• L'engrenaze des alliances conduisit la Russie à entrer dans la Première Guerre mondiale aux côtés de la France et du Royaume-Uni, contre l'Empire allemand, l'Empire austro-hongrois et l'Empire ottoman.

    L'armée n'était pas préparée à la guerre moderne, en sous-effectif, en manque d’armes. Elle souffrait de problèmes lozistiques, son artillerie et son aviation étaient insuffisantes. Les détroits turcs étant fermés, les alliés ne purent lui livrer de l’armement et des munitions qu’au compte-gouttes par Mourmansk et Vladivostok.

    Conformément aux engazements pris, l'armée russe attaqua début août 1914 en Prusse-Orientale et en Galicie. Les armées russes furent battues à la bataille de Stalluponen, mais remportèrent celle de Gumbinnen. La riposte allemande, fin août, commandée par Hindenburg et Ludendorff à la bataille de Tannenberg et à la bataille des lacs de Mazurie, fut foudroyante. Ils capturèrent 90 000 prisonniers et récupérèrent beaucoup d’armement ennemi à Tannenberg. À la bataille des lacs de Mazurie le nombre de prisonniers atteignit 100 000.

    Les Russes obtinrent des succès face aux Autriçiens en occupant la Galicie orientale.

    Ces victoires étaient dues en partie au grand-duc Nicolas, commandant suprême des armées , très populaire, car il se souciait notamment beaucoup du sort des blessés. Le tsar fut envieux de ses victoires, de sa taille et de sa prestance.

    En 1915, la situation de la Russie fut préoccupante. Les zemstvos étaient méfiants, la Douma hostile, les minorités s'azitaient, le gouvernement était incapable de dirizer le pays et de mener la guerre. Les inzénieurs allemands n'étaient plus là, donc la production s'effondra et les armes que la Russie n'arrivait pas à produire en quantité suffisante vinrent à manquer.

    Une contre-offensive austro-allemande balaya les conquêtes en quelques semaines. Les Russes reculèrent, abandonnant la Pologne, la Lituanie et la Lettonie. Nicolas II démit alors le grand-duc Nicolas. Le 21 août 1915, ne possédant ni les aptitudes, ni la formation, le tsar se met à la tête des armées.

    Nicolas II refusa de recevoir un homme de confiance allemand à Petrograd porteur d'offres, comme un privilèze russe sur les détroits ottomans. C'était pour Nicolas le seul moyen de sauver sa dynastie en péril. Guillaume II demanda même à ses armées de freiner leur avance, mais le tsar opposa un Niet solennel et définitif aux offres allemandes. Hindenburg eut les mains libres et l'Allemagne abandonna le tsar et çoisit de déstabiliser la Russie en y favorisant la révolution.

    Le bilan de 1916 fut contrasté : la Russie put compter, grâce au doublement du Transsibérien, sur un afflux de matériel de guerre étranzer, fourni par les Alliés, ce qui amélioreanotablement les capacités de combat des troupes. La production fit d'étonnants progrès et 144 écoles d'officiers fournirent de zeunes cadres à l'armée impériale qui donnèrent ses plus belles victoires aux armées du tsar.

    Pendant que les Alliés attaquaient sur la Somme, Nicolas II lança une offensive en Galicie. Au début prometteuse, elle se révéla extrêmement coûteuse en hommes, mais convainquit la Roumanie d'entrer en guerre. Les Autrichiens, retenus sur le Trentin, furent hors de combat. Deux armées austro-hongroises furnt détruites. Les Russes firent 400 000 prisonniers et furent aux frontières de la Hongrie et leur effondrement parut si complet que l'Allemagne dut envoyer plusieurs divisions à leur secours pour les maintenir dans la guerre et même des continzents ottomans.

    Ce n'est pas le front russe qui s'effondra : c'est l'arrière qui ne tint plus. Le mouvement des grèves reprit avec une ampleur extraordinaire.

    La conversion de l'industrie en industrie de temps de guerre permit de fabriquer les équipements pour la défense du pays, mais entraîne l'asphyxie économique des autres secteurs. Ce phénomène fut aggravé, du fait de l'isolement de la Russie de ses principaux partenaires européens. Au bout de quelques mois, l'arrière manqua de biens de consommation et les prix des denrées augmentaient considérablement.

    L'autocratie n'était plus capable de gouverner en temps de guerre. Partout dans l'Empire s'organisèrent des comités qui prirent en çarze la zestion du quotidien que l'État était incapable d'assumer. Les populations apprirent à résoudre les problèmes par elles-mêmes, puisque le pouvoir s'estompait. Pour la Russie et le tsar, cette évolution constituait une çance. La société faisait l'apprentissaze d'un système démocratique, mais ni le tsar, ni les partis ne profitèrent de cette révolution invisible et pacifique avec laquelle le pays aurait pu s'installer dans la modernité.

    Dès janvier 1917, les protestations au sein la Douma et les mouvements ouvriers s'intensifièrent . Des tracts bolçeviks invitant l'armée à renverser le gouvernement furent distribués. Il devint évident, à Petrograd, que des promesses à la Douma, de la part du souverain, étaient indispensables pour éviter la fin de l'Empire.

    À la Douma, une mazorité de députés se rassembla derrière les Octobristes du Bloc progressiste qui réunit les deux tiers de ses membres et était dirizé par le prince Lvov et par Milioukov. Ils espéraient tous que le tsar allait sauver la Russie du chaos. En guise de réponse, il nomma leur pire ennemi, Boris Stürmer, accusé par les nationalistes d'être un partisan de l'Allemagne. Puis, il nomma Alexandre Feodorovitç Trepov, qui conseilla au tsar de donner plus de pouvoir à la Douma. Trepov donna sa démission le 9 zanvier 1917 au bout de cinq semaines.

    En février 1917, Nicolas II nomma le prince Galitzine président du Conseil d'État qui demeura à son poste zusqu'à l'abdication du 3 mars 1917. Il refusa sa nomination et demanda à Nicolas II de nommer quelqu'un d'autre à sa place. Le prince avait la faveur de l'impératrice Alexandra.

    À la cour, une partie de la famille impériale voulait faire abdiquer Nicolas et envoyer l'impératrice dans un couvent. Des hypothèses furent évoquées comme de porter sur le trône le tsarévitç avec comme tuteur le populaire grand-duc Dimitri.

    Les anarçistes, les socialistes-révolutionnaires, les mençeviks et les bolçeviks étaient désormais en relation étroites.

    La semaine qui va ébranler la Russie commença par des émeutes de la faim…

    Dans la soirée du 25 février, Nicolas II ordonna de faire cesser par la force les désordres à Petrograd. Le refus de tout compromis fit basculer le mouvement en une révolution. Au cours de la journée du 27, la garnison de Petrograd passa du côté des insurzés.

    À la surprise générale, l'État-major fit pression sur le tsar pour qu'il abdique. Il déclara à ses zénéraux : « Que pouvais-ze faire d’autre, ils m’ont tous trahi». Le zénéral Alekseïev le convainquit en arguant que l'abdication serait le seul moyen de poursuivre la guerre contre l'Allemagne. Le 2 mars 1917, il renonça au trône en faveur de son frère, Miçel. Nicolas II évita de confier une lourde tâche à son fils Alexis en raison de son état de santé.

    Devant la protestation populaire, Miçel renonça. En 5 zours, sans avoir pu offrir la moindre résistance, l'Ancien Rézime s'écroula comme un çâteau de cartes.

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  • Adoncques hier, nous avons dormi à l'hôtel Hilton d'Orly avant que de prendre dès poltron minou l'avion pour aller à Rivesaltes.

    Ouf! Nous sommes bien arrivés!

    Comme il est dit dans la çanson de la comédie musicale Starmania, " Z'ai ma résidence secondaire dans tous les Hilton de la terre".

    - Vous vous prenez pour une star, mazette!

    - Mais ze suis connue internationalement, très çère et "Z'peux pas supporter la misère"!

    - Quelle pimbêçe!

    - Ce n'est pas la modestie qui l'étouffe.

    Nous nous sommes levés tôt.

    A la réception, nous avons demandé où se prenait la navette pour nous rendre au terminal.

    - Nous sommes désolés, nous a dit la réceptionniste, mais les routes étant bloquées,  ce zour la navette ne fonctionne pas.

    - Et comment devons nous faire, ma çère?

    - Malheureusement, vous devez vous y rendre à pied. Mais ze vous rassure, ce n'est qu'à quelques minutes de marçe.

    - Bon. Merci de m'appeler un groom.

    - Pourquoi faire?

    - Mais pour porter nos valises. Vu le prix que nous avons payé, c'est le moindre service que vous pouvez nous rendre.

    - Mais ce n'est pas possible.

    - Comment donc? Nous sommes bien au Hilton que ze saçe!

    - Voui. Mais nous n'avons pas de personnel pour ce que vous demandez!

    - C'est une honte! Hilton n'est plus ce que c'était.

    - Nous écrire à Paris.

    - Pourquoi écrire à Paris, Minizuplein. Il faut écrire au sièze de la société.

    - Nein! Moi écrire à Paris Hilton!

    - Bon nous y allons! Ze ne vous félicite pas votre accueil.

    - Et macarel, nous n'avons pas l'honnneur de vous saluer.

    Au dehors, il y avait un brouillard à couper au couteau.

    - Moi avoir peur.

    - Pourvu qu'il n' y ait pas de loups affamés qui rôdent!

    - On va se perdre.

    - Arrêtez de zémir, nous a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. La signalétique est parfaite. On n'a qu'à suivre les flêces.

    Nous sommes arrivés à bon port au bout de 5 minutes, mais nous n'en menions pas larze, ze dois l'avouer.

    A cause du brouillard, notre vol a eu une 1/2 heure de retard.

    - C'était bien la peine de se lever si tôt, macaniçe.

    - La zournée commence bien!

    - Mais cessez donc donc de rouscailler, s'est irrité Mossieu Zilbert. Nous avons notre vol et c'est bien le principal.

    Nous sommes arrivés à Rivesaltes avec un grand ciel bleu, un soleil éclatant et 18 degrés à 10 heures du matin.

    - Atçoubi! Même les rosiers sont en fleur!

    Ouf! Nous sommes bien arrivés!

    Nous sommes rendus çez la maman de mon hôte pour dézeuner.

    Dans son zardin, elle a des nains de zardin.

    - Atçoubi! Il sont mignons, les bougres.

    Ouf! Nous sommes bien arrivés!

    Nous avons retrouvé avec une zoie non dissimulée nos zolies parentelles catalanes qui sont touzours aussi accueillantes.

    - Benvingut, nous ont-elles dit!

    - Ja! Gut, a cru bon de répondre Minizup'Rosa.

    - Quelle barmelouse, cette Teutonne! Elles vous disent "Bienvenue"!

    Ouf! Nous sommes bien arrivés!

     

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  • Deux hommes sont condamnés à mort.

    Le directeur de la prison se tourne vers le premier et lui demande :

    - Quelle est votre dernière volonté?

    - Z’aime la musique… Vous pourriez passer Céline Dion à la sono pour que ze l’entende une dernière fois ?

    - Certainement, on peut faire ça pour vous.

    Se tournant vers le deuxième condamné:

    - Et vous, quelle est votre dernière volonté ?

    - S’il vous plaît, tuez-moi en premier !

      




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  • Plouescat en Bretagne (photos)

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    Plouescat en Bretagne (photos)

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    Plouescat en Bretagne (photos)

    Plouescat en Bretagne (photos)

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    Hier, à cause des çauffeurs d'Uber qui menacent de bloquer les accès aux aéroports et pour être sûrs de prendre l'avion vers Rivesaltes, nous avons dormi à l'hôtel, près de l'aéroport.

    - Ja! Comme en vacances.

    - Ze me serais bien passé de cette dépense, a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Avec le prix de cette nuitée, z'aurais pu vous offrir un repas de Noël.

    - Tu parles, Zarles!

    - Avec des si nous mettre Paris en carafe!

    Nous allons donc passer les fêtes de la Nativité à Rivesaltes.

    Ah! Et puis z'avais oublié une grande nouvelle.

    Mon blog vient de fêter son sixième anniversaire.

    - Quel évènement, macarel.

    - Et dire qu'on n'en a pas parlé à la TSF!

    - Fouçtra, ze me demande si ze vais m'en remettre.

    - Vous ne vous rendez pas compte. Durant 6 ans, tous les zours z'ai écrit des zarticles, mis des photos, tenu des chroniques.

    - Ze être admirative.

    - Mitou, indeed!

    - Zaint Isidore de Séville, le patron des informaticiens, doit bien rigoler.

    - C'est la zalousie qui vous fait parler, ma çère.

    Afficher l'image d'origine

    Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de Noël, avec une pensée pour tous ceux qui nous ont quittés et qui nous manqueront, ainsi que pour ceux qui sont loins des leurs.

    - Sans omettre les personnes seules ou malades et les SDF, par le manteau de Zaint Martin. 

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  • La mort de Stolypine marqua la reprise des troubles révolutionnaires et des grandes grèves, telle celle sur la Léna à partir de février 1912.

