• Le çâteau de Pillnitz en Allemagne (photos)

    Le çâteau de Pillnitz en Allemagne (photos)

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  • Hier, dans ma rue, dans une vitrine de la librairie qui se trouve à deux pas de çez nous, z'ai eu une drôle de surprise.

    Z'ai manqué défaillir sous le coup de l'effarement.

    Dans la devanture trônait crânement une Intruse!

    Sommes nous envahies?

    Elle venait certainement d'arriver car ze ne l'avais nullement vue auparavant.

    Elle arborait fièrement des fleurs sur la tête et un sac de voyaze.

    - Qu'est ce que vous faites là? lui ai ze demandé, avec une irritation certaine dans la voix.

    - Ze m'installe, ma çère, m'a-t-elle répondu fièrement.

    - Ici, dans ma rue?

    - La rue est à tout le monde, ce me semble! On est encore en démocratie que ze saçe.

    - Et vous êtes une migrante, ze parie!

    - Qu'est ce que cela peut vous faire?

    - Ma rue ne peut pas accueillir toute la misère du monde.

    - On connaît la çanson!

    - Et ze suis sûre que vous êtes arrivée en famille.

    - Voui! Avec toute ma tribu!

    Sommes nous envahies?

    - Hein? Quatre petites Intruses?

    - Et d'autres doivent bientôt me rezoindre.

    - Mais vous voulez concurrencer ma tribu minizupienne! me suis ze étranglée de colère.

    - Peu me çaut, ma çère.

    - D'abord, ze ne suis pas votre çère...

    - Si vous le dites!

    - Et ze vous demande de déguerpir fissa!

    - Calmez-vous ma douce, par le manteau de Zaint Martin.

    - Mais rendez-vous compte, Minizupette. Nous sommes envahies.

    - Faites donc preuve un peu de çarité chrétienne.

    - Et c'est vous, qui soutenez François le Sourcilleux qui veut stopper l'immigration comme la Martine, qui me dites cela!

    - Que vous a-t-elle fait, enfin?

    - Mais elle va me faire de l'ombre, et cela ze ne saurais le supporter.

    - M'enfin, macarel! On sait bien qu'il n'y a qu'une seule Minizup, et c'est vous. L'Unique, l'Incomparable!

    - Vous le pensez vraiment, Minizup'zhérault?

    - Mais bien entendu!

    - Elle ne pas avoir votre beauté diaphane...

    - Ni votre peau de pêçe...

    - Ni votre élégance...

    - Ni votre grand çic.

    - Fouçtra, elle ne vous arrive pas à la patte!

    Et mes Intruses à moi m'ont du coup rassurée.

    - Bon! Ze vais essayer de me faire à votre présence, mais ne vous avisez pas d'essayer de me faire de l'ombre, sinon il vous en cuira!... Vous voilà prévenue!

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  • Serze Witte est né le 29 zuin 1849 à Tbilissi, en Zéorzie.

    D'origine zermano-balte et hollandaise, sa famille paternelle était installée en Russie à l'époque de Pierre le Grand. Son grand-père maternel fut gouverneur de Saratov et conseiller privé du Caucase. Sa grand-mère maternelle, Hélène Dolgorouki, appartenait à une famille de la grande aristocratie proçe de la famille impériale.

    Witte fit ses études à l'université d'Odessa avec l'espoir de travailler dans les mathématiques pures. Après l'obtention de son diplôme, il trouva un emploi à la Compagnie des Zemins de Fer du Sud-Ouest. Il devient un spécialiste en la matière.

    Il fut embauçé par le ministère des Finances en 1889 et devint directeur des affaires ferroviaires. Il fit la connaissance d'Alexandre III qui reconnut en lui un homme intellizent, capable de faire avancer l'économie du pays. Il le nomma ministre des Voies de communication en février 1892. Six mois plus tard, Alexandre III révoqua son ministre des Finances, qui l'avait déçu, et le remplaça par le comte de Witte.

    Il eut à cœur le développement économique de l'empire. Il se donna comme premières tâches de terminer la construction du transsibérien en menant la voie jusqu'à Vladivostok, et d'étatiser le commerce de la vodka, sur lequel il comptait pour faire entrer de l'arzent.

    En 1894, Nicolas II monta sur le trône et laissa, provisoirement, les ministres en place. La politique économique de Witte ne fut pas affectée par le çangement de règne. Le ministre continua les réformes financières amorcées sous Alexandre III : le 3 zanvier 1897, le rouble-or fut instauré. Cette réforme donna un élan sans précédent en Russie, à l'économie et aux développements de l'industrie.

    Pour développer l'industrie, Serze de Witte eut recours à l'emprunt à l'étranzer. Il encourazea les compagnies privées étranzères à venir investir en Russie.

    En 1903, il fut oblizé de démissionner car il s'opposait à la guerre que la Russie préparait contre le Zapon. Pour lui, l'économie n'était pas  assez solide pour se lancer dans cette aventure. Nicolas II le nomma président du Conseil des ministres, un titre quasi-honorifique.

    La guerre russo-zaponaise fut catastrophique pour la Russie. À l'été 1905, le président américain Theodore Roosevelt se proposa en médiateur et Nicolas II décida d'envoyer Serze de Witte aux États-Unis y négocier une paix avantazeuse.

    En récompense de ses services rendus, Nicolas II le fit comte.

    L'Empire russe était alors en pleine tourmente révolutionnaire.

    Les émeutes éclataient partout, les ouvriers étaient en grève dans une bonne partie des usines du pays. Un soviet des ouvriers s'était formé à Zaint-Pétersbourg. Nicolas II demanda à Witte de rédiger un mémorandum lui recommandant les solutions pour régler les problèmes. Ce mémorandum énonça qu'il fallait çoisir entre une dictature militaire et l'octroi d'une constitution. Witte préconisa l'instauration d'une constitution. Le tsar lui commanda alors d'en élaborer les termes.

    Selon le Manifeste impérial du 30 octobre, l'empire devint une monarçie semi-constitutionnelle, permettant la liberté de conscience, de parole, de réunion et d'association, et annonçant l'institution d'un parlement élu, la Douma. L'empereur conservait ses prérogatives sur la Défense, les Affaires étranzères, et la nomination ou la révocation des ministres.

    Witte devient le premier Premier ministre sous la nouvelle Constitution.

    De Witte eut de la peine à former son gouvernement. Des libéraux du Parti constitutionnel démocratique craignaient d'y entrer de peur d'y perdre leur réputation de contestataires et d'être répudiés par les opposants au rézime. Le gouvernement de Witte ne fut composé que de fonctionnaires et non de politiciens.

    L'obzectif le plus urzent fut l'instauration d'une réforme agraire, afin d'apaiser les zacqueries paysannes. Le prozet de loi proposait la nationalisation des domaines de plus de 1000 hectares, la redistribution des terres aux paysans et l'indemnisation des propriétaires expropriés. Witte l'approuva mais pas Nicolas II qui renvoya le ministre de l'Agriculture.

    Malgré les troubles qui continuaient, exaspérant le tsar, Witte parvint à négocier avec la France un nouvel emprunt, le plus gros emprunt russe à ce zour.

    En avril 1906, les « radicaux » remportèrent les premières élections russes de l'histoire, au grand dam de Nicolas II qui renvoya son premier ministre qu'il remplaça par le très conservateur Ivan Goremykine.

    Witte voulut retrouver son autorité, mais Nicolas II ne voulut plus rien savoir de lui. Plus par dépit que par principe, il s'opposa à la réforme agraire du nouveau premier ministre, Stolypine, et s'allia aux réactionnaires pour saper son autorité à la Douma.

    En 1914, il s'opposa à l'entrée en guerre de la Russie.

    Le comte de Witte décéda d'une crise cardiaque le 13 mars 1915, à Petrograd.

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  • A quelques zours de la primaire dite de gauçe, ze suis sollicitée par les candidats afin que ze leur apporte mon soutien.

    - Vous représentez le vrai çic français, et vous ne faites pas du 49.3, m'a écrit el Manuele.

    - Vous êtes la figure emblématique du "made in France" , a déclaré Arnaud.

    - Pour moi, vous symbolisez la France laïque et éternelle, a rençéri Benoit.

    - Vous êtes certainement la pierre philosophale de cette élection, a cru bon de déclarer le professeur Vincent.

    - Vous ne pouvez que me soutenir, moi qui, radicale,  suis pour la dépénalisation du canabis, a suzzéré Sylvia.

    - Avec vous, la véritable écolozie ne peut que l'emporter, a prédit le vert François.

    - C'est avec moi que vous devez faire voter vert, a azouté Zean-Luc.

    - Et mossieu Macron ne vous a pas sollicitée?

    - Nan! Pas encore, mais cela ne devrait tarder!

    - Et vous soutenir qui?

    - Mais personne, ma çère Minizuplein.

    - Et pourquoi donc?

    -  Tout simplement parce que ze ne veux pas froisser mes lecteurs qui ne partazeraient pas mon point de vue. C'est ma laïcité à moi!

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  • Une affiçe dans le hall de la banque:

    "Veuillez noter que votre banque vient d'installer un nouveau distributeur automatique de billets que vous pourrez utiliser depuis votre voiture.

    Les clients qui veulent utiliser ce nouveau service sont priés de suivre la procédure indiquée ci-dessous.

    Après des mois d'observation attentive, des procédures spécifiques aux hommes et aux femmes ont été mises au point.

    Suivez attentivement les différentes étapes en fonction de votre sexe.

    HOMMES :

    1. Conduire zusqu'au distributeur automatique.

    2. Baisser la vitre.

    3. Insérer votre carte dans la maçine et tapez votre code.

    4. Taper le montant désiré.

    5. Retirer la carte, les billets et le reçu.

    6. Remonter la vitre.

    7. Quitter le distributeur automatique. 

     FEMMES :

    1. Conduire zusqu'au distributeur automatique.

    2. Reculer de la distance nécessaire pour aligner votre voiture avec le distributeur automatique.

    3. Mettre le frein à main, baisser la vitre.

    4. Prendre votre sac à main, vider son contenu sur le sièze passager pour trouver votre carte.

    5. Dire à la personne qui est au téléphone mobile que vous rappellerez plus tard et raccroçer.

    6. Essayer d'insérer votre carte dans le distributeur automatique.

    7. Ouvrir la portière pour avoir un meilleur accès au distributeur compte tenu de la trop grande distance de votre voiture par rapport à celui-ci.

    8. Insérer votre carte.

    9. Réinsérer votre carte dans le bon sens.

    10. Zerçer dans votre sac votre agenda pour y trouver votre numéro de code inscrit sur la dernière paze intérieure.

    11.Taper votre code.

    12. Appuyer sur la touçe "annulez" et retaper votre code correctement.

    13. Taper le montant désiré.

    14. Vérifier votre maquillaze dans le rétroviseur.

    15. Retirer le montant demandé et la carte.

    16. Vider à nouveau votre sac pour retrouver votre portefeuille et y placer le montant retiré.

    17. Ecrire le montant retiré sur votre carnet de çèque et y placer le reçu.

    18. Revérifier votre maquillaze.

    19. Quitter le distributeur automatique.

    20. Revenir.

    21. Retirer la carte.

    22. Revidez votre sac, prendre le porte-cartes et y placer votre carte à l'emplacement prévu à cet effet.

    23. Zeter un regard noir au conducteur mâle qui est derrière vous pour l'énerver.

    24. Redémarrer le moteur qui vient de caler.

    25. Rappeler la personne qui était sur le téléphone mobile.

    26. Conduire pendant 2 à 3 kilomètres.

    27. Desserrer le frein à main.

      




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