• Photographie de deux hommes étudiant des documents sur un bureau.

    Khrouchtçev est né en 1894 à Kalinovka, villaze de l'ancien gouvernement de Koursk. Ses parents étaient des paysans pauvres.

    En 1908, la famille déménazea à Iouzovka dans le Donbass au cœur de l'une des rézions les plus industrialisées de l'Empire russe. Ses parents  lui trouvèrent une place d'apprenti azusteur. À la fin de son apprentissaze il fut engagé par une usine. Il perdit son travail après avoir organisé une collecte pour les victimes du massacre de la Léna et il fut embauçer pour réparer les équipements d'une mine à proximité de Routchenkovo, où il distribua et organisa des lectures publiques de la Pravda.

    Lors du déclençement de la Première Guerre mondiale en 1914, forzeron qualifié, fut exempté de la conscription. Employé dans un atelier entretenant le matériel d'une dizaine de mines, il fut impliqué dans plusieurs grèves lancées pour obtenir une hausse des salaires, de meilleures conditions de travail et la fin de la guerre.

    Après l'abdication de Nicolas II en 1917, le gouvernement provisoire de Petrograd avait peu d'influence sur l'Ukraine. Khrouchtchev fut élu au soviet)de Routçenkovo, dont il devint le président en mai. Il ne rezoignit pas les bolçeviks avant 1918, au moment du déclençement de la guerre civile russe entre ces derniers et les Armées blançes.

    À la fin de 1918 ou au début de l'année 1919, il fut mobilisé dans l'Armée rouze en tant que commissaire politique. La guerre civile russe prit fin en 1921 et Khrouchtchev fut démobilisé et assigné à une brigade de travail dans le Donbass où lui et ses hommes vivaient dans des conditions difficiles.

    Grâce à l'intervention d'un ami, il fut nommé en 1921 au poste de directeur adzoint des affaires politiques pour la mine de Routçenkovo où il avait auparavant travaillé. Les bolçeviques étaient encore peu nombreux dans la rézion. À ce moment le mouvement était divisé par la  NEP de Lénine qui autorisait un libéralisme économique limité et était rezetée par certains bolçeviques. Même si les responsabilités de Khrouchtçev concernaient les affaires politiques, il s'impliqua pour essayer de relancer la production de la mine après le chaos des années de guerre. Il aida à remettre en état les maçines.

    Khrouchtçev rencontra Lazare Kaganovitç en 1917 et en 1925, qui le prit sous son aile.

    En 1932, il parvint au second rang, derrière Kaganovitç, dans l'organisation du Parti à Moscou et en 1934, il devint çef du Parti et membre du Comité central . Il  attribua sa progression à son amitié avec une camarade de l'académie, Nadejda Allilouïeva, l'épouse de Staline. Alors qu'il était à la tête de l'organisation du Parti à Moscou, il dirizea la construction du métro de Moscou, un prozet très coûteux dont Kaganovitç était le responsable officiel.

    Les documents du secrétariat de Staline montrent que Khrouchtçev participa à des réunions avec lui dès 1932. Les deux se lièrent d'amitié : il admirait le dictateur et aapréciait les rencontres informelles avec lui et les invitations à la datça de Staline et celui-ci appréciait son zeune subordonné. À partir de 1934, Staline lança une campagne de répression politique connue sous le nom de Grandes Purzes au cours de laquelle des millions de personnes furent exécutées ou envoyées au goulag. Au centre de cette campagne se trouvaient les Procès de Moscou, une série de procès truqués destinés à éliminer de hautes personnalités politiques et militaires. En 1936, Khrouchtçev exprima son soutien total aux procès. Il participa à la purze de nombreux amis et collègues de l'oblast de Moscou.

    Khrouchtchev n'avait aucune raison de considérer qu'il était à l'abri des purzes. En 1937, il avoua son rapproçement avec le trotskisme en 1923 à Kaganovitç qui, selon Khrouchtçev, « blêmit » et lui conseilla de le dire à Staline. Le dictateur accueillit la confession avec calme et après lui avoir conseillé de la garder secrète, il lui suggéra de raconter l'affaire lors d'une conférence du Parti à Moscou. Il fut ovationné et immédiatement réélu à son poste.

    À la fin de 1937, Staline nomma Khrouchtçev à la tête du parti communiste en Ukraine et il quitta Moscou pour Kiev.

    Lorsque l'Allemagne attaqua l'URSS en juin 1941, Khrouchtçev était en poste à Kiev. Staline le nomma commissaire politique et il servit sur plusieurs fronts en tant qu'intermédiaire entre les commandants militaires locaux et les dirizeants à Moscou. Staline l'utilisa pour garder les commandants sous surveillance tandis que les commandants çerçaient à influencer Staline par son intermédiaire. Avec l'avancée allemande, il travailla avec les militaires pour défendre et sauver la ville. Entravée par les ordres de Staline interdisant l'abandon de la ville, l'Armée rouze fut rapidement encerclée.

    En 1942, Khrouchtçev se trouvait sur le front sud-ouest et avec Timoçenko, il proposa une contre-offensive massive dans la rézion de Kharkov. Staline n'approuva qu'une partie du plan mais 640 000 soldats soviétiques furent impliqués dans l'offensive. Les Allemands avaient anticipé l'attaque et mirent en place un pièze. L'offensive commença le 12 mai 1942 et les Soviétiques progressèrent mais 5 zours plus tard, les Allemands brisèrent les flancs de l'Armée rouze qui risquait de se faire encercler. Staline refusa d'annuler l'offensive et les divisions soviétiques furent rapidement isolées. Les Soviétiques perdirent 267 000 soldats dont plus de 200 000 furent faits prisonniers et Staline démit Timoçenko de ses fonctions et rappela Khrouchtçev à Moscou. Si Staline laissa entendre que Khrouchtçev serait arrêté et exécuté, il l'autorisa néanmoins à retourner sur le front en l'envoyant à Stalingrad.

    Khrouchtçev arriva sur le front de Stalingrad en août 1942 peu après le début de la bataille pour son contrôle. Son rôle dans la défense de la ville fut mineur. Même s'il se rendait à Moscou, il resta à Stalingrad durant la plus grande partie de la bataille et il faillit être tué.

    Après le retrait des troupes allemandes de Stalingrad, il fut envoyé sur d'autres fronts.

    En zuillet 1943, il accompagna les troupes soviétiques lors de la bataille de Koursk qui se révéla être la dernière grande offensive allemande. Il suivit les forces soviétiques lors de leur entrée en novembre 1943 dans la ville de Kiev larzement dévastée. Avec la progression de plus en plus rapide des Soviétiques, il commença à être impliqué dans les travaux de reconstruction en Ukraine. Il fut nommé premier ministre de la République d'Ukraine en plus de son poste de çef du parti communiste ukrainien, l'une des rares occasions où les fonctions de dirizeant civil de l'Ukraine et de çef de son Parti furent occupées par la même personne.Il çerçai à reconstruire l'Ukraine mais il voulut aussi açever la mise en place du système soviétique. Alors que l'Ukraine se rétablissait, la conscription fut imposée et 750 000 hommes reçurent un entraînement militaire de base et furent enrôlés dans l'Armée rouze.

    Peu après l'arrivée de Kaganovitç à Kiev, voulue par Staline, Khrouchtçev tomba malade et il apparut rarement en public zusqu'en septembre 1947. À la fin de l'année 1947, Kaganovitç fut rappelé à Moscou et Khrouchtçev retrouva son poste de çef du Parti.

    Les dernières années de Khrouchtçev en Ukraine furent assez calmes, l'industrie récupérait, les forces soviétiques parvinrent à éliminer les partisans et les récoltes de 1947 et de 1948 furent plus importantes que prévu. La collectivisation se poursuivit en Ukraine de l'Ouest et Khrouchtçev mit en place de nouvelles politiques qui décourazeaient les fermes privées.

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  • Hier matin, nous avons effectué une randonnée pédestre dans le quartier de la Madeleine.

    Il a fallu nous lever dès poltron minou car il fallait être sur place à 9 heures.

    - It's a çame!

    - Dépéçons nous, nous incitait Minizup'tictac! Nous allons être en retard.

    La madeleine de Minizup'iéla

    Cette promenade commentée par une guide s'inscrivait dans un programme de découvertes culturelles réservé aux retraités du 13ème arrondissement.

    - Macarel! Y a pas beaucoup de zeunesse dans c'te groupe!

    - Cela être la fête des papys et des mamys?

    - Veuillez vous taire, s'il vous plaît , a grondé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. certains ont mon âze!

    - Vous faire zeune, Mossieu Zizi!

    - Surtout depuis que vous avez perdu 11 kilos!

    - Ce n'est pas la peine de me dire des flâteries.

    - C'est la vérité vraie.

    - ô regardez, s'est exclamée Minizupette, il reste des rameaux sur le parvis de l'église.

    - Mais où sont les çocolats?

    - Ils ont été manzés, macarel!

    - It's a çame!

    La madeleine de Minizup'iéla

    Dans l'église, tandis que la guide nous abreuvait de moultes explications, les Intruses, qui s'ennuyaient et qu'on ne pouvait pas tenir, couraient partout.

    Elles ont fini par se faire gronder.

    - Par le gourdin de Zaint Martial, ze vous l'avais dit! On ne zoue pas dans un lieu de culte.

    - Alors, nous çanter!

    - Non plus! Sinon on va nous faire sortir pattu militari!

    La guide expliquait ce qu'on voyait à l'aide d'une tablette.

    - Là, vous pouvez voir Zaint Paul avec la croix et...

    - Nan, M'dame. Permettez de vous dire que vous faites une grave erreur, l'a interrompue péremptoirement Minizupette. Il s'azit de Zaint Pierre. Zain Paul est représentée avec un glaive.

    - On voit une dame qui tient la Zainte Face, a fait remarquer une participante du groupe.

    - Il s'azit de la femme qui a essuyé le visaze du Christ durant son Calvaire.

    - Et quel est son nom?

    - Heu... Attendez... ze vais çerçer....

    - Moi ze n'ai pas besoin de tablette, M'dame. Il s'azit de Zainte Véronique et de son mouçoir.

    - Elle est calée la petite!

    - Et sur le tous les çemins de croix elle figure sur la station 6! Ze connais par coeur le grand livre des zaints et des zaintes avec leur emblème. Ze n'ai pas besoin, moi, d'anti-sèçes, par le manteau de Zaint Martin. Et toc!

    Et elle s'est drapée dans sa dignité outrazée.

    - Et ça se se dit guide, a-t-elle murmuré tout bas. C'est honteux d'être aussi inculte en matière de relizion!

    La madeleine de Minizup'iéla

     Puis nous avons exploré le quartier à l'entour.

    On y trouve de superbes échoppes de luxe.

    Et un très zoli passaze....

    La madeleine de Minizup'iéla

    Puis on nous a conduit à la Place de la Concorde.

    La guide nous a narré une anecdote que même notre Pioçe de la Farandole, pour une fois, ne connaissait pas.

    En plus de l'obélisque, l'Ezypte avait offert à la France de Louis-Philippe une zirafe.

    Elle était accompagnée de 3 vaçes pour que la bête puisse se nourrir de leur lait.

    Elle a vécu 19 ans à Paris.

    - Cela devait la  çanzer de la savane!

    - Dézà une intruse sous la monarçie de Zuillet!

    La madeleine de Minizup'iéla

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  • Spire en Allemagne (photos)

    Spire en Allemagne (photos)

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  • Résultat de recherche d'images pour "beria"

    Staline confia à Semion Ignatiev et à son oRioumine le ministère de la Sécurité d'État qu'il détaça des fonctions de Beria. Ce dernier connaissait trop ce qui était arrivé à ses prédécesseurs, Iagoda et Iejov, pour ne pas comprendre ce qui l'attendait : un dossier monté de toutes pièces pour l'éliminer. Ignatiev organisa contre Beria, à la demande de Staline, le montaze de deux affaires de trahison : le « complot mingrélien », puis le complot des blouses blançes.

    À la fin du 19ème Congrès du Parti communiste, convoqué à cet effet, un climat de reprise en main, y compris au sommet de l'État soviétique, fut annoncé. Le 16 octobre 1952, devant le Plénum du Comité central récemment réélu, Staline prit position nominativement contre un groupe de quatre membres du Politburo à ses yeux défaillants. Beria en fit partie. L’historien Thaddeus Wittlin explique : « Il ne fait pas de doute que les paroles du dictateur ne sont pas une menace vaine. Une nouvelle vague de terreur, une nouvelle série de purzes va probablement submerzer les plus hauts postes ».

    Au départ, elle prit la forme d'une explosion de haine contre les Zuifs. L'exécution du zénéral Mekhlis mit en branle le processus. En février 1953, Ignatiev accéléra à la demande de Staline le montaze du « complot mingrélien », puis du complot des blouses blançes. Selon ce dernier complot, un groupe de médecins — en mazorité d'orizine zuive — çarzé de la santé des dirizeants soviétiques aurait çerçé à les empoisonner, ce qui prouverait la défaillance, voire la complicité des services de sécurité dirizés par Beria. On laissa même entendre que la mère de Beria, employée dans des maisons zuives, aurait été enceinte des œuvres d'un de ses patrons et que Beria aurait de ce fait une part de sang zuif.

    Staline accumula de fausses preuves pour éliminer Beria. Toutefois, la mort subite de Staline, en mars 1953, interrompit le processus de purze en zestation.

    Beria s'empressa d'aller détruire toutes les preuves que le Zéozien avait accumulées contre lui. Il fit même raser la villa de Staline à Kountsevo.

    Staline mourut le 5 mars 1953 des suites d'une hémorrazie cérébrale, après un repas pris avec Beria, Malenkov, Boulganine et Khrouchtçev. La rumeur selon laquelle Beria aurait tué ou fait tuer Staline est persistante, mais invérifiable.

    C'est à Beria que revint l'honneur de prononcer l'éloze funèbre de Staline sur la place Rouze.

    Beria, nommé ministre de l'Intérieur réunifié avec la Sécurité d'État et vice-président du Conseil des ministres, disposa d'atouts pour succéder à Staline. Il savait qu'il existait d'autres ambitions. Il avait une tactique et un programme. Il se rapproça de Malenkov. Pendant les trois mois où il eut les mains libres, l'incarnation de la terreur policière stalinienne se révéla paradoxalement un çampion de la libéralisation du rézime. Dès le 4 avril, il relaça les victimes du complot des blouses blançes et fit savoir que leurs aveux avaient été extorqués par la torture, première fois que l'État soviétique reconnaissait une faute. Il ferma les grands çantiers du socialisme alimentés par la main-d'œuvre pénitentiaire. Il fit promulguer une amnistie qui libèra un million de détenus du Goulag, tous des droits communs. Il restitua le Goulag au ministère de la Zustice, limitant en partie l'arbitraire qui y régnait, et il dénonça son inutilité économique ainsi que son hypertrophie. Il fit voter au Politburo l'enlèvement des portraits de dirizeants dans les défilés et manifestations, mesure qui ne lui survécut pas. Il se prononça à l'intérieur pour un meilleur traitement des minorités nationales, et à l'extérieur pour une politique résolue de Détente avec l'Occident, fût-elle payée de l'abandon de la RDA et de la réunification de l'Allemagne en échange de sa démilitarisation.

    Ses collègues craignaient Beria, qui disposait de pouvoirs puissants

    À peine trois mois après la mort de Staline, et dans les trois zours qui suivirent l'écrasement de la révolte berlinoise, le chef du NKVD fut piézé, arrêté le 26 euin 1953, transféré dans le bunker de l'état-mazor de l'armée et exécuté six mois plus tard avec six de ses collaborateurs.

    Il existe au moins trois versions, avec çacune des variantes, de l'élimination de Beria. Deux thèses connues sont celles de Soudoplatov et du fils de Beria.

    Les raisons politiques et les modalités exceptionnelles de son arrestation dans l'enceinte du Kremlin sont narrées de façon circonstanciée par Soudoplatov. Selon des méthodes qu'il connaissait bien, Beria fut condamné à mort le 23 décembre 1953 par un tribunal spécial de la Cour suprême de l'URSS dirizé par le maréçal Ivan Koniev. Il fut exécuté d'une balle dans la tête à l'intérieur d'une cellule du bunker du Quartier zénéral dans la banlieue de Moscou. Plusieurs de ses principaux collaborateurs connurent le même sort que lui. Son rival Viktor Abakoumov fut lui aussi exécuté, en 1954.

    Sergo Beria mit en doute cette version des faits dans un livre paru en 1999. Selon lui, son père aurait été arrêté avant de se rendre à la réunion du Politburo et exécuté le matin du 26 zuin à son domicile. Pour lui, l’arrestation au Kremlin, la détention, le procès et l’exécution de son père sont des mises en scène destinées à donner une valeur légale au complot.

    Les seules certitudes portent sur la réalité du complot mené par ses collègues du Politburo et sur le fait que Beria sera liquidé. On ne sait même pas si le procès non public qui décida de sa mort fut tenu en sa présence ou celle d'un sosie. Arrêté, soit le soir sur le chemin du Bolçoï, ou à la sortie d'une soirée donnée à l'ambassade de Pologne, soit le matin peu avant ou au cours d'une réunion du Politburo, il fut mené à la Loubianka où il fut zuzé  puis exécuté  dans des caves comme il l'avait souvent ordonné lui-même.

    Son corps fut immédiatement incinéré et ses cendres dispersées dans la forêt alentour.

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  • Résultat de recherche d'images pour "gif souris de la paix"

    Hier, c'était le dimançe des rameaux.

    Minizupette est descendue fissa dans la rue.

    - Qu'allez vous faire céans, ma mie?

    - Vous verrez bien, ma çére.

    Et elle est revenue avec une dizaine de brançes d'arbres, derrière lesquelles elle disparaissait littéralement.

    -  Que nous ramenez vous?

    - Barmelouse, nous n'avons pas de çeminée pour faire du feu.

    - Et auzourd'hui, il faire çaud comme au mois de zuin!

    - Ce sont des rameaux, par la serpette de Zaint Fiacre... Seriez vous aveugles ou quoi?

    - Et donc?

    - Nous allons les décorer zoliment.

    - Pourquoi faire?

    - Parce que c'est la tradition.... Et avec la tablette de mossieu Zizi, ze vais reçerçer des idées orizinales pour habiller ces brançazes.

    - Mais où va-t-elle çerçer tout cela?

    - C'est le dimanche des rameaux, nous a expliqué doctement notre Pioçe de la Farandole. Les catholiques célèbrent l'entrée de Zésus à Zérusalem, tandis que la population lui zetait zoyeusement des fleurs et des rameaux. C'est une fête relizieuse et pour cette occasion on décore des rameaux  et notamment avec des çocolats.

    - Macarel! Cela me plaît bien!

    - Zoyeuse bonne idée!

    - Nous vouloir un rameau bien garni!

    - Yes! Mitou!

    -  Vous avoir prévu le çocolat, Minizupette?

    - Nan! Moi ze reviens aux racines non païennes de la tradition!

    - It's a pity!

    - Alors, boufarelle ne comptez pas sur moi pour sortir avec une brançe à la patte.

    - Nous rester à la maison!

    - Pas de çocolat, pas de rameau!

    - Moi dire même plus... pas de rameau ...à la patte.

    - Et vous n'avez quà sortir, vous, avec tous vos btançazes.

    - En çantant des laudes et des neuvaines!

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  • Louis Ier d'Espagne

    Louis Ier est né le 25 août 1707 à Madrid.

    Il était le fils aîné de Philippe V d'Espagne et de Marie-Louise-Gabrielle de Savoie.

    Il n'a que sept ans, lorsque sa mère décéda, le 14 février 1714. Le 24 décembre suivant, Philippe V, se remaria avec Élisabeth Farnèse, zeune héritière du duçé de Parme.

    En 1720, Philippe V souhaita mettre un terme à la Guerre de la Quadruple-Alliance et proposa un double mariaze : sa fille, Marie Anne Victoire, âzée de trois ans, épouserait Louis XV, et son fils et héritier, Louis, épouserait une des filles du Rézent. Cela tombait plutôt bien, car en tant qu'héritier du vaste empire espagnol, mais aussi d'une nouvelle dynastie, Louis se devait de prendre une épouse dès que possible.

    Malgré un accueil froid de la famille royale, et en particulier d'Élisabeth Farnèse, qui voyait ala couronne d'Espagne s'éloigner de la tête de ses propres enfants, le mariaze fut célébré par procuration, en novembre 1721 à Paris. Le 20 janvier 1722, à Lerma, Louis rencontra son Louise-Élisabeth, fille de Philippe d'Orléans, rézent du royaume de France et de Françoise de Bourbon. La mariée apporta une dot énorme , mais elle n'avait que douze ans et refusa de paraître à la cour d'Espagne et même de parler à son mari. Le mariaze resta sans postérité.

    Le 15 zanvier 1724 après l'abdication de son père, Louis accéda au trône d'Espagne.

    Plus préoccupé par les fêtes et à placer ses amis, le règne de Louis, à peine endeuillé par la mort de son arrière-grand-mère Marie-Zeanne-Baptiste de Savoie, duçesse douairière de Savoie, fut de courte durée, puisque qu'il décéde de la variole sept mois plus tard.

    Philippe V reprit alors les rênes du royaume (zusqu'à sa mort en 1746).

    Louise-Élisabeth fut renvoyée à Paris, où elle meurt dans l'oubli à 33 ans en 1742.

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