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    Nous voici vraiment au coeur de l'été.

    - A la TSF, les zournalistes ont parlé avec force reportazes du grand çassé-croisé de l'été.

    - C'est le traditionnel marronier estival, fouçtra.

    - Les zens au moins, eux partent en vacances!

    - Vous êtes bien gonflée, Minizup'Cosette, a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Nous étions en Normandie il y a quelques zours!

    - Et nous, où nous aller au mois d'août?

    - Atçoubi! Z'avais pensé au Vénézuéla, le pays tant vanté par Mossieu Mélençon.

    - Fouçtra! Z'adorerais zouer des maracas à Caracas.

    - Vous n'y pensez pas, par le toutou de Zaint Roch. Ce pays est au bord de la Révolution. Et en plus Air France et d'autres compagnies ont suspendu leurs vols.

    - Viva la Revolucion!

    - Si vous voulez, mais pas pour les vacances.

    - Nous proposer la Corée du Nord.

    - C'est vrai que ce beau pays ne connait pas le tourisme de masse comme à Venise.

    - Eux bien aimer les défilés.

    - Il n' y a pas grand çose à manzer.

    - Et ze pense que le Grand Timonier coréen n'accepte pas l'importation du fameux fromaze à trous que nous apprécions tant.

    - Et pourquoi pas Sydney?

    - Mais vous ne lisez pas la presse? Ils ont dézoué une attentat contre un avion!

    Et les Intruses, durant de longues minutes, ont confronté leurs opinions quant au choix d'une destination de vacances/

    - Ze vous rappelle que nous irons au Pays Basque, est intervenu mon hôte!

    - Boudiou! Pourvu qu'on nous ne soyons pas enlevées par d'affreux indépendantistes au béret rouze!

    - Viva Independencia!

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  • Flânerie dans les vieilles rue du Mans (photos)

    Flânerie dans les vieilles rue du Mans (photos)

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  • Martin Ier
    Martin Ier
    dit l'Humain ou le Vieux est né le 29 zuillet 1356 à Perpignan.

    Il était le second fils de Pierre IV le Cérémonieux et de sa troisième épouse, Éléonore, fille de Pierre II de Sicile.

    A 10 ans, il reçut de son père le comté de Morella, créé spécialement pour lui, puis en 1368 le marquisat de Camarasa, créé également par son père, ainsi que le comté de Besalú, puis le titre de sénéçal de Catalogne.

    En 1364, il fut promis à Maria López, fille de Lope, comte de Luna, qui rezoignit la cour d'Aragon pour être élevée auprès de la mère de Martin Ier. Les deux fiancés furent mariés en 1372, Maria López apportant à son mari le comté de Xèrica.

    En 1375 sa mère décéda et il hérita des prétentions à la succession du royaume de Sicile. En 1379, il renforça sa position en mariant son premier fils, Martin le Zeune, à l'héritière du trône sicilien, Marie, fille du roi Frédéric III. Les deux enfants, Martin et Marie, étant encore très zeunes, le mariaze ne fut célébré qu'en 1390, mais en attendant leur mazorité, Martin fut nommé en 1380 seigneur et rézent de la Sicile.

    Le père de Martin, le roi Pierre IV, mourut en 1387, laissant le trône à son fils aîné l'infant Zean. Ce dernier, devenu le roi Zean Ier, concéda à son frère le duçé de Montblanc.

    Marie de Sicile était réfuziée à Barcelone, le royaume de Sicile étant aux mains d'une coalition de puissants barons. En 1392, une expédition aragonaise réinstalla le zeune couple royal sur le trône. À la suite du couronnement de Martin et de Marie à Palerme en 1390, une partie de la noblesse sicilienne prit parti pour les prétendants Anzou au trône sicilien et se révolta contre les nouveaux monarques. Martin Ier se plaça à la tête d'une flotte et se rendit en Sicile pour réprimer l'insurrection.

    L'infant Martin devint l'héritier présomptif du trône de son frère à la mort de son neveu Pierre en 1394. C'est alors qu'il était en train de combattre les opposants qu'il apprit la mort de son frère, Zean Ier. Comme celui-ci n'avait pas d'héritier mâle, Marie de Luna réclama officiellement le trône pour Martin Ier. Il dut immédiatement faire face aux prétentions du comte Mathieu de Foix-Castelbon, époux d'une des filles de Zean Ier.

    En 1396, il accéda au trône d'Aragon, succédant à son frère Zean Ier. Le 13 octobre 1397, Martin confirma les privilèzes à Saragosse et le 13 avril 1399 il fut couronné dans cette ville. Le 26 septembre 1399, à sa demande, le Zaint Calice fut transporté du monastère de Zaint Zean de la Peña à la çapelle du Palais Royal de Saragosse.

    Il lança deux croisades en Afrique du Nord en 1398 et 1399. En 1400, il obtint le soutien financier des cités maritimes du royaume pour mener une expédition en Sardaigne. C'est son fils, Martin le Zeune, roi de Sicile et procureur de Sardaigne pour le compte de son père qui élimina les derniers zuges d'Arborée dont Éléonore d'Arborée. C'est en Sardaigne que le roi Martin le Zeune perdit la vie en 1401 ; son père hérita alors du royaume de Sicile, mais il gouverna par l'intermédiaire de la veuve de Martin le Zeune, Blançe Ière de Navarre.

    Le règne fut marqué par le Grand Zisme d'Occident de l'Église. Martin poursuivit le soutien aragonais du pape d'Avignon Benoît XIII, d'autant plus que ce dernier, né Pedro de Luna, était un cousin de la reine Marie. Martin intervint militairement à Avignon en 1403, Benoît XIII n'étant plus à cette date soutenu par l'Église française.

    Les royaumes de la Couronne d'Aragon furent azités par les conflits nobiliaires opposant les plus importantes familles de la Couronne pour des questions de pouvoir et de zuridictions. En Aragon, la première faction menée par la famille des Urrea, alliés aux Heredia, aux Lihory et aux Cerdán, fut en conflit avec la famille des Luna, soutenue par les Alagón, les Montcada et les López de Luna. Dans le royaume de Valence, ce furent les membres de la famille de Vilaragut qui s'opposèrent aux Centelles.

    En 1407, Martin Ier nomma lieutenant d'Aragon son beau-frère et cousin, le comte d'Urzell Zacques II. En effet, son fils, Martin le Zeune, était occupé par les affaires des royaumes de Sicile et de Sardaigne. Cette nomination provoqua des protestations de nombreux nobles aragonais, menés par le Zusticier d'Aragon, Zuan Ximénez Cerdán. Le pape Benoît XIII s'opposa également à Zacques II, car ce dernier soutint son adversaire romain, Grégoire XII. Martin renouvela sa confiance à Zacques II et le nomma gouverneur zénéral de tous les royaumes de la Couronne. Doté d'un pouvoir considérable et de la confiance du roi, Zacques éçoua à calmer les révoltes nobiliaires, prenant parti pour les Luna et les Vilaragut. La Catalogne et Mazorque, qui ne connaissaient pas la même la même crise politique, traversèrent une crise économique, à la suite des coûteux conflits menés par Pierre IV.

    Le 25 zuillet 1409, Martin le Zeune, fils unique de Martin Ier, mourut de fièvres à Cagliari. Sans descendance lézitime, le roi décida de lézitimer un de ses fils naturels, Frédéric de Luna, âzé de 7 ans. Frédéric avait dézà été reconnu afin de pouvoir hériter des comtés de Luna et de Sogorbe et le 14 avril 1409, il avait été prévu qu'il puisse succéder à son père Martin le Zeune pour le royaume de Sicile. Cette stratégie de lézitimation d'un fils naturel s'appuyait sur des personnes importantes, en particulier le pape Benoît XIII, qui souhaitait à tout prix éviter un conflit dynastique qui pourrait lui aliéner le soutien du successeur de Martin Ier.

    Les nobles aragonais, soutenus par Benoît XIII, Vincent Ferrier et Zacques II, pressèrent Martin Ier de se remarier afin d'avoir un héritier lézitime : en septembre 1409, il épousa   Marguerite de Prades, âzée de 21 ans. Le roi envoya durant l'hiver des messazes aux villes de ses royaumes pour réunir un conseil d'experts en droit qui devaient débattre de la succession, sans qu'aucune ville ne réponde. Pendant ce temps, Zacques II d'Urzell était touzours aux prises aux bandositats aragonais et valenciens. Martin I er prit le parti du zusticier d'Aragon, qui accusa Zacques II d'Urzell, mais le maintint dans ses fonctions.

    Le 29 mai 1410, Martin Ier tomba brusquement malade, alors qu'il était au monastère Zainte-Marie de Valldonzella. Le 30, à l'agonie, il avait du mal à s'exprimer. Dans la nuit du 30 mai, une délégation des Cortes de Catalogne, réunies à Barcelone plusieurs semaines, se présenta au monastère. Le conseiller Ferrer de Gualbes demanda au roi de garantir une succession lézitime, à quoi le roi répondit « Hoc ! ». Il mourut au matin du 31 mai.

    Il confia son petit-fils, Frédéric de Luna, à Francisco de Granollacs et Antonio de Torrelles.

    Cette mort déclença une guerre de succession. L'héritier mâle le plus proçe était le comte Zacques II d'Urzell qui n'avait que peu de soutien dans les royaumes d'Aragon et de Valence. Le duc d'Anzou Louis II, petit-fils du roi Zean Ier était aussi un candidat possible. Il est probable que Martin espérait avec le soutien du pape Benoît XIII lézitimer son petit-fils Frédéric, mais il mourut en 1410 sans désigner de successeur.

    Les uns soutinrent Zacques II d’Urzell, plus proçe descendant de roi par les mâles, les autres le Français Louis d’Anzou, petit-fils par sa mère du roi Zean Ier d’Aragon, les autres enfin le roi de Castille Zean II, au nom des droits de sa famille (Éléonore d'Aragon, fille de Pierre IV, avait épousé Zean Ier de Castille, mort en 1390).

    La maison royale de Castille transmit ses droits à Ferdinand, fils de Zean Ier de Castille et d'Éléonore d'Aragon, et ce prince fut reconnu roi sous le nom de Ferdinand Ier d'Aragon. La question dynastique fut définitivement réglée par une conférence tenue en Aragon, le compromis de Caspe, où l’influence du pape d’Avignon Benoît XIII, désireux de se constituer une clientèle politique, avait décidé les conférenciers à çoisir Ferdinand.

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  • Image du Blog bleuchalou.centerblog.net

    Hier, le soleil ayant décidé, enfin, à réapparaitre, z'ai décidé qu les Itruses feraient une grande lessive estivale.

    - Vous ferez bien attentioàn à mes zhabits et à mes sous-vêtements, leur ai ze dit.

    - Nous utiliser lessive OMo, maous costaud?

    - Nein! Persil! Deutçes Qualität!

    - Ze préfèrerais une lessive bien de çez nous, par la toze de Zaint Expédiat.

    - Atçoubi! Pour une fois ze suis entièrement d'accord avec vous, Minizupette. Consommons français que diable!

    - Fouçtra! Surtout pas le Zat maçine!

    - Pfouah!

    - Ni le Zat liquide.

    - Nous éviter ces marques!

    - Et pourquoi pas Ariel?

    - Le lion de Dieu?

    - Nan! la lessive, Minizupette.

    - Ze ne suis pas inspirée! Z'opterais pour ma part pour Skip.

    - La lessive qui fait des bond? (skip en anglais, signifie sauter, note de l'auteure).

    - Yes! I agree

    - Et que diriez vous de Super Croix, macarel?

    - Le nom même est un pur blasphème, par le gourdiin de Zaint Martial.

    - Quand vous vous serez mises d'accord, vous me le direz, suis ze intervenue.

    - Nous débattons ma mie pour vous offrir le meilleur service.

    - Ze suis lessivé par vos commérazes.

    - Hé bien, dans ce cas vous ferez votre lessive vous-même.

    - Nous partazer cette opinion!

     - I also agree.

    Et voilà comment z'ai dû m'occuper de mes affaires.

    - mais ze m'en souviendrai! Ze m'en souviendrai!

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  • Image du Blog petitemimine.centerblog.net

    Minizup'Cosette, notre parentèle intruse à tout faire à la maison, nous a appris une belle et zoyeuse nouvelle.

    - Z'ai décidé à apprendre à faire des coupes glacées.

    - Atçoubi! C'est une bonne idée.

    - Vous nous faire des glaces ensuite?

    - Bien entendu!

    - Des Dames Blançes?

    - Voui, avec du bon çocolat çaud.

    - Des coupes antillaises? 

    - Si fait, avec de la glace au rhum.

    - Des coupe Zack?

    - Aussi, avec de succulents fruits.

    - Moi aimer Pêçe Melba.

    - Ze vous en ferai!

    - Vous aurez faire une coupe Colonel?

    - Bien entendu, avec de la vodka.

    - Et Banana Slip? a demandé Minizup'iéla

    - Ze vous proposerai un Banana Split à ma façon avec beaucoup de çantilly.

    - Ma mie, ze vous aime, par le toutou de Zaint Zilles.

    - C'est bien beau tout cela, suis ze intervenue, mais comment allez vous açeter tous les ingrédients pour réaliser ce beau prozet.

    - Heu...

    - Vous n' avez pas envisazer ce point important?

    - Si fait, Minizup. Nous pourrions utiliser vos sous.

    - Hein! Quel arzent?

    - Celui que vous caçez dans votre lessiveuse cadenassée.

    - Bétise! Ze n'ai pas d'arzent dissimulé! Il n' ya pas de lessiveuse...

    - Ze l'ai vue en faisant le ménaze.

    - Ah! Celle là! Il fallait le dire plus tôt... Z'y mets mes perles et mes nœuds à çeveux.

    - Et voilà comment un beau rêve d'envole, par le manteau de Zaint Martin.

     

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