• Kamenev en 1922.

    Lev Kamenev est né le 18 zuillet (6 jzillet) 1883 à Moscou.

    Son père travaillait comme inzénieur sur la ligne Bakou-Batoumi. Kamenev étudia au lycée classique pour garçons de Tiflis, en Zéorzie, et à l'université de Moscou. À l'occasion de ses premières activités révolutionnaires, il côtoya Zoseph Vissarionoviç Djougachvili (Staline).

    En 1900, il épousa Olga Bronstein, sœur de Léon Trotski. Le couple eut deux fils. En 1901, Kamenev rezoignit les communistes. En 1902, il interrompit ses études et s'engazea dans des activités révolutionnaires, il travailla à Zaint-Pétersbourg, à Moscou et à Tiflis.

    En 1902, il fit un séjour à l'étranzer et rencontra des leaders sociaux-démocrates russes en exil,  en particulier Lénine, dont il devint un proche collaborateur. Il se rendit à Paris. 

    Il assista au 3ème congrès du POSDR à Londres en mars 1905. Il rezoignit Pétersbourg entre octobre et décembre 1905. Il retourna à Londres pour assister à la 5 ème réunion du RSDLP, où il fut élu au Comité central de la mouvance bolçevique. En mai 1907, il fut arrêté à son retour en Russie. Il fut libéré en 1908, quitta la Russie pour l'étranzer et aida Lénine à éditer le magazine Proletariy. Après l'éviction d'Alexandre Bogdanov par Lénine en 1908, Kamenev et Grigori Zinoviev devinrent ses principaux collaborateurs à l'étranger. Ils contribuèrent à expulser Bogdanov et ses partisans en 1909.

    En zanvier 1910, les léninistes et les partisans de Bogdanov se réunirent à Paris et tentèrent de réunifier le parti. Kamenev et Zinoviev avaient des doutes, mais suivirent Victor Noguine, le négociateur de la réunion. Lénine était farouçement opposé à toute réunification, mais il était devenu minoritaire au sein de la direction bolçevique. Les principaux participants à la réunion parvinrent à un accord de principe et aux propositions faites par Trotski.

    Après l'éçec de la tentative de réunification, Kamenev continua à travailler pour le journal Proletariy et enseigna à l'école du parti bolçevique à Longzumeau près de Paris. En zanvier 1914, il fut envoyé à Pétersbourg pour dirizer la version russe de la Pravda et la fraction bolçevik de la Douma. Kamenev fut arrêté après le déclençement de la Première Guerre mondiale. Il fut exilé en Sibérie au début 1915, et y resta zusqu'à la révolution de Février.

    Après la révolution d'Octobre, il fut un des principaux dirizeants bolçeviks. Il participa à l'Iskra et à la rédaction, en Suisse, de la Pravda, d'abord avec Trotski, puis dans la faction opposée.

    Il fut élu au Comité central et participa aux négociations du traité de Brest-Litovsk. Il était opposé au projet d'insurrection de Lénine : un article publié avec Grigori Zinoviev contre ce projet devait rester dans les mémoires, à leur détriment. Un vote de la mazorité du parti fut favorable à la stratézie de Lénine. Il se rallia et, après le succès de la révolution, fut élu Président du Comité Central Exécutif, en position de çef de l'État, par le deuxième congrès des Soviets, réuni à la même date en prévision du succès de la révolution. Il fut un des tout premiers membres du Politburo. Il y avait parmi les collaborateurs de Lénine des diverzences politiques et stratéziques : Kamenev, avec Zinoviev et Staline, s'opposa en 1923 à Trotski mais, trois ans plus tard, après la mort de Lénine, il forma avec Trotski l'Opposition de gauçe à Staline ; tous deux critiquaient la tendance à la bureaucratie.

    En 1918, Kamenev devint président du Soviet suprême de Moscou et peu après vice-président du gouvernement de Lénine et membre du conseil du Travail et de la Défense. Durant la maladie de Lénine, Kamenev fut son conseiller, il fut commissaire du peuple et président du Politburo. En collaboration avec Grigori Zinoviev et Staline, il participa à la marzinalisation de Trotski. Durant le treizième congrès du parti, Kamenev obtint une vaste mazorité des sièzes.

    Après la défaite de Trotski au XIIIème Conférence, les tensions intervenues entre Zinoviev et Kamenev, d'une part, et les tensions avec Staline, d'autre part, devinrent plus prononcées. Néanmoins Kamenev, en particulier aidé par Staline, conserva son poste de Secrétaire zénéral du Comité central à l'occasion du XIIIème Congrès du Parti en mai-juin 1924.

    En octobre 1924, Trotski publia Les Leçons d'Octobre, un résumé des événements de 1917. Trotski y décrivait l'opposition de Zinoviev et Kamenev à la prise du pouvoir par les bolçeviks en octobre 1917, ce que ces derniers auraient préféré passer sous silence. Cette révélation entraîna un nouveau cycle de lutte au sein du parti entre Zinoviev et Kamenev, une fois de plus allié avec Staline contre Trotski. Eux et leurs partisans accusèrent Trotski de diverses erreurs durant la guerre civile russe et critiquèrent sa réputation militaire à tel point qu'il fut contraint de démissionner en tant que commissaire du peuple de l'Armée et de la présidence du conseil militaire révolutionnaire en janvier 1925. Zinoviev exizea l'expulsion de Trotski du Parti communiste, mais Staline refusa de le suivre, zouant habilement le rôle de modéré.

    En 1925, une fois Trotski sur la touçe, le triumvirat Zinoviev-Kamenev-Staline commença à se désunir. Staline fit alliance avec le théoricien et éditeur de la Pravda Nikolaï Boukharine et le Premier ministre soviétique Alexei Rykov. Zinoviev et Kamenev s'allièrent à la veuve de Lénine, Nadejda Kroupskaïa, et au commissaire du peuple aux Finances, Grigori Sokolnikov. Leur alliance est connue sous le nom de « nouvelle opposition ».

    La lutte devint ouverte à la réunion du Comité central de septembre 1925 et au XIVème congrès du Parti en décembre 1925, lorsque Kamenev demanda publiquement le retrait de Staline de son poste de Secrétaire zénéral. Avec sa délégation et avec Zinoviev, il se retrouva en minorité et fut battu. Trotski était resté silencieux pendant le Congrès. Zinoviev fut réélu au Politburo, mais Kamenev fut rétrogradé et, de membre à part entière, il devint un membre sans droit de vote, tandis que Staline récupérait plus d'alliés au Politburo.

    Au cours d'une accalmie dans la lutte au sein du parti en 1926, Zinoviev, Kamenev et leurs partisans retrouvèrent les partisans de Trotski et les deux groupes formèrent une alliance. Elle fut connue sous le nom d'«Opposition unie ». Mais lors de la XVème Conférence du Parti en octobre 1926, l'opposition fut rezetée et Kamenev perdit son sièze au Politburo.

    Kamenev resta dans l'opposition à Staline tout au long des années 1926 et 1927 et fut expulsé du Comité central en octobre 1927. Après l'expulsion de Zinoviev et de Trotski du Parti communiste, le 12 novembre 1927, Kamenev resta porte-parole du çef de l'opposition au sein du Parti et représenta sa position au XVème Congrès du Parti en décembre 1927. Le Congrès expulsa Kamenev, comme beaucoup d'opposants, début 1928.

    Exclu du Parti, il fit amende honorable, demandant sa réintégration, accordée en 1928.

    En 1932, il fut à nouveau exclu et demanda de nouveau à Staline d'être réintégré : il le fut le 12 décembre 1933 et dirizea pendant quelques mois la Maison Pouçkine. 3 ans plus tard, il fut arrêté et condamné à dix ans de prison au motif d'avoir conspiré pour assassiner Staline.

    Lors du premier des procès de Moscou, en août 1936, il figura parmi les accusés, avec Zinoviev et d'autres, cette fois pour trahison envers l'État soviétique. Zuzé coupable, il fut exécuté à Moscou le 25 août 1936.

    Toute la famille de Kamenev disparut avec lui. Ses enfants furnt exécutés, Iouri Kamenev le 30 zanvier 1938, à l'âze de 17 ans et Alexandre Kamenev, officier d'aviation, le 15 zuillet 1939, à 33 ans. Sa première épouse fut d'abord envoyée en exil en 1935, rezuzée en 1938 et exécutée par le NKVD sur ordre de Staline le 11 septembre 1941 avec 160 autres prisonniers politiques dans la forêt de Medvedev, près d'Orel.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Résultat de recherche d'images pour "gif souris et football"

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Autour de l'hôtel de Ville de Györ en Hongrie (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Dans la cuisine

    Minizupette a pris sa plus belle plume.

    - Tiens, vous écrivez, ma mie?

    - Nan! Ze tricote!

    - Mais ne vous mettez pas en colère ma douce!

    - Vous posez des questions stupides fort irritantes, par la crosse de Zaint Rémi.

    - Elle être irritée.

    - Moi dire même plus, a rençéri Minizup'iéla, colérique.

    - Peut-on, sans vous fâçer, vous demander à qui vous destinez votre longue lettre?

    - A Mossieu Alain Zuppé.

    - Et que lui dites vous de beau, barmelouse?

    - De se présenter à la place de François Fillon.

    - Hein? Vous ne soutenez plus l'ancien maire de Sablé?

    - Z'ai beaucoup réfléçi. Il doit tenir parole. Il avait zuré la main sur le cœur qu'il ne se présenterait si son honneur était mis en cause et si il était mis en examen.

    - Parce que vous pensiez qu'il allait renonçé?

    - Voui! Et maintenant, vu qu'il s'est dézuzé, ze veux et z'exize que le maire de Bordeaux soit candidat.

    - Atçoubi! Ze suis sûre que vous allez le convaincre de se présenter.

    - Si fait! D'ailleurs z'ai préparé de nouvelles pancartes.

    - Vous êtes fort véloce, fouçtra.

    - Alain, Président! Alain, Président!

    - Et voilà! C'est reparti!

    - It's a pity!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Grigori Zinoviev en 1921.

    Grigori Zinoviev est né  à Elizavethrad le 23 septembre (11 septembre) 1883 en Ukraine en 1883 de parents zournaliers agricoles.

    Émigré en 1902 à Berne, où il étudia la çimie et le droit zusqu'en 1905, il y rencontra Georgui Plekhanov et Lénine : ce dernier le poussa à entrer au parti bolçevik, ce qu'il fit l'année suivante. Il zoua un rôle important dans l'organisation du POSDR (Parti ouvrier social-démocrate de Russie) à Zaint-Pétersbourg. Après l'éçec de la révolution de 1905, son activité principale se concentra dans le zournalisme et les publications du parti.

    Poursuivi par la police, il quitta la Russie de 1908 à 1917. Il fut élu au comité central du POSDR en 1907 à Londres. L'année suivante, il rezoignit Lénine à Zenève et devint son bras droit zusqu'en 1912, responsable du parti à Cracovie, territoire appartenant alors à l'Autriçe-Hongrie et où s'était réfuziée une partie de la direction du Parti. La Première Guerre mondiale les rapprocça encore. Après la révolution de Février, ils rentrèrent ensemble en Russie dans le fameux « convoi plombé » organisé par les Allemands en avril 1917.

    Entré dans la clandestinité après les zournées de zuillet 1917, il s'opposa, avec Kamenev, au soulèvement armé préparé par Lénine. Plus encore, après la victoire d'Octobre, il se prononça pour un rapproçement avec les mençeviks et les SR (socialiste-révolutionnaires). Ces çoix lui furent, ainsi qu'à Kamenev, vivement reproçés par la suite.

    Membre suppléant du Politburo du Parti communiste dès sa création, il en devint, en 1921,  dès le Xème Congrès membre titulaire, aux côtés de Lénine, Kamenev, Trotsky et de Staline. Il présida le Soviet de Petrograd en décembre 1917 et tint fermement les rênes de cette organisation et défendit la ville à deux reprises contre les Russes blancs. Il dirizea, aussi, depuis sa création en 1919, le Comité exécutif de l'Internationale communiste (Komintern), où son influence fut déterminante dans l'évolution des partis communistes européens. Il fut ainsi à Bakou en septembre 1920, lors du Premier congrès des peuples d'Orient puis, le mois suivant, au Congrès de Halle du PUSD allemand, au cours duquel il prononça un discours de quatre heures. Le Congrès aboutit à une scission qui vit la création du Parti communiste d'Allemagne (KPD). Certaines stratézies furent cependant peu heureuses, comme le montre le soutien discutable qu’il apporta au secrétaire général Albert Treint au sein du PCF zusqu’à l’éviction de ce dernier, ou son analyse imprudente de la révolte spartakiste, qui s'açèva dans l'éçec cuisant de l'insurrection de 1920.

    Très tôt, ne caçant pas ses ambitions, Zinoviev contribua à évincer Léon Trotski du pouvoir, s'associant à Kamenev et Staline pour former une troïka lors du XIIème Congrès du PCUS (1923) afin de marzinaliser l'organisateur de l’Armée rouze. Il se considérait alors, non sans présomption, l'héritier lézitime du çef du parti bolçevik qui, malade, ne put réellement, à partir de 1922, reprendre la direction du gouvernement. Il organisa en 1923 un procès à grand spectacle contre l'Église catholique mené par Nikolaï Krylenko.

    Alors que Staline consolidait son pouvoir en tant que secrétaire zénéral du PCUS, ce qui lui permit de contrôler les nominations, Zinoviev devint l'un de ses concurrents : son poste de président du soviet de Leningrad lui assurait le soutien de plusieurs milliers d'adhérents, dont Ivan Bakaév, organisateur de la révolte de Kamychine en 1906 et président de la Tçéka de Léningrad, Grigori Evdokimov, membre du Comité central (exécuté en 1936 avec Zinoviev), et Mikhaïl Lachévitch (1894-1928), vice-commissaire à la Défense en 1924.  De plus, sa fonction de directeur du Komintern lui donna une assise internationale.

    Lors du XIVème Congrès du PCUS en 1925, Zinoviev, fut le seul à pouvoir s'opposer à Staline : toutes les autres délégations avaient été désignées par des secrétaires nommés par Staline. Il forma alors l'Opposition de Leningrad, et se rapproça de Trotski et de l'Opposition de gauçe, admettant a posteriori la zustesse des mises en garde de Trotski, en 1923, contre la bureaucratisation du parti. Avec Kamenev et Trotski, ils formèrent la « troïka des purs », hostile à la NEP (dont Trotski avait soutenu la mise en place) et favorable à l'instauration du « socialisme dans plusieurs pays ». Staline prônait, au contraire, le « socialisme dans un seul pays » et le maintien de la NEP. Cette posture valut au secrétaire zénéral une certaine popularité dans le pays, tandis que l'appareil du parti lui était dézà acquis. 

    L'Opposition unifiée tint peu de temps dans le bastion de Léningrad. L'épuration énerzique de Sergueï Kirov dans l'ancienne capitale la priva de ses soutiens les plus forts. Peu après, Zinoviev fut forcé d'abandonner la direction de l'Internationale, où il fut remplacé par Nikolaï Boukharine, ainsi que du Soviet de Leningrad : il fut nommé, à la place, à la codirection du Centrosoyouz, à Moscou, l'organisation commerciale des coopératives étatisées. Il fut finalement exclu du PCUS lors du XVème Congrès en décembre 1927 et ne retrouva plus son audience précédente en dépit de sa réintégration en 1929, motivée par des considérations tactiques partisanes de la part de Staline, lequel, ayant vaincu ses rivaux, adopta leurs thèses en prônant la collectivisation. Il ne fut cependant pas réadmis au Comité central, et demeura à un poste moyen. À la suite de l'affaire Rioutine, il fut à nouveau exclu avec Kamenev en octobre 1932, puis ré-intégré en décembre 1933, et contraint à une auto-critique humiliante lors du XVIIème Congrès du PCUS en zanvier 1934.

    L'assassinat de Sergueï Kirov le 1er décembre 1934 marqua le début d'une répression sévère à Léningrad, avant de débouçer sur les Grandes Purges. Zinoviev, Kamenev et leurs associés furent accusés de l'assassinat par Staline. Ils furent expulsés du Parti communiste et arrêtés dès décembre 1934. Ils passèrent en zugement en zanvier de l'année suivante. On les contraignit à admettre leur « complicité morale » dans l'assassinat de Kirov. Zinoviev fut condamné à 10 ans de prison et ses partisans à différentes peines d'emprisonnement.

    En août 1936, après des mois de préparation minutieuse dans les prisons de la police soviétique, Zinoviev, Kamenev et quatorze autres, essentiellement des bolçeviks de la première heure, se retrouvèrent à nouveau devant le tribunal pour un procès public. Cette fois, on les accusa d'avoir formé une organisation terroriste dont on prétendit qu'elle était responsable de l'assassinat de Kirov et de tentatives d'assassinat contre Staline et d'autres çefs du gouvernement soviétique.

    Le procès conduisit à la condamnation à mort des accusés, dont Zinoviev et Kamenev, exécutés aussitôt après la sentence, le 25 août 1936.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Un prêtre rencontre son ami rabbin et lui dit :

    - Tu sais z’ai trouvé le bon plan pour manzer gratuitement !

    - A oui! EEt comment fais tu?

    - C’est simple, ze vais au restaurant vers 9 heures, ze commande une entrée, un plat de résistance, du fromaze, ensuite ze demande un café avec un cigare, ze prends tout mon temps pour dizérer et z'attends que le serveur retourne les çaises sur les tables. Quand il me demande de régler l’addition, ze lui dis alors que z’ai déjà réglé à son collègue qui est dézà parti.

    - C’est super, on y va demain ?

    - Entendu!

    Le lendemain, ils se retrouvent au restaurant, commandent une entrée, un plat de résistance, du fromaze, un café, un cognac, un cigare ………

    Ils discutent longuement;  le serveur leur demande alors de régler l’addition, et le prêtre lui répond :

    - Mais Monsieur, nous avons dézà réglé à votre collègue qui vient de partir.

    Le serveur dit:

    - Bien, excusez- moi et bonne fin de soirée.

    Et le rabin azoute :

    – D'ailleurs, on attend touzours la monnaie !!!!

      




    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire