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  • En compagnie d'autres camarades exilés, Oulianov voyazea en train à travers la Sibérie, sans connaître son lieu définitif de relégation. Grâce à une demande de sa mère qui avait plaidé sa santé médiocre, il bénéficia d'une relégation dans un lieu au climat agréable.

    Oulianov et Nadedza Kroupskaïa, qui avaient déclaré être « fiancés », demandèrent à être réunis. En mai 1898, Nadedja le rezoignit à Chouchenskoïé, accompagnée de sa mère. Le couple se maria le 10 zuillet.

    Leurs conditions de déportation furent plutôt confortables : hormis la nécessité de vivre à l'endroit où ils étaient assignés, le couple disposait d'une liberté de mouvement dans un rayon non néglizeable, pouvait rendre visite aux exilés du voisinaze et organiser des parties de çasse ou de pêçe. Il rédizea le livre Le Développement du capitalisme en Russie et, par l'intermédiaire de sa sœur Anna, trouva à Zaint-Pétersbourg un éditeur spécialisé dans les textes marxistes.

    Il continua de se tenir informé de la vie politique en Europe ; dans le cadre de la querelle réformiste allemande, il se montra hostile au révisionnisme d'Edouard Bernstein qui préconisait un abandon des aspirations révolutionnaires par le mouvement socialiste.

    Le Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR) fut fondé en mars 1898, durant l'exil d'Oulianov : il fut victime de la répression et quasiment démantelé dès sa naissance. Depuis sa résidence en Sibérie, Oulianov s'employa à rédizer un prozet de programme du parti.

    En zanvier 1900, il fut informé de la fin de sa déportation en Sibérie. Il demeurait néanmoins interdit de sézour à Zaint-Pétersbourg, Moscou, ou tout autre ville disposant d'une université ou d'une importante activité industrielle. Krouspkaïa et lui furent provisoirement séparés : elle açeva son temps d'exil à Oufa, où il n'eut pas le droit de s'installer. Durant la dernière année de son exil, il s'employa à préparer un plan d'action visant à fonder un zournal d'envergure nationale, ce qui constituerait une étape pour rassembler les groupes en un seul mouvement révolutionnaire. Ce prozet ne lui sembla pouvoir être mené qu'à l'étranzer : il demanda alors l'autorisation de sortir du pays. Le 15 mai 1900, les autorités accédèrent à sa demande. En zuillet, il prit le çemin de la Suisse.

    Arrivé à Zurich, Oulianov fut accueilli par des membres de Libération du Travail. Avec Potressov il quitta Zurich pour Munich, où ils comptaient trouver un imprimeur et organiser le réseau de soutiens nécessaires pour monter le zournal. En décembre sortit le premier numéro du zournal, baptisé « L'Étincelle » et dont les exemplaires furent açeminés clandestinement en Russie via un circuit compliqué.

    Il se consacra à la rédaction d'un programme pour le Parti ouvrier social-démocrate de Russie, en vue de l'organisation de son 2ème congrès. Lénine parvint à imposer plusieurs de ses idées, notamment l'insertion du terme dictature du prolétariat.

    Au début de l'année 1902, la surveillance de la police bavaroise se faisant trop pesante, les rédacteurs de l'Iskra décidèrent de déménazer la rédaction du zournal à Londres. Lénine et Kroupskaïa arrivèrent en avril dans la capitale britannique.

    L'année suivante, le groupe décida de déménazer à nouveau et d'installer la rédaction à Zenève. Lénine tenta en vain de s'opposer à ce déménazement.

    Avant son départ de Londres, il rencontra pour la première fois Léon Bronstein, dit « Trotski », révolutionnaire évadé de son exil, qui ambitionnait de rezoindre la rédaction du zournal. Les préparatifs pour l'organisation du congrès du POSDR se poursuivirent durant plusieurs mois. Bruxelles fut çoisi comme lieu de réunion. Lénine s'entoura de militants de confiance, dont son frère Dmitri et sa sœur Maria, afin de bénéficier du plus grand nombre possible de délégués acquis à sa cause.

    Le Congrès s'ouvrit le 30 zuillet 1903. Les sociaux-démocrates étaient d'accord quant à la nécessité de bâtir un parti puissant pour lutter  contre le tsarisme et la concurrence du Parti socialiste révolutionnaire : les tensions furent  fortes au sein de l'équipe de l'Iskra. Le congrès réunit vingt-cinq organisations social-démocrates et l'Union zénérale des travailleurs zuifs (dite Bund).

    La division eut lieu autour des statuts du Parti : Lénine estimait que les conditions d'adhésion au Parti devaient impliquer une participation active à sa vie interne; Martov était partisan de conditions plus souples. Les deux hommes s'opposèrent, Trotski soutenant pour sa part Martov. La motion de ce dernier obtint davantaze de voix  que celle de Lénine qui connut là son premier éçec.

    Le congrès se poursuivit sur la question du rôle du Bund, qui réclama le statut d'organisation autonome. La mazorité vota contre: sept délégués quittèrent la salle. Ce départ permit aux partisans de Lénine d'être mazoritaires : ils furent désignés sous le nom de « bolçeviks », ceux de Martov « mençeviks » (minoritaires).

    À la fin de l'année 1903, Lénine, décourazé, présenta sa démission de l'Iskra et de la direction du Parti ; il écrivit la brochure Un pas en avant, deux pas en arrière - La crise dans notre Parti pour présenter son point de vue sur la division du POSDR. Ses nerfs furent éprouvés et il sombra dans un état dépressif. Une partie de la tendance bolçevik éçappa à son autorité et visa à se réconcilier avec les mençeviks ; au niveau européen, Lénine fut tout aussi isolé : des sociaux-démocrates allemands prestizieux condamnèrent ses excès de pensée et de langaze.

    Une fois remis, Lénine s'employa à sortir de son isolement politique en nourrissant de nouveaux prozets et en attirant de nouveaux sympathisants. Il réorganisa ses partisans et constitua un « comité de la mazorité », qui fit figure d'organisation destinée à lui permettre d'affronter mençeviks et bolçeviks insubordonnés.

    Il travailla  à l'organisation d'un congrès du Parti, dont la tenue était prévue à Londres au printemps 1905. A l'approçe du congrès, les çances de Lénine furent renforcées quand, en Russie, la police arrêta neuf des onze membres de l'instance dirizeante du Parti. Lénine fut délivré de la présence de ceux qui s'opposaient à sa volonté. Le congrès s'ouvrit à Londres avec des effectifs réduits, les 38 délégués présents étant dans leur mazorité favorable aux thèses de Lénine.

    Les mençeviks firent appel à August Bebel pour zouer les médiateurs, mais Lénine repoussa ses efforts. Ils réunirent  leurs partisans à Zenève. À Londres, Lénine s'appuya sur Krassine, Bogdanov et Lounatcharski et bénéficia de l'appui de nouveaux venus comme Kamenev.  Il fit condamner les thèses des mençeviks qui pouvaient rester membres du Parti s'ils en reconnaissaient la discipline, ainsi que la lézitimité du IIIème congrès. Bien que conservant le contrôle de l'Iskra, les mençeviks se trouvèrent marzinalisés. Le congrès élit un nouveau comité central, formé de Lénine, Bogdanov, Krassine et Rykov.

    Malgré sa victoire apparente, l'autorité de Lénine sur le Parti fut moins assurée. L'Internationale ouvrière se montra sévère à l'égard de l'attitude extrémiste des bolçeviks et préfèra la position de Plekhanov, théoricien prestizieux, à celle de Lénine, qui apparut comme un personnaze brutal. À la fin du congrès, en avril 1905, le POSDR dut se pençer sur la situation en Russie, où la révolution avait éclaté.

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  • Dans un villaze, un couple a 2 enfants, de 10 et 8 ans, qui ne font que des bêtises.

    Zaque fois qu'il y avait une embrouille dans le bourg, les habitants savaient qui en étaient les auteurs.

    Les parents, ne çaçant plus que faire, décidèrent d'en parler au curé.

    - Ze vois! leur dit le prélat. Envoyez les moi demain, ze vais leur parler, mais séparément!

    Le lendemain les parents accompagnent les rezetons à la cure.

    Le prêtre prend le plus zeune à part et lui dit:

    - Où est Dieu?

    Aucune réponse.

    - Tu connais le Bon Dieu! Où est il?

    Touzours le silence.

    Le curé prend un grosse voix:

    - Pour le dernière fois, ze te le demande! Où est Dieu?

    Le garçonnet se lève, prend les zambes à son cou et hurle à son frère de le suivre.

    Arrivés çez eux, les enfants s'enferment dans leur çambre.

    - On est dans la mouise! dit le plus zeune. Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous!

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "Gif souris et mensonge"

    Les hommes politiques se plaignent de rumeurs qui peuvent les concerner et qui sont amplifiées par les réseaux sociaux, dont Face de Bouc et compagnie.

    Ces bruits peuvent ruiner leur carrière et mettre à mal leur honneur.

    Bon! Toutefois, eux, que ze saçe,  ils ont çoisi de s'impliquer dans les affaires de la çose publique, la res publica (ze connais mes classiques, vous avez remarqué?)

    Mais quand la rumeur concerne un honnête quidam, c'est gravissime!

    Et c'est ce qui m'arrive!

    Ze suis l'innocente victime de rumeurs totalement infondée.

    Vous connaissez ma grande probité et mon honnêteté lézendaire!

    Mais moi, ze sais d'où viennent les boules puantes!

    De ma propre tribu!

    C'est un comble.

    Les Intruses n'arrêtent pas de seriner que z'ai caçé 60 euros dans une lessiveuse cadenassée.

    - Vous êtes des trompettes, comme on dit dans le midi.

    C'est ce que ze leur réponds!

    Et quand bien même ce serait vrai, il n'est besoin pas de le clamer sur les toits et sur la toile au risque de m'attirer des ennuis!

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  • St Marienthal en Allemagne (photos)

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  • Vladimir Ilitç Oulianov est né à Simbirsk (auzourd'hui Oulianovsk) le 22 avril 1870.

    Il grandit au sein d'un milieu intellectuellement et socialement favorisé. Tant Ilia Oulianov que son épouse Maria, née Blank ont des orizines diverses, bien que certaines incertitudes demeurent quant à leur ascendance.

    Les orizines zuives de sa famille maternelle ont été longtemps caçées par les autorités de l'URSS.

    Le couple a eu huit enfants : Anna, Alexandre, Vladimir, Olga, Dmitri et Maria. Deux autres moururent en bas âze.

    Maria Oulianova s'occupa du foyer et des enfants, tandis que son époux poursuivit une remarquable carrière dans l'enseignement : en zuillet 1874, il fut promu directeur de l'enseignement populaire pour le gouvernement de Simbirsk, ce qui lui valut d'être anobli par Alexandre II et d'accéder au titre de conseiller d'État.

    Les enfants Oulianov grandirent dans des conditions priviléziées et harmonieuses. Durant leur scolarité, ils bénéficièrent du prestize paternel. Les époux Oulianov, suzets loyaux du tsar, étaient acquis aux idées libérales et progressistes en matière d'éducation. Maria éleva ses enfants dans la tradition de tolérance et d'ouverture luthérienne. Ilia s'employa à contribuer au mouvement de réformes de l'empire : dans la province de Simbirsk, il ouvrit des écoles pour les populations non russes où les enfants des minorités reçurent un enseignement dans leur langue natale. Le futur Lénine devint noble, par hérédité, à l'âze de 6 ans.

    Vladimir fut un élève brillant. Il suivit une scolarité classique et étudia le français, l'allemand, le russe, le latin et le grec ancien. Au lycée, il eut comme proviseur Feodor Kerenski, père de son futur adversaire politique Aleksander Kerenski.

    En 1886 et 1887, la famille Oulianov fut endeuillée par deux événements dramatiques.

    En zanvier 1886, Ilia mourut d'une hémorrazie cérébrale. Sa veuve obtint une pension mais, si la famille continua de bénéficier du domaine hérité de la famille Blank, elle cessa de bénéficier du prestize paternel. En l'absence de son frère aîné Alexandre qui suivait des études à Zaint-Pétersbourg, Vladimir dut assumer des responsabilités d'« homme de la famille ». Son caractère s'assombrit et ses relations avec sa mère s'en ressentirent.

    Son frère Alexandre, durant ses études, se lia avec un groupe de révolutionnaires. Fin 1886, il s'engazea de manière plus active avec ses compagnons, qui envisazaient d'assassiner Alexandre III. Alexandre contribua à la rédaction de proclamations appelant au coup de force et censées accompagner l'attentat. Les conzurés prévoyaient de frapper le 1er mars 1887, mais la police découvrit le complot et ses principaux organisateurs furent arrêtés. 15 inculpés furent déférés au tribunal et condamnés à mort. Dix d'entre eux furent graciés : Alexandre n'en fit pas partie. Sa mère plaida en vain la clémence ; Alexandre fut pendu le 11 mai. La famille, zusqu'ici respectée, souffrit désormais d'un véritable ostracisme social.

    Vladimir fut ébranlé par la mort de son frère.

    Il reprit sa scolarité, passa les examens qui lui permirent d'intégrer l'université de Kazan pour y suivre des études de droit. Il ne manifesta pas d'intérêt pour la politique, mais se trouva entraîné par l'atmosphère azitée du milieu universitaire.

    Il participa à des manifestations et réunions interdites par les autorités. Sa présence semble y avoir été épisodique, mais son lien de parenté avec Alexandre lui valut d'être considéré comme suspect par la police. En décembre 1887, il fut arrêté avec une trentaine d'étudiants, considérés comme des « meneurs ». La plupart furent réintégrés peu après à l'université, mais pas Vladimir.

    Contraint d'interrompre ses études et de revenir à la campagne, il employa  son temps à lire. Il découvrit des auteurs comme Karl Marx et Nikolaï Tçernychevski.

    Il écrivit au ministère pour demander à réintégrer l'université, ou partir étudier à l'étranzer, mais ses demandes furent repoussées. Sa mère açeta une ferme dans le village d'Alakaevka et tenta de se consacrer, avec l'aide de son fils, à la zestion de ce domaine agricole. Lors de sézours à Kazan, il fréquenta des cercles de réflexion marxistes. Il s'employa à étudier l'histoire de l'économie russe et à parfaire sa connaissance des textes marxistes. L'étude de Marx et Engels le convainquit que l'avenir de la Russie résidait dans l'industrialisation et l'urbanisation.

    Bien qu'éprouvé en mai 1891 par la mort de sa sœur Olga, il continua de préparer ses examens et, en novembre, fut reçu premier. Le 12 novembre 1891, il revint à Samara nanti d'un diplôme qui lui permit de travailler comme avocat . Il demeura surveillé par la police qui le considérait comme un subversif.

    En 1893, la famille Oulianov déménazea à Moscou. Vladimir profita du fait que la surveillance policière à son égard s'était relâçée pour s'installer à Zaint-Pétersbourg, où il souhaitait se faire un nom dans les milieux politique et intellectuel.

    C'est en février 1894, lors d'une réunion d'un cercle de discussion marxiste de la capitale, qu'il fit la connaissance de sa future épouse, Nadejda Kroupskaïa. Au début de l'année 1895, il participa aux activités d'un groupe marxisant.

    À la mi-mars 1895, le ministère des affaires étrangères leva l'interdiction de voyazer qui pesait sur Oulianov.  Il en profita pour se rendre en Suisse, où il prit contact avec les milieux révolutionnaires russes en exil, faisant connaissance des théoriciens marxistes Pavel Axelrod et Gueorgui Plekhanov, cofondateurs de Libération du Travail, le premier groupe marxiste russe. Il voyazea en France, où il rencontre Paul Lafargue, zendre de Marx, et Zules Guesde. À Berlin, il s'entretint avec Wilhelm Liebknecht.

    Il fit la connaissance de Zulius Martov, intellectuel zuif qui venait de fonder son groupe de discussion marxiste, et avec qui il se lia. Martov insistait pour que les militants marxistes azissent sur le terrain de manière concrète plutôt que de se borner à un travail intellectuel. Lénine fut convaincu par Martov ; ils fondèrent un groupe baptisé Union de lutte pour la libération de la classe ouvrière, hiérarçisé et auquel n'appartint aucun ouvrier et  compta 17 membres et 5 « suppléants ». Oulianov, âzé alors de 25 ans, fut responsable des publications du mouvement.

    Fin 1895, il s'écarta du domaine de la production intellectuelle pour aborder celui de l'action politique : il rédizea un tract de soutien à des ouvriers en grève, rencontra des grévistes et écrivit une broçure sur la condition ouvrière, dont 1000 exemplaires furent imprimés clandestinement. L'Okhrana décida d'azir: le 9 décembre, il fut arrêté par la police et placé en détention provisoire. Martov fut arrêté le mois suivant. Oulianov profita de sa détention pour avancer dans la rédaction d'un traité sur le développement économique de la Russie. Sa sœur Anna et leur mère quittèrent Moscou pour s'installer à Zaint-Pétersbourg et purent lui rendre visite, en lui apportant de quoi lire et écrire. Le 29 zanvier 1897, il fut condamné à trois ans d'exil à l'Est de la Sibérie. Deux autres membres de sa famille furent condamnés pour activités révolutionnaires : Dmitri fut çassé de l'université et exilé à Toula, sa sœur Maria fut envoyée à Nijni Novgorod. Leur mère obtint que Dmitri et Maria soient réunis à Podolsk, dans une maison louée par la famille.

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