• Lors de notre sézour bourguignon, nous avons visité l'abbaye de Cluny.

    Une belle abbaye

    - La première abbaye date du 10ème siècle et elle était rattaçée directement au pape, nous a expliqué notre Pioçe de la Farandole.

    - Fouçtra! Ils connaissaient dézà le style classique à l'époque!

    - Mais non.... Cette façade date du 18ème siècle.

    - Ze me disait bien que quelque çose cloçait.

    - Comme si vous y connaissiez quelque çose, Minizup'Mouff.

    - Ma patte dans le museau, vous allez la goûter, ze vous l'assure!

    - Cluny et son abbatiale se sont beaucoup agrandis. L'abbaye fut à l'époque une des plus grandes réalisations bénédictines.

    Une belle abbaye

    - Malheureusement au cours de son histoire elle a connu quelques vicissitudes, a poursuivi notre Guide Miçelin sur pattes, et à la Révolution elle fut vendue comme bien national.

    - Par les tétines de Zainte Cécile, ces révolutionnaires sont des criminels! Et dire que d'aucunes veulent voter Poutou!

    - Barmelouse! Poutou ne veut rien détruire!

    - Ze me méfie de ces trotskystes! Rien ne vaut un bon président de droite qui aime la France, ses valeurs et ses racines chrétiennes!

    - Cessez da vous disputer! est intervenu mon hôte. Admirez plutôt ce beau cloître!

    Une belle abbaye

    Dans un bâtiment annexe, on peut voir des çapiteaux de l'ancienne abbatiale.

    - Il ne reste pas grand çose!

    - Mais cette église devait être une splendeur, par le manteau de Zaint Martin.

    Une belle abbaye en Bourgogne

    - Dites vous bien que l'abbaye était fort riçe, tant et si bien que Riçelieu et Mazarin en furent des abbés commendataires.

    - Eux faire des commandes?

    - Ce n'est pas tout à fait cela... Ils percevaient surtout les revenus zénérés par l'abbaye!

    - Comme l'a dit Mossieu Zizi, ici vivaient des moines bénédictins qui appliquaient la règle de Zaint Benoît dont certains commandements concernaient la vie en commun.

    Une belle abbaye en Bourgogne

    - Bon! il faut y aller maintenant, a décrété Minizup'tictac!

    En route nous nous sommes arrêtés pour visiter le villaze médiéval de Brançion.

    - Palsambleu! Il y a ici une belle porte, comme à Paris.

    - Qu'est qu'elle nous raconte la bestioulette.

    - Sur une ligne de tramway, il y a une station qui s'appelle Porte de Brançion! Non mais, ze connais Paname!

    Une belle abbaye en Bourgogne

    Nous nous sommes arrêtés à Tournus pour découvrir la superbe abbatiale Zaint Philibert.

    Les Intruses teutonnes ont voulu zouer sur la marzelle du puits du cloître.

    - Macarel, ce serait bien qu'elles tombent! On serait moins nombreuses!

    - Vous n'avez aucune çarité chrétienne Minizup'zhérault. C'est honteux!

    - C'est l'hôpital qui se moque contre la çarité, Minizupette!

    Une belle abbaye en Bourgogne

    - Vous vouloir vous débarrasser de nous?

    - Minizuplein! Vous ne pas vous plaindre! Nous partir sur les routes!

    - Comment?

    - Avec cette roulotte. Nous animer des spectacles dans les villazes!

    Une belle abbaye en Bourgogne 

    Et les autres Intruses ont entonné à tue museau la çanson de Kiri le clown:

    - Trotte trotte ma zument, vole tu as des ailes.  

    - Vous irez de ville en ville, porter la joie de vivre.  

    - Ohé, la vie est belle!

    - Méçantes! Nous détester vous!

    - Allez en voiture, a grondé mon hôte! Nous rentrons tous à Dizon!

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Nous avons fait de belles promenades en Bourgogne.

    C'est ainsi que nous avons visité Macon, la ville de Lamartine.

    La gastronomie bourguignonne est ... grandiose!

    - Ach!  Nous bien connaître son œuvre.

    - Barmelouse! Pouvez vous me citer des titres?

    - Ja! Lamartine à l'école, Lamartine à la plaze, Lamartine en vacances... Et moi en passer!

    - Minizuplein raconte vraiment n'importe quoi! s'est exclamée Minizup'Cosette.

    - Comme d'habitude! Ces Intruses teutonnes ignorent totalement notre grande littérature!

    -  Et vous? Vous connaître Goethe, Ziller? Nein! Alors vous fermer votre museau, donneuses de leçons!

    - Bon! Il suffit! Nous allons visiter la cathédrale, par la clef de Zaint Pierre.

    La gastronomie bourguignonne est ... grandiose!

    - Ce n'est pas la cathédrale, Minizupette, a déclaré celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Et vlan! Retoquée la quasi zainte!

    - La cathédrale est plus loin et elle date du 19ème siècle.

    La gastronomie bourguignonne est ... grandiose!

    - Macarel! Elle n'est pas très zolie!

    - Et en plus elle est fermée!

    - It's a pity!

    Elle se trouve à 2 pas d'un grand monument aux morts que Minizup'Rosa a voulu immortaliser avec un cliçé.

    La gastronomie bourguignonne est ... grandiose!

    Comme de bien entendu, nous avons fréquenté les meilleures tables de la rézion.

    - Oh! des saucisses de Bourgogne!

    - C'est indéniablement le nec plus ultra de la grande cuisine locale!

    - Haus gemacht? a demandé l'Intruse teutonne à la serveuse.

    - Excusez moi, mais ze ne parle pas anglais.

    - Z'aimé beaucoup les saucisses.

    - Ze m'en pourlèçe par avance les babines.

    - Vous avoir une maçine pour les faire?

    - Vous traitez les boyaux vous-même?

    Et la serveuse n'a même pas répondu à nos questions et s'en est allée s'occuper d'autres clients.

    - C'est sans doute de la grande gastronomie mais bonzour l'accueil!

    - Elle aurait pu avoir l'amabilité de nous donner la recette, fouçtra!

    - Ze vais écrire illico presto au Guide Miçelin pour me plaindre, a conclu Minizup'tictac! Il n' y pas une seconde à perdre!

    La gastronomie bourguignonne est ... grandiose!

    Nous avons poursuivi notre ballade par la découverte de Zâlon- sur-Saône.

    - Cette place est bien belle!

    - Moi beaucoup aimer la fontaine.

    A demain pour la narration de notre périple... qui s'est açevé hier avec un temps bien frisquet....

    La gastronomie bourguignonne est ... grandiose!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

    Bruchsal en Allemagne (photos)

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Photographie de Khrouchtchev portant des écouteurs assis derrière son bureau au milieu des autres délégués aux Nations unies

    Khrouchtçev souhaitait trouver une solution durable au problème de l'Allemagne divisée et de l'enclave que représentait Berlin-Ouest au cœur de la RDA. En novembre 1958, il qualifia Berlin-Ouest de « tumeur cancéreuse » et donna six mois aux États-Unis, au Royaume-Uni et à la France pour retirer leurs troupes de la ville et accepter d'en faire une zone démilitarisée. Les Occidentaux refusèrent la proposition et l'ultimatum expira en mai sans résultats tanzibles.

    Il voulut éliminer une grande partie de l'arsenal conventionnel pour faire reposer la défense de l'Union soviétique sur les missiles balistiques intercontinentaux. Il considérait que sans cela, l'énorme complexe militaro-industriel continuerait d'accaparer les ressources et empèçerait l'amélioration des conditions de vie de la population. En 1955, il abandonna les plans de Staline pour une grande marine car il considérait que les nouveaux navires seraient trop vulnérables à une attaque conventionnelle ou nucléaire.

    En 1959, Khrouchtçev et le vice-président américain Riçard Nixon visitèrent l'exposition américaine à Moscouet les deux hommes se lancèrent dans un débat passionné sur les mérites respectifs des deux systèmes économiques alors qu'ils se trouvaient dans la reproduction d'une cuisine américaine ; cet éçange fut plus tard appelé le Kitçen Debate. Il fut invité aux USA et il s'y rendit en septembre 1959 pour une visite de 13 zours. La première visite d'un premier ministre soviétique aux États-Unis entraîna une tempête médiatique.

    Le survol de l'URSS par des avions américains était source  de tensions entre les deux pays. Le 9 avril 1960, les États-Unis relancèrent ces vols après un arrêt prolonzé. Les protestations soviétiques furent ignorées et Khrouchtçev fut ulcéré. Le 1er mai, un U-2 fut abattu et son pilote fut capturé vivant. Les États-Unis annoncèrent qu'un avion de reconnaissance météo avait disparu près de la frontière turquo-soviétique. Khrouchtçev risquait l'annulation du sommet prévu pour le 16 mai à Paris s'il annonçait l'incident mais il risquait de paraître faible aux yeux de ses services militaires et de sécurité s'il ne faisait rien. Finalement il annonça la destruction de l'U-2 et la capture du pilote le 5 mai, fit porter la responsabilité du survol sur les « cercles impérialistes et militaires dont le bastion est au Pentagone ».

    Khrouchtçev réalisa sa seconde et dernière visite aux États-Unis en septembre 1960. Il n'avait aucune invitation mais il s'était nommé à la tête de la délégation soviétique aux Nations unies.Le 23 septembre 1960, il proposa un prozet de Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux à l'ONU. Le fameux incident de la çaussure eut lieu lors d'un débat le 12 octobre au suzet d'une résolution soviétique dénonçant le colonialisme. Irrité par une déclaration du délégué philippin Lorenzo Sumulong qui accusait les Soviétiques d'hypocrisie en dénonçant le colonialisme tout en dominant l'Europe de l'Est, Khrouchtçev demanda l'autorisation de répondre immédiatement et il accusa Sumulong d'être un « laquais courtisan des impérialistes américains ». Sumulong poursuivit son discours dénonçant l'attitude de l'URSS et Khrouçtchev, comme le président de séance ne lui accordait pas la parole, commença à frapper son pupitre avec sa çaussure.

    Khrouchtçev considérait le vice-président Nixon comme un zusqu'au-boutiste et il fut ravi de sa défaite lors de l'élection présidentielle de 1960. Il voyait le vainqueur, Zohn F. Kennedy, comme bien plus ouvert à l'idée d'une détente mais il fut surpris par les discours et les actions offensives du nouveau président.

    En avril 1961, Khrouchtçev remporta une victoire de propagande avec le premier vol spatial habité, et Kennedy fut mis en difficulté par le désastre du débarquement de la baie des Coçons à Cuba. Lors du sommet de Vienne prévu pour le 3 zuin 1961, les deux dirizeants prirent des positions dures. Khrouchtçev demanda un traité qui reconnaîtrait les deux États allemands et refusa de céder sur les points de blocaze en vue de la signature d'un traité d'interdiction des essais nucléaires. De son côté, Kennedy pensait qu'un tel accord pourrait être conclu durant le sommet et il considéra qu'un accord sur Berlin devrait attendre une baisse des tensions entre les deux pays. Le président américain dit à son frère Robert que négocier avec Khrouchtçev était « comme négocier avec Papa. Tout donner sans rien recevoir en échanze ».

