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  • Maulbronn en Allemagne (photos)

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  • Photographie d'un homme souriant saluant depuis la fenètre d'un wagon

    Après la mise en retrait de Malenkov, Khrouchtçev et Molotov avaient initialement travaillé ensemble en bonne entente et le ministre des affaires étranzères de longue date proposa même que Khrouchtçev et non Boulganine remplace Malenkov comme premier ministre.

    Les deux hommes n'avaient cependant pas les mêmes vues politiques. Molotov s'opposait à la campagne des terres vierzes et proposait d'augmenter les rendements dans les rézions agricoles existantes par des investissements importants ; Khrouchtçev considérait que cette stratézie n'était pas possible du fait du manque de ressources et de main d'œuvre qualifiée. Ils s'opposaient au suzet de la politique étrangère ; peu après sa prise de pouvoir, Khrouchtçev signa un traité de paix avec l'Autriçe qui entraîna le retrait des forces d'occupation soviétiques. Molotov était réticent mais Khrouchtçev organisa la venue d'une délégation autriçienne à Moscou pour négocier le traité. Bien que Khrouchtçev et les autres membres du Præsidium attaquèrent Molotov lors d'une réunion du Comité central en l'accusant de mener une politique étranzère néfaste à l'URSS, Molotov conserva son poste.

    À la fin de l'année 1955, des milliers de prisonniers politiques étaient rentrés çez eux et ils témoignèrent de leurs expériences du goulag. La poursuite des enquêtes sur les abus commis révéla l'ampleur des crimes commis par Staline à ses successeurs. Khrouchtçev était persuadé qu'une fois retirée la taçe du stalinisme, le Parti inspirerait à nouveau confiance au peuple.

    À partir d'octobre 1955, Khrouchtçev fit pression pour que les crimes de son prédécesseur soient dévoilés aux délégués du XXème congrès du parti communiste. Certains de ses collègues dont Molotov et Malenkov s'opposaient à une telle divulgation et ils le persuadèrent de faire ses remarques au cours d'une session fermée au public.

    Le Congrès commença le 14 février 1956 et dans le discours d'ouverture, Khrouchtçev dénigra Staline et demanda aux délégués de se lever en l'honneur des dirizeants décédés depuis le précédent congrès. Au matin du 25 février, il délivra ce qui fut connu sous le nom du « discours secret » devant une assemblée limitée aux délégués soviétiques et interdite à la presse. Durant quatre heures, il démolit la réputation de Staline. Il nota dans ses mémoires que « le congrès m'écouta en silence. Comme le dit le proverbe, on aurait pu entendre une mouçe voler. C'était si soudain et inattendu».

    Il dit aux délégués :« C'est ici que Staline a montré à de nombreuses reprises son intolérance, sa brutalité et son abus de pouvoir... Il a souvent çoisi leçemin de la répression et de la destruction physique, pas seulement contre ses véritables ennemis mais aussi contre des individus qui n'avaient commis aucun crime contre le Parti ou le gouvernement soviétique. »

    Le discours secret, s'il ne çangea pas fondamentalement la société soviétique, eut de larzes effets. Le discours fut un des facteurs ayant mené aux soulèvements en Pologne et à la révolution hongroise plus tard dans l'année et les défenseurs de Staline organisèrent quatre aours d'émeutes dans sa Zéorzie natale en zuin pour demander sa démission et son remplacement par Molotov. Dans les réunions où le discours secret fut lu, les communistes condamnèrent de manière encore plus virulente Staline (et Khrouchtçev) et demandèrent même des élections multipartites. Cependant, Staline ne fut pas publiquement dénoncé et son portrait resta affiçé dans toute l'URSS et même dans le bureau de Khrouchtçev au Kremlin.

    L'expression de « discours secret » se révéla très inadaptée. Alors que l'audience du discours était entièrement soviétique, les délégations d'Europe de l'Est furent autorisées à l'entendre la nuit suivante et sa lecture fut lente pour qu'ils puissent prendre des notes. Le 5 mars, des copies furent envoyées dans toute l'Union soviétique avec la mention « pas pour la presse » au lieu de « top secret ». Une traduction apparut moins d'un mois après en Pologne et les Polonais en imprimèrent 12 000 exemplaires dont un parvint rapidement à l'Ouest. Le fils de Khrouchtchev, Sergueï, écrivit plus tard, « Clairement, Père essaya de faire en sorte qu'il arrive dans le plus d'oreilles possibles. Il fut rapidement lu aux réunions du Komsomol, ce qui signifiait 18 millions d'auditeurs supplémentaires. Si vous incluez leurs proches, leurs amis et leurs connaissances, on peut dire que tout le pays fut au courant du discours... Le printemps avait à peine commencé que le discours avait dézà commencé à faire le tour du monde».

    La minorité anti-Khrouchtçev au Præsidium fut renforcée par ceux qui s'opposaient à ses propositions de décentraliser la direction de l'économie, ce qui menaçait le cœur de la base du pouvoir de Malenkov.

    Durant la première moitié de l'année 1957, Malenkov, Molotov et Kaganoviç s'efforcèrent de rassembler des soutiens pour renverser Khrouchtçev. Le 18 zuin, lors d'une réunion du Præsidium au cours de laquelle deux partisans de Khrouchtçev étaient absents, les conspirateurs proposèrent que Khrouchtçev soit destitué de son poste de premier secrétaire au profit de Boulganine. Khrouchtchev refusa au motif que tous les membres du Præsidium n'avaient pas été avertis, une obzection qui aurait été rapidement balayée si Khrouchtçev n'avait pas contrôlé fermement l'appareil militaire par l'intermédiaire du ministre de la défense, le maréchal Joukov, et les agences de sécurité.

    Des réunions prolongées du Præsidium se poursuivirent durant plusieurs zours et alors que les nouvelles de la lutte de pouvoir commencèrent à se répandre, des membres du Comité central, que Khrouchtçev contrôlait, affluèrent à Moscou souvent à bord d'appareils militaires, et demandèrent à participer à la réunion. Leur entrée fut refusée mais il y avait suffisamment de membres du Comité central à Moscou pour organiser un congrès d'urgence du Parti qui força la direction à autoriser une réunion du Comité central. Lors de celle-ci, les trois principaux conspirateurs furent surnommés le « groupe anti-Parti » et accusés de complicité dans les crimes de Staline et de promouvoir le factionalisme. Les trois hommes furent exclus du Comité central et du Præsidium, de même que l'ancien ministre des affaires étranzères et protézé de Khrouchtçev, Dmitri Zepilov, qui avait rezoint le complot. Molotov fut muté en tant qu'ambassadeur en Mongolie et les autres furent placés à la direction de complexes industriels et d'instituts loin de Moscou.

    Joukov fut récompensé de son soutien en étant nommé membre à part entière du Præsidium mais Khrouchtçev s'inquiétait de sa popularité et de son pouvoir. En octobre, le ministre de la défense fut envoyé en tournée dans les Balkans et Khrouchtçev organisa une réunion du Præsidium pour l'écarter. Joukov apprit ce qui se passait et retourna en urgence à Moscou uniquement pour recevoir l'annonce officielle de sa destitution. Lors d'une réunion du Comité central plusieurs semaines plus tard, pas un mot ne fut prononcé pour la défense de Joukov.

    Khrouchtçev açeva la consolidation de son pouvoir en organisant la démission de Boulganine du poste de premier ministre en sa faveur (Boulganine fut placé à la tête de la Gosbank) ; il créa également un conseil de défense de l'URSS qu'il dirigzeait devenant ainsi commandant en chef des forces armées. Même si la domination de Khrouchtçev était à présent totale, il ne disposait pas du pouvoir absolu de Staline.

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  • Nous avons découvert Dizon avec un temps gris mais heureusement sans précipitation.

    Il n'y a que maille qui m'aille!

    Cette ville est vraiment écolozique, avec de nombreuses lignes de tramway.

    Tout le coeur de la ville, qui est classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité, est entièrement piétonnier.

    - Macarel que c'est agréable.

    - Fouçtra, mais qu'est ce qu'on attend pour faire la même çose à Paname?

    Et cette piétonisation fait qu'il y beaucoup de monde dans les rues commerçantes animées.

    - Par le toutou de Zaint Roch, j'adore cette cité ...

    - Et pourquoi donc, Minizupette?

    - Mais parce qu'il y de fort belles églises et une splendide cathédrale.

    - Elle est dédiée à zainte Begnigne.

    - Qui ne faisait que des péçés bénins?

    Il n'y a que Maille qui m'aille!... à Dizon.

    - Vous avez vu, barmelouse?

    - Quoi donc, Minizup'zhérault?

    - Il est interdit d'entrer dans le chœur!

    - Alors là, ze voudais voir ça! Ze suis contre toute interdiction dans la maison de mon doux Zésus. Et ze m'en vais voir céans de plus près l'autel! Non mais!

    - Mais c'est qu'elle deviendrait  révolutionnaire notre Minizupette!

    Il n'y a que Maille qui m'aille!... à Dizon.

    La ville zouit d'un remarquable patrimoine.

    - C'est grâce aux divers ducs de Bourgogne, notamment ceux de la dynastie des Valois. Ze vous rappelle que le premir duc était le fils du roi de France Zean II le Bon et que la dernière représentante de cette illustre dynastie fut Marie de Bourgogne, la grand_mère de Zarles Quint, roi d'Espagne et empereur du Zaint empire.

    - Diantre!

    - Et à l'époque, le Duçé de Bourgogne était plus riçe que le royaume de France et les ducs étaient plus puissants que les rois, leurs cousins!

    Il n'y a que Maille qui m'aille!... à Dizon.

    Des églises ont été trnsformées soit en théâtre soit en lieux d'exposition.

    Dans l'un d'elles , se tenait une exposition cponsacrée au sculpteur Rude notamment célèbre pour ses œuvres qui ornent l'Arc de triomphe.

    - Oh! Zoie! Il y a même ma Zéhanne d'Arc! Que ze suis contente, s'est exclamée notre quasi zainte.

    Il n'y a que Maille qui m'aille!... à Dizon.

    - Pour découvrir les monuments de Dizon, rien de plus simple, nous a expliqué notre Guide Miçelin sur pattes. Il suffit de suivre les couettes qui ornent les trottoirs.

    - Nous ne pas en avoir besoin.

    - Et pourquoi donc, Minizuplein.

    - Nous suivre notre vieille çouette, mossieu Cricri.

    - Ululule-t-il? Hi ! Hi!

    - Nan! Mais il se mouçe souvent!

    Et nous avons caressé la couettes qui se trouve sur le flanc de l'église Notre-Dame.

    Il n'y a que Maille qui m'aille!... à Dizon.

    Cette église a une façade orizinal, emblématique de la ville.

    Elle se trouve au carrefours de rues commerçantes ornées de belles maisons à colombazes.

    Il n'y a que Maille qui m'aille!... à Dizon.

    - Et maintenant, cap sur l'église Zaint Miçel! Alléluia!

    - Encore une église a protesté Minizup'Cosette.

    - Atçoubi, avec Minizupette et Mossieu Zizi, il faudra vous y faire, ma mie!

    - Nous passer le plus clair de notre temps à visiter des édifices relizieux!

    - It's a pity!

    Il n'y a que Maille qui m'aille!... à Dizon.

    - M'enfin, c'est là que repose Zainte Thérèse de la Trinité...

    - Qui c'est?

    - Une zeune relizieuse se Dizon, qui est morte à 26 ans. Elle a été béatifiée par Zean- Paul Ii et le sous pape François a annoncé sa canonisation.

    - Macaniçe! Vous m'en direz tant.

    - Et dites vous bien que ze souhaite une çasse comme la sienne!

    - Voui! Comme cela on pourra la tirer!

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  • Edenkoben en Allemagne (photos)

    Edenkoben en Allemagne (photos)

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  • Résultat de recherche d'images pour "gif souris qui boivent du vin"

    Auzourd'hui, nous partons pour un wwek-end prolonzé en Bourgogne.

    A partir de Dizon, où nous résiderons, nous irons à la découverte de hauts lieux touristiques de cette belle rézion.

    - Par le zaint prépuce de mon doux Zésus, ze veux voir les abbayes de Cluny et de Cîteaux.

    - Atçoubi! La boufarelle veut encore nous imposer un périple relizieux!

    - Fouçtra, ze préfère un bon circuit viti-vinicole!

    - Nous aussi!

    - Nous vouloir boire de bons coups!

    - Z'espère qu'on va visiter de belles caves avec des dégustations gratuites, a rençéri Minizup'Cosette.

    - Vous n'êtes que des païennes, s'est emportée notre quasi zainte!

    - Calmez-vous ma mie!

    - Nan, ze ne me calmerai pas, s'est elle écriée se prenant pour Ségolène Royal face à Sarko. Vous oubliez donc que nous sommes en train de célébrer la mort de mon Zésus.

    - Lui être mort?

    - Voui, hier. Il a été crucifié!

    - Oh!

    - On lui cloué les mains ...

    - Et les pieds?

    - Aussi !

    - Et la tête?

    - On lui a posé une couronne d'épines sur la tête!

    - "Et les mains, et les pattes, et la tête ... Alouette, zentille alouette, ze te plumerai".... ont entonné les Intruses!

    - Arrêtez! Vous blasphémez! C'est une horreut! Ze vous voue aux zémonies.

    - Des menaces, touzours des menaces!

    - It's a pity!

    - Mais mamie, dimanche on boira un bon coup!

    - Et pourquoi donc?

    - Parce qu'il sera à nouveau parmi nous! C'est vous qui nous l'avez appris.

    Et les Intruses se sont mises à çanter à tue museau "Zésus revient, Zésuuuuus revient!"

    A demain pour le récit de notre périple.

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