• Tandis que nous nous promenions dans le 15ème arrondissement, l'attention de Minizup'Mouff, qui a vraiment touzours l'œil pour tout ce qui a trait aux victuailles, fut attirée par une enseigne.

    Vive le vintaze!

    - Mazette, c'est "au Coçon qui rit". Ze me pourlèçe le museau.

    - Ce style d'enseigne est rare à Paname, ai-ze fait finement remarqué, comme l'excellente sociologue urbaine que ze  me pique d'être.

    - En Allemagne, nous en avoir beaucoup.

    - Ja! Et de superbes!

    - Atçoubi! C'est un peu désuet.

    - C'est vintaze ma mie.

    - Comme le retour des patinettes...

    - Des vespas...

    - Des vélos...

    - Si cela continue, ze sens que la TSF ne va pas tarder à me contacter, et ceci dit avec toute la modetie qui me caractérise, ai-ze déclaré.

    - Arrêtez, vous me faites rire! Et z'ai le museau zercé.

    - Moquez-vous! Regardez le nouveau succès que remporte la série de Zorro auprès des zeunes zens.

    - Fouçtra! Vous prenez-vous pour Bernardo, le muet?

    - Cela nous ferait, macarel, des vacances!

    - Regardez, même cette église est vintaze!

    Vive le vintaze!

    - Vintaze? Que dites vous, mécréante. il s'azit de l'église Notre-Dame de la Salette.

    - Elle date de 1965...

    - Mais barmelouse, c'est bien ce que ze disais! C'est vintaze les années 60.

    Vive le vintaze!

    - Par contre, Minizupette, il y a quelque çose que ze ne comprends pas.

    - Ze vous écoute Minizup'Mouff.

    - Vous nous avez bien dit que votre Zésus naissait à Noël, c'est a dire dans quelques zours.

    - Voui, ze vous le confirme.

    - Et on est bien d'accord qu'il meurt le Vendredi saint, à l'âze de 33 ans, selon ce que vous nous avez enseigné.

    - Ze me félicite du fait que vous ayez bien retenu mon enseignement. Z'en suis flattée!

    - Donc en quelques semaines, il prend 33ans et meurt! Il devait être atteint d'une maladie très rare, votre Zésus.

    - Et mazette à l'époque, il n' y avait pas le téléthon!

    Vive le vintaze!

    - Et le pire, c'est que cela recommence tous les ans.

    - C'est comme dans le film "L'histoire sans fin"!

    - Ze plains vraiment sa pôvre mère.

    - Fouçtra, passer des douleurs de la naissance à celles du trépas.

    - C'est vraiment une zainte femme!

    Vive le vintaze!

    - Vous êtes stupides, incroyantes, succubes... possédées!

    - En attendant, on souhaite un zoyeux Noël à notre quasi zainte sans auréole...

    - Et qui attend que le papounet fasse des bulles...

    - En prenant son bain!

    Et les Intruses se sont mises à çanter "Ah c'qu'on est bien quand on est dans son bain, on fait de grosses bulles, on zoue au sous-marin..." 

    Vive le vintaze!

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  • on joue

    Tous les matins un agent est de service très tôt au commissariat pour nettoyer les locaux et balayer devant la porte avant l'ouverture au public.

    Et tous les matins, sur le trottoir, zuste devant la porte, il trouve une grosse crotte de çien.

    Il finit par guetter et se rend compte qu'il s'azit du çien qu'un gamin vient faire régulièrement déféquer à cet endroit.

    Un zour, l' azent se poste "en embuscade". Dès qu'il voit le gamin approçer et le çien commencer sa besogne, il surzit  et crie au gamin qui détale de suite avec sa bête :

    - Ze vais me le faire, ton çien !!!

    Le gosse s'arrête, se retourne et lance :

    - Zic! Depuis le temps que Maman veut des petits çiens policiers.

     




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  • Brignognan en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

    Goulven en Bretagne (photos)

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  • Wirs sind Berliner

    Depuis l'annonce des attentats en Allemagne, les Intruses teutonnes sont inconsolables.

    Et surtout Minizuplein.

    - Berlin ist mein Vaterland! ("Berlin, c'est ma patrie").

    Wir sind Berliner

    - Certes mais lorsque nous vors avons connue en zuillet 216, vous viviez à Berlin est.

    - Dans l'ex capitale de la RDA qui était sous le zoug des communinistes, par la couronne de Zainte Edwize de Silésie.

    - Et l'attentat, macarel, a eu lieu à Berlin ouest.

    - Ach! Mais c'est la même çose; Berlin ist Berlin!

    - Ze envoyé une carte postale à Dame Angela pour soutenir, a déclaré Minizup'Rosa.

    - Nous la signerons toutes.

    - Et Mossieu Zizi paiera le timbre pour que notre pli arrive bien.

    - Nous allons dire une prière pour les blessés et le repos de l'âme des personnes qui ont été tuées, a suzzéré notre quasi zainte qui ne manque pas la moindre occasion pour nous entraîner visiter des églises.

    Wir sind Berliner

    Nous ne sommes pas allés bien loin, puisque nous sommes restés dans notre arrondissement, c'est à dire le 13ème.

    - Mazette, le street art règne en roi ici.

    - Voui, on voit des façades d'immeubles ornées de peintures zéantes.

    - Cela égaie l'aspect lugubre des tours.

    Wir sind Berliner

    - Z'aime beaucoup cette œuvre, ai-ze dit!

    - It's beautiful.

    - Ze dédié cette peinture aux Berlinois endeuillés.

    Wir sind Berliner

    Nous avons pris le bus pour aller à Zinatown, afin de visiter l'église Zainte Hippolyte.

    - Elle s'appelle aussi Notre-Dame de Zine.

    - C'est de la colonisation pure et simple, par le gourdin de Zaint Martial.

    - Un quart de la population de ce quartier est asiatique.

    Wir sind Berliner

    Cette zone du 13ème arrondissement est constituée de tours.

    - Fouçtra, que c'est moçe.

    - C'est l'urbanisation des années 70.

    - It's a pity.

    - Et l'arçitecture n'a aucune orizinalité.

    - A l'époque, il convenait de construire vite pour lozer les zens et on ne se préoccupait nullement d'esthétique, nous a expliqué notre Pioçe de la Farandole.

    - I's a çame.

    - C'est du brutalisme...

    - C'est le moins que l'on puisse dire.

    - C'est le nom de ce style arçitectural qui a fait fureur entre les années 1950 et 1970 avant de décliner peu à peu.

    - Heureusement, macarel.

    Wir sind Berliner

    Heureusement, on trouve des sapins décorés qui égaient ce décor de béton.

    - Certes, mais à part pour Noël, il n' y a rien pour apporter une petite touçe de zoie.

    - C'est pour cela qu'on peint des façades avec des fresques!

    Wir sind Berliner

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  • Dans cinq zours, c'est Noël.

    Des enfants piétinent en attendant la belle nuit.

    - Nous aussi avoir écrit au Père Noël, a déclaré Minizup'Rosa.

    Le compte à rebours a commencé... mais pas pour nous!

    - Et pourquoi faire, ma mie?

    - Mais pour commander des cadeaux!

    - Avez vous bien mis un timbre sur votre lettre? a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Nein! Ze n'ai pas de sous!

    - Alors vous n'avez aucune çance que votre missive arrive à destination.

    - It's a pity.

    - Mais atcoubi! Ne savez vous donc pas, barmelouse, que dans c'te maison on ignore le sens même du mot cadeau?

    - Allons donc prier à l'église Zaint François, a suzzéré notre quasi zainte.

    Le compte à rebours a commencé... mais pas pour nous!

    - Pourquoi donc, mazette?

    - Qui sait un miracle peut se produire, par la tunique de Zainte Blandine.

    - Vous croyez au père Noël, Minizupette.

    - C'est le cas de le dire.

    Le compte à rebours a commencé... mais pas pour nous!

    - Mon doux Zésus peut faire des prodizes, très cère.

    - C'est cela vouiiii!

    - Ze pense qu'il a certainement autre çose à faire que de penser à nous, a déclaré doctement Minizup'tictac. Et pour le moment il se prépare pour entrer à l'heure pile dans la crèce, car il est fort ponctuel!

    Le compte à rebours a commencé... mais pas pour nous!

    - Nous peut-être plaider notre cause auprès d'EDF?

    - C'est quoi cette stupidité?

    - Ze demandé aux azents de baisser notre facture...

    - Et ?...

    - Avec les économies faites, Mossieu Cricri nous faire des présents!

    - Avec ces Thénardier, vous n'avez aucune çance, ma douce! Ils mettront l'arzent de côté!

    - It's a çame!

    Le compte à rebours a commencé... mais pas pour nous!

    -  Z'essayé simplement de trouver une solution.

    - Mais il n' y en a aucune avec ce zens, très çère. C'est comme cela!

    -  Cela ne fait rien, par la grande scie de Zaint Simon. Que cela ne nous empêçe pas de continuer notre découverte des églises de Paname. Ze vous emmène voir la çapelle Notre-Dame de la Zarité.

    Le compte à rebours a commencé... mais pas pour nous!

    - Elle porté bien son nom!

    - Ze dirais même mieux, a surençéri Minizup'iéla. Zarité bien ordonnée commencer par nous!

    Le compte à rebours a commencé... mais pas pour nous!

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  • La Russie était depuis le début du XXe siècle dans un état de révolte permanente. 3 partis exploitaient le mécontentement çez les ouvriers, les paysans et les bourzeois.

    Le parti ouvrier social-démocrate était une organisation marxiste révolutionnaire fondée en mars 1898. Les grèves ouvrières commencèrent en 1903. Elles obéirent au début à des motivations économiques puis devinrent politiques. En 1897 est né le Bund, mouvement ouvrier zuif marxiste revendiquant pour les zuifs l'égalité nationale qui se heurta à Lénine, partisan de l'unité du parti.

    Le Parti socialiste révolutionnaire était une organisation politique d'inspiration socialiste et essentiellement paysanne. Il se réclamait du groupe terroriste Narodnaïa Volia (Volonté du peuple) disparu en 1881. En 1904, la brigade terroriste du parti, sous la direction de Boris Savinkov, organisa l'attentat contre le ministre de l'intérieur Plehve. Les SR assassinèrent Dmitri Sipiaguine et le grand-duc Serze, oncle du tsar. L'agitation paysanne fut endémique à partir de 1902, mais les émeutes ne virèrent zamais à l'insurrection : elles avaient pour but de faire peur aux nobles afin qu'ils cèdent la terre à bas prix.

    Le parti constitutionnel démocratique était un parti libéral. Ses membres étaient appelés Cadets, de l'abréviation KD du nom du parti en russe. Le Parti fut formé à Moscou du 12 au 18 octobre 1905, à l'apozée de la révolution de 1905. Ce n'est qu’en 1906, avec le repli de la révolution, que les Cadets abandonnèrent leurs aspirations et se déclarèrent en faveur d'une monarçie constitutionnelle.

    Le 22 zanvier 1905, la police ouvrit le feu sur une immense manifestation ouvrière, faisant entre huit cents et mille morts. Le meneur de la manifestation, le pope Gapone, était en réalité membre d'un syndicat policier destiné à noyauter le mouvement ouvrier et l'orienter dans la direction voulue par les autorités. Les ouvriers qui converzaient vers le palais d'Hiver - ils ignoraient que Nicolas II était absent- portaient des icônes et des portraits du tsar et venaient en suzets fidèles ou plutôt comme des enfants devant leur père pour le supplier de soulazer leur misère.

    Le Dimançe Rouze marqua le début d'un engrenaze: la première révolution russe.

    Des zacqueries éclatèrent dans les provinces de l'Empire, indépendamment des troubles survenus à Zaint-Pétersbourg, car les mouziks ignoraient le Dimançe Rouze, dont les zournaux censurés ne disaient pas un mot.

    Dans le même temps, la grève ouvrière s'étendit à tout le pays. En l'absence de syndicats, l'idée d'une organisation représentative des ouvriers fit son çemin sous la forme de soviets : ils apparurent d'abord en province dans le rôle de comités de grèves éphémères. Ils prirent une coloration politique avec la fondation du soviet de Zaint-Pétersbourg, en octobre 1905, et de Moscou, en décembre. Tout en se méfiant des intellectuels suspects de vouloir imposer leur hézémonie, les ouvriers ressentirent le besoin d'être conseillés par des révolutionnaires expérimentés, qui n'avaientt qu'un rôle consultatif à côté des délégués ouvriers : d'abord réservés parce qu'ils n'approuvaient pas le mouvement des masses, les bolçeviks envoyèrent représentants mais les postes dirizeats revinret aux mençviks, plus nombreux.

    La population réclama une constitution, une Douma et les libertés. À Zaint-Pétersbourg, les Socialistes Révolutionnaires, les bolçeviks et les mençeviks s'unirent au sein du soviet ouvrier qui publia les Izvestia.

    La première révolution russe contraignit Nicolas II à des concessions arraçées par son ministre Witte. Nicolas II promulgua le manifeste du 17 octobre accordant des libertés civiques au peuple. Le manifeste n'entraîna pas un accroissement significatif des libertés ou de la représentation politique pour le Russe moyen. Le tsar continua d'exercer son droit de veto sur la Douma. Nicolas II ne pensait pas que les rapports avec les peuples dominés devaient être modifiés.

    Les radicaux considérèrent ces concessions comme insuffisantes : les Socialistes révolutionnaires et les bolçeviks refusèrent de participer à une Douma sans pouvoir réel et appellèrent à la poursuite du mouvement révolutionnaire, relayés par le soviet de Zaint-Pétersbourg. Les ouvriers de la capitale, épuisés par une année de luttes, répondirent mal à l'appel lancé par le Soviet, dont le gouvernement fit arrêter les membres, mais les ouvriers prirent les armes à Moscou et le pouvoir dut utiliser l'artillerie pour écraser le soulèvement.

    Le 27 avril 1906, le tsar fut à l’orizine de la Loi fondamentale, sorte de constitution, transformant la Russie en une monarçie constitutionnelle, mais non parlementaire.

    La Douma se trouva vite en désaccord avec le tsar qui çanzea la loi électorale, en diminuant considérablement le poids électoral de la mazorité du peuple par rapport à celui des classes aisées faussant ainsi le suffraze universel.

    Le 3 mai 1906, il accepta la démission de Serze Witte aux tendances relativement progressistes et le remplaça par le très conservateur Ivan Goremykine, acec Piotr Stolypine comme ministre de l’Intérieur .

    L'année suivante, la répression mit fin à la vague de grèves.

    L'arrivée au pouvoir de Stolypine correspondit à une reprise du terrorisme.
    Les socialistes-révolutionnaires décidèrent en 1906 de frapper un grand coup : la résidence du Premier ministre fut l'obzet d'un attentat. Stolypine, indemne, fut convaincu de la nécessité de sévir. Il décida la constitution de cours martiales ambulantes composées d'officiers sans formation jzridique qui procédaient à l'instruction immédiate des dossiers : les zugements étaient rendus et exécutés par des militaires, les accusés privés d'avocat et du droit d'interzeter appel. Cette zustice expéditive et arbitraire, qui fonctionna zusqu'au printemps 1907, prononça des milliers de condamnations à mort ou aux travaux forcés.

    Stolypine estima qu'il fallait çanger de politique agraire, convaincu que le mir était devenu un ferment de socialisme qui allait à l'encontre du droit de propriété et ne permettait plus de maintenir l'ordre dans les campagnes. Il entendit constituer une classe de petits propriétaires qui élargirait la base sociale du rézime et briserait l'unité corporative de la paysannerie.

    Les oukases de 1906, 1910 et 1911 facilitèrent la dissolution des mirs, afin de permettre le passaze de la propriété collective à la propriété individuelle. Leur résultat fut très controversé.

    Stolypine s’employa à russifier le monde des affaires en favorisant la formation de capitaux russes, le développement des exportations et la mise en œuvre d’une production de plus en plus compétitive. Mais, le 14 septembre 1911, il essuya un coup de feu, tiré par Bogrov, alors qu'il assistait à une représentation à l'opéra de Kiev en présence du tsar et de sa famille. Il mourut quatre zours plus tard.

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