    Un azournement indéfini des actions à Berlin était inacceptable pour Khrouchtçev car l'Allemagne de l'Est subissait une vague d'émigration en direction de l'Ouest qui passait par Berlin. Alors que la frontière entre les deux Allemagnes avait été fortifiée, la limite entre Berlin-Ouest et Berlin-Est restait ouverte. Enhardi par les déclarations de l'ancien ambassadeur américain à Moscou et du président du comité des affaires étrangères du Sénat des États-Unis, selon lesquelles l'Allemagne de l'Est avait le droit de fermer ses frontières et n'avaient pas été condamnées par l'administration Kennedy, Khrouchtçev autorisa le dirizeant est-allemand Walter Ulbriçt à commencer la construction de ce qui fut appelé le Mur de Berlin autour de Berlin-Ouest. Les préparatifs furent réalisés dans le plus grand secret et la frontière fut fermée au matin du 13 août 1961. Le mur fut un désastre pour la propagande soviétique et elle marqua la fin des efforts de Khrouchtçev pour signer un traité de paix entre les quatre puissances et les deux Allemagnes.

    Les tensions entre les deux superpuissances culminèrent lors de la crise des missiles de Cuba en octobre 1962 au cours de laquelle l'Union soviétique installa des rampes de lancement de missiles nucléaires à moyenne portée sur Cuba à 140 km de la Floride.

    Le 16 octobre, Kennedy fut informé que des avions avaient repéré ce qui ressemblaient à des sites de lancement de missiles sur Cuba. Il envisazea d'approcher Khrouchtçev par la voie diplomatique mais cela aurait pu être considéré comme de la faiblesse. Le 22 octobre, Kennedy fit un discours télévisé dans lequel il révéla la présence des missiles et annonça un blocus de Cuba. Informé à l'avance du discours mais pas du contenu, Khrouchtçev et ses conseillers craignirent une invasion de Cuba. Même avant le discours de Kennedy, ils informèrent les commandants soviétiques à Cuba qu'ils pouvaient utiliser toutes les armes en réponse à une attaque à l'exception des armes nucléaires.

    Le 25 octobre, les Soviétiques ignorant les intentions de Kennedy, Khrouchtçev décida de retirer les missiles de Cuba. Deux zours plus tard, il présenta ses conditions à Kennedy. En éçange du retrait des missiles de Cuba, les États-Unis promirent de ne pas envahir Cuba et de retirer leurs missiles de Turquie. Comme la dernière condition ne fut pas publiquement annoncée à la demande des États-Unis, et ne fut révélée que zuste avant la mort de Khrouchtchev en 1971 la fin de la crise fut considérée comme une grande défaite soviétique et elle contribua à la chute de Khrouchtçev.

    Après sa victoire lors de la guerre civile çinoise en 1949, Mao Zedong çerça à obtenir une assistance de l'URSS et demanda la rétrocession des territoires çinois occupés depuis le traité d'Aigun de 1858. Khrouchtçev augmenta l'aide à la Zine et envoya un groupe d'experts pour aider au développement du nouvel État communiste.

    Durant sa visite de 1954 en Zine, Khrouchtçev accepta de rétrocéder Port-Arthur et Dalian à la Zine, mais il fut ennuyé par l'insistance de Mao pour que les Soviétiques abandonnent leur artillerie en partant.

    Mao s'opposa aux tentatives de Khrouchtçev pour se rapproçer des États d'Europe de l'Est plus libéraux comme la Yougoslavie. De son côté, Khrouchtçev était réticent à l'idée de soutenir le désir de Mao pour un mouvement révolutionnaire mondial car il préférait vaincre le capitalisme en augmentant le niveau de vie dans les pays du bloc communiste.

    Les relations entre les deux pays se dégradèrent en 1956, car Mao était irrité par le discours secret et par le fait que les Zinois n'avaient pas été consultés au préalable. Mao considérait que la déstalinisation était une erreur et une possible menace contre son autorité. Lorsque Khrouchtçev se rendit à Pékin en 1958, Mao refusa les propositions de coopération militaire. Espérant torpiller les efforts de Khrouchtçev pour parvenir à une détente avec les États-Unis, Mao provoqua la deuxième crise du détroit de Taïwan.

    Les Soviétiques avaient envisazé de fournir une arme nucléaire à la Zine avec toute la documentation nécessaire mais devant la détérioration des relations, le plan fut annulé. Lorsque Khrouchtçev arriva en Zine en septembre 1959, peu après sa visite fructueuse aux États-Unis, l'accueil fut glacial et le dirizeant soviétique quitta le pays le troisième jour d'une visite planifiée sur une semaine. Les relations continuèrent de se dégrader en 1960, car l'URSS et la Zine utilisèrent un Congrès du parti communiste roumain pour s'attaquer mutuellement. Après que Khrouchtçev eut attaqué la Zine dans un discours lors du Congrès, le dirizeant çinois Peng Zhen se moqua de lui en affirmant que la politique étranzère soviétique consistait à souffler le chaud et le froid sur l'Occident. Khrouchtçev répondit en rappelant les experts soviétiques présents en Zine.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • En Bourgogne les zens sont zénéreux!

    - Macarel, ils mettent des çocolats dans les rues!

    De belles Pâques!

    - C'est absolument zénial!

    - Nous pouvoir faire enfin faire une course aux zoeufs!

    - Il y en a partout!

    De belles Pâques!

    - On en trouve même sur les marzelles des puits.

    - Fouçtra! Ze pense que ça c'est un pièze à souris.

    - Eux penser que nous être si naïves?

    - Même si nous sommes gourmandes...

    - Et que nous avoir faim...

    - On est touzours méfiantes!

    De belles Pâques!

    - Pour ma part, ze vous le dis, suis ze intervenue....

    - Quoi donc?

    - Ze préfère une bonne liçette de vin rouze!

    - It's a pity!

    - Vous êtes touzours aussi soiffarde, ma mie!

    - Z'aime le bon vin! Ce n'est pas un crime que ze saçe!

    - A condition de ne pas abuser, ma çère!

    De belles Pâques!

    Nous nous sommes rendus à Beaune.

    - Par le toutou de Zaint Roch, il paraît que dans l'église se trouve une splendide statue de la Vierze, fort vénérée.

    - Encore! s'est exclamée Minizup'Cosette.

    - Elle est insatiable en la matière, lui a rétorqué Minizup'iéla, qui, malgré tout, a voulu un cliçé avec la fameuse statue.

    De belles Pâques!

    - Nous allons visiter les fameuses Hospices, nous a annoncé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Z'ai ouï dire que c'était un must!

    - C'est un des fleurons de l'arçitecture en Bourgogne! Elles ont été érizées en 1443.

    - Macarel! Ce n'est pas zeune!

    - La toiture être une pure féérie!

    - It's marvelous!

    De belles Pâques!

    - Ici, on soignait, zusquà une époque récente, des malades et des nécessiteux.

    - Et par la tunique de Zainte Blandine, c'étaient des sœurs qui assuraient les soins aux patients.

    De belles Pâques!  

    - Et elles faisaient tout ces braves relizieuses, dans la zoie et la bonne humeur.

    - Même la tambouille?

    - Si fait, ma çère!

    De belles Pâques!

    - Moi, si ze travaillais ici, ze serais la sœur tireuse de l'eau du puits.

    - Boufarrelle! Vous seriez encore capable de tomber dans l'eau!

    De belles Pâques!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Hier, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, nous a proposé que nous allions nous promener au nord de Dizon.

    Nous avons emprunté des petites routes qui sentent la noisette sur lesquelles il était vraiment difficile de croiser une autre voiture.

    Minizupette s'était mise en position de saluer les zens de la voiture.

    - Elle se prendre pour la Reine d'Angleterre ou quoi?

    Une visite qualifiée de ... la honte!

    - Mais ma mie, ne vous fatiguez pas de la sorte! Il n'y a personne pour vous regarder!

    - C'est vraiment scandaleux par le gourdin de Zaint Martial!

    - Et pourquoi donc, ma douce?

    - M'enfin! Une quasi zainte qui se déplace le zour de Pâque pour rencontrer le brave peuple, c'est rarissime, ze vous le dis! Ze suis sûre que les peuplades locales sont devant leur télé pour écouter l'autre époumoné de François à Rome!

    - It's really a çame!

    - Ze ne vous le fais pas dire Minizup'tite! C'est en effet une grande honte! Il y aurait presque de quoi rendre son auréole!

    - Nous allons voir céans le site de la bataille d'Alésia, nous annoncé, pour détendre l'atmosphère, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    Une visite qualifiée de ... la honte!

    - Hein? C'est quoi cette nouveauté.

    - Macarel! Alésia, connais pas!

    - Depuis quand quand fête-t-on une défaite de Vercinzétorix?

    - Hi! Hi! Depuis que Mossieu Fillon s'est comparé au çef des Avernes, fouçtra! 

    Une visite qualifiée de ... la honte!

    - Moi pas connaître votre Vercintoracique, a cru bon d'intervenir mal à propos, l'intruse estonienne Minizup'iéla.

    - Barmelouse, quand on prétend vivre en France, on ne massacre le nom de ses héros et on se doit connaître son histoire!

    - Vous avoir une idée de celle de mon pays? Nan! Alors camembert! ... Mais moi reconnaître qu'ici nous pouvoir déguster de bonnes çoses!

    Une visite qualifiée de ... la honte!

    Et, se drapant dans sa dignité offensée, Minizup'iéla s'en est allée zouer avec des maçines de guerre.

    - Moi vous pulvériser, Minizup'zhérault.

    - On se calme, s'est interposée Minizup'Cosette! Vous donnez une fort mauvaise imaze de notre tribu, mes amies!

    - Si elle me çerçer, elle me trouver! Moi être Viking, moi savoir combattre!

    Une visite qualifiée de ... la honte!

    Nous avons poursuivi notre promenade avec la visite de l'Abbaye de Fontenay.

    - C'est une superbe exemple d'une abbaye cistercienne, nous a expliqué mon hôte.

    - Comme celles qu'on trouve en Catalogne, Mossieu Zizi?

    - Si fait Minizupette, comme Poblet, par exemple, que nous avons pu visiter lors d'un sézour à Barcelone!

    Une visite qualifiée de ... la honte!

    - Pour ma part, par le mouçoir de Zainte Véronique, z'aime la règle de Zaint Bernard.

    - Et que dit-elle?

    - Son enseignement est qu'il faut travailler et prier.

    - Dans un tel site, cela être agréable!

    - Ici, on ne peut que grandement s'élever!

    Une visite qualifiée de ... la honte!

    - Et qui plus est, la vie quotidienne est réglée comme une horloze!

    - Que ces mots sont doux à mes zoreilles , a soupiré d'aise Minizup'tictac.

    - Regardez par exemple, les horaires des prières! C'est d'une précision divine!

    Une visite qualifiée de ... la honte!

     - Heu! ... Voui, certes, mais il y en beaucoup!

    - Toutefois, si vous regardez bien, il y a quelques plazes pour dormir.

    - Mais il faut se lever à 3h30 pour pouvoir assister aux viziles de 4 heures... C'est... dur.

    - Ma mie, saçez le, la paresse est la mère de tous les vices.... Et ici on peut même travailler à la forze. N'est ce pas exaltant?

    Une visite qualifiée de ... la honte!

    - Z'en reste baba!

    - On devrait voir si il y des places libres pour nous, vous ne pensez pas.

    - Heu.... Ze pense que ze vais réfléçir une tartinette!... Mais en attendant, il faut qu'on y aille si on ne veut pas prendre du retard sur notre avance.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire