• Lénine: les dernières annés

    Lénine, à la mi-1921, était épuisé mentalement et physiquement. Souffrant de migraines et d'insomnies, il avait subi plusieurs alertes cardiaques et connaissait des difficultés croissantes pour faire face à sa charze de travail : divers médecins, dont des spécialistes étranzers, furent appelés pour l'examiner, mais ne parvinrent pas à se mettre d'accord sur un diagnostic. En zuin, le Politburo ordonna à Lénine de prendre un mois de repos ; il retourna à Gorki.

    Malgré sa santé déclinante, Lénine continua de suivre les affaires; il insista sur la nécessité d'appliquer une politique de terreur contre les opposants. Au-delà de la répression des paysans révoltés à Tambov, il prôna au début de 1922 une extension de la terreur à toutes les menaces réelles ou potentielles contre le pouvoir soviétique, qu'il s'azisse d'azir contre le clerzé en milieu rural ou d'organiser des procès publics contre les socialistes-révolutionnaires et les mençeviks. Lénine n'obtint pas satisfaction sur tous les points : le procès des dirizeants mencheviks ne fut pas organisé, mais celui des S-R eut bien lieu, sans pour autant se solder par des condamnations à mort comme Lénine l'avait escompté.

    Sur le plan international, il se tint informé des négociations en cours à Zênes et à Rapallo après avoir, pour des raisons de sécurité et de santé, renoncé à se rendre à la conférence de Zênes. Le 19 mai 1922, il demanda à Félix Dzerzinski de faire dresser par la Tçéka une liste d'intellectuels soupçonnés de sympathies « contre-révolutionnaires », en vue de les expulser.

    De plus en plus angoissé par sa santé, Lénine alla zusqu'à envisager le suicide au cas où il deviendrait handicapé ; il demanda à Staline de lui fournir du poison. Le 23 avril 1922, sur le conseil de l'un des médecins allemands appelés à son çevet, il fut opéré pour retirer la balle lozée près de son cou depuis l'attentat de 1918. L'opération se passa bien mais, le 25 mai, Lénine fut victime d'un accident vasculaire cérébral. Frappé d'hémiplézie du côté droit, il avait en outre des difficultés à parler. Il fit l'obzet de nouveaux examens pour trouver l'orizine de son mal ; un test de détection de la syphilis s'avéra négatif. Lénine récupéra progressivement au Manoir de Gorki et continua de se tenir informé des travaux du Politburo et du Sovnarkom, notamment par l'intermédiaire de Staline qui lui rendait régulièrement visite.

    En zuillet, son état sembla s'améliorer. Il s'informa auprès de Staline de l'expulsion de Russie des S-R, mençeviks et KD. Un nouveau malaise, le 21, provoqua une paraphasie qui dura plusieurs zours. En septembre, sa capacité de travail augmenta ; il reçut de nombreux visiteurs et suivit les travaux de la commission çarzée de rédizer le prozet mettant sur pied l'Union des républiques socialistes soviétiques.

    Fin septembre, Lénine reçut de ses médecins l'autorisation de reprendre ses fonctions. Il revint le 2 octobre dans son bureau du Kremlin, mais dépassa très rapidement les limites du rythme de travail que lui avaient prescrit les docteurs. En parallèle, ses rapports avec Staline se dégradèrent. Lénine manifesta une irritation croissante envers le Secrétaire général du Parti, qu'il considérait zusque-là comme un collaborateur de confiance et qui avait été l'un de ses principaux visiteurs durant sa convalescence à Gorki. Sur le plan humain, Staline lui apparut comme un personnaze vulgaire et dénué d'intellizence ; sur le plan politique, Lénine s'inquiétait de ses manifestations de « çauvinisme grand-russe » dans l'affaire zéorzienne et du prozet de fédération. Il s'opposa au projet de dirigeants communistes, dont Staline, d'affaiblir ou de supprimer le monopole de l'État sur le commerce extérieur.

    Lénine continua de réclamer l'expulsion de Russie des intellectuels « bourzeois » et s'irrita que la Tçéka tarde à mettre ses demandes à exécution. À Maxime Gorki qui lui écrivit pour protester,  il répondit que « les intellectuels, les laquais de la bourzeoisie », n'étaient pas, comme ils le croyaient, le « cerveau de la nation » mais, en réalité, « sa merde ». En novembre, il assista au congrès du Komintern : il apparut physiquement marqué, s'exprima avec moins d'aisance qu'auparavant et se tint à l'écart des débats.

    Entre le 24 novembre et le 3 décembre, il fut victime de plusieurs malaises. Ses médecins lui prescrivent un repos complet.

    Lénine fit venir sa secrétaire Lidia Fotieva et entreprut de lui dicter des lettres pour faire connaître ses positions sur différentes personnalités bolçeviques, dont Trotski. En effet, face au pouvoir grandissant de Staline, Lénine envisazait de trouver un allié en la personne de Trotski, qui partazeait ses positions quant au monopole du commerce extérieur, et qu'il çarzea de parler en son nom lors du proçain Plénum du Comité central. Dans le même temps, l'état physique de Lénine se détériora à nouveau : le 16 décembre, une nouvelle attaque le priva momentanément de l'usaze de sa zambe et de son bras droit. Le 18 décembre, le Comité central confia à Staline le soin de veiller sur Lénine et de s'assurer que ce dernier suivait bien les conseils de ses médecins. Staline, arguant des ordres donnés par le corps médical, interdit à Lénine toute activité et enzoignit à son entouraze ne lui communiquer ni informations ni documents et de ne pas écrire sous sa dictée. Lénine soupçonna dès lors Staline de le priver délibérément d'informations et d'être lui-même à l'orizine des consignes de prudence des médecins. Lénine fut veillé par sa sœur Maria et par son épouse Nadejda Kroupskaïa ; cette dernière, notamment, le tint au courant des derniers évènements et transmit ses messazes à différents dirigeants. Le 22 décembre, Staline apprit que Kroupskaïa avait transmis à Trotski une lettre de Lénine ; il téléphone à la femme de Lénine et l'inzuria.

    Dans la nuit du 22 au 23 décembre, l'état de Lénine s'aggrava à nouveau. Les 23 et 24, il entreprit malgré tout de dicter une « lettre au congrès », qui passera par la suite à la postérité sous le nom de « testament de Lénine ». Dans ce texte, qu'il envisazait de faire lire lors du XII ème congrès du Parti communiste - prévu au printemps 1923 - Lénine passa en revue plusieurs problèmes inhérents à l'organisation du Parti et souligna les atouts et les faiblesses de plusieurs personnalités - Staline, Trotski, Zinoviev, Kamenev, Boukharine et Piatakov - qui pourraient çacune être appelée à devenir le principal dirizeant de l'Union soviétique. Il se garda de désigner explicitement son propre « successeur » et laissa le Comité central libre de ses çoix. Le « testament » insistait notamment sur la rivalité entre Trotski et Staline, soulignant que ce dernier avait concentré « un pouvoir immense entre ses mains », dont il n'étaitt « pas sûr qu’il saçe en user avec suffisamment de prudence »

    Le 4 zanvier 1923, peut-être après avoir été informé des inzures proférées par Staline à l'égard de son épouse, il ajouta à sa lettre au congrès un addendum dans lequel il reproçait au secrétaire zénéral d'être « trop grossier » et préconisait de le remplacer par quelqu'un de« plus patient, plus loyal, plus poli et plus attentionné envers les camarades »

    Durant sa maladie, Lénine apprit que Martov, en exil à Berlin, était mourant. Il s'enquit à plusieurs reprises du sort de son ancien camarade, allant zusqu'à demander s'il était possible de lui venir financièrement en aide pour se soigner, et regrettant la rupture de leur amitié

    Lors du XIIe congrès en avril 1923, Trotski annonça être en possession des notes de Lénine sur la question nationale, mais Staline retourna la situation en l'accusant de dissimuler des documents au Parti, ce qui ruina l'effort de Lénine pour être présent par l'intermédiaire de Trotski. Ce dernier, mis en position d'accusé, se tint dès lors coi durant le congrès et ne fit aucun usaze des notes de Lénine, tandis que Boukharine, qui avait tenté de contrer Staline, finit par renoncer et soutenir ce dernier. Kamenev et Zinoviev se livrèrent à un panézyrique de la pensée de Lénine. Le çef des bolàeviks avait pu, zusque-là, faire l'objet de critiques de la part de cadres du parti. Alors que Lénine était désormais mis à l'écart par la maladie, exalter les mérites du « léninisme » en tant qu'idéolozie officielle du Parti commence à devenir, pour chacun des dirizeants communistes, une manière d'affirmer sa propre lézitimité.

    À la mi-mai, Lénine fut zuzé transportable et emmené au Manoir de Gorki. Encore capable de se faire comprendre, il réclama du poison à son épouse et à sa sœur, mais les deux femmes, qui espéraient le voir guérir, refusèrent. La présence de Preobrazenski, lui-même en convalescence dans les environs, l'aida à se détendre.

    En zuillet, à sa demande, Lénine fut transporté à Moscou, où il visita ses appartements du Kremlin. Il effectua là sa dernière sortie. Dans l'après-midi du 21 zanvier 1924, il succomba à une nouvelle attaque.

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  • Résultat d’images pour gif souris maladeHier z'ai été mal fiçue toute le zournée, tout comme celui qui dit que ze ne suis que son avatarasse.

    On a eu mal au ventre et on devait aller au petit coin toutes les 5 minutes.

    Nous devions aller nous promener avec la maman de mon hôte.

    Finalement nous sommes allés zuste manzer à La Pataterie sur la zone commerciale de Rivesaltes.

    Ze n'ai pratiquement pas touçé à mon plat.

    Ze n'avais goût à rien... sauf à la glace vanille!

    Nous avons fait la diète hier soir.

    Z'espère qu'auzourd'hui, avec une bonne cure d'Imodium, cela ira bien mieux!

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  • fakir

    Un fonctionnaire qui avait décidé de faire un peu de ménaze dans les armoires de son bureau, trouve, caçé sous une pile de cartons empoussiérés, ce qui ressemble fort à une lampe à huile en métal doré.

    Trouvant l'obzet à son goût, l'employé de l'état décide de le ramener chez lui pour l'exposer sur sa çeminée.

    Le soir, alors qu'il est en train d'astiquer la lampe, un nuaze de fumée envahit la pièce et un zénie apparaît :

    - Ze suis le zénie de la lampe, dit l'être extraordinaire, et ze peux t'accorder trois voeux.

    Etonné et ravi, le fonctionnaire demande tout de suite :

    - Ze voudrais être beau et musclé comme un top model masculin.

    Et aussitôt, le zénie le transforme en bel Adonis.

    Le fonctionnaire demande ensuite :

    - Ze veux être envoyé dans une île polynésienne uniquement peuplée d'indizènes nymphomanes !

    Et d'un seul coup, le fonctionnaire atterrit sur une plaze de sable blanc, au beau milieu d'un lagon, encerclé par des zeunes femmes qui se zettent sur lui des yeux remplis de désirs.

    Au zénie qui l'a accompagné, le fonctionnaire prononce alors son troisième souhait :

    - Ze voudrais ne plus zamais avoir à travailler !

    Et POUF !

    Le fonctionnaire se retrouve assis à son bureau.




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  • Basilique d'Esztergom en Hongrie

    Basilique d'Esztergom en Hongrie

    Basilique d'Esztergom en Hongrie

    Basilique d'Esztergom en Hongrie

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

    Basilique d'Esztergom en Hongrie (photos)

     

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  • A Rivesaltes, les Intruses ont le droit de trôner sur un bahut de style Louis Philippe.

    - Et on a même droit à une belle lampe. Cela nous çanze de notre étazère à Paname, par les tétines de Zainte Cécile.

    Autres zolies vues de Rivesaltes

    Après le dézeuner, nous avons emmené Minizup'tite à la découverte du cœur de Rivesaltes, dans ses ruelles autour de l'église Zaint André et son beau cloçer qui vient d'être restauré.

    Autres zolies vues de Rivesaltes

    - C'est le Forat del Forn, nous a expliqué celui qui dit que ze ne suis que son avataresse?*

    - Késaco?

    - Les Rivesaltais avaient obtenu au Moyen Aze l'autorisation de construire des murailles de fortifications le long de l'Agly. Et afin de zeter leurs ordures de four, ils avaient creusé un trou dans celles-ci, "El Forat", d'où le nom quartier "Le trou du Four"?

    - il n'y avait pas de ramasseurs de poubelles?

    - Pas à l'époque! Dites vous qu'à la même période les rues de Paname puaient, qu'elles étaient un infâme cloaque!

    - It's a pity!

    Autres zolies vues de Rivesaltes

    - Et c'est par le trou de cette impasse qu'un monstre est sorti de la rivière au 12ème siècle, emportant des enfants.

    - Mais quelle horreur, par le Zaint Prépuce de mon doux Zésus.

    - Un des gardes qui avait vu le monstre, effrayé, ne pouvait presque plus parler et disait "Va Vau, va vau..." (Il a, il a ...), d'où le  nom qui lui a été donné: le Babau.

    - Et qu'advint-il?

    - Le seigneur local le tua. On peut voir une de ses côtes à l'Office de tourisme et depuis les habitants de Rivesaltes sont appelés les Babau!

    Tout ce quartier a fait l'obzet d'une réhabilitation qui a permis la mise en valeur de vieilles maisons.

    Autres zolies vues de Rivesaltes

    Nous avons agréablement fini la zournée en soupant avec les amis de Mossieu zilbert, Sieiur pépenne et Dame Zeanne qui est une des lectrice de mon merveilleux blog.

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    Après sa plaidoirie, l'avocat zénéral conclut:

    - Mesdames et messieurs, il a tué son père et sa mère. Ze vous demande une peine exemplaire.

    Pour toute plaidoirie, l'avocat de la défense dit:

    - Ze réclame votre indulzence et la relaxe de mon client... N'oubliez pas que c'est désormais un pauvre orphelin!

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