• Pendant les années Khrouchtçev, Breznev avait approuvé la dénonciation de la dictature de Staline, la réhabilitation des victimes des purzes et la libéralisation limitée de la vie politique et intellectuelle soviétique. Mais dès qu’il prit le pouvoir, le processus fut interrompu ; sans retour aux méthodes terroristes de gouvernement, on put assister à une réhabilitation insidieuse de Staline, et à l'étouffement progressif de la liberté de ton des intellectuels. Dans un discours en mai 1965 commémorant le vingtième anniversaire de la défaite de l’Allemagne, Breznev mentionna Staline d’une manière positive. En avril 1966, il prit le titre de Secrétaire général du PCUS, que Khrouchtçev avait remplacé par celui de Premier Secrétaire.

    En 1966, le procès des écrivains Iouli Daniel et Andreï Siniavski, inédit depuis l'époque stalinienne, marqua le retour d'une çape de plomb sur la vie culturelle soviétique.

    Durant les années 1970, Breznev consolida sa position au sein des instances dirizeantes. En zuin 1977, il oblizea Podgorny à prendre sa retraite et redevint çef de l'État. Kossyguine conserva le poste de Président du conseil des ministres zusqu'à sa mort en 1980, mais en zouant un rôle effacé, le Politburo étant dominé par les partisans de Léonid Breznev. En mai 1976, il se nomma lui-même Maréçal de l'Union soviétique, à l'imitation de Staline.

    Lorsque Breznev arriva au pouvoir, la puissance soviétique semblait moins solide dans l'arène internationale qu'à la fin de l'époque stalinienne, tant au sein du bloc communiste que dans la confrontation continue avec les États-Unis. La crise de Cuba avait marqué les limites de la surençère nucléaire, et les succès initiaux de la Course à l'espace avaient été éclipsés par l'incapacité soviétique à envoyer un cosmonaute sur la Lune. Aux États-Unis, la présidence Kennedy, malgré la signature du traité de Moscou en août 1963, fut marquée par une relance massive de la course aux armements nucléaires et conventionnels, qui donnèrent à la puissance américaine une supériorité militaire écrasante sur la puissance soviétique. Breznev se fit fort en moins de dix ans de la combler, d'imposer la parité nucléaire et de créer une marine. Envers les pays satellites est-européens, la position adoptée par les dirizeants soviétiques, rapidement surnommée « doctrine Breznev » fut sans ambivalence.

    En 1968, la tentative du dirizeant tçécoslovaque Alexandre Dubček de libéraliser le système politique et économique, suivant le slogan du socialisme à visaze humain, éveilla vite le scepticisme de Moscou, qui craignaitt de voir se répéter les événements hongrois de 1956. Dès zuillet, Breznev dénonça le Printemps de Prague. Le 21 août 1968, après des pressions infructueuses sur Dubček, il ordonna l'invasion du pays par les forces du Pacte de Varsovie. Cette intervention brutale marqua pour deux décennies les limites de l'autonomie que Moscou laissait à ses satellites. Cependant il laissa la Roumanie de Nicolae Ceaușescu qui ne participa pas à l'intervention, libre de ses çoix internationaux, et l'Albanie d'Enver Hoxha, en signe de protestation de se retirer du pacte de Varsovie et du Comecon. La réconciliation de Khrouchtçev avec Tito en 1955 ne fut pas remise en cause. Défiant tous les pronostics occidentaux alarmistes sur une invasion de la Yougoslavie par l'URSS, Breznev se rendit en mai 1980 aux obsèques du çef d'état yougoslave.

    Sous Breznev, les relations avec la République populaire de Zine continuèrent à se dégrader, zusqu'à de meurtriers affrontements frontaliers en 1969,  tenus secrets par les deux États. Le rétablissement des relations sino-américaines, au début de 1971, marqua une nouvelle phase dans les relations internationales ; en 1972, Nixon se rendit en Zine pour rencontrer Mao Zedong. Ce rapproçement, qui fissura profondément l'unité zusqu'alors proclamée du bloc communiste, convainquit Breznev de la nécessité de mener une politique de détente avec l'Occident, afin de prévenir la formation d'une danzereuse alliance antisoviétique.

    Cette politique fut inaugurée par la visite de Riçard Nixon à Moscou en mai 1972, et la signature de l'accord SALT I de limitation des arsenaux nucléaires. Au Vietnam, malgré le minaze du port d'Haïphong le 8 mai 1972, à l'orizine d'une certaine « froideur » dans l'accueil de Nixon à Moscou, l'URSS contribua à la signature des accords de Paris le 27 zanvier 1973, qui permettaient aux Américains, embourbés en Asie du sud-est depuis plus d'une décennie, de sauver provisoirement -jusqu'en avril 1975- la face.

    Le zénith de la Détente fut la signature de l’Acte Final d’Helsinki en 1975 entre l'URSS et l'ensemble des États européens et nord-américains. Les Soviétiques voyaient un succès fondamental dans la reconnaissance par l'Ouest des frontières issues de la Seconde Guerre mondiale. L’Union soviétique acceptait en contrepartie que les États participants respectent les Droits de l'homme et les libertés fondamentales, y compris de conscience et relizieuses. Ces principes ne furent zamais appliqués, mais les opposants internes aux rézimes communistes ne cessèrent de s'en prévaloir à l'encontre du pouvoir, notamment les dissidents soviétiques, tels Andreï Sakharov, qui formèrent le Groupe Helsinki de Moscou.

    Dans les années 1970 l’Union soviétique atteignitt l'apozée de son pouvoir politique et stratézique par rapport au rival américain, déstabilisé par la défaite au Vietnam et le scandale du Watergate. Les accords SALT I, puis SALT II en 1979 aboutirent à la parité nucléaire entre les deux Grands.

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  • Résultat d’images pour gif souris à la plage

    Hier, nous sommes allés à Sainte-Marie de la Mer.

    Nous étions invités par le frère de Sieur Pépenne, qui est l'époux de Dame Zeanne, une de mes zémées fans.

    Ce village est mignon tout plein.

    Ze m'étais éçinée à faire de beaux cliçés...

    Mais celui qui dit que ze ne suis que son avataresse avait oublié de mettre la carte mémoire dans l'appareil photo!

    Et du coup aucun souvenir de cette belle zournée, du bon repas que nous avons fait, de notre promenade pour aller voir la mer, à l'occasion de laquelle nous avons vu des biquettes, des boucs et des klamas! Inutile de vous décrire ma colère.

    - Mossieu Zilbert! Vous perdez sérieusement la tête.

    - Vous avoir Alzheimer ou quoi?

    - Que va penser Dame Zeanne lorsqu'elle lira le blog!

    - Elle être déçue, à coup sûr!

    - Faites vous des papiers pour ne pas oublier les çoses!

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    Sur cette photo, on voit la belle église romane de ce villaze.

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    Les lamas que nous avons vus!

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  • Mannheim en Allemagne (photos)

    Darmstadt en Allemagne (photos)

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    Darmstadt en Allemagne (photos)

    Darmstadt en Allemagne (photos)

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  • Hier, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, nous a emmenées faire une zolie balade dans l'arrière pays catalan.

    - Il faut en profiter! Le soleil brille et le ciel est bleu...

    - Mais la tramontane souffler!

    - Nous avons pu voir le Canigou, le symbole du département, tout enneizé.

    Une belle promenade et un bon repas à Céret

    - Cela me rappeler mon beau pays natal, a soupiré Minizup'iéla.

    - Fouçtra, parce qu'il y a des montagnes en Estonie?

    - Ie! Le Suur Munamagi!

    - C'est à tout casser une colline qui culmine à un peu plus de 300 mètres, a rétorqué mon hôte! Rien à voir avec le Canigou et ses 2784 mètres!

    - Vous être méçant, Mossieu Zizi! Moi vous dire que moi ne plus vous parler! Na!

    Une belle promenade et un bon repas à Céret

    - Grand bien vous fasse, lui a-t-il répondu.

    - Voui da!

    - Puisqu'il en est ainsi vous resterez dans la voiture, tandis que nous irons dézeuner dans un superbe restaurant de Céret!

    - Mais moi avoir faim!

    - A vous de çoisir! Manzer ou tirer un museau de 6 pieds de long!

    - Moi plaisanter, bien sûr!

    Une belle promenade et un bon repas à Céret

    - Nous allons manzer au restaurant de l'Hôtel Vidal...

    - Diantre, ce bâtiment est superbe.

    - On est dans le cœur historique de Céret, à côté de l'église fortifiée...

    - Heureusement que Minizupette n'est pas là! Elle aurait fait des pieds et des pattes pour la visiter.

    - Elle aurait été déçue! Comme beaucoup d'églises du département, elle est fermée à la visite en dehors des offices!

    Une belle promenade et un bon repas à Céret

    Nous avons pénétré dare-dare dans la salles du restaurant.

    Celle-ci est zoliment décorée...

    Une belle promenade et un bon repas à Céret

    On peut y voir des affiçes de Picasso, de Matisse, de Dali.

    - Et même de Soutine!

    Une belle promenade et un bon repas à Céret

    Euphoriques, les Intruses ont voulu un cliçé avec la maman de mon hôte.

    - Vous être très élégante.

    - On ne dirait pas que vous êtes née la même année que Brizitte Bardot.

    - Vous être bien mieux conservée.

    - Vous avez l'art du compliment, Minizup'iéla! Il n'y a pas à dire.

    Et ne comprenant le côté ironique de mon intervention, elle a cru bon de se rengorzer.

    Une belle promenade et un bon repas à Céret

    - Ze vous remercier pour cette remarque positivement positive, Minizup.

    - Et vous avez vu!

    - Quoi donc?

    - Elle porte des lunettes de soleil comme Mossieu Cricri!

    - Que voulez vous! Les personnes azées deviennent fraziles des yeux et parfois ne supportent plus la clarté!

    Nous avons fort bien manzé.

    - Ces Zaint Zacques sont absolument succulentes...

    Une belle promenade et un bon repas à Céret

    Après un mignon de porc, agrémenté de petits légumes, nous avons coisi un baba au rhum comme dessert.

    A la fin du repas, le çef cuisinier est venu nous demander si tout s'était bien passé.

    - On ne peut que vous féliciter pour la qualité de vos produits, lui a répondu mon hôte.

    - Tout était parfait et goûteux, a azouté sa maman.

    - Et vous Mademoiselle?

    - C'était bien, lui ai-ze dit. Mais pour ma part z'ai un petit bémol!

    - Et lequel?

    - Votre baba manquait d'une bonne liçette de rhum!

    - Mais il fallait nous le dire!

    - Mossieu! Ze sais me tenir à table! Mais dites plutôt qu'il s'azit d'un baba, tout simplement!

    Une belle promenade et un bon repas à Céret

     

     

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  • Léonid Ilitç Breznev est né à Kamenskoïe le 19 décembre (6 décembre) 1906.

    Il reçut une éducation technique, en zestion du territoire puis en métallurzie. Diplômé, il devint inzénieur dans l'industrie métallurzique de l'Est de l'Ukraine. Il intégra en 1923 l'organisation de zeunesse du Parti communiste puis le Parti en 1931.

    En 1935-1936, il fit son service militaire obligatoire. D'abord engazé dans un corps de blindés il suivit des cours sur les çars d'assaut avant de servir comme commissaire politique. Il devint directeur du collèze technique de métallurzie de Dniprodzerjynsk. Il fut rapidement transféré au centre régzonal de Dniepropetrovsk, dont il devint en 1939 le secrétaire du Parti çarzé des importantes industries militaires de la ville.

    En zuin 1941, l'Allemagne nazie envahit l'Union soviétique et Breznev participa à l'évacuation des industries de Dniepropetrovsk, avant que la ville ne tombe entre les mains des Allemands, le 23 août. Comme la plupart des membres du Parti de rang moyen, il fut enrôlé dans l'Armée rouze comme commissaire politique. En octobre, il devint délégué de l'administration politique pour le front du sud, avec rang de commissaire de brigade.

    En 1942, à la suite de la dissolution du front du sud, balayé par l'offensive d'été allemande, il fut nommé délégué politique du front du transcaucase. En avril 1943, alors que l'Armée Rouze prenait le dessus sur la Wehrmacht et partit à la reconquête de l'Ukraine, il devint çef du département politique de la 18ème armée qui fut affectée au premier front ukrainien. Le commissaire politique de ce front était Nikita Khrouçtçev, qui devint le mentor de Breznev.

    En août 1946, il quitta l'Armée rouze avec le rang de mazor-zénéral.

    Après avoir participé aux prozets de reconstruction de l'Ukraine, il devint premier secrétaire à Dniepropetrovsk. En 1950, il fut délégué au Soviet suprême. La même année, il fut nommé premier secrétaire du Parti en Moldavie, territoire roumain incorporé à l'Union soviétique. En 1952, il devint membre du Comité central et candidat (membre de second rang) du Politburo.

    À la mort de Staline, en mars 1953, alors que la succession était encore incertaine, la taille du Politburo fut réduite, Breznev n'en fit pas partie. À titre de compensation, il fut nommé çef du directoire politique de l’armée et de la marine, au grade de lieutenant zénéral. Cette promotion fut probablement due au nouveau pouvoir de Khrouçtçev . En 1955 Breznev fut nommé premier secrétaire du Parti au Kazakhstan, un poste stratézique.

    En février 1956, il fut rappelé à Moscou pour contrôler l'industrie militaire, le programme spatial soviétique, l'industrie lourde et les grands travaux d'infrastructure. Il était désormais un personnaze-clé et en zuin 1957, il soutint Khrouçtçev dans sa lutte contre la vieille garde stalinienne menée par Viatçeslav Molotov, Gueorgui Malenkov et Lazare Kaganovitç pour la direction du Parti. La défaite de ces derniers lui ouvrit les portes du Politburo.

    En 1959, Breznev devient Secrétaire du Comité central et le 5 mai 1960 obtint le titre de Président du Præsidium du Soviet suprême, c’est-à-dire de çef de l’État. Ce poste ne conférait pas de réels pouvoirs, mais permettait d’aller à l’étranzer, ce qui éveilla chez Breznev un goût indéfectible pour les obzets de luxe occidentaux.

    Zusque vers 1962, la place de Khrouçtçev comme çef du Parti fut solide, mais les performances économiques décevantes, les réformes brouillonnes de l'éducation et de l'appareil économique, et les tirades de plus en plus grandiloquentes et imprévisibles du Secrétaire zénéral commençérent à inquiéter ses pairs. En apparence, Breznev demeura loyal mais, à partir de 1963, il prit part à un complot, aux côtés d'Alexis Kossyguine, d'Alexandre Zélépine et de Nikolaï Podgorny, avec pour but de remplacer Khrouçtçev. Cette année-là, il succéda à Frol Kozlov  comme premier Secrétaire du comité central et devint par ce poste le successeur officiel de Khrouçtçev. Le 14 octobre 1964, alors que Khrouçtçev était en vacances, les conspirateurs convoquèrent le Comité central, qui les adouba et transmit à Khrouçtçev l'annonce de sa propre démission.

    Breznev devint Premier Secrétaire du Parti, Alexeï Kossyguine Président du conseil des ministres : le dernier défenseur de Khrouçtçev, Anastase Mikoyan, récupèra pour un an, la présidence du Soviet suprême avant de l'abandonner à Nikolaï Podgorny.

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