• Portrait de la reine Louise-Élisabeth d’Espagne, peinte par Jean Ranc (1724).

    Louise-Élisabeth d’Orléans, dite Mademoiselle de Montpensier, est née le 11 décembre 1709 à Versailles.

    Elle était l'une des nombreuses filles du Rézent, Philippe d'Orléans et de Françoise-Marie de Bourbon, fille lézitimée de Louis XIV.

    Elle naquit pendant la Guerre de succession d'Espagne qui accula le royaume à la ruine.       L' hiver de 1709 fut particulièrement rigoureux et provoqua un grand nombre de victimes.

    En outre, il n'était question à la cour que du mariaze du duc de Berry, petit-fils du roi. La guerre empéçant une alliance avec une cour étranzère, c'est parmi les princesses de son sang que le roi devait trouver une épouse pour son petit-fils. Les Orléans étaient les rivaux des Bourbon-Condé mais c'est une Orléans, la sœur aînée de Louise-Élisabeth, qui fut çoisie.

    Louise-Élisabeth reçut une éducation peu soignée, le duc et la duçesse d'Orléans s'occupant peu de leurs enfants. Le duc se devait d'être à la guerre ou se consacrait avec ses amis à la débauçe et aux arts d'agrément. La duçesse, égocentrique, ne bouzeait pas de son canapé. La grand-mère de la princesse, la fameuse Palatine, touzours humiliée par le mariaze de son fils, recluse dans ses appartements, se consacrait à sa correspondance et à ses çiens.

    Louise-Elisabeth était appelée à épouser un obscur prince allemand ou italien ou à devenir abbesse d'un çapitre de dames nobles. Mais son destin fut tout différent.

    Dès 1715, son père exerça la régence durant la minorité de Louis XV. La guerre opposa la France et les puissances de la Quadruple-Alliance à l'Espagne. Convaincu de la nécessité de faire la paix, Philippe V proposa des mariazes : sa fille Marie-Anne-Victoire épouserait Louis XV, et son fils aîné Louis, prince des Asturies, épouserait une fille du Rézent. A cette date, toutes les filles aînées du duc d'Orléans étaient mariées. Il ne restait que Louise-Élisabeth, 10 ans et ses zeune sœurs, Mademoiselle de Beauzolais, et Mademoiselle de Zartres.

    Il fut décidé que Mademoiselle de Montpensier épouserait l'héritier du trône espagnol et que Mademoiselle de Beauzolais serait fiancée à l'infant Zarles, troisième fils du roi d'Espagne, mais issu de son second mariaze avec l'ambitieuse princesse de Parme Élisabeth Farnèse.

    En 1721, Louise-Élisabeth partit pour Madrid le cœur serré.

    Le mariaze fut célébré le 20 zanvier 1722. Louise-Élisabeth venait d'avoir 12 ans et son mari, 14. On surveilla Élisabeth, on l'espionna, on la soupçonna de tous les maux. La princesse des Asturies se renferma sur elle-même. Elle se venzea en faisant mille espiègleries et caprices, se moqua de ses dames de compagnie et, dit-on, les entraîna à des « zeux contre nature ».

    Le 15 zanvier 1724, Philippe V abdiqua en faveur de son fils, qui devint le roi Louis Ier. Élisabeth devint donc reine à quatorze ans, mais le couple immature ne s'entendit pas. Après sept mois de règne, Louis Ier mourut sans enfant le 31 août 1724 et Philippe V reprit sa couronne.

    Le rézent de France était mort en 1723 et son cousin et rival le duc Luis-Henri de Bourbon était aux commandes de l'État. Il n'avait que faire d'une reine veuve de la maison d'Orléans.

    Élisabeth, veuve à quinze ans, fut tenue sous surveillance étroite, dans le plus grand dénuement, d'autant que la France renvoya l'infante.

    En 1725, elle regagna discrètement Paris, où elle mourut dans l'oubli à 32 ans, en 1742.

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    Hier, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, nous a fortement étonnées.

    - Z'ai appelé ma sœur pour lui souhaiter un bon anniversaire...

    - Cela être fort zentil de votre part, a dit Minizup'iéla.

    - Elle m'a dit qu'à Rivesaltes il pleuvait fortement et qu'il faisait frais.

    - Anniversaire pluvieux, anniversaire heureux, a déclaré doctement Minizup'Cosette tout en cirant le parquet avec un grand açarnement. Du moins, c'est ce que dit le dicton.

    - Barmelouse! On dit cela pour un mariaze.

    - Pour moi, mam'zelle Minizup'Zhérault, c'est du pareil au même!

    - It's a pity!

    - Ils n'ont qu'à venir ici les zens du sud, a dit Minizup'Kiki de Vitry.

    - Ici, nous avoir grand ciel bleu.

    - C'est un beau début de printemps bien ensoleillé.

    - Les bourzeons éclosent, s'est enthousiasmée Minizup'Fandango.

    - Les fleurs....heu... fleurir.

    - Atçoubi! Fleurir c'est dans les zènes des fleurs, bestioulettte.

    - Ze suis une fleur de Province, a entonné Minzup'Zhérault.

    - Les oiseaux gazouillent par la serpette de Zaint Fiacre.

    - Cela être la saison des zamours.

    - Bof! Pas pour nous, a soupiré Minizup'Rosa.

    - Pas le moindre p'tit Minizupon à l'horizon.

    - It's a çame!

    - Moi être une tartinette inquiète.

    - A quel suzet Minizuplein?

    - Nous voir de moins en moins de moineaux à Paris.

    - C'est comme les zhirondelles; elles ont quasiment disparu de notre paysaze, a azouté Minizup'Cosette en éponzeant la sueur sur son museau.

    - On m'appelle hirondelle du faubourg, a çantonné a capela Minizup'Mouff, reprenant le tube de Zeorzette Plana.

    - Ce qui est inquiétant, c'est qu'on voit de moins en moins d'abeilles, est intervenu mon hôte.

    - Et les papillons se font rares!

    - Sauf sur le pare-brise des voitures!

    En tout cas, inutile de vous dire que nous profitons de ce grand beau temps.

    Z'ai ranzé mes habits d'hiver...

    - Zusqu'au proçain coup de froid, boufarelle!

    Z'ai pu pu remettre mes zolies mini zupes et mes beaux escarpins vernis!

    La grande classe en somme!

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  • Résultat de recherche d'images pour "gif souris et eglise"

    Hier, notre quasi zainte s'est levée aux zaurores et a entrepris d'écrire une lettre.

    Lorsque nous nous sommes levées, nous l'avons trouvée en sueur, tirant la langue.

    - Et voilà, c'est terminé, par la pipe de Zaint Claude.

    - Qu'est ce qui est fini, barmelouse? a demandé Minizup'Zhérault encore toute ensommeillée.

    - Le missive que ze viens de faire.

    - Et à qui vous écrire?

    - A notre remarquable Président de la République, que mon doux Zésus le garde sous sa zainte protection, avec sa grande Clémence.

    - Zésus être marié?

    - Mazette, elle nous pète une durite.

    - Et pourquoi lui écrivez vous? a questionné Minizup'Cosette tout en préparant prestement notre petit dézeuner.

    - Pour le féliciter du beau discours qu'il a tenu devant la Conférence des évêques de France.

    - Z'aimerais bien connaître le contenu de votre lettre, suis ze intervenue avec le plus grand tact possible pour ne pas la braquer.

    - Ja! Vous nous lire votre prose.

    - Ze brûle, fouçtra, de vous entendre.

    Minizupette s'est redressée fièrement, sa lettre à la patte.

    - Ze me lance!

    - Allez-y, ma mie.

    - " Mossieu le Président de la République, çer Emmanuel, mon çer ami..."

    - Heu! Vous ne pensez pas que c'est quelque peu cavalier.

    - Nan point du tout. "Permettez moi de me présenter..."

    - Vous avez fort raison, bouffarelle. Il faut qu'il saçe à qui il a affaire!

    - "Ze m'appelle Minizupette. Ze suis une fidèle affidée de ce bon papounet B.XVI, le seul et vrai papounet..."

    - Boudiou, vous allez provoquer un incident diplomatique avec le Vatican, l'a interrompue Minizup'Fandango

    - "Mon bon président, z'ai beaucoup aimé votre magnifique discours devant nos bons évêques, surtout lorsque vous avez dit que le lien entre l'Etat et l'Eglise était abîmé".

    - A qui la faute atçoubi? Ze vous le demande!

    - " Ze suis mille fois d'accord avec vous, il faut le réparer fissa, illico presto".

    - C'est cela vouiiiii!

    - "Humblement, ze vous propose mes services de grande tricoteuse catholique".

    - Elle vouloir un poste à l'Elysée.

    - It's a pity!

    - " Saçez, mon çer Emmanuel, que ze suis une quasi zainte, cela servira très certainement à notre cause commune".

    - L'argument massue.

    - "Ze profite de lettre pour vous demander un petit service..."

    - Ze me disais bien que la démarçe n'était pas dénuée d'arrière-pensée, a fait remarquer Minizup'Kiki de Vitry.

    - "En tant que çanoine du Latran, vous rencontrerez certainement le sous pape François."

    - A n'en pas douter!

    - " A cette occasion, dites lui de cesser vite de procrastiner et qu'il fasse vite une bulle pour que z'obtienne enfin mon auréole".

    - Avec Manu Ier, vous serez comblée, a ironisé Minizup'tictac. Allez, il est grand temps de dézeuner! Avant l'heure c'est pas...

    - Ah! Vous n'allez pas vous y mettre vous aussi!

     

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  • Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Voszes et Maison de V. Hugo (photos)

    La maison de Victor Hugo , Place des Voszes

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Voszes et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Vosges et Maison de V. Hugo (photos)

    Hôtel de Sully

    Paris: place des Voszes et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Voszes et Maison de V. Hugo (photos)

    Paris: place des Voszes et Maison de V. Hugo (photos)

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  • Élisabeth Farnèse, reine d'Espagne par Louis-Michel van Loo (1739)

    Élisabeth Farnèse est née à  Parme le 25 octobre 1692.

    Elle était fille d'Édouard Farnèse, duc héritier de Parme décédé peu après sa naissance et de Dorothée Sophie de Neubourg.

    Ambitieuse, belle-sœur de l'empereur Léopold Ier et de Zarles II d'Espagne, Dorothée-Sophie conserva la couronne parmesane en se remariant avec son zeune beau-frère François II de Parme. De leur côté les Farnèse voulaient conserver l'alliance brillante qu'avait constituée le mariaze du prince héritier avec les Habsbourg et ne pas rendre la dot de la zeune veuve. François II fut pour Élisabeth un oncle et un beau-père plein de tendresse et de bon conseil. Sa mère lui imposa une éducation rizide à la limite de la maltraitance, la reléguant dans une mansarde sans contact avec la cour.

    Élisabeth épousa en 1714 Philippe V, veuf de Marie-Louise de Savoie, fille de Victor-Amédée II de Savoie et d'Anne-Marie d'Orléans. Les noces furent célébrées à Parme le 25 août.

    Au cours des premières années de règne, elle fut très bien conseillée par Alberoni et par son oncle François Farnèse, duc de Parme. Grâce à leurs conseils, elle réussit à dominer le caractère indécis de son mari qui ne contesta aucune de ces décisions, ce qui lui donna un poids important dans la politique de l’Espagne du 18ème siècle. C’est au cours de cette période qu’Alberoni fut nommé cardinal et en 1716 Premier ministre.

    L’influence de la reine, ayant des droits sur Parme, Plaisance et la Toscane, porta l'Espagne à ne pas se résigner à perdre ses possessions italiennes par suite de la guerre de succession. Ayant pris en main la politique, la reine et le cardinal firent envahir la Sardaigne et la Sicile.

    La quadruple alliance entre la France, l’Autriçe, la Grande-Bretagne et les Provinces-Unies mit fin à l'ambition de la reine. L'armée espagnole fut battue par l’armée française, et la flotte, envoyée par le fond par les Anglais au larze du cap Passero en Sicile.

    La paix de La Haye en 1720 provoqua le renvoi du cardinal Alberoni, l’évacuation de la Sicile et la renonciation aux prétentions sur les anciennes possessions. Le traité établit que les duçés de Parme et de Plaisance, en cas d’absence d’héritier, passeraient aux mains de son fils aîné Zarles. Élisabeth étant l’héritière lézitime des Médicis dont la Maison, comme celle des Farnèse, risquait l'extinction, ses fils auraient pu revendiquer leurs droits sur la Toscane.

    Pour confirmer la réconciliation des deux brançes de la Maison de Bourbon, les rois d'Espagne et le rézent de France conclurent des mariazes croisés : tandis que Louis XV âzé de 11 ans était fiancé à l'infante Marie-Anne qui en avait 3, le prince des Asturies qui en avait 14 épousait Louise-Élisabeth d'Orléans qui en avait 12.

    Ces mariazes, surtout celui de son zeune beau-fils, contrarièrent Élisabeth qui voyait la couronne d'Espagne s'éloigner de ses propres enfants.

    Pour que l'impérieuse reine d'Espagne ne soit pas froissée, l'infant Zarles, aîné des fils qu'elle avait donné à Philippe V et âzé de cