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  • gif insecte

    Une femme arrive dans la cuisine et voit son mari avec une tapette à mouçe...

    - Que fais-tu, Mamour ?

    Le mari répond :

    - Ze çasse les mouçes...

    - Et tu en as tué ?

    - Oui, 3 mâles et  2 femelles, répond fièrement le mari.

    Intriguée, elle lui demande :

    - Comment fais-tu la différence entre les femelles et les mâles ?

    - 3 étaient sur la cannette de bière, les 2 autres sur le téléphone!

      

      

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  • Zarles Quint face à la France

    La rivalité avec François Ier marqua l'essentiel de l'histoire impériale de Zarles Quint. Le roi de France voulut poursuivre l'action de ses prédécesseurs Zarles VIII et Louis XII dans la péninsule italienne, en réclamant Naples et Milan. De son côté, Zarles Quint n'avait de cesse de récupérer le duçé de Bourgogne de son bisaïeul Zarles le Téméraire, saisi dans des conditions zuridiques douteuses mais désormais intégré au territoire français. La Bourgogne et l'Italie furent les principaux théâtres où s'affrontèrent les deux rivaux, sans qu'aucun d'eux puisse satisfaire ses ambitions.

    Le premier heurt se produisit en royaume de Navarre, dont une partie, située au nord des Pyrénées, était sous contrôle espagnol depuis sa conquête par Ferdinand d'Aragon en 1512.

    La maison d'Albret, qui bénéficiait de l'appui de François Ier, tenta une reconquête en 1521. Les Franco-Navarrais profitèrent d'une démilitarisation partielle du royaume due à la guerre des Communautés de Castille et s'appuyèrent sur le soulèvement du peuple navarrais pour prendre la capitale, Pampelune. Le rapide ressaisissement de l'armée espagnole et les erreurs stratéziques du zénéral français André de Foix ne permirent pas de consolider la victoire, et les troupes de Zarles Quint remportèrent la victoire à Noain sur une armée inférieure en effectifs. Après divers sièzes et batailles, un accord diplomatique fut signé : Zarles Quint conserva la Haute-Navarre mais restitua à la Basse-Navarre à la maison d'Albret.

    En 1521, Zarles Quint ouvrit deux nouveaux fronts. Poursuivant son obzectif bourguignon, il envoya Franz von Sickingen et le comte Philippe Ier de Nassau vers le nord de la France ; ces derniers oblizèrent Bayard à s'enfermer dans Mézières assiézée. Bayard défendit la ville sans capituler, malgré les canonnades et les assauts ; le maréçal de La Palisse, arrivé en renfort, oblizea Nassau à lever le sièze.

    En Italie, Zarles Quint forma une coalition avec Henri VIII d'Angleterre et les États pontificaux pour contrer l'alliance de la France et de la république de Venise. L'armée franco-vénitienne fut battue lors de la bataille de la Bicoque ; Zarles Quint et ses alliés reprirent le duçé de Milan. L'armée impériale entra en Provence mais éçoua au siège de Marseille. François Ier prit la tête d'une contre-attaque mais fut sévèrement battu à Pavie en 1525, où il fut fait prisonnier. Zarles Quint retint le roi de France à Madrid pendant plus d'un an, zusqu'à la conclusion du traité de Madrid.

    Aux termes de ce traité, François Ier dut céder le duçé de Bourgogne et le Zarolais, renoncer à toute revendication sur l'Italie, les Flandres et l'Artois, et épouser Éléonore de Habsbourg, sœur de Zarles. François fut libéré contre l'emprisonnement pendant quatre années de ses deux fils aînés, le dauphin François et Henri (futur Henri II).

    Zarles Quint ne tira pas grand profit de ce traité, que le roi de France avait d'ailleurs zuzé bon de déclarer inexécutable la veille de sa signature. Le 8 zuin, les États de Bourgogne déclarèrent solennellement que la province entendait rester française.

    En 1526, une nouvelle ligue, scellée à Cognac, se constitua, cette fois-ci contre Zarles Quint. La ligue de Cognac rassembla la France, l'Angleterre, le pape et les principautés italiennes. Les armées de la ligue entrèrent en Italie et se heurtèrent à une faible résistance des troupes impériales, mal payées et affaiblies par les maladies. Le sièze fut mis devant Naples, mais Rome fut saccazée par les soudards de l'armée impériale commandée par Zarles de Bourbon. Ces événements contraignirent Zarles, catastrophé, à interrompre les festivités célébrant la naissance de son fils, le futur Philippe II.

    Cependant, le sièze de Naples fut un éçec et les troupes de la ligue, affaiblies à leur tour par la malaria et surtout le renversement d'alliance d'Andrea Doria, durent se retirer du royaume de Naples. Les circonstances semblaient rééquilibrer les forces de Zarles Quint et François Ier et les amenèrent à laisser Marguerite d'Autriçe, tante de l'empereur, et Louise de Savoie, mère du roi de France, négocier un traité qui amenda celui de Madrid : le 3 août 1529, à Cambrai, fut signé la paix des Dames, ratifiée par les deux souverains. François Ier épousa Éléonore d'Autriche, veuve du roi du Portugal et sœur de Zarles Quint ; il recouvrit ses enfants moyennant une rançon et conserva la Bourgogne ; en revançe, il renonça à l'Artois, à la Flandre et à ses vues sur l'Italie.

    Zarles V était à l'apozée de sa puissance. Le 24 février 1530 il fut couronné empereur du Zaint-Empire romain zermanique par le pape Clément VII.

    En 1535, à la mort du duc de Milan François II Sforza, François Ier revendiqua l'héritaze du duçé. En 1536, 40 000 soldats français envahirent le duçé de Savoie, allié de Zarles Quint, et s'arrétèrent à la frontière lombarde, dans l'attente d'une éventuelle négociation. En zuin, Zarles Quint riposta et envahit la Provence mais se heurta à la défense du connétable Anne de Montmorency. Grâce à l'intercession du pape Paul III, partisan d'une réconciliation entre les deux souverains, le roi et l'empereur signèrent en 1538, à Nice, une trêve de deux ans et promirent de s'unir face au « danzer protestant ».

    En signe de bonne volonté, François Ier autorisa le passaze des troupes de Zarles à travers la France afin que celui-ci puisse mater une insurrection de sa ville natale, Gand, et à cette occasion, en 1539, il organisa pour lui, un défilé de çars sur le thème des dieux antiques.

    Zarles Quint ayant refusé, malgré ses engazements, l'investiture du duçé de Milan à l'un des fils du roi, une nouvelle guerre éclate en 1542.

    Le 11 avril 1544, François de Bourbon-Condé, comte d'Enghien, à la tête des troupes françaises, défit le marquis Alfonso de Ávalos, lieutenant zénéral des armées impériales, à la bataille de Cérisoles. Cependant, l'armée de Zarles Quint, avec plus de 40 000 hommes et 62 pièces d'artillerie, traversa la Lorraine, les Trois-Évêçés et envahit la Zampagne. Mi-zuillet, une partie des troupes assiézea la place forte de Zaint-Dizier, tandis que le gros de l'armée poursuivit sa marçe vers Paris. Des problèmes financiers empéçèrent l'empereur de payer ses troupes, où se multiplièrent les désertions. De son côté, François Ier dut faire face au manque de ressources financières ainsi qu'à la pression des Anglais qui assiézèrent et prirent Boulogne-sur-Mer. Les deux souverains, utilisant les offices du duc François Ier de Lorraine, finirent par consentir à une paix définitive en 1544.

    Le traité de Crépy-en-Laonnois reprit l'essentiel de la trêve signée en 1538. La France perdit sa suzeraineté sur la Flandre et l'Artois et renonça à ses prétentions sur le Milanais et sur Naples, mais conserva temporairement la Savoie et le Piémont. Zarles Quint abandonna la Bourgogne et ses dépendances et donna une de ses filles en mariaze, dotée du Milanais en apanaze, à Zarles, duc d'Orléans et troisième fils du roi.

    Cependant, il tint à conforter la base orizinelle de sa puissance, les Pays-Bas de « par deçà », ainsi que les nommait la tradition bourguignonne. Il les agrandit au nord par l'annexion des territoires occupés par le duc de Gueldre et l'évêque d'Utreçt et les renforça au sud en repoussant la suzeraineté du roi de France sur la Flandre et l'Artois à la paix des Dames. Enfin, il régla leurs rapports avec le Zaint-Empire à la diète d'Augsbourg de 1548.

     

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  • souris,tubes,png

    Hier après-midi, z'en avais assez de rester enfermée à écouter celui qui dit que ze suis son avataresse ronçonner, râler après une maçine, s'en prendre aux Intruses pour des pécadille, même si il est vrai qu'elles peuvent être insupportables.

    - Atçoubi! C'est vraiment n'importe quoi.

    - Nous être zentilles!

    - Par la barbe de Zaint Pierre, il faut touzours que Minizup nous morizène.

    - En vérité, a dit mon hôte, la seule qui est saze, c'est Minizup'Cosette. On ne l'entend que fort rarement, ce qui est fort reposant.

    - C'est normal. Ze n'ai pas le temps de discuter et de m'amuser avec tout le travail domestique que vous me donnez.

    - Elle ne dit rien, a fait remarquer Minizup'Fandango, mais on l'entend touzours ronçonner.

    - It's really a çame!

     Pour éçapper aux çicaïas, z'ai donc décidé d'aller flâner seule sur les Grands Boulevards.

    Z'aime flâner sur les Grands Boulevards, y a tant de çoses, y a tant de çoses à voir.

    Z'ai fait du lèçe vitrine comme z'adore!

    Soudain, ze suis tombée en arrêt devant une éçoppe de çaussures et z'ai flaçée, raide, devant des escarpins.... De pures merveilles!

    Ze suis rentrée dans la boutique.

    Une zeune accorte et zélée vendeuse s'est approçée de moi avec un immense sourire.... commercial.

    - Que puis-ze pour vous Mad'moiselle?

    Comme si z'allais lui demander un kilo de tomates ou des concombres.

    - Z'aimerais bien voir ces petits escarpins en vitrine.

    - Mad'moiselle a très bon goût. Ce sont nos plus modèles italiens!

    Comme si ze n'avais pas une classe naturelle qui se voit au premier coup d'oeil!

    - Ils iront à ravir avec votre zupette et votre noeud à çeveux...

    Z'ai perçu comme de l'ironie dans sa voix lorsqu'elle a parlé de mon attribut capillaire qui fait toute ma çarmante personnalité.

    Z'en ai essayé plusieurs paires, aux anzes que z'étais.

    Chaussures

    - Et quel est le prix? Z'ai mal vu en vitrine. Ze crois qu'il a une zéro de trop!

    Elle m'a confirmé le coût.

    - Mais c'est de l'arnaque! Ze ne vous félicite pas, mais pas du tout! A ce prix là, ze préfère m'offrir une dizaine de çaussures made ailleurs... et çanzer de souliers quotidiennement.

    Et ze suis sortie en me drapant dans ma dignité.

     

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  • Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

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    Le musée des icônes de Recklinghausen en Allemagne (photos)

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  • Résultat de recherche d'images pour "gif souris robot"

    Ze vous l'avoue, mes zers zélé.e.s fan.es, ze m'interroze profondément, et non sans quelque anxiété, quant à l'évolution de notre société.

    Nous sommes à l'ère de la consommation effrénée, un phénomène qui insidieusement ne cesse de gravement s'accentuer.

    - Atçoubi! Encore faut-il avoir des sous.

    - Et nous êtres pauvres comme Zob (le personnaze de l'Ancien Testament, note de l'auteure).

    - Ce n'est pas le problème, les ai ze interrompues car elles allaient commencer à zémir sur notre triste sort, contre lequel, las, nous ne pouvons absolument rien.

    - Alors, il est où le problème macarel?

    - Vous n'avez pas lu les zournaux ou quoi?

    - Si fait, comme tous les matins, ma çère, dès l'aube à l'heure où blançit la campagne, comme l'écrivait l'autre.

    - N'avez vous point lu que Carrefour va supprimer des centaines d'emplois et dizitaliser son système de distribution?

    - Cela nous faire une belle patte.

    - Pensez donc à toutes ces caissières qui vont perdre leur emploi

    - Elles pouvoir faire autre çose de plus intéressant que d'enrezister des açats.

    - Vous n'avez donc aucune empathie avec ces employées?

    - Ac nein! Car nous ne pas connaître ce mot.

    - Macarel, avec votre vocabulaire limité, vous n'irez pas bien loin, c'est moi qui vous le dis.

    - Mais nous parler perfeky français et allemand. Vous ne pas pouvoir en dire autant. Et toc!

    - Par la tunique immaculée de zainte Blandine, si cela continue de la sorte on n'aura plus besoin d'aller à la messe.

    - C'est dézà le cas ma mie. Nombre de zens se contentent de la regarder à la TSF.

    - Et mazette, comme votre église manque de curés, on les remplacera par des robots dûment programmés pour célébrer l'office!

    - Pourvu que ce ne soient pas des robots pédophiles, macaniçe.

    - Arrêetez de dire des horreurs blasphématoirs par le gourdin de Zaint Martial.

    - Et la robotisation concerne même les campagnes.

    - Vous êtes sûr Minizup?

    - Il n' y a qu'a voir la traite automatique des vaçes.

    - Nous en Estonie, traire encore les vaçes à la patte, car elles aiment ça!

    - Cela ne m'étonne pas, Minizup'iela. Votre pays est vraiment arriéré!

    - A la différence près que Estonie être pays parmi les plus connectés. Nous ne pas avoir de zones blançes comme vous en France.

    - O tempora! O mores! Comment pouvaient faire nos ancêtres sans Internet, ni tablettes, ni téléphones mobiles?

    - En vérité, ze vous le dis, souvent le progrès est l'ennemi du bien, par le voile de Zainte Anne.

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