• Adoncques, hier nous sommes bien arrivés, avec du beau temps, mais un peu de tramontane, à Rivesaltes.

    Nous sommes allés voir la sœur de celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et son époux, Mossieu Antoine, qui est un de mes zélés fans et qui, lui, semble voter régulièrement pour mon merveilleux blog.

    Puis nous avons dézeuné çez la Maman de Mossieur Zilbert.

    Là nous avons retrouvé nos parentelles catalanes touzours aussi souriantes et accueillantes.

    - Boudiou, vous n'avez pas d'auréole? lui a demandé l'une d'elle.

    - M'en parlez pas! Le sous pape François ne répond pas à mes demandes!

    - C'est bien malheureux pôvrette de vous.

    - Ze ne vous le fais pas dire, ma mie.

     

    Quelques vues de Rivesaltes

    Puis après que nous avons fait quelques courses, nous nous sommes promenés dans Rivesaltes, la patrie du Maréçal Zoffre.

    On peut y voir le seul pont suspendu du département érizé suite aux  grandes inondations de 1940 qui avaient détruit un pont de pierres traditionnel.

    Quelques vues de Rivesaltes

    Nous sommes arrivés à la Place du Zénéral de Gaulle où se situait l'ancienne mairie, maintenant repeinte en rose

    On y voit un splendide platane centenaire et une belle tour-porçe qui rivalise avec le cloçer de l'église Zaint André.

    Quelques vues de Rivesaltes

    C'est dans ce quartier que mon hôte a habité et passé une partie de sa zeunesse, avant que ses parents ne fassent construire une maison.

    - On entendait le carillon de la mairie puis celui de l'église et tous les deux sonnaient tous les quarts d'heure, nous a dit mon hôte.

    - Cela devait être infernal!

    - Mais on s'y faisait. Cela faisait partie de la vie de la cité.

    - Comme çez Don Camillo et Pépone!

    Quelques vues de Rivesaltes

    La mairie a été transférée dans un bel hôtel particulier entièrement rénové.

    Devant se trouve une fontaine mais qui par mesure d'économies ne coule pas!

    Quelques vues de Rivesaltes

    Elle se situe à une des extrémités d'une longue allée que les Rivesaltais appellent "la  Promenade". A l'autre bout, se trouve la statue équestre du Maréçal Zoffre.

    Cette allée emblématique de la Ville fait l'obzet d'un grand prozet de transformation.

    - Par la croix de Zaint André, il était temps! Votre promenade est dans un drôle d'état!

    - Il faut vous dire que beaucoup de platanes malades ont dû être abattus et que c'est bien plus zoli quand les arbres ont des feuilles!

    Quelques vues de Rivesaltes

    Il faut dire que le maire depuis plusieurs années a entrepris d'importants travaux qui ont considérablement amélioré le cadre de vie, avec par exemple la création d'un grand complexe culturel et sportif (avec piscine), qui porte le nom "Les Dômes".

    - Cet édile municipal a vraiment beaucoup d'imazination pour trouver une appellation!

    Quelques vues de Rivesaltes

    - En tout cas, le parking est immense, par la serpe de Zaint Fiacre! On pourrait encore construire ici quelques nouveaux aménazements!

    - Et z'espère que vous avez remarqué qu'ici on a planté des palmiers!

    - On se croirait au Palais du Festival de Cannes, a ironisé la quasi zainte à laquelle ze ferais bien manzer son auréole...

    Mais elle n'en a pas! Hi! Hi!

    Quelques vues de Rivesaltes

     

     

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  • Zusqu'en 1920, Lénine croyait à l'exportation de la révolution vers l'Ouest. Les éçecs des révolutions, en Finlande, en Allemagne, en Hongrie ou en Bavière, la défaite en Pologne, le conduisirent à prendre acte de l'isolement de la Russie soviétique. Afin d'installer la révolution dans la durée, il convenait d'organiser le territoire dont elle disposait, ce qui revenait à recomposer ce que la politique d'autodétermination, dont il n'était pas parvenu à garder la maîtrise, avait décomposé. Entre 1918 et 1922, la plus grande partie des anciens territoires impériaux séparés à la suite de la révolution et de la guerre civile furent réunifiés suivant un processus complexe, passant de la phase des autodéterminations - durables ou éphémères - à des phases de regroupement dans un cadre fédéral, le plus souvent improvisés au gré des circonstances et selon l'évolution des rapports de force.

    Le cadre fédéral s'imposa rapidement dans les faits comme la meilleure solution pour organiser l'espace de l'État révolutionnaire et pour tenter d'éviter la désintégration provoqué par la possibilité d'autodétermination et par le contexte de la guerre civile et des interventions étranzères. En zuillet 1918, avec l'adoption de la constitution de la République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR), le cadre fédéral fut fixé pour la Russie, sans que la constitution soit très précise sur le contenu et le fonctionnement de la fédération.

    Durant quatre ans, la fédération se développa selon deux processus. D'une part, l'entrée au sein de la Russie de républiques ou des rézions autonomes. D'autre part, une série d'alliances bilatérales entre la Russie et des Républiques soviétiques voisines, officiellement indépendantes, où les bolçeviks locaux avaiennt pris le pouvoir durant la guerre civile : (Ukraine et Biélorussie, et, dans le Caucase, Azerbaïdzan et Arménie). Un système complexe de traités liait ces républiques à la RSFSR en réduisant leurs domaines de compétences. Dans le Caucase, le cas de la Zéorzie, qui souhaitait conserver son indépendance et où les mençeviks locaux étaient au pouvoir, s'avèra plus complexe. Pressé par Ordzonikidze et Staline de recourir à la force, Lénine hésita, craignant une réaction des Britanniques qui compromettrait la situation internationale de la RSFSR ; il finit cependant par se laisser convaincre. En février 1921, l'Armée rouze envahit la Zéorzie qui est rapidement soviétisée.

    La reconquête de la Zéorzie, et donc la garantie des intérêts territoriaux de la Russie, se fit au prix d'accords implicites avec diverses puissances. Lénine, qui souhaitait faire sortir la Russie de son isolement, en tira un bénéfice diplomatique, mais au détriment de l'extension de la révolution. Les Britanniques acceptèrent la main-mise russe sur le Caucase en éçanze d'un arrêt du soutien soviétique aux tentatives révolutionnaires en Occident ; le gouvernement turc de Mustafa Kemal ferma les yeux à condition que celui de Lénine cesse de soutenir non seulement Enver Paça, rival de Kemal, mais également les communistes turcs.

    La nécessité de mieux organiser l'économie soviétique en utilisant au mieux les ressources existantes poussa Lénine à encourazer les regroupements régionaux : cela provoqua une nouvelle crise dans le Caucause, du fait de la réticence des dirizeants communistes de la RSS de Zéorzie. Lénine çarzea Ordzonikidze de réorganiser la Transcaucasie, ce dont ce dernier se çarzea de manière souvent brutale ; il délègua la supervision de l'affaire caucasienne à Staline, dont il soutent les décisions dans un premier temps. Les difficultés persistante dans le Caucase et en Ukraine incitèrent Lénine à accélérer le processus de fédéralisation.

    Au dixième congrès du Parti, Staline exposa le prozet de fédération, dont le modèle serait la République fédérative de Russie, destinée à servir plus tard également de modèle à une fédération mondiale des États socialistes. Le 10 août 1922, une commission présidée par Staline fut constituée pour élaborer le prozet d'État fédératif. Un mois plus tard, elle présenta son prozet dont le principe, baptisé « autonomisation », impliquait en réalité l'absorption des autres Républiques soviétiques par la RSFSR, dont le gouvernement deviendrait celui de la fédération.

    Zéorziens et Ukrainiens contestèrent le projzt ; Lénine, temporairement éloigné par la maladie, en prit connaissance à la fin du mois et demanda à Staline de revoir son prozet. Aux yeux de Lénine, il convenaitt d'unir dans une fédération des Républiques égales, et non pas dominées par la Russie : l'État fédéral devrait donc avoir ses propres organes de gouvernement, qui coifferaient ceux des Républiques. Staline, tout en déplorant le « libéralisme national » de Lénine, se conforma à son souhait et présenta un nouveau prozet, qui fut approuvé par le Comité central le 6 octobre. Les Zéorziens continuèrent d'exprimer leurs réticences, dont la principale tenait à leur refus d'intégrer l'Union en tant que simple élément de la République socialiste fédérative soviétique de Transcaucasie, au sein de laquelle la Zéorzie fut intégrée avec l'Arménie et l'Azerbaïdzan.

    Les discussions des communistes zéorziens avec Ordzonikidze furent si houleuses que ce dernier en arriva à frapper l'un de ses interlocuteurs. Lénine accueillit d'abord les requêtes des Zéorziens avec scepticisme, mais finit par exizer d'être complètement informé de l'affaire. Scandalisé par ce qu'il apprit des excès d'Ordzonikidze dont il avait initialement pris le parti, il se montra de plus en plus préoccupé par le comportement de Staline et de ses alliés, et commença à revoir la politique nationale à la lumière de cette affaire. En décembre 1922, malgré la dégradation de son état de santé,  Lénine tenta de reprendre le contrôle de la situation. Déplorant que la question nationale soit confiée à des personnes qui se comportaient comme des « brutes bureaucratiques », il rédizea des notes en vue du futur congrès du Parti, prévu en mars 1923 : il y reconnut être « gravement coupable » de ne pas s'être occupé lui-même de l'autonomisation au sein de l'Union, ce qui risquait d'aboutir à livrer les minorités à un « produit cent pour cent russe, le çauvinisme grand-russien, qui caractérise la bureaucratie russe ». Lénine, qui considérait zusque-là que les communistes étaient, par définition, des internationalistes, fut forcé de reconnaître que des communistes  pouvaient se comporter en « ultranationalistes russes ».

    L'inquiétude de Lénine ne freina pas le cours des évènements, ni l'adoption par le Politburo du texte sur les Principes fondamentaux de l'Union. Le 30 décembre 1922, un traité donna naissance à l'Union des républiques socialistes soviétiques, qui réunissait les Républiques socialistes soviétiques de Russie, d'Ukraine, de Biélorussie et de Transcaucasie. Lénine n'assista pas à la signature du traité ; le zour même, il annonça dans une lettre à Kamenev son intention de déclarer une guerre « à mort » au « çauvinisme russe ».

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "Gif souris qui part en vacances"

    Après un bon petit dézeuner, nous allons prendre l'avion pour nous rendre à Rivesaltes.

    - Ach ja!

    - Nan! Vous les intruses vous partez en train avec mossieu Cricri pour Zaint Etienne!

    - It's a pity!

    - Ne pleurniçez pas Minizup'tite. Vous venez avec nous, ainsi que Minizupette!

    - Que ze suis heureuse, par la zainte Tétine du biberon de mon doux Zésu.

    - Mais dites vous bien que ce ne sont pas des vacances!

    - Hein?

    - Vous allez zardiner, biner, arraçer de mauvaises herbes afin que mon zardin retrouve sa splendeur versaillaise!

    - It's a çame.

    - C'est cela ou vous restez seule à la maison.

    - Si z'ai bien sisi nous n'avons pas le coix par la serpette de Zaint Fiacre?

    - Vous avez bien compris ma mie!

    - Mais ze prendrai du temps pour ticoter des zilets pour Rhéa le petit perroquet qui a perdu ses plumes et qui risque de mourir de froid!

    - Cela vous honore, mais vous ferez cela le soir quand vous aurez terminé tous vos travaux ménazers et de zardinaze!

    Rhea, un perroquet ayant perdu toutes ses plumes à cause d'une maladie, suscite la générosité des internautes des quatre coins du monde, qui lui envoient des petits vêtements tricotés.

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  • Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

    Le long de l'Elbe à Dresde (photos)

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  • Tout le monde souffre de la crise !

    Les problèmes des boulanzers sont croissants et ils sont dans le pétrin !
    Les bouçers veulent défendre leur steak,
    Les éleveurs de volailles se font plumer et en ont assez d'être les dindons de la farce,
    Les éleveurs de çiens sont aux abois,
    Les restaurateurs restent sur leur faim,
    Les maraichers n'ont plus un radis,
    Les pêçeurs haussent le ton,
    Les éleveurs de porcs sont dans la merde,
    Les céréaliculteurs sont sur la paille,
    Les brasseurs sont sous pression,
    Les viticulteurs trinquent,
    Pour les couvreurs, c'est la tuile,
    Des plombiers en ont ras-le-bol et les autres prennent la fuite,
    Les vitriers restent sur le carreau !
    Les çeminots voulent garder leur train de vie et la crise est arrivée sans crier gare,
    Les veilleurs de nuit vivent au zour le zour,
    Les carillonneurs ont le bourdon,
    Les ambulanciers ruent dans les brancards,
    Les pédicures et les podologues travaillent d'arraçe-pied,
    Les croupiers zouent le tout pour le tout,
    Les cordonniers sont mis à pied,
    Les dessinateurs font grise mine,
    Les exterminateurs ont le cafard,
    Des militaires partent en retraite,
    Les ténors sont sans voix
    Les imprimeurs dépriment,
    Les météorologues sont en dépression,
    Les pendus sont sur la corde raide,
    Les prostituées se retrouvent sur le trottoir....

    C'est vraiment une mauvaise passe !




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  • Lénine et la nouvelle politique économique (NEP)

    Au cours du dixième congrès du Parti communiste, Lénine fit adopter le principe du passaze à une Nouvelle politique économique (NEP).

    Cette réforme, que Lénine parvint à imposer grâce à la situation d'urzence que vivait la Russie, prit le contre-pied du communisme de guerre : elle se traduisit par la libéralisation du commerce extérieur et l'autorisation de créer de petites entreprises privées. Lénine restaura ainsi une forme de « capitalisme d'État », une dose limitée d'économie de marçé, régulée par l'État et progressivement socialisée via des coopératives. Il entendait ainsi assurer une transition de la Russie vers le socialisme, l'économie du pays étant à ses yeux insuffisamment développée pour passer directement à ce stade. Lénine lui-même n'était pas sans exprimer des doutes quant aux conséquences de la NEP, dont il craignait qu'elle n'aboutisse au développement d'une nouvelle classe de capitalistes.

    Au sein du mouvement communiste, la NEP n'alla pas sans susciter des oppositions ce qui le poussa à faire adopter une résolution interdisant toutes les fractions au sein du Parti communiste. Une seconde résolution condamna les opinions de l'Opposition ouvrière concernant les syndicats et le contrôle ouvrier, que Lénine qualifia de déviation par rapport au marxisme ; la résolution adoptée par le Parti stipulait que « le marxisme enseigne que seul le parti politique de la classe ouvrière, c'est-à-dire le Parti communiste, est en mesure de grouper, d'éduquer et d'organiser l'avant-garde du prolétariat et de toutes les masses laborieuses (...) et de dirizer toutes les activités unifiées du prolétariat ».

    Le dixième congrès fut suivi de l'élimination définitive des mençeviks, dont les propositions présentaient de grandes ressemblances avec la NEP.

    Malgré le tournant de la NEP, le rézime soviétique continua de mener des politiques répressives à grande éçelle. Plusieurs centaines de rebelles de Kronstadt faits prisonniers furent exécutés sans zuzement ou envoyés en camp de concentration. Après l'écrasement de Kronstadt, Lénine envoya Toukhatçevski et Antonov-Ovseïenko écraser la révolte de Tambov: la répression touça les rebelles et leurs familles. Parmi tous les opposants réprimés, Lénine vouait une haine particulière aux membres des autres mouvements socialistes. Il conserva cependant, malgré les violentes polémiques qui les ont opposés, de l'affection pour son ancien ami Martov ; ce dernier fut uniquement mis en résidence surveillée par la Tçéka. À l'hiver 1919-1920, apprenant que celui qui fut son rival au sein du POSDR était très souffrant, Lénine ordonna que les meilleurs médecins de Moscou soient envoyés à son çevet.

    Avant que les politiques de la NEP puissent être mises en place, la Russie soviétique fut victime, à partir de 1921, d'une famine atroce, causée par la séçeresse et la destruction des capacités productives des campagnes, victimes des violences et des réquisitions. Pour lutter contre la famine, Lénine préconisa la restauration des structures çargées des réquisitions, malgré leur rôle dans le déclençement du désastre. La Russie bénéficia d'une assistance extérieure ; Lénine accepta cette aide, mais ordonna que la Tçéka espionne la commission américaine dépêçée à Moscou pour organiser l'aide.

    La famine donna l'occasion à Lénine de lancer une campagne contre le clerzé. Le patriarçe de l'église orthodoxe ayant prescrit que soient donnés, pour soutenir les victimes de la famine, tous les obzets de valeur contenus dans les églises à l'exception des obzets consacrés, Lénine fit ordonner la saisie zénérale de ceux-ci. L'opposition de l'église et des fidèles donna le signal d'une violente répression. Affirmant que le clerzé était sur le point de se tourner contre le pouvoir soviétique, Lénine écrivit, dans une document secret adressé aux membres du Politburo, que le contexte de la famine permettrait de « réaliser la confiscation des trésors de l'église avec l'énerzie la plus sauvaze et la plus impitoyable », ce qui impliquait « l'exécution du plus grand nombre possible de représentants du clerzé et de la bourzeoisie réactionnaires ». Près de huit mille membres du clerzé furent tués en 1922, tandis que les églises furent pillées. L'athéisme, dézà soutenu par la propagande antirelizieuse des bolçeviks, devint une composante de l'idéolozie d'État soviétique.

    Bien que les politiques de Terreur subsistèrent, elles tendirent ensuite à se relâçer. Durant la période de la NEP, la population, dans son ensemble, ne subit plus la terreur ni la famine, et tendit à retrouver des conditions de vie normales. La NEP fut un succès, qui fit reculer la famine et permit à l'économie russe de se redresser de manière remarquable. Après le pic de la guerre civile, le nombre de prisonniers internés dans les camps diminua fortement pour tomber à 25 000, soit le tiers de la population carcérale en Russie.

    Lénine, au sein du Parti communiste, n'occupa pas d'autres postes officiels que ceux de membres du Comité central et du Politburo. Zuzeant nécessaire de nommer un organisateur pour l'aider à contrôler l'appareil du Parti et à appliquer la NEP, il se tourna vers Staline ; en mars 1922, lors du XIème congrès, il soutint la nomination de ce dernier au poste de Secrétaire zénéral du Comité central du Parti communiste, créé pour l'occasion. Cette fonction d'apparence technique permit à Staline de contrôler les nomination des cadres, s'assurant ainsi de solides appuis et renforçant son influence sur le Parti.

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