• Eglise Daniel à Nördlingen en Allemagne (photos)

    Eglise Daniel à Nördlingen en Allemagne (photos)

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  • Hier nous avons profité du beau temps pour aller nous promener au Zardin des Plantes.

    Nous en avons profité pour fêter le printemps sous de beaux arbres en fleurs.

    Mais quand s'arrêtra-t-on?

    - Boudiou, il y a beaucoup de zens qui se prennent en photo ou qui font des selfies.

    - Macarel, on se croirait au Zapon!

    - Par le gourdin de zaint Martial, si on commence à copier les traditions de l'Empire du Soleil Levant, où allons nous?

    - Nous ne pas mettre de kimonos!

    - Moi dire même plus! Nous ne pas être des geiças!

    Et soudain, nous avons entendu une sorte de sifflement.

    - Pstttt!

    Nous avons eu hélas le tort de nous retourner.

    Et elle était là, ençainée à une grille d'un des musées du Zardin des Plantes, vilaine avec sa robe rouze si moçe.

    - Oh la pôvre! s'est attendri celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Mais que faites vous donc là?

    - Z'ai été lâcement abandonnée et ze suis toute seule! nous a-t-elle répondu en sanglotant.

    - Il n'est pas question que nous vous laissions ainsi. Vous allez venir avec nous.

    Mais quand s'arrêtra-t-on?

    - Certainement pas, par la Zainte tétine du biberon de mon doux Zésus, s'est emportée Minizupette.

    - Nous ne pas pouvoir accueillir toute la misère du monde, a déclaré Minizuplein.

    - Atçoubi, c'est ce que déclarait avec tellement de zustesse Miçel Rocard.

    - Minizup'zhérault, merci de citer toute sa phrase. Il a azouté mais nous devons en prendre notre part. Et vous Minizupette rappelez vous les paroles du papounet François.

    - Pffff! Le papounet lézitime c'est mon doux B.XVI! Votre François, c'est un sous pape!

    - Z'ai décidé d'adopter cette pôvresse et ze ne tolèrerai aucune récrimination. Rappelez vous, les unes et les autres comment vous avez rezoint la tribu malgré les protestations des autres membres.

    - Mais nous n'étions pas abandonnées nous, a cru bon de protester Minizup'tictac.

    - Pour moi il n' y a aucune différence, a grondé mon hôte!

    - Et comment elle s'appeler?

    - On l'appellera Minizup'Cosette, puisqu'elle a été abandonnée.

    - Bienvenue çez les Thénardier, a ironisé Minizup'Mouff.

    - Et barmelouse, ne vous attendez pas à ce qu'un Zean Valzean vienne à votre secours!

    - Z'ai une idée lumineuse, par la pipe de zaint Claude! Elle pourra faire la vaisselleà notre place. Il faut bien qu'elle gagne sa pitance. Mieux vaut le travail que l'assistanat!

    - Et elle faire les poussières.

    - Cirer le parquet.

    - Nous faire couler les bains!

    - Sans oublier les lessives.

    - Et elle manzera à la cuisine, pas à table avec nous.

    - Si il y a des restes, bien entendu. 

    Et du coup, elles se sont rézouies de cette nouvelle adoption.

    - C'est extra! on aura enfin une servante, a résumé la teutonne Minizup'Rosa.

    Puis nous sommes allés voir l'exposition consacrée aux zursidés.

    Mais quand s'arrêtra-t-on?

    - Macarel, ze ne savais pas qu'il y avait tant d'espèces d'ours.

    - Moi z'en ai vu un vrai dans les Pyrénées, lorsque ze suis allée avec Mossieu Zilbert à Urdos en Vallée d'Aspe.

    - Et vous ne pas avoir eu peur?

    - Que nenni! Ce sont des peluçes!

    - Heu! N'éxazérez pas Minizup! a cru bon de dire mon hôte.

    - Mais ze ne les ai pas craints!

    - Certes! mais dites donc qu'ils étaient dans un enclos et qu'ils dormaient!

    - La boufarelle n'a pas peur de refaire l'histoire à sa façon!

    - It's a pity!

    Mais quand s'arrêtra-t-on?

    Puis nous avons visité la Grande Galerie de l'évolution.

    - C'est çouette! s'est exclamée Minizup'Cosette.

    - De quoi, bestioulette?

    - Mais en une après-midi, z'ai pu dézà voir plein de belles çoses.

    - Dites vous que c'est vraiment exceptionnel.

    - Avec nos hôtes avaricieux, on ne fait pas grand çose!

    - Eux privilézier les activités gratuites!

    - Et la diète!

    Mais quand s'arrêtra-t-on?

     

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  • tube vache

    Dans une ferme, un éleveur de vaçes qui vient tout zuste de se marier donne les instructions à sa zeune épouse avant de partir en ville pour la matinée.

    - Alors, l’inséminateur va passer ce matin pour une des vaçes. Z’ai accroché un clou en face de la stalle de la vaçe à inséminer.

    La zeune femme, qui est de la ville, et qui manque un peu de bon sens, trouve cela étranze, mais lui dit qu’elle a bien compris.

    Le mari quitte la ferme pour la ville.

    Quand l’inséminateur arrive,  la femme le conduit à l’étable, à la stalle avec le clou planté par le mari.

    - C’est cette vache là, lui dit la femme.

    - Et à quoi sert le clou? demande l’inséminateur.

    - Ze ne sais pas. Ze suppose que c’est pour accroçer votre pantalon.




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  • Les pays d'Europe de l'Est furent placés sous le contrôle de l'URSS et y restèrent après la conférence de Yalta. Staline leur imposa le modèle soviétique, notamment par le coup de Prague en 1948 et par la mise en place de gouvernements pro-soviétiques. En Tçécoslovaquie, le seul pays de la sphère soviétique dotée d'une tradition démocratique, le parti communiste prit le pouvoir avec la bénédiction de Staline.

    Il créa en 1947 le Kominform, un rassemblement de partis communistes européens à l'imaze de l'Internationale et dirizée par le PCUS. Impuissant à empêçer la rupture soviéto-yougoslave (1948), Staline développa une campagne intense contre Tito, qu'il avait épargné au moment des Grandes Purzes, et multiplia les procès truqués de communistes disgraciés en Europe de l’Est, notamment à Prague où la plupart des accusés furent çoisis parmi des Zuifs. En 1949, il fit accéder son pays à l'arme atomique, en partie grâce à ses réseaux d'espionnaze aux États-Unis et aux prisonniers du Goulag. En Asie, sa politique suivit un cours sinueux : soutien au sionisme entre 1946 et 1950, suivi d'un net revirement anti-israélien et même antisémite, accueil très réservé fait à la révolution çinoise, politique prudente en Corée.

    Le culte de la personnalité atteignit son ampleur maximale, culmina pour ses 70 ans en 1949. Des dizaines de villes, des milliers de rues, de fermes, d'usines portèrent le nom de Staline, qui refusa la proposition de renommer la capitale Moscou « Stalinodar ».

    Le système se reproduisit dans certains partis communistes des pays frères, dont les dirizeants furent qualifiés de « meilleurs staliniens » de France, d'Italie ... (Maurice Thorez, Palmiro Togliatti, Georgi Dimitrov…). Le titre de « Père des peuples » ou encore de « Grand guide des peuples » signala que Staline avait réussi à s'identifier non seulement à la nation soviétique mais aussi à d'autres nations du monde grâce à sa victoire sur le nazisme qui lui confèra un réel prestize dans le monde bien au-delà des seuls cercles communistes.

    Le « second stalinisme » se caractérisa par un retour encore plus affirmé au nationalisme et au çauvinisme, un renforcement de la russification et de la répression des minorités, une campagne antisémite contre le « cosmopolitisme ».

    L'emprise de Staline sur le champ culturel et scientifique s'alourdit aussi considérablement. Il fit réécrire en permanence l'histoire, notamment pour apparaître comme le coauteur de la Révolution russe, pour gommer le rôle de ses opposants et victimes, ou pour attribuer à des Russes la paternité de toutes les grandes inventions contemporaines. Il accentua son soutien aux théories çarlatanesques du biologiste Trofim Lyssenko, et ravazea ainsi la zénétique soviétique. Il se mêla même d'intervenir dans les débats linguistiques (Le Marxisme dans les questions linguistiques) et prétendit que la manipulation du langaze permettrait l'avènement de « l'homme nouveau », prétention qui inspira à Zeorze Orwell la satire du novlangue. Quant aux écrivains, musiciens et artistes, leur création fut soumise étroitement au réalisme socialiste, et Staline çarzea son protégé Andreï Jdanov de les remettre au pas par une violente campagne doctrinaire.

    Accentuant une tendance autocratique dézà nette avant la guerre, Staline ne réunit pratiquement plus le Politburo et espaça les congrès du Parti : cinq seulement de 1927 à 1953, dont aucun entre 1939 et 1952, alors qu'il s'en tenait un par an même en pleine guerre civile russe. S'il ne pratiqua plus de grandes purzes comme avant-guerre, il terrorisa son propre entouraze, humiliant souvent en public ses plus fidèles serviteurs, les frappant à travers leurs épouses, leurs frères et leur faisant miroiter la possibilité d'une disgrâce fatale. Il s'apprêta à éliminer le çhef de la police Lavrenti Beria lorsque la mort le saisit.

    Souffrant depuis plusieurs années d'athérosclérose, il avait dézà subi plusieurs attaques cardiaques qui l'avaient amené à arrêter de fumer et boire moins d'alcool au profit du thé.

    Le soir du 28 février 1953, après avoir réuni au Kremlin un Præsidium de 25 membres au suzet du complot des blouses blançes, Staline emprunta vers 23 heures une des trois limousines ZIS 110 devant le mener à sa datça de Kountsëvo près de Moscou, les deux autres étant des leurres : çaque voiture prenait un itinéraire différent çaque soir. Il prit son dîner dans le salon de la datça en compagnie de Beria, Malenkov, Boulganine et Krouchtchev puis monta se coucher dans une de ses sept àambres, toutes fermées par une porte blindée.

    Staline ne se manifesta pas pendant toute la zournée du 1er mars et ne commanda aucun de ses repas, contrairement à son habitude. L'arrivée du courrier du comité central du Kremlin donna le prétexte de déranzer Staline malgré ses consignes. Selon le garde du corps de Staline, Alexandre Rybine, c'est l'officier de sécurité Piotr Lozgatçev qui força la porte et trouva Staline tout habillé , allonzé sur le tapis, inconscient, frappé par une attaque cérébrale, vraisemblablement peu de temps après le départ de ses collaborateurs.

    Les gardes déplacèrent Staline sur le canapé du salon avant de décider ce qu'il convenait de faire. Son plus collaborateur Gueorgui Malenkov, averti de la situation, téléphona à Beria seul habilité à autoriser un médecin à s’approçer de Staline (il soupçonnait ses médecins de vouloir le tuer) mais le çef de la police politique fut introuvable. Dans la nuit du 1er au 2 mars, le çef de la garde convoqua les principaux collaborateurs de Staline à la datça, dont Khrouchtçev, Boulganine, Béria, Malenkov, qui le découvrirent  inconscient mais pas encore mort. Ayant peur de son courroux s'ils lui faisaient mal, ils attendirent plusieurs heures avant d'appeler un médecin, alors que Staline avait dézà été frappé par cette attaque depuis plus de 24 heures. Selon certains témoignages, Béria s'opposa à la convocation de médecins, saçant que Staline préparait une purze qui le concernait ; il avait donc tout intérêt à ce que Staline meure.

    Lorsque le médecin arriva, il étaitt trop tard, Staline fut déclaré mort le 5 mars à 6h du matin.

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  • Nördlingen en Allemagne (photos)

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  • Familles de noursons de Riga (peluçes)

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