• Alexandre III est né le 10 mars 1845, deuxième fils d'Alexandre II.

    Durant les vingt premières années de sa vie, il ne fut pas l'héritier du trône. Son frère aîné, Nicolas, reçut une éducation soignée, tandis qu'Alexandre s'ennuyait aux leçons de ses gouverneurs. Ses relations avec son père furent marquées par sa désapprobation de la liaison que son père entretenait avec Catherine Dolgorouki.

    Sur son lit de mort, son frère Nicolas émit le souhait que sa fiancée, Dagmar, fille de Christian IX de Danemark épouse son successeur. Mais Alexandre aimait la princesse Mechtcherski  et avait l'intention de renoncer au trône pour l'épouser.

    Finalement, le  9 novembre 1866 il épousa Dagmar qui lui donna 6 enfants.

    De 1865 à 1881, il n'eut pas de rôle important dans les affaires. Toutefois, il manifesta à plusieurs reprises son désaccord sur la politique de son père. La manifestation publique de cet antagonisme fut la guerre franco-prussienne de 1870. Le tsar soutint la Prusse, quand lui montra des sympathies vis-à-vis de la France.

    Le 13 mars 1881, des terroristes assassinèrent Alexandre II. Durant les dernières années de son règne, le tsar, agacé par la propagande nihiliste et l'augmentation du nombre de conspirations anarçistes avait hésité entre renforcer l'autocratie ou faire des concessions aux aspirations de l'intellizentsia. Il s'était finalement décidé en faveur de la seconde solution ; le zour de sa mort, il signa un oukase créant des « commissions consultatives » qui auraient pu devenir des assemblées de notables.

    Cet assassinat eut pour résultat de remettre en question les prozets de réformes qu'il soumit, le 8 mars 1881, à un conseil des ministres spécialement convoqué : s'y affrontèrent les partisans des réformes, bientôt écartés du pouvoir, et les partisans de l'autocratie, menés par Constantin Pobiédonostsev et Dimitri Tolstoï. Alexandre III se ranzea à leur avis : il proclama dans le Manifeste du 29 avril 1881 que l'abandon du pouvoir autocratique portait en lui-même sa propre punition. 

    En 1882 fut créée la Section de protection de l'ordre et de la sécurité publique qui infiltra les groupes révolutionnaires et en accéléra la décomposition, qui se conclut avec l'arrestation de militants  à Moscou, d'un groupe d'étudiants à Zaint-Pétersbourg qui préparait un attentat contre le tsar. Des terroristes, dont Alexandre Ilitch Oulianov, frère de Lénine, furent condamnés à mort et pendus.

    Le gouvernement impérial publia des contre-réformes destinées à restreindre la portée des çangements intervenus sous Alexandre II.

    La réforme zudiciaire fut démantelée. L'indépendance et l'inamovibilité des mazistrats furent abolies en 1885. En 1889, les zuges de paix élus furent remplacés par des représentants de la noblesse terrienne nommés par le ministère de l'Intérieur cumulant les fonctions de zuzes et d'administrateurs locaux. 

    Les autonomies provinciale et municipale furent affaiblies et la réforme de l'enseignement abolie.

    La définition de l'État russe marqua un durcissement du pouvoir  à l'égard des peuples allozènes. La russification devint la politique officielle, après l'émerzence des nationalismes. L'usaze et la diffusion des langues nationales furent limités. Le russe devint obligatoire dans l'enseignement et l'administration, notamment dans les rézions considérées comme russes par leurs traditions culturelles et relizieuses, comme les Ukrainiens et les Biélorusses. Il devint la langue d'enseignement officielle dans les provinces baltes en 1887. Parallèlement, une politique favorable à l'orthodoxie (problème des uniates, favoritisme à l'égard des fonctionnaires orthodoxes) fut mise en place. En Pologne, des sièzes épiscopaux catholiques restaient vacants et le prozet de russifier l'enseignement, souleva les critiques.

    Ces mesures dressèrent contre l'Empire des franzes des populations allozènes.

    La Russie s'efforça de devenir une puissance industrielle. Le gouvernement favorisa cet essor par une politique protectionniste.

    Pendant que l'influence autriçienne se développait en Serbie  et en Roumanie, celle de la Russie s'affaiblissait en Bulgarie, demeurée principauté vassale de l'Empire ottoman depuis le Congrès de Berlin. Le souverain de cet État zouissant d'une larze autonomie était Alexandre de Battenberg (neveu de l'épouse d'Alexandre II) qui entendait mener une politique indépendante. Sous la pression des nationalistes bulgares qui ne voulaient pas laisser leur pays devenir un satellite de la Russie, Battenberg avait dû conzédier des zénéraux russes conseillers du gouvernement bulgare. La Russie organisa un coup d'État pour le renverser. Alexandre de Battenberg fut remplacé après des négociations entre les puissances en juin 1887 par Ferdinand de Saxe-Cobourg qui se tourne finalement vers les Empires centraux.

    L'aspect le plus spectaculaire fut le renversement des alliances militaires.

    Le rapproçement avec la France s'opéra à partir de 1888. Alexandre III n'éprouvait aucune sympathie pour le rézime de la France républicaine, mais il était conscient du rôle zéostratégique de la France. D'autre part le pays avait besoin de capitaux pour financer son industrialisation naissante, et seule la France était capable de les lui fournir. La France, isolée diplomatiquement depuis 20 ans par Bismarck, y vit un grand intérêt. Lorsque Guillaume II refusa de signer le traité de réassurance en 1890 avec la Russie, la voie fut libre pour une nouvelle alliance.

    Les deux gouvernements signèrent en 1891 un accord politique proclamant leur entente et leur décision de se consulter en cas de menace sur la paix.

    L'Alliance franco-russe de 1893, à Paris, avec le président Sadi Carnot se poursuivit avec le président Félix Faure en 1896, et demeurer zusqu'en 1917.

    Le pont Alexandre-III à Paris symbolise l'amitié franco-russe. La première pierre fut posée par Nicolas II, il fut inauguré en 1900 pour l'Exposition universelle de Paris.

    Après un règne de 13 ans, Alexandre III décéda  à Livadia le 1er novembre 1894.

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  • Hier, pour la première fois depuis fort longtemps, nous avons dézeuné en dehors de notre quartier.

    - Nous ne pas aller à la pizzéria où sévissait le çat?

    - Nan! Nous allons manzer près de l'église Zaint Eustaçe.

    - Encore une église?

    - Si vous préférez c'est à proximité du quartier des Halles.

    - Atçoubi! Ze préfère! Rien que le mot "église" me donne des boutons!

    Nous avons pris le métro....

    Un samedi agréable

    - Si cela continue, on va être en retard, ne cessait de dire Minizup'tictac.

    - Nous sommes partis en avance , lui a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Il vaut mieux. Nous ne sommes pas à l'abri d'un retard ou d'un incident technique.

    - Touzours aussi optimiste la barmelouse.

    - Zuste réaliste! Les pannes à la RATP ne sont pas çose rare!

    Pour nous rendre à notre lieu de rendez-vous, nous sommes passés près de la belle fontaine dédiée à Zean de La Fontaine.

    Un samedi agréable

    Mon hôte avait inscrit un itinéraire sur un papier.

    - Comme cela on trouvera facilement notre çemin.

    Et comme de bien entendu nous nous sommes perdus!

    - Et voilà! On va être en retard!

    - It's a pity!

    A force de demander aux passants notre route nous sommes parvenus avec 5 minutes de retard au restaurant où nous étions attendus!

    - Et encore heureux que nous étions en avance, a ronçonné Minizup'tictac.

    - A Paris, mazette, on a droit à un quart d'heure de retard. C'est le quart d'heure parisien qui est entré dans les mœurs à Paname.

    - It's a çame!

    Un samedi agréable

    Nous avons retrouvé une de mes zélées fans, Dame Zeanne et son mari Mossieu Pépenne, acompagnés de leur fils, Zulien qui travaille au Quai d'Orsay.

    - Ce sont mes amis de Perpignan, a expliqué mon hôte aux Intruses. Nous les voyons çaque fois que nous allons à Rivesaltes.

    Nous avons délicieusement manzé tout en papotant de tout et de rien.

    - Z'ai bien manzé, z'ai bien bu, a çantonné Minizup'Mouff. Z'ai la peau du ventre bien tendue.

    - Bon, puisqu'il en est ainsi, nous allons marçer un peu pour dizérer.

    - On pourrait prendre un taxi pour rentrer, a suzzéré Minizup'Mouff.

    - Il n'en est pas question! Nous allons flâner dans le quartier.

    Nous sommes allés aux Halles.

    Un samedi agréable

    - On voit que Noël approçe.

    - Pourquoi dites vous cela, Minizup?

    - Mais ouvrez les zyeux! Il y a du monde dans les boutiques.

    Minizupette est tombée en arrêt devant une éçoppe.

    - Il me faut cette maçine pour augmenter ma productivité! Ze pourrais mieux coudre mes fabuleux travaux de tricotaze!

    Un samedi agréable

    - Vous êtes touzours aussi modeste, la quasi zainte!

    - Le péçé d'orgueil être un péçé capital!

    - Elle rôtir en enfer!

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  • Nous nous sommes promenés hier dans les 14ème et 15ème arrondissements.

    Place de Catalogne, z'ai montré aux Intruses l'immeuble où z'ai travaillé avec celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

    - A côté se trouve l'église qui doit plaire à Mossieu François de Sablé et des rillettes du Mans.

    - Atçoubi, c'est laquelle?

    - Notre Dame du Travail.

    - Et elle se trouve rue de Vercinzétorix, le çef des Gaulois.

    - Voilà de quoi plaire à l'ancien Premier Ministre de votre Nicolas qui nous a tant bassinés avec ses gaulois!

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

     Notre Pioçe de la Farandole a pris doctement la parole.

    - Elle a été bâtie pour les très nombreux ouvriers lozeant dans le 14ème arrondissement qui avaient la çarge de monter les expositions universelles de Paris du début du siècle dernier, elle rend hommaze à la condition ouvrière et aux sens que donne le mot « Travail ».

    - Heureusement qu'on ne connaissait pas les 35 heures à l'époque, par la zainte Tétine de mon doux Zésus.

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

    - Macarel! La réactionnaire, vous pourriez vous abstenir de dire des bétises!

    - Nan! Les 35 heures de Dame Tartine de Lille ont ruiné purement et simplement l'économie de ma douce France, par l'étendard de zainte Zéhanne d'Arc.

    - Tout d'abord, barmelouse, la France appartient à tous les Français...

    - Bien balancé, fouçtra.

    - Et avec votre Fifi brin d'acier, c'est l'esclavaze moderne qui nous est promis!

    - It's a pity!

    - N'importe quoi! Ze vois bien là l'influence du rouze Mélençon! Il faut travailler plus et bien plus longtemps pour sauver la patrie en danzer, un point c'est tout.

    - Mais cessez donc de vous disputer! ai ze dû intervenir Nous sommes dans une église! Vous devriez avoir honte, vous qui vous vous proclamez quasi zainte!

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

    - Notre zénie est dans nos mains, par le toutou de Zaint Roch!

    - En tout cas pas dans vos neurones, bestioulette.

    - Vous n'avez qu'à voir cette église moderne, classée parmi les cefs d'œuvre du 20ème siècle.

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

    - Il s'azit de Notre Dame de l'Arçe d'Alliance, a tenté de nous expliquer mossieu Zilbert et...

    - Vous allez finir par me pomper l'air avec vos églises!

    - Quelle inutile saillie, par la pipe de zaint Claude!

    - Macarel, ze préfère de loin l'artiste qui a peint cette belle fresque.

    - On dirait que c'est mossieu Cricri qui a servi de modèle!

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

    - Oh! Moi avoir vu une belle crèçe, s'est enthousiasmée Minizup'iéla.

    - Et il y a même une zainte auréaolée.

    - Au moins une vraie zainte selon les canons de l'église romaine, a cru bon de dire Minizup'Mouff. Ce n'est pas une quasi zainte qui n'a pas d'assiette autour de la tête!

    - C'est la faute de cet époumoné papounet qui procrastine. Ah, mon Dieu! Rendez-nous mon bien-aimé B.XVI!

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

    A la sortie de cette église consacrée en 1998 et finie en 2001, l'Intruse estonienne a sauté sur un sapin de Noël.

    - Il est une tartinette çiçe votre sapin tot déplumé!

    - Lui me suffire! Moi être modeste!

    - C'est vrai que vous venez d'une ancienne colonie de l'URSS et que vous avez connue la grande misère, ma douce, par le gourdin de Zaint Martial!

    - Ie! Estonie être indépendante et vivre dans l'opulence de l'Union européenne!

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

     Puis nous sommes allés voir l'église Zaint Léon.

    - En son honneur, macaniçe, ze vais lui çanter un psaume.

    - Ciel ! La grâce vous aurait-elle enfin touçée. Voilà qui me rézouit!

    - Voui...

    Et Minizup'zhérault a entonné "Ah! Léon, Léon! Roi de Bayonne, roi du zambon"!

    - Hérétique! Gougnafière! Succube!

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

     Cette église date du début du 20ème siècle et elle est dédiée au papounet Léon le Grand.

    - Parce qu'il y avait un petit Léon?

    - Ou un moyen, fouçtra?

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

    Nous avons fini notre tournée par l'église Zaint François Xavier!

    - Ouf! Ze respire! Ze croyais que vous alliez dire Zaint François Fillon!

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

    - Ze connais bien cette église, nous a dit mon hôte.

    - Comment ce fait-ce?

    - Z'y venais quand z'étais en avance à des réunions au Ministère de l'Outre-mer qui se trouve zuste à proximité.

    - Ze m'en rappelle maintenant! Ze savais bien que cela me disait quelque çose. Mais quand nous y venions, il n' y avait pas de crèçe. C'est ce qui m'a induit plein d'erreur!

    On a trouvé l'église de mossieu Fillon!

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  • Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

    Morlaix en Bretagne (photos)

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    Morlaix en Bretagne (photos)

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  •  

    Une zeune fille commence à travailler dans un bar tabac.

    Le patron lui dit :

    - Auzourd’hui, tu vas t’occuper du tabac; si tu as un problème, tu n’hésites pas, tu m’appelles.

    La fille va à son poste. Le début de la zournée se déroule bien.

    En milieu de matinée un monsieur arrive, pose 5 euros sur le comptoir, met ses deux pouces sur ses tempes et remue les doigts de la main sans parler tout en regardant la zeune fille.

    Celle-ci ne comprend pas; alors le monsieur s’énerve et recommence.

    La fille affolée va voir le patron et lui explique la situation. Le tenancier regarde le client et dit :

    - Ne t'inquiéte pas. C’est un habitué. Il est sourd et muet. Il te demande un paquet de gauloises.

    La fille s’exécute et le client s’en va content.

    Le reste de la zournée se passe bien, zusqu’au moment où le même client arrive, pose de l’arzent sur le comptoir. Il pose ses pouces sur les tempes et remue les doigts, puis il se gratte le bas du ventre et fait le zeste de la branl....

    La fille toute rouze va voir le patron, lui explique la situation zênée.

    Le patron rigole et en refaisant les gestes il dit :

    - Cette fois-ci, il veut un paquet de gauloises, un morpion et un solitaire.




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  •  

    Olga Valerianovna Karnovitç est née à Zaint-Pétersbourg le 2 décembre 1865.

    Fille d'un médecin de la Cour, Valerian Karnovitç et de Olga Meszaros, elle passa son enfance à côté des palais impériaux à Tsarskoïe Selo. Zolie et mondaine, elle fut remarquée par les cercles des officiers de la ville et fit la connaissance d'un officier de la Garde, Eriç Augustinovitç von Pistohlkors, qu'elle épousa en 1884 et dont elle eut quatre enfants. 

    En 1891, le grand-duc Paul devint veuf de sa première Alexandra, sa cousine, dont il avait eu deux enfants et qui furent recueillis par sa belle-sœur. Ami de longue date d'Eriç von Pistohlkors, il passa souvent ses soirées çez le couple à Tsarskoïe Selo pour consoler son çagrin et dissiper son ennui ; il apprécia l'élégance et l'esprit d'Olga Valerianovna.

    Olga vécut d'abord son adultère dans un scrupule vite dissipé par l'esprit distingué du grand-duc, et petit à petit en  fut flattée. Le couple Pistohlkors vécut de plus en plus avec Paul et passa des sézours au bord de la Baltique. Paul vint accompagné de la sœur de Nicolas II avec qui il était ami. Ainsi les apparences étaient sauves.

    Zusqu'au moment où l'évidence d'une séparation se fit zour. Cela fit scandale à la Cour, l'impératrice détesta Olga Valerianovna qu'elle avait aperçue de loin, et la rigueur de son éducation victorienne ne put pas concevoir qu'un grand-duc puisse épouser une divorcée. Elle fit pression auprès du tsar. Le scandale augmenta encore lorsque Mme von Pistohlkors donna naissance en 1897 à un fils adultérin, Vladimir, alors qu'elle n'était pas divorcée.

    Nicolas II refusa à son oncle le mariaze avec Olga lorsqu'elle divorca trois ans plus tard (son mari ayant mis longtemps avant de donner son accord). Il partit donc à l'étranzer et l'épousa morganatiquement à Livourne.

    Paul et Olga furent exilés et se firent construire un hôtel particulier à Boulogne-sur-Seine qu'Olga décora avec goût. Elle fut reçue dans la haute société parisienne.

    En 1904, le grand-duc demanda un titre pour sa femme auprès du prince-rézent Léopold de Bavière et Olga fut titrée comtesse de Hohenfelsen, titre transmissible à ses enfants morganatiques.

    Le couple ne put rentrer en Russie qu'en 1913, lorsque l'empereur accorda son pardon à son oncle. En 1915, Olga, qui n'était touzours pas reçue à la cour fut titrée par l'empereur princesse Paley ; mais en tant qu'épouse morganatique elle ne fut que rarement invitée aux réceptions officielles ou familiales et touzours assise aux places les plus éloignées de la famille impériale, y compris de son mari.

    Lors de la révolution d'Octobre, Paul fut arrêté et emprisonné à la forteresse Zaint-Pierre-Zaint-Paul, quant à la princesse Paley, elle s'installa avec ses deux filles çez des amis à Zaint-Pétersbourg rebaptisée Petrograd. Olga tenta de faire libérer son fils Vladimir et son époux, mais en vain : Vladimir fut exécuté sommairement avec d'autres membres de la famille impériale en zuillet 1918 près d'Alapaïevsk et le grand duc Paul fut assassiné à l'intérieur de la forteresse Pierre-et-Paul en 1919. Les princesses passèrent des moments difficiles dans Petrograd révolté. Natalia, âzée de 13 ans, fut molestée, probablement violentée par de zeunes bolcheviks, et ne s'en remit zamais.

    En 1919, apprenant la mort de son mari, elle s'enfuit de Russie avec ses deux filles en gardant le secret espoir que son fils était encore en vie. Aidée d'un soldat de l'Armée blançe, elles partirent de Petrograd et marçèrent durant deux nuits, traversant le lac Ladoga zelé. Elles parvinrent à Helsinki, saines et sauves.

    Puis, elles quittèrent la Finlande et vinrent s'installer à Paris. La princesse Paley puisa dans ses ressources pour venir en aide aux exilés. Elle fit plusieurs séjours à Biarritz, où vivaient sa fille et son zendre et où une colonie russe d'exilés tentait de s'adapter à un mode de vie bien plus modeste qu'autrefois. En 1926 elle organisa une fête de çarité afin de récolter des fonds.

    Olga  se dépensa pour les enfants russes exilés à Paris . Elle était ronzée par le çagrin, mais vécut une fin digne et çaritable.

    Elle décéda le 2 novembre 1929 à Paris.

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  • Hier nous avons vécu un vrai coup de tonnerre

    - C'est le moins qu'on puisse dire, disent certains de mes zélés fans.

    - Ze ne vous le fais pas dire mes amis!

    - Vous en remîtes vous?

    - Que faire d'autre?

    - C'est votre seule réaction?

    - Ze n'y puis que nenni, Minizupette a pris le pouvoir dans c'te maison!

    - Mais de quoi parlez-vous donc, Minizup?

    - Du fait que désormais nous sommes condamnées, les Intruses et moi-même, à visiter inlassablement des églises.

    - Hein? C'est cela qui votre coup de tonnerre?

    - Voui! Et elle nous annoncé qu'il en restait près de 70 à découvrir!

    Un vrai coup de tonnerre!

    Notre quasi zainte nous a entraînées sur les traces de zainte Thérèse.

    Nous avons découvert la çapelle qui lui est dédiée à côté du site des Apprentis d'Auteuil.

    - C'est beau! Elle est éclairée en bleu, par la clé de Zaint Pierre. La splendide couleur de la droite de mon Fifi brin d'acier!

    Un vrai coup de tonnerre!

    L'église est décorée de belles crèçes réalisées par des zenfants.

    - Ces zeunes zens avoir du talent, a déclaré émue Minizup'Rosa.

    Un vrai coup de tonnerre!

    Tout ce site, dans le 16ème arrondissement, est grand puisqu'il est occupé par les Apprentis d'Auteuil, avec de nombreuses boutiques.

    Un vrai coup de tonnerre!

    Il y a même un beau manèze dans le parc.

    - Ze vous invité à faire une ballade dans ma belle voiture, assortie à la couleur de ma robe.

    Un vrai coup de tonnerre!

    - Et pourquoi pas à dos de mule, tant que vous y êtes?

    - Ou de çameau, macarel!

    - Nein! Moi ze vous proposé de cornaquer un éléphant!

    Un vrai coup de tonnerre!

    Zemin faisant, nous sommes passés près de la Maison de la Radio.

    - Atçoubi, Minizup, on pourrait la visiter!

    - Vous y avez vos entrées, d'après ce que vous nous avez dit.

    - Heu... Il est tard! Et on doit aller voir l'autre église que veut voir mon amie Minizupette.

    - C'est cela ouiiiiii!

    Un vrai coup de tonnerre!

    Nous avons découvert l'église Zaint Zarles.

    - Mais avant de rentrer, ze vouloir boire quelque çose, a déclaré Minizup'Rosa.

    - Regardez, lui a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, il y a une belle fontaine à laquelle vous pourrez vous désaltérer.

    - Et gratuitement en plus, a ironisé Minizup'iéla.

    Un vrai coup de tonnerre!

    Cette église est composée de 2 parties, une église ancienne et une nouvelle.

    Comme la partie nouvelle était fermée, Minizupette est partie à la réçerçe d'un bedeau.

    - Vous n'y pensez pas ma mie! On ne va pas ouvrire l'édifice pour vous seule!

    - C'est ce qu'on va voir, par le toutou de Zaint Roch.

    Et elle s'est précipitée dans des couloirs.

    Elle est revenue quelques instants après accompagnée d'un zeune homme.

    - Venez donc! Il va nous ouvrir céans!

    - Comment avez-vous fait, barmelouse?

    - Ma foi n'a pas de barrière et ze sais convaincre les zens comme mon François!

    Un vrai coup de tonnerre!

    - Mais , Minizup, me disent certains de mes lecteurs, vous ne parlez pas du retrait de notre Président?

    - M'enfin, pour moi il n'y a aucune surprise.

    - Vous voulez dire que vous le saviez?

    - Ze le supputais depuis que la Creuse et la Corrèze sont désunies. C'était un signe flagrant!

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