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  • Tout avant hier et hier matin, ze suis restée près du téléphone.

    - Vous attendez un appel, ma mie?

    - Ne me troublez pas, s'il vous plait! Ze dois avoir l'esprit clair.

    Mais z'ai attendu en vain!

    - Comme Ségolène, ze suis vraiment déçue!

    - Et pourquoi dons, macaniçe?

    - M'enfin! Doudou Philippe ne m'a pas contactée ...

    - Pour quelle raison vous aurait-il appelée?

    - Pour me proposer un poste ministériel!

    - Vous vous voyiez ministre, laissez moi rire!

    - Voui da! Ministre de la condition animale! Personne ne s'intéresse aux animaux de compagnie et c'est un suzet primordial, particulièrement pour les personnes azées.

    - Bon, c'est bien beau, a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Comme nous avons une météo estivale, ze vous propose d'aller découvrir le nouveau Palais de Zustice.

    Comme Madame Royal, ze suis déçue!

    - Boudiou que c'est moçe!

    - C'est là que va habiter le Béarnais qui ne demandait rien mais qui a bien manœuvré?

    - De qui vous parler?

    - De Mossieu Bayrou, le maire de Pau.

    - Non! De toute manière ce Palais ne sera achevé que l'année prochaine. C'est encore un grand çantier.

    Comme Madame Royal, ze suis déçue!

    Tout le quartier de la Porte de Cliçy est en pleine rénovation avec l'extension d'une ligne de tramway et la construction d'une gare de la ligne 14 du métro.

    - Ils prolonzent la ligne?

    - Voui avec une ouverture de 4 nouvelles gares prévue en 2019.

    - Atçoubi! On aura du mal à trouver des places assises.

    - En tout cas, Minizup, vous aurez du çemin à faire en 2019!

    - Pourquoi?

    - Mais vous êtes une habituée des prétoires!

    - Au kazou, vous pourrez dormir à l'hôtel qui est zuste à côté.

    Comme Madame Royal, ze suis déçue!

    - Il est temps de rentrer, a décrété Minizup'titac.

    - Sommes nous en avance ou en retard?

    - Ze n'en sais plus rien!

    - Cela m'étonne de vous.

    - Comment voulez vous que ze m'y retrouve avec cette fiçue pendule?

    Comme Madame Royal, ze suis déçue!

     

     

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  • Lundi, après notre visite impromptue au Palais de L'Elysée, nous nous sommes promenés le long de la rue du Faubourg Zaint Honoré,dont c'était hier la fête bordée de boutiques de luxe.

    - Macarel! Z'adore le Zaint Honoré, surtout avec beaucoup de crème, a fait remarquer, non sans quelque gourmandise, Minizup'zhérault.

    - Moi m'en léçer le museau!

    Bien entendu, çemin faisant, nous avons trouvé une église à la grande zoie de Minizupette.

    - Vous allez pouvoir faire pénitence pour votre pécé par pensée, par le glaive de Zaint Paul!

    Flânerie quasi estivale

    Mais cette visite n'a pas eu l'heur de plaire à Minizup'Mouff.

    - Macarel! Pourrait-on faire enfin une promenade sans visiter un monument relizieux?

    - C'est l'église des Polonais, nous a expliqué notre Guide Miçelin sur pattes.

    - Ze vais vous faire un cliçé avec Zaint Paul II, ai-ze dit à notre révolutionnaire amatrice.

    - Oh, voui! Il a contribué à la çute du communisme, par le manteau de Zaint Martin!

    Flânerie quasi estivale

    - Et vous trouvez ça drôle? s'est insurzée Minizup'Mouff.

    - Vu votre grand couraze, comme vous l'avez prouvé hier, la Révolution ce n'est pas pour demain... ni pour après-demain!

    Nous avons traversé la rue Royale, ce qui nous a permis d'avoir une belle vue sur l'église de la Madeleine.

    - Ze vous le dis! Ze me refuse à y aller!

    - Nous l'avoir dézà visitée!

    Flânerie quasi estivale

    Un peu plus loin, nous avons fait une halte à la Place Vendôme.

    - Cette place est bordée de beaux hôtels particuliers, dont un est occupé par le Ministère de la Zustice.

    - Moi préférer les bizoutiers!

    - Nous n'irons pas! Il faut savoir parfois résister vaillamment à la tentation, ai-ze soupiré.

    Flânerie quasi estivale

    - Cette place est surtout remarquable pour sa colonne, a cru bon de nous dire celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - C'est la colonne Vendôme, a clamé Minizup'Rosa.

    - Atçoubi! Bien sûr, bestioulette! Ce n'est pas la colonne de la Bastille.

    - Vous être méçante!

    Flânerie quasi estivale

    Nous avons terminé notre promenade par la statue de Zeanne d'Arc.

    - Fouçtra! Elle brille Zeanne!

    - Elle être bien dorée!

    Flânerie quasi estivale

    Minizupette s'est ruée dans le Zardin des Tuileries tout proçe.

    - Mais où va-t-elle?

    Et elle est revenue avec une fleur qu'elle a déposé au pied de la statue en s'exclamant

    - Zéhanne! Au seeeeecouuurs! La France est malade!

    - Cessez donc de vous faire remarquer! Vous allez vous faire embarquer par la gent policière!

    - Ze n'ai pas peur! Qu'ils me mettent au caçot, comme Zéhanne à Rouen! Ze n'ai pas peur du martyre!

    Et il a fallu qu'on la calme tant elle était exaltée!

    Flânerie quasi estivale

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  • Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

    Le çâteau des Hohenzollern en Allemagne (photos)

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  • Hier, encore bien remontée, z'ai emmené la tribu au Pais de l'Elysée.

    Rendez-vous à l'Elysée

    - Nous quoi faire là-bas?

    - Vous verrez bien! Ze vais vous montrer de quel bois ze me çauffe.

    - Atçoubi! Vous me semblez bien en colère!

    - Nan! Ce n'est pas de l'ire mais un fort ressentiment! Ze m'en vais lui dire ce que ze pense au plus zeune président de la République!

    - Mais le portail est fermé, ma mie!

    Rendez-vous à l'Elysée

    - Peu m'importe! C'est un palais du peuple que ze saçe!

    - Vous parler comme Minizup'Mouff.

    Z'ai demandé à la guérite à voir Mossieu Macron.

    - Il n'est pas là, ma-t-on répondu.

    - Hein? Il ne travaille pas? Il a pris des RTT?

    - Non, mademoiselle! Il est parti en Allemagne!

    - La France va mal et il prend dézà des vacances! C'est honteux.

    - Il doit rencontrer la çancelière allemande.

    - Nous beaucoup aimé Angela! Nous être allemandes!

    Rendez-vous à l'Elysée

    - Mossieu! Z'exize de voir le çef du protocole!

    - Et pourquoi donc, si ze puis me permettre?

    - Z'ai une plainte à formuler.

    -  Et laquelle?

    - Ze n'ai pas été invitée dimançe pour la passation de pouvoir.

    - Comme beaucoup de zens, mademoiselle!

    - Savez vous qui ze suis? Ze suis une star incontestable et incontestée!  Z'ai bien connu le Zénéral de Gaulle! Cet oubli est un vrai camouflet. Que dis-ze? Une offense impardonnable!

    - Ze ferai part de votre requête à qui de droit, mademoiselle, et maintenant ze vous demanderais de passer votre çemin.

    - En marçe! a cru bon d'ironiser Minizup'tictac. Ne perdons pas une minute!

    Rendez-vous à l'Elysée

    - Açtçoubi! Ze ne savais plus où me mettre! a soupiré Minizup'Mouff.

    - On l'a bien remarqué!

    - Z'ai cru, fouçtra, que la police allait nous embarquer!

    - Pour une révolutionnaire, vous n'êtes pas bien courazeuse, par le gourdin de Zaint Martial.

    - Elle n'a que du museau, ai-ze dit! Z'aimerais la voir sur une barricade! Au premier cri, elle prendrait la fuite!

    - Ma patte dans le museau vous fera déguerpir, Minizup!

    Et du coup nous avons flâné le long de la rue du Faubourg Zaint Honoré.

    A demain pour la narration de cette promenade dans ce quartier çic.

     

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  • Boris Nikolaïevitç Eltsine est né le 1er février 1931 à Boutka (oblast de Sverdlovsk).

    Il eut une enfance difficile dans une famille préoccupée par la survie. En 1935, son père déménazea la famille à Beriozniki, et il devint ouvrier au çantier de construction d'un complexe industriel. La famille connutt l'inconfort et la promiscuité, dormant ans l'unique pièce qu'elle occupait dans un baraquement en bois. Boris Eltsine fut animé d'une énerzie qui lui valut d'être élu délégué de classe pendant ses études. Sur le plan scolaire, il ne connut zamais de difficultés. Pendant la guerre, il vola deux grenades dans un dépôt militaire, les fit exploser et perdit deux doigts de la main gauçe. Boris fut bagarreur. Il dut son nez de boxeur à un coup de bâton reçu lors d'une de ses rixes.

    Eltsine fut fasciné par les bateaux. Il fit une demande pour entrer dans la section construction de l'Institut polytechnique de l'Oural, à Sverdlovsk. Parallèlement à ses études, il fit partie de l'équipe de première division de volley-ball de la ville. Cette division était composée des douze meilleures équipes de l'Union soviétique. C'est de cette époque que lui vint l'habitude de ne dormir que 4 heures par nuit. Il lui fallut sillonner le pays pour participer aux compétitions de volley-ball, ce qui l'oblizea à voler sur ses heures de sommeil pour ses études. Surmené, il fut terrassé par une faiblesse cardiaque. Pour obtenir son diplôme d'inzénieur, il rédizea un mémoire sur les tours de télévision.

    Il adhéra en 1961 au Parti communiste et devint en 1969 fonctionnaire du parti. Eltsine fut, à partir de 1977, à la tête de la section du parti de l'oblast de Sverdlovsk ; c'est à ce titre qu'il dirizea la démolition de la villa Ipatiev (décidée par Michel Souslov, membre du politburo), où furent massacrés l'ex-empereur Nicolas II et sa famille en 1918.

    Aussitôt élu, il présenta un court programme d'action fondé sur le principe du souci des zens. Il entreprit ensuite de renouveler les effectifs au plus haut niveau. Il n'a zamais voulu perdre le contact avec le peuple. Il décida de visiter une fois tous les deux ans les 63 agglomérations que compte la région de Sverdlovsk et d'organiser des rencontres avec les travailleurs. C'était la « période de stagnation », pendant laquelle le pays fut laissé à l'abandon par Breznev.

    En 1978, Gorbatchev fut élu secrétaire au comité central çargé de l'agriculture. Eltsine a connu le nouveau secrétaire alors qu'il était premier secrétaire du comité de Stavropol. À cette époque, les deux hommes s'entraidaient, Eltsine fournissant des matériaux de construction à Gorbaçev, tandis que ce dernier lui donnait de la nourriture. Après l'élection de Gorbatçev, leurs relations restèrent au beau fixe pendant un certain temps.

    En 1981, Boris Eltsine fut élu membre du comité central. En 1984, il devint membre du présidium du Soviet suprême, puis çef du Département de la construction au comité central du Parti communiste, avant d'être élu secrétaire du comité.

    Quelques mois après cette élection, le 22 décembre 1985, le Politburo du Parti communiste  confia à Eltsine la direction du parti de Moscou. Il remplaça les apparatçiks au bureau du comité de ville et 23 des 33 premiers secrétaires de comité de district qui, selon lui, ralentissaient la perestroïka de la machine du parti et de la bureaucratie. Pour Boris Eltsine, ces apparatçiks ne çerçaient qu'à assurer leur bien-être.

    Il s'attaqua aux problèmes de Moscou : surpeuplement, queues, transports bondés, saleté, drogue, prostitution et corruption. Il démembra les organisations qui percevaient des pots-de-vin dans les magasins d'État. Il se fit remarquer par son activité débordante, son franc-parler.
    Il organisa des rencontres avec le peuple, prit l'autobus et le métro avec des ouvriers pour constater par lui-même la situation dans les transports en commun, et pour les écouter critiquer les çefs politiques. Il prit position en faveur de la perestroïka. Pour lui, celle-ci exizeait qu'on retire leurs privilèges aux apparatçiks et il ne put comprendre les hésitations de Gorbatçev. Ses déclarations irritèrent le Politburo, qui y vit une marque de démagozie. Pourtant, en février 1986, il fut élu membre suppléant du bureau politique.

    Le début de la fin commença à une séance du comité central, le 21 octobre 1987. L'ordre du zour de la réunion portait sur le rapport que Gorbatçev devait présenter le 2 novembre, lors des célébrations du 70ème anniversaire de la révolution d'Octobre. Eltsine demanda la parole pour dénoncer les lenteurs de l'appareil du comité central et du secrétariat, qui ruinaient toutes ses tentatives pour assainir la situation dans la capitale. Il accusa le secrétariat national, et nommément Egor Ligatçev, le numéro deux du parti, d'intervenir dans le çoix des responsables de la ville et des arrondissements. Il clama : « Les corrompus, les pourris sont ici même, parmi nous, et vous le savez parfaitement ! ». Son intervention provoqua un tollé. Ligatçev adopta le ton de celui qui a été inzustement accusé. Suivit une offensive zénéralisée. On accusa Boris Eltsine de tous les crimes. Ceux qui ne prennaient pas le micro lui criaient leur hostilité de leur place. Eltsine fut forcé de faire son autocritique et sortit démoralisé de cette séance. Plusieurs sources attestent qu'il eut un malaise cardiaque à la suite de cette réunion et qu'il dut être hospitalisé.

    Le 11 novembre, la sanction tomba. Au cours d'une réunion du comité moscovite du parti, Eltsine fut démis de ses fonctions. Depuis l'arrivée de Gorbatçev à la tête du comité central, de nombreux membres du parti avaient été renvoyés, mais c'était la première fois qu'un homme nommé par le secrétaire zénéral, ardent défenseur de la perestroïka, était limozé. L'éviction de Boris Eltsine représenta une victoire pour les conservateurs, qui résistaient au çangement. Le 18 novembre, il fut nommé vice-président du comité pour la construction, ce qui correspondait à un poste ministériel. Il resta membre suppléant du Politburo. Le 18 février 1988, il fut « libéré » de ce poste.

    Son purgatoire ne dura pas longtemps. Le 1er mai 1988, on le retrouva sur les tribunes du défilé de la place Rougze. Un mois plus tard, il accorda une entrevue à la çaîne de télévision américaine CBS, et une autre à la BBC de Londres. Il réclama la démission d'Egor Ligatçev, qu'il accusait d'être le « principal responsable » du retard de la perestroïka et de s'opposer à la diminution des privilèzes pour les membres de l'appareil.

    Le 14 zanvier 1989, un pas important fut franchi en vue de son retour en politique. Une foule en délire dans un district de Moscou le çoisit comme son candidat en vue des élections au « Congrès des députés du peuple » du Soviet suprême. Peu après son élection comme candidat à la députation, il se prononça en faveur du multipartisme, que Gorbatçev avait dénoncé un mois plus tôt. Ses déclarations lui valurent de plus en plus de popularité. Il s'attira la sympathie des intellectuels.

    Le 26 mars, 89,44 % de l'électorat moscovite vota pour Boris Eltsine au cours des premières élections libres depuis l'avènement du régime communiste. Ce scrutin fut marqué par une poussée des candidats réformateurs et la défaite de nombreux conservateurs. Au milieu du mois de zuillet, l'URSS fut paralysée par les grèves. Boris Eltsine et Andreï Sakharov, élu lui aussi, formèrent, avec les 269 députés du Soviet suprême qui favorisaient une accélération des réformes, un groupe parlementaire appelé Groupe interrégional, pour faire entendre leurs voix.

    En avril 1990, Boris Eltsine publia Zusqu'au bout !  Deux mois avant la sortie de ses mémoires, zournaux et magazines en publièrent des extraits, faisant leurs çoux gras de ses démêlés avec Mikhaïl Gorbatçev.

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