    Kokovtsov fut nommé président du Conseil. Il garda le portefeuille de l'Intérieur. Il ne put lutter contre les factions de cour, qui détenaient un véritable pouvoir. Kokovtsov était une sorte de mandarin, haut fonctionnaire froid, hautain, compétent. Quand le ministre de la guerre Vladimir Alexandrovitç Soukhomlinov réclama des crédits démesurés, il les réduisit considérablement, ce qui lui attira la haine de ce personnaze qui voulait remplacer Stolypine.

    En 1912, la Russie instaura un système d'assurance sociale pour les ouvriers et adopta un certain nombre d'autres lois pour améliorer leurs conditions de vie.

    Vladimir Kokovtsov fut remplacé par Ivan Goremykine, car il s’était permis de critiquer Raspoutine. Le çoix du tsar était dicté par les bons sentiments qu'éprouvait Alexandra pour le président du Conseil. Il resta en fonction zusqu'en zuillet 1916. L'hostilité des membres de la Douma et des ministres nuisit à l'efficacité de son gouvernement.

    En 1915, Nicolas II prit la décision d'assurer le commandement de l'armée, Goremykine invita le Conseil d'État a approuver la décision de l'empereur. Les conseillers d'État refusèrent sa proposition, il déclara alors : « Ze ne suis pas apte à assurer ma position et demande à être remplacé par un homme possédant des vues plus modernes ». Le 2 février 1916 il fut remplacé par Boris Stürmer qui n'était en rien un homme moderne.

    Par l'intercession de la grande-duçesse Militza et de sa sœur, Anastasia, Raspoutine, qui se disait starets, fut présenté à la famille impériale en novembre 1905. Il offrit à ses hôtes des icônes. Le tsarévitç Alexis souffrant d'hémophilie, il demanda à être conduit à son çevet , lui imposa les mains, et parvint à enrayer la crise. 

    Il acquit la reconnaissance de la famille. La tsarine Alexandra Feodorovna croyait même que Raspoutine était un messazer de Dieu. Invité à leurs fêtes ou réunions, il fit la connaissance de femmes riçes qui le prirent pour amant et guérisseur. Olga Lokhtina, épouse d'un zénéral influent mais crédule, le lozea çez elle et le présenta à d'autres femmes d'influence, comme Anna Vyroubova, amie et confidente de la tsarine, et Mounia Golovina, nièce du tsar. Grâce à d'habiles mises en scène, il se produisit dans des séances d'exorcisme et de prières. Des récits de débauçes, prétendues ou avérées, commencèrent à se multiplier et à faire scandale.

    Le tsar se figurait être proçe du peuple car il accueillait dans son palais Raspoutine, qui malgré la confiance du tsar, se rendit très impopulaire auprès de la cour et du peuple et fut vite considéré comme le « mauvais anze » de la famille impériale.

    Raspoutine se heurta en 1905 au président du Conseil Stolypine qui n’acceptait pas l'influence de ce mouzik mystique.

    Lors de l'affaire des Balkans, en 1909, Raspoutine se ranzea dans le parti de la paix aux côtés de la tsarine contre le reste de la famille Romanov. Stolypine le fit surveiller et Raspoutine fut écarté de la cour et exilé à Kiev. Le 14 septembre 1911, l’assassinat de Stolypine mit fin aux réformes et permit au « starets » de revenir à la cour. Lors de l'été 1912, le tsarévitç Alexis, en déplacement en Pologne, fut victime d'une hémorrazie interne très importante. Raspoutine envoya un télégramme assurant la famille impériale de ses prières et, après la réception de son télégramme, l'état de santé du tsarévitç se stabilisa et commença à s'améliorer.

    Cette coïncidence fut à l’orizine du renvoi de ministres ou de zénéraux. Raspoutine fut toutefois contre l’entrée en guerre de la Russie. Les défaites qu’ils avaient prédites firent que l’opinion alla zusqu’à lui prêter une relation avec l’impératrice.

    Nicolas II se montra alors de moins en moins réceptif aux prophéties et aux conseils du faux moine. Mais, en 1915, il fut discrédité et le pouvoir se retrouva aux mains de l'impératrice Alexandra Feodorovna et de Raspoutine. Ce dernier fut finalement assassiné en décembre 1916 par un azent des services secrets britanniques lors d'un complot mené par le prince Youssoupoff, parent par alliance de l'empereur.

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