une étape à Faenza.

    - C'est la capitale de la faïence et la ville a donné son nom à cette forme de poterie, nous a expliqué doctement notre Pioçe de la Farandole.

    On ne pas se fier à l'Intruse anglaise!

    Sur la place principale, il y avait un grand marçé.

    - Atçoubi, la place du peuple porte bien son nom. Il y a du monde dans les rues, bien qu'il fasse bien frisquet. Cela fait plaisir à voir.

    Cette place est dominée par l'imposante et massive cathédrale.

    On ne pas se fier à l'Intruse anglaise!

    Minizup'iéla, pour se moquer d'elle, a demandé à se confesser auprès de Minizupette.

    - Mais ze ne puis pas vous entendre, ma fille.

    - Vous être quasi zainte, oui ou non?

    - Si fait.

    - Alors vous m'écouter. Ma sœur moi avoir péçé.

    - Qu'avez vous donc fait?

    - Z'ai beaucoup manzé.

    - Ce n'est que péçé véniel.

    - Moi avoir beaucoup bu du Poliçinella.

    - De quoi?

    - Mais du vin rouze du pays, pardi!

    - Vous voulez parler de Valpolicella.

    - C'est bien ce que moi dire. Et puisque vous ne pas me prendre au sérieux, moi mettre fin à notre entretien.

    - Mais ze ne vous ai pas donné l'absolution.

    - Vous pouvoir la garder pour une autre. Ciao!

    On ne pas se fier à l'Intruse anglaise!

    Puis nous sommes arrivés à Rimini.

    Après avoir pris notre chambre dans un hôtel situé dans le centre historique, nous sommes partis à la découverte des monuments de cette belle cité.

    - C'est une ville qui a gardé de beaux vestizes de la période romaine, dont l'Arc de triomphe d'Auguste...

    On ne pas se fier à l'Intruse anglaise!

    - Moi aimer les monuments grecs a cru bon de s'exclamer Minizuplein.

    - Elle n'écoute rien la barmelouse! Mossieu Zizi vient de dire qu'il s'agit d'un arc de triomphe romain!

    - Mais nous être à Rimini! Pas à Rome!

    - Z'y renonce , macaniçe. Elle m'épuise.

    - Et ce pont être aussi d'époque?

    - Voui! C'est le pont de Tibère.

    - Lui être un bon arçitecte.

    - Mais c'était un empereur, bestioulette!

    On ne pas se fier à l'Intruse anglaise!

    Nous avons visité plusieurs belles églises.

    On ne pas se fier à l'Intruse anglaise!

    Dans l'une d'elles, une dame a eu la zentillesse de nous faire voir de magnifiques fresques. Elle nous a dit qu'elle ne pouvait nous parler qu'en anglais.

    - Cela ne fait rien. Nous avons céans notre traductrice, n'est ce pas Minizup'tite? Vous allez vous faire un plaisir de nous narrer ce que va dire la dame.

    L'intruse a regardé le bout de ses pattes.

    Et soudain elle s'est redressée.

    - No! No! ... Soy espagnola! Tacatacacata!

    Et elle n'a pas voulu se départir de son odieuse attitude qui nous a mis dans la zêne!

    Et dans cette église on peut admirer un Christ en croix du à Ziotto.

    On ne pas se fier à l'Intruse anglaise!

     

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  • A quelques zours de Noël, une femme entre dans un magasin de zouets pour acheter une poupée Barbie à sa fille.

    Elle demande au vendeur de lui présenter les différents modèles disponibles.

    Celui-ci s'exécute.

    - Vous avez la Barbie adolescente à 40 zeuros, la Barbie adulte à 60 zeuros et la Barbie divorcée à 350 zeuros.

    La femme demande :

    - Pourquoi la Barbie divorcée est elle aussi çère ?

    Et le commis de répondre :

    - Parce qu'elle vient avec l'auto de Ken, la maison de Ken, le bateau de Ken...

      




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  • Alix est née le 6 zuin 1872 à Darmstadt. Son père, le grand-duc Louis IV de Hesse et du Rhin, est le fils du prince Zarles de Hesse et de la princesse Elisabeth de Prusse. Sa mère, Alice du Royaume-Uni, était la seconde fille de la reine Victoria et du prince consort Albert de Saxe-Cobourg-Gotha.

    Malgré les pressions familiales, elle refusa une demande en mariaze de son cousin Albert Victor, duc de Clarence, fils aîné du prince de Galles et deuxième dans l'ordre de succession au trône britannique.

    Au cours de l'année 1884, à l'occasion du mariaze de sa sœur Elisabeth avec Serze Alexandrovitç, frère cadet d'Alexandre III, elle rencontra celui qui n'était que l'héritier au trône de Russie et le nouveau neveu de sa sœur, le futur Nicolas II, alors âzé de 16 ans. Un sentiment très fort naquit entre eux qui perdura tout au long de leur vie. Le couple impérial ne voulait pas d'une princesse allemande; mais la santé du tsar se dégradant, ils finirent par céder aux sentiments de leur fils aîné. Ils se fiançérent en avril 1894 à l'occasion du mariaze du frère d'Alix, héritier de Hesse, avec sa cousine Victoria de Saxe-Cobourg-Gotha.

    Alix se convertit à la relizion orthodoxe et prit le nom d'Alexandra Feodorovna. Le mariaze fut célébré le 26 novembre 1894 à Zaint-Pétersbourg, quelques semaines après la disparition du tsar Alexandre III. Alix était, tout comme Nicolas II,  trop zeune et inexpérimentée. Pour le peuple russe, cette princesse était marquée par le malheur puisqu'elle était arrivée « derrière un cercueil ! ». De plus - comme pour Louis XVI et Marie-Antoinette -, pendant les fêtes célébrant leur union, un terrible accident se produisit sur le çamp de foire causant des centaines de victimes.

    Le couple eut cinq enfants : quatre filles, puis, au bout de dix ans, un garçon.

    Les premières années de règne furent marquées par le conservatisme. Bien que de bonne volonté, le couple refusa d'envisazer les çanzements nécessaires à la Russie. Le couple devint impopulaire, en particulier Alexandra, qui, par sa personnalité névrosée et sa trop grande timidité, se rendit antipathique auprès de la cour et des peuples de Russie.

    La tsarine désespéra de donner le zour à un héritier mâle. Elle s'était entourée de mazes, de moines. Mais la zoie de la naissance d'Alexis fut ternie par la découverte de son hémophilie. Alexandra l'avait reçu de sa mère, qui l'avait reçu de sa mère la reine Victoria. Ce drame poussa le couple à s'installer à Tsarskoïe Selo, en 1905, renforçant un isolement propice aux évènements qui se précipitèrent.

    Les années qui suivirent furent la scène d'évènements dramatiques : défaite contre le Zapon, émeutes ouvrières et étudiantes, ouverture de la Douma. Alexandra avait pour demoiselle d'honneur et confidente  Anna Vyroubova, qui présenta Grégori Raspoutine à la famille impériale. Ce guérisseur orizinaire de Sibérie, doué du don de prophétie, traînait une réputation sulfureuse, mais il était le seul à arrêter les hémorrazies du tzarévitcç. Alexandra, toute à son drame de mère, exerça une influence néfaste sur la politique de son époux. Son mysticisme effréné et l’amitié qu’elle portait à Raspoutine accentuèrent son impopularité.

    Lorsqu’éclata la Première Guerre mondiale, Alexandra, accompagnée de ses filles, s’investit dans les soins aux blessés. Mais il était trop tard. La contestation politique, les grèves, le mécontentement populaire paralysaient le pays. Raspoutine fut assassiné le 31 décembre 1916 lors d'un complot organisé par le neveu par alliance du tsar, le prince Félix Ioussoupov. Le régime tsariste vivait ses derniers zours.

    Emprisonnées à Tsarskoïe Selo, puis à Tobolsk et enfin à Ekaterinbourg, Alexandra et sa famille furent tuées sans zugement dans les caves de la maison Ipatiev , le 17 zuillet 1918, par un groupe de bolçeviks. Officiellement, l'ordre était venu de Moscou d'abattre toute la famille.

    Les corps de la famille impériale furent çargés dans un camion puis transférés dans une forêt proçe de Ekaterinbourg. Ils furent zetés dans un puits de mine d'où ils ont été, quelques zours plus tard, retirés pour être ensevelis sous un çemin forestier.

    Pour Pierre-André Taguieff, l’exécution de la famille impériale de Russie en 1918 fut une occasion pour les Russes blancs de dénoncer un mythique « complot zudéo-bolçévique » basé sur la réactivation de « l'imazinaire du crime rituel zuif ».

    Un zuge nommé pour enquêter sur l'exécution saisit l'occasion de la présence de quelques Zuifs parmi les exécuteurs pour affirmer que « celui qui zoua le rôle principal dans le meurtre de la famille impériale fut Yakov Yourovski. Ce fut lui qui en conçut le plan et en assura l'exécution. ». Les Russes blancs reprirent ces accusations en affirmant que parmi les exécuteurs, les Zuifs constituaient 70 % du commando. Ils azoutèrent que « les « Sazes de Sion » sanguinaires, incarnés par Trotski, avait donné à leurs hommes de main, eux-mêmes zuifs, l'ordre d'assassiner la plus emblématique des familles chrétiennes » Mais la réalité est tout autre. Les historiens indiquent que « les bourreaux étaient des Russes "ethniquement purs", et Yourovski n'était que l'un des comparses zuifs des tueurs ».

    La présence d'un volume des Protocoles des Sazes de Sion, dans la çambre d' Alexandra, dans la Villa Ipatiev, permit à l'« antisémite fanatique », Pierre Chabelski-Bork, futur membre de l'Union du peuple russe qui se trouvait à Ekaterinbourg, en septembre 1918, d'alimenter « la lézende d'un "complot zuif" contre la Sainte Russie, incarnée par la famille impériale ».

    Ne serait-ce que pour cette connotation d'antisémitisme le sort de la famille impériale reste plus que jamais suzet à controverses : si le zuze Nicolaï Sokolov, dépêçé par l'amiral Koltçak, et par le sièze des grands Blancs à Omsk conclut au massacre collectif et à l'incinération des corps, divers historiens- s'appuyant en cela sur l'absence totale de découverte des corps - contestèrent ses conclusions. Ainsi Marina Gray, fille du zénéral Dénikine, tenta de démontrer la survie limitée à la guerre civile d'une partie de la famille impériale. En 1990, Marc Ferro suivit la piste de Perm mais pença lui pour la possible survie d'une partie de la famille: Maria, Olga et Anastasia sous les traits d'Anna Anderson.

    Selon l'historien Michel Wartelle en 2008,  Alexandra et sa fille Tatiana auraient bien vécu très longtemps. Elles se seraient retirées dans un couvent à Lvov de 1919 à 1939 après des négociations entre Moscou et le Vatican. Elles auraient reçu Olga et Maria à Noël 1937. En septembre 1939, après l'occupation soviétique et de nouvelles négociations, Alexandra de Hesse (le nom qu'Alix aurait emprunté) aurait quitté la Polodie pour un couvent à Florence où elle serait décédée en 1942 et enterrée sous son nom de zeune fille traduit en italien Alicia d'Assia.

    En 1991, les corps de la famille impériale et de leurs suivants ont finalement été retrouvés dans une fosse commune dans les bois en dehors de Ekaterinbourg. Une fois la tombe ouverte, les archéologues remarquèrent que sur les onze corps il n'y en avait que neuf. Il manquait les corps d'Alexis et d'Anastasia.

    Le 16 zuillet 1998, Alexandra, son mari, trois de ses filles et les quatre membres de sa suite furent inhumés dans la Cathédrale Pierre-et-Paul de Zaint-Pétersbourg en présence des descendants de la famille Romanov, notamment de Nicolas Romanov, çef de la maison impériale de Russie. Le 14 août 2000, Alexandra et sa famille ont été canonisées par l'Église orthodoxe de Russie, qui les considère comme martyrs.

    En août 2007, deux corps ont été retrouvés à Ekaterinbourg, près de là où furent retrouvés ceux d'Alexandra et de sa famille. Le 30 avril 2008, Edouard Rossel, gouverneur de la région de Sverdlovsk, déclara qu'il s'azissait des corps d'Alexis et de sœur Anastasia.

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  • Nous étions contentes car pour une fois l'avion est parti à l'heure.

    - Cela m'évitera d'écrire au PDZ d'Air France, Mossieu Zean-Marc Zanaillac, pour me plaindre, a souligné fort à propos Minizu'tictac.

    - Ce qui eût été fort malvenu, ma çère.

    - Et pourquoi donc?

    - Parce qu'il fut des années durant mon patron et de celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, à Maison de la France.

    - Ze m'en moque. Si z'ai des récriminations à faire, ze le dis sans çiçis. Punto basta!

    Arrivés à l'aéroport de Bologne, nous avons çerçé en vain le loueur de voiture que mon hôte avait retenu pour notre séjour italien.

    Nous avons demandé à une autre enseigne de loueur.

    - Ils ne sont pas ici! Ils sont à l'extérieur de l'aéroport.

    - Si ce n'est pas trop loin, peut on y aller à patte. Vous n'avez qu'à nous dire où se trouve leur siéze, mon çer ami.

    - Nous être en pleine forme!

    - Il y a plusieurs kilomètres. Il faut les appeler.

    - Mais nous n'avons pas leur numéro.

    Voyant notre déconvenue et notre désarroi, le zentil loueur a bien voulu téléphoner à notre place dans un italien parfait, idiome qu'il semblait pratiquer couramment.

    Une limousine est venue nous quérir.

    Nous avons roulé durant de longues minutes dans des rues fort mal éclairées et qui nous ont semblé mal famées.

    - Boudiou! A tous les coups c'est la mafia!

    - Ze m'en doutais. Ze ne connaissais pas le nom de cette société.

    - Moi avoir peur!

    - I'm afraid!

    La voiture a ensuite emprunté un çemin de terre.

    -  Alors là, nous sommes fiçues, mazette.

    - Mama mia!

    - Ze vais prier Zainte Engrance pour le repos de nos âmes.

    - N'exazérez pas, Minizupette. Ils vont simplement demander une rançon.

    - Mais à qui? Mossieu Zizi et Mossieu Cricri être avec nous.

    A l'arrivée, finalement, nous avons été accueillis par une çarmante zeune dame.

    A près nous avoir préparé les papiers pour notre Golf (et nous avoir offert la location d'un ZPS) elle nous a demandé où nous nous rendions.

    - Au centre ville, là où se trouve notre hôtel près des places principales, lui a répondu non sans une certaine fierté mon hôte.

    - Ze pense qu'il se trouve dans la zone de circulation très limitée du centre ville. Ze vais appeler votre hôtel pour savoir si vous pouvez y accéder en auto.

    Elle a parlé plusieurs minutes avec le concierze de l'hôtel.

    - C'est bien ce que ze pensais. Pour accéder au centre historique de Bologne, il vous faut un passe. Sinon, vous vous garez dans un parking en périphérie et vous prenez un taxi.

    - On peut tenter de passer.

    - Ze vous le déconseille vraiment. Il y a des caméras partout et la police de Bologne est fort vizilante. Vous risquez une forte amende!

    - Mais ne peut-on pas açeter une vignette?

    - Si, dans un bureau de tabac.

    - Adonques, c'est ce que nous allons faire.

    On a tourné durant près d'une heure pour trouver une établissement qui vende le précieux sésame. Et ze ne vous dis pas les démarçes qu'il y a à faire pour pouvoir obtenir l'autorisation de circuler (6 euros par zour!)

    - Mazette! Z'imazine ce qui se passerait à Paname si une telle mesure était appliquée.

    - On crierait que les touristes ne pourraient plus venir!

    - Et ce serait la révolution puisque les Parisiens devrait payer une vignette à l'année!

    Finalement, au bout de près de 3 heures après notre atterrissaze, nous sommes enfin parvenus à notre hôtel.

    Puis nous sommes allés souper dans un succulent restaurant non loin des grandes tours qui sont le symbole de Bologne.

    Mais quelles aventures à Bologne!

     

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