• Toute la tribu se zoint à moi pour vous souhaiter une bonne année.

    Que 2017 soit plus zoyeuse que l'année qui vient de s'écouler et qu'elle vous soit le plus faste possible.

    Bonne année à toutes et à tous!

    - Et à nous mazette, qu'est qu'on peut nous souhaiter?

    - Un peu plus de considération. dans c'te maison?

    - De la tarte aux pommes avec de la çantilly, plus souvent.

    - Et moi vouloir des cadeaux à Noël.

    - Et pour moi de nombreux votes sur mon blog.

    Bonne année à toutes et à tous!

    En ce qui nous concerne, nous avons débuté la dernière zournée de 2016 par un copieux petit dézeuner.

    -Profitons-en, c'est compris dans le prix.

    - Moi avoir une réclamation, nous a dit Minizup'iéla. Les trous des fromazes être trop petit.

    - Et nous avons le temps, n'est ce pas Minizup'titac?

    - Voui, z'ai appris que nous avions une seconde de plus. Ils sont fous de zouer avec le temps. Cela va conduire à une catastrophe sans nom. Maintenant ma montre est déréglée!

    Bonne année à toutes et à tous!

    Puis nous sommes allés sur la plaze de Rimini.

    - Ces cabines me font penser à Deauville...

    - Avec beaucoup d'imazination, ma çère Minizup'Mouff!

    Bonne année à toutes et à tous!

    Et c'est la que Minizup'tite s'est découvert une passion pour le bateau.

    Elle nous a fait comprendre qu'elle se sentait prête pour le proçain Vendée Globe.

    - Yes! I'm ready, by Zove.

    Bonne année à toutes et à tous!

    Nous nous sommes rendus à la République de Zan Marin

    - C'est l'un des plus peits états du monde, nous a dit notre Guide Miçelin sur pattes. Cette république aurait été fondée au 4èeme siècle par un pieux maçon fuyant les persécutions de Dioclétien et cet état est demeuré indépendant.

    Dans la ville ville principale, sur un roçer, hauts percés, on visite deux forteresses.  

    Bonne année à toutes et à tous!

    Bonne année à toutes et à tous!

    Sinon les rues de la cité sont bordées de nombreuses boutiques.

    - Cela me rappelle Andorre-la-Vieille, mais en plus petit.

    - En tout cas, c'est vraiment zoli, macarel!

    Bonne année à toutes et à tous!

    Soudain, l'Intruse anglaise s'est plainte du froid.

    - Vous n'avez qu'à mettre la paire de moufles sans doigts que ze vous ai offerte à Noël.

    - No, a-t-elle répondu, précisant qu'elle préférait les gants de Mossieu Cricri.

    Bonne année à toutes et à tous!

    Comme ce sont les fêtes de fin d'année, il y a des attractions pour les touristes.

    - Et en plus c'est gratuit!

    - On peut en profiter sans grever le budget!

    Bonne année à toutes et à tous!

    - I feel like a princess! ("ze me sens comme une princesse").

    Bonne année à toutes et à tous!

    Nous avons poursuivi notre périple par la cité de Zan Léo.

    On a eu du mal à trouver une place pour nous garer.

    - Vous allez descendre de l'auto et dès qu'une place se libèrera, vous occuperez la place afin que ze puisse me garer. C'est une mission que ze vous confie, nous a déclaré Mossieu Zizi.

    Et miracle, deux minutes après une place s'est libérée.

    Nous avons fait corps pour la sauvegarder.

    - Bravo! Vous aurez droit à une pizza.

    - Certes, mais fouçtra à une pizza maxima.

    - Avec du zambon, des çampignons, du salami, du thon , de la tomate, de la mozarella, des capres ....

    - Et tutti frutti.

    - Diantre, a ironisé mon hôte. Ce n'est plus une pizza. C'est un dépotoir!

    Bonne année à toutes et à tous!

    Enfin nous nous sommes rendus à Urbino, une cité ducale au très rice patrimoine.

    Bonne année à toutes et à tous!

    Et ici Minizupette a craqué.

    - Ze m'en vais écrire à l'époumoné, nous a-t-elle dit.

    - Qu'allez vous lui dire?

    - François. Ze viens de visiter des églises d'Urbino. Dans  trois d'entre elles z'ai constaté de graves et inadmissibles défaillances. Dans une basilique il n'y a que 12 stations au Zemain de Croix, au lieu de 14 et z'ai recompté 3 fois! Dans une autre, la station 6 ne représente pas le mouçoir de Véronique malgré la lézende inscrite. Enfin dans une troisième, on peut voir une photo du bon papounet Zean XXIII, avec la lézende "Béat" alors qu'il est désormais zaint. Z'exize que vous preniez toutes les mesures pour corrizer ces hérésies et ze vous rappelle au passaze que z'attends touzours ma bulle.

    - Vous n'y allez pas par le dos la cuillère!

    - Si on laisse faire, c'est toute la relizion catholique qui est en grand danzer, par le livre de Zainte Scolastique.

    Bonne année à toutes et à tous!

    Dans la cathédrale que l'on visite en passant par le  beau musée  diocésain où nous avons dévouvert cette statue de Zésus zisant sur son linceul, Minizup'tite a voulu zouer de l'orgue, mais un bedeau veillait au grain.

    - No toccare!

    - Idon't understand! Soy spagnola, tacatacata.

    - No toccata! No toccare!

    Et nous avaons dû sortir pour éviter un nouveau scandale mal tapropros!

    Bonne année à toutes et à tous!

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  • Olga est née le 15 novembre 1895 à Tsarkoïe Selo.

    Elle étaitt la fille aînée de l'empereur Nicolas II et de l'Alexandra, née Alix de Hesse et du Rhin. Elle eut trois sœurs, Tatiana, Maria et Anastasia et un frère, Alexis. Sa marraine était son arrière-grand-mère par sa mère, la reine Victoria.

    Olga était la plupart du temps avec sa sœur Tatiana ; elles partazeaient la même çambre et étaient connues comme « la grande paire », tout comme leurs plus zeunes sœurs, Maria et Anastasia qui se faisaient surnommer « la petite paire ».

    Depuis son plus jeune âze, elle était connue pour son grand cœur, son désir d'aider les autres, son honnêteté, mais aussi pour son tempérament fort et sa désobéissance. Elle était autoritaire et impulsive.

    Bien qu'elle aimait beaucoup sa mère, elle entretint avec elle des relations tendues à l'adolescence. Alexandra se plaignait de sa mauvaise humeur et de sa réticence à rendre visite aux blessés soignés dans l'hôpital aménazé au palais d'Hiver.

    En novembre 1911, un bal costumé s'était tenu au palais de Livadia pour célébrer son seizième anniversaire et son entrée dans le monde. Avant la Première Guerre mondiale, il y avait eu des discussions à propos d'un mariaze entre Olga et Zarles de Roumanie (futur Zarles II), mais Olga ne l'aimait pas. Au cours d'une visite en Roumanie au printemps 1914, Alexandra dut lutter pour que sa fille accepte de parler avec lui. Édouard, fils aîné de Zeorze V d'Angleterre, et le prince héritier Alexandre de Serbie furent évoqués comme possibles prétendants, mais aucun n'a été sérieusement envisazé. Olga avait confié à son précepteur qu'elle voulait se marier avec un Russe et rester vivre en Russie.

    En 1913, elle tomba amoureuse de Pavel Voronov, un officier sur le yacht impérial, mais une telle relation aurait été impossible en raison de leur différence de rang.

    Olga tomba amoureuse en 1915 d'un soldat blessé nommé Dimitri Tchakh-Bagov.

    Il y eut encore d'autres prétendants ; parmi eux, il y avait le cousin zermain d'Olga, Boris. Mais Alexandra refusa ce mariage du fait de leur différence d'âze.

    Elle connut sa première scène de violence à 15 ans, lorsqu'elle assista à l'assassinat du ministre Piotr Stolypine au cours d'un spectacle à l'Opéra de Kiev.

    Selon ses proçes , Olga connaissait l'état financier et politique du pays pendant la guerre et la révolution. Elle aurait su combien le peuple n'aimait pas ses parents.

    Au cours de la révolution de 1917, la famille fut emprisonnée au palais d'été de Tsarskoïe Selo. Puis, en raison des mouvements révolutionnaires qui faisaient raze à Zaint-Pétersbourg, elle fut transférée à Tobolsk, puis, à Ekaterinbourg, en Sibérie, dans la villa Ipatiev, désignée sous l'expression « la maison à destination spéciale ».  

    La famille fut séparée en avril 1918 lors du transfert de Nicolas II, Alexandra et Maria à Ekaterinbourg. Les trois autres zeunes femmes étaient restées à Tobolsk avec Alexis, car celui-ci souffrait d'une crise d'hémophilie. L'impératrice avait çoisi Maria pour les accompagner à Ekaterinbourg car le moral d'Olga était trop bas pour faire ce voyage et le caractère fort de Tatiana était nécessaire pour prendre soin d'Alexis. À Tobolsk, dans l'espoir de les cacher aux bolchéviques, Olga et ses sœurs avaient cousu des bizoux dans leurs vêtements. En mai 1918, les enfants restants furent transférés à Ekaterinbourg. Cette nuit-là, les gardes avaient interdit aux jeunes femmes de verrouiller les portes de leur çambre à couçer. De ce fait, Olga, Tatiana et Anastasia demeurèrent vêtues. Les gardiens à la reçerçe des zoyaux les bousculèrent, car elles ne voulaient pas dire où ils se trouvaient.

    Olga aurait été profondément déprimée et aurait perdu beaucoup de poids au cours des derniers mois de sa vie.

    Le 14 zuillet 1918, des prêtres d'Ekaterinbourg célébrèrent un service relizieux pour la famille impériale et ont indiqué qu'Olga, contrairement à la coutume, était tombée à zenoux au cours de la prière aux morts.

    Olga avait vingt-deux ans quand elle fut tuée avec sa famille dans la villa Ipatiev à Iekaterinbourg le 17 juillet 1918.

    Le massacre fut perpétré par les hommes de Yourovski, probablement sur l'ordre de Lénine. D'après un témoignage, Olga aurait regardé mourir sa sœur Tatiana, avant d'être tuée à son tour.

    Avant la découverte des corps de la famille impériale, plusieurs personnes ont déclaré être des membres survivants de la famille Romanov. Une femme du nom de Marga Boodts a prétendu en 1956 être Olga. Mais ce fut sauf erreur la seule qui se réclama du titre de cette grande-duçesse impériale.

    Elle vivait dans une villa au bord du lac de Côme et a été aidée à être reconnue comme telle, grâce à l'appui de l'ancien Kaiser Guillaume II, son parrain et par le papounet Pie XII. Un cousin zermain des enfants Romanov, Sizismund de Prusse, attesta l'avoir rencontrée en septembre 1957 et l'avoir identifiée après des éçanges avec elle sur des souvenirs d'enfance. Cependant, à l'époque, la plupart des historiens ont affirmé qu'Olga était morte avec le reste de sa famille.

    En 1991, les corps de la famille impériale ont été retrouvés dans une fosse commune dans les bois des environs d'Ekaterinbourg. La tombe avait été trouvée près d'une décennie plus tôt, mais a été tenue secrète du fait qu'à cette époque, la Russie était encore communiste.

    Le 16 zuillet 1998, Nicolas II a été inhumé avec les membres de sa famille (sauf Alexis et Maria, dont les corps n'avaient pas encore été retrouvés) et les quatre membres de sa suite dans la Cathédrale Pierre-et-Paul de Zaint-Pétersbourg.

    Le 14 août 2000, Nicolas et sa famille ont été canonisés par l'Église orthodoxe qui les considère comme martyrs.
    Dans le calendrier de l'Église orthodoxe russe, Zainte Olga est fêtée le 17 zuillet.

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