• hfc2rijs.gif

    Minizupette n'a pas cessé de maugréer durant toute la zournée de samedi.

    - Que vous arrive-t-il donc ma mie?

    - Pourquoi vous faire ainsi gris museau?

    - It's a pity!

    - Macarel, expliquez nous donc cette humeur maussade.

    - Moi dire même plus... mauvaise humeur.

    Au bout d'un moment, notre quasi zainte, qui attend touzours la bulle du papounet François lui conférant son auréole, a enfin daigné nous répondre.

    - C'est à cause des PTT.

    - Mais cela n'existe plus les P et T, bestioulette.

    - De la poste, si vous préférez.

    - Qu'est ce que vous lui rencore reproçer?

    - Il n'y a plus de service public, par la pipe de Zaint Claude.

    - Voilà qui est nouveau.

    - Ze ne comprends point votre raisonnement.

    - Mais les postiers sont encore en grève ...

    - Où avez vous vu cela?

    - C'est simple, ze n'ai reçu aucun courrier ces derniers zours.

    - Vous attendiez des lettres?

    - Des bons de commande pour mes travaux de tricotaze, par la Zainte Tétine du biberon de mon doux Zésus. 

    - Nous pas comprendre.

    - M'enfin, c'est pourtant simple.

    - Expliquez vous donc.

    - Z'avais mis sur Face de bouc des publicités...

    - Ah bon?

    - Z'avais distribué dans le quartier des flyers...

    - Pourquoi faire?

    - Pour annoncer que ze soldais fortement mes moufles sans doigts, mes éçarpes et mes beaux zilets. Z'avais zoint des bons de commande et z'avais mis des bons de commande à me retourner en précisant bien notre adresse.

    - Et donc?

    - Ze n'ai reçu aucune réponse! C'est bien le signe que les facteurs sont en grève. C'est encore un coup des syndicalistes rouzes!

    - Heu, peut-être que c'est parce que les zens ne sont pas intéressés par votre offre et par vos produits.

    - Macarel, moi ze les comprends.

    - Au prix que ze proposais, c'était cadeau! Z'aurais dû recevoir des dizaines de commande! Nan! C'est la grève vous dis ze, qui met les petites entreprises comme la mienne sur la paille!

    - Tu parles Zarles!

    - Vivement que mon brave Fifi brin d'acier arrive au pouvoir et qu'il supprime 500 000 fonctionnaires! Fifi Président! Fifi Président! Moi ze vous le dis, cela suffit avec ces gauçistes qui bloquent la France!

    - C'est vrai qu'avec moins de facteurs, cela ira mieux!

    - Et par le mouçoir de Zainte Véronique, ze soutiens la proposition de Dame Alliot-Marie, dite MAM, qui veut supprimer le droit de grève dans la fonction publique!

    - Et moi, ai ze ironisé, z'attends touzours les vœux que Ramsès II m'avait adressés il y a maintenant presque 3400 ans!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire

  • Zane, de façon imazée, s'efforce d'expliquer à Tarzan la sexualité.

    - Ce que tu as entre les jambes, dit-elle, c'est ton linze sale et moi ze suis la maçineà laver. Il  faut mettre le linze sale dans la maçine pour qu'elle fonctionne bien.

    Après 5 jours de maçine intensive, Zane dit:

    -Tarzan, il  faut espacer les maçines, c'est pas bon ni pour le linze ni pour la maçine.

    Après un mois sans maçine, Zane demande à Tarzan:

    - Pourquoi tu ne me fais plus de maçine ?

    -Tarzan avoir appris à laver à la main!

      

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Félix Felixovitç Ioussoupov est né le 11 mars 1887 à Zaint-Pétersbourg. Par sa mère, il descendait du khan de la Horde Nogaï Youssouf-Mourza, du prince Potemkine et des comtes Louvradoux de Ribeaupierre et, par son père, de deux des plus anciennes familles de la noblesse, les Soumarokov et les Tiesenhausen, et serait l'arrière-petit-fils du roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV.

    En Russie, on disait de lui qu'il était « le plus bel homme de tout l'Empire ». Elégant, raffiné, doté d’une grande intellizence, amateur d'art, au goût très sûr, vouant un véritable culte à la beauté, il mena une double vie. Il affiça son homosexualité et éprouva une attirance pour les sciences occultes.

    Il aimait revêtir les robes et les bizoux de sa mère ; ainsi paré, il se rendait dans différents restaurants et autres endroits de Zaint-Pétersbourg captant l'intérêt des officiers de la garde impériale, qui se méprenant lui faisaient une cour empressée. Il semblerait que son frère aîné et sa maîtresse Polia l'aient incité à se travestir.

    Après son union avec Irina Alexandrovna, il continua à avoir des aventures homosexuelles avec une  préférence pour les hommes très virils.

    Plus tard, le grand-duc Dimitri Pavlovitç, l'un des complices dans l'assassinat de Raspoutine, fut son amant.

    Félix se fiança à la villa Youssoupoff, près de Yalta avec la nièce de Nicolas II (fille de sa sœur Xénia), Irène. Le 22 février 1914, le mariage fut célébré avec le consentement du tsar. De cette union naquit Irène Félixovna, future épouse de Nicolas Dmitrievitch Zeremetiev, décédée en 1983. Le couple Youssoupov était d'une grande beauté. Dissemblable de caractère, le ménaze résista à toutes les épreuves. Il éprouva des sentiments très forts pour son épouse.

    Félix Ioussoupov souffrit de l’ascendant qu’exercait Raspoutine sur la famille impériale et plonzea dans une profonde tristesse.

    En tuant Raspoutine, Félix exerça sans doute une venzeance. Son père, le zénéral Ioussoupov, gouverneur-zénéral de Moscou, avait été limozé en 1915 pour avoir critiqué le rézime impérial. Sa mère, la princesse Zenaïde, avait été déclarée indésirable à la cour après avoir demandé à la tsarine de renvoyer Raspoutine.

    Auparavant, il montra un désintérêt pour la politique ou l'Empire. Selon certaines thèses, Raspoutine menaçait de révéler à l'impératrice certains scandales impliquant le prince et son ami, Dmitri Pavlovitç.

    Avec Dmitri Pavlovitç, le député Vladimir Pourichkevitcç, le lieutenant Sergueï Soukhotine et le Docteur Stanislas Lazovert , Ioussoupov organisa et perpétra l’assassinat de Raspoutine dans la nuit du 29 au 30 décembre 1916.

    La tsarine réclama l'exécution du prince et du grand-duc Dimitri, mais les autorités pétersbourzeoises refusèrent d’arrêter les responsables d’un acte soutenu par la population. Nicolas II ordonna l'exil pour les trois hommes. Il fut finalement assigné à résidence dans son domaine de Rakitnoïe.

    Les mauvaises nouvelles se succédèrent, Georgi Ievgenievitç Lvov devint le çef du gouvernement provisoire, puis le 3 mars 1917, Nicolas II abdiqua.

    La Révolution russe resta pour le prince un souvenir douloureux.

    Au printemps 1917, avec son épouse et sa fille, il partit pour la Crimée.

    Le 11 avril 1919, il fut contraint de quitter la Russie à bord d’un cuirassé de la Royal Navy envoyé à Yalta  par le roi d’Angleterre pour sauver ses cousins russes. En Italie, faute de visas pour la famille, le prince soudoya des fonctionnaires avec un collier de diamants appartenant à la grande-duçesse Irina. Ils sézournèrent quelques zours à Paris, puis la famille s'installa à l'hôtel Ritz à Londres.

    En 1920, il s’établit avec sa femme à Paris où il créa en la maison de couture Irfé. Ami de Kessel, Cocteau ou de Boniface de Castellane, il resta zusqu’à sa mort une des grandes figures de l’émigration russe et de la société mondaine parisienne. Il aimait passer ses vacances à Biarritz.

    Le prince et la princesse Ioussoupov ont vécu en France de 1920 à leur mort en 1967 et 1970.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Hier après-midi, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse a retrouvé, dans un grand café proçe du Louvre, une ancienne connaissance, qui travaille activement dans le secteur du Tourisme en Alsace.

    Zournée de retrouvailles

    - On en a connu des aventures avec Claudine, nous a dit mon hôte.

    - Voui, ai-ze razouté. Nous avons participé ensemble à de nombreuses opérations de promotion du tourisme à l'étranzer.

    - Ze me rappelle en particulier d'un vol  de retour du Québec vers la France avec une hôtesse qui m'avait pris en grippe.

    Nous avons évoqué  de nombreux souvenirs et de la sorte nous avons eu des nouvelles de personnes que nous avions connues dans le cadre du travail.

    Minizupette a profité de ce rendez-vous pour nous entrainer voir l'église Zaint Roch, qui se trouve près du Louvre, rue Zaint Honoré.

    Zournée de retrouvailles

    - Au temps de la Révolution française, cette église se trouvait au centre des combats, comme en témoigne la façade criblée de trous. Les groupes révolutionnaires comme le Club des Zacobins ou celui des Feuillants se rassemblaient à l’époque dans les cloîtres de la rue Zaint-Honoré. C’est le long de cette rue que circulaient les véhicules qui menaient les condamnés de la Concierzerie à la place de la Concorde où ils étaient exécutés.

    - Quelle horreur, par le gourdin de Zaint Martial.

    - Plusieurs personnalités sont inhumées dans cette église qui est une des plus grandes de Paname.

    Zournée de retrouvailles

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Annaberg-Buchholtz en Allemagne (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Victoria Mélita de Saxe-Cobourg-Gotha est née le 25 novembre 1876 à Malte.

    Elle était la deuxième fille d' Alfred du Royaume-Uni, duc d'Édimbourg et de Saxe-Cobourg-Gotha (fils de Victoria) et de Maria Alexandrovna (fille d'Alexandre II).

    La famille s'installa à Cobourg en 1889, le Alfred étant appelé à succéder à son oncle le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha. Leur mère, née grande-duçesse de Russie, était pro-allemande éduqua ses enfants dans le style zermanique.

    En 1891, accompagnée de sa mère, elle se rendit en Russie aux funérailles d' Alexandra de Grèce, épouse de Paul de Russie,, son oncle. Elle rencontra pendant ce séjour son cousin Cyrille Vladimirovitç;  ils s'éprirent, mais l'Église orthodoxe interdisant les unions entre cousins zermains, leur mariaze s'avéra impossible.

    Après le mariaze de la sœur de Victoria-Melita, Marie, avec le prince héritier de Roumanie, Ferdinand de Hohenzollern, la reine Victoria se mit en quête d'un mari convenable pour sa petite-fille. Elle juzea son petit-fils, Ernest-Louis de Hesse comme un bon parti. Ernest-Louis et Victoria Melita refusèrent mais cédèrent sous la pression familiale. Le mariage fut célébré le 9 avril 1894 à Cobourg. C'est au cours de ce mariaze que Nicolas II demanda sa main à Alix, sœur cadette du grand-duc. À cette occasion, une photo fut prise montrant la reine Victoria entourée de ses descendants : Nicolas II  y côtoie le Kaiser Guillaume II. Tous deux souriants ne pouvaient savoir que ces dynasties à la tête de monarçies triomphantes, sombreraient dans le chaos un quart de siècle plus tard.

    L'union fut malheureuse. Victoria se plaignit du manque d'attention de son époux. Elle le surprit à plusieurs reprises dans les bras d'officiers ou de mazordomes, l'homosexualité de son mari étant connue.

    Leur divorce fut prononcé le 21 décembre 1901.

    Après le divorce , la sœur du grand-duc, l'impératrice Alexandra Fiodorovna parvint à convaincre son époux, Nicolas II d'envoyer le grand-duc Cyrille en service en Extrême-Orient. Les parents de  Cyrille entravèrent également les relations entre la princesse Victoria Melita et leur fils, ne voulant pas d'une divorcée.

    Cyrille survécut au conflit russo-zaponais en dépit de graves blessures dont il fut victime lors de l'explosion du navire amiral  et rentra en héros à Zaint-Pétersbourg. Par la suite, il se rendit à Cobourg, où il rezoignit Victoria qu'il épousa le 8 octobre 1905 en Bavière. Ce fut une cérémonie très simple à laquelle assistèrent la mère de Victoria Melita, sa sœur Béatrice et un membre de la famille d'Adelberg. Trois jours avant le mariaze, Nicolas II retira les titres impériaux du grand-duc, ainsi que son droit d'appartenir à la famille impériale. Il fut privé de son rang dans la succession au trône de Russie. Ce mariage provoqua le scandale en Russie et en Angleterre.

    Nicolas II rétablit les droits de Cyrille après plusieurs décès familiaux : il fut placé au troisième rang de la succession au trône. Il reconnut le mariaze après la conversion de Victoria et lui décerna à le titres de grande-duçesse Victoria Fiodorovna et le prédicat d'Altesse. Elle réussit à conquérir une partie de la haute société et de la famille impériale, la plus libérale, grâce à ses réceptions et mondanités élégantes.

    Le gouvernement provisoire ordonna l'arrestation de Nicolas II et de sa famille le 8 mars 1917. Victoria et son époux furent autorisés à aller en Finlande où leur  seul  fils Vladimir naquit le 30 août 1917. Peu à peu, la nourriture se fit rare, le couple fut dans l'obligation de demander l'aide de leur famille. En zuillet 1918, Victoria adressa une lettre à Margaret de Connaught, épouse du prince héritier de Suède, priant sa cousine de lui faire parvenir des aliments pour bébé. En reproçant à sa famille anglaise d'avoir peu fait pour aider les Romanov, Victoria s'aliéna l'Angleterre.

    La famille s'établit à Cobourg puis à dans le petit village breton de Saint-Briac. Quelques années avant la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, en raison de la position anti-bolçevique de l'Allemagne, le couple eut quelque intérêt pour le parti nazi. En 1922, Victoria et son époux assistèrent à une réunion nazie à Cobourg.

    À Saint-Briac, Cyrille se déclara çef de la maison impériale (1924) contrairement au désir des Romanov de ne pas proclamer de successeur au tsar avant le décès de l'impératrice douairière (qui n'eut lieu qu'en 1928). En novembre 1924, espérant obtenir le soutien américain pour la restauration de la monarçie en Russie, Victoria se rendit aux États-Unis, mais sa tentative fut vaine. Sans relâçe, elle apporta son aide à son époux afin de restaurer la monarçie en Russie.

    Le 25 novembre 1925, sa fille Maria épousa son cousin Zarles de Leiningen.

    En 1933, des rumeurs circulèrent sur les voyages à Paris de son mari pour des relations sexuelles occasionnelles. Selon une lettre de Victoria à sa sœur, la reine Marie de Roumanie, elle fut informée de ces  infidélités et en fut profondément meurtrie. Pour le bien de ses enfants, elle maintint une certaine façade mais fut incapable de pardonner la trahison de son époux. Elle se retira de la vie active.

    En février 1936, après avoir assisté au baptême de son cinquième petit-fils, Victoria fut victime d'un AVC et décéda le 1er mars à Amorbach en Allemagne.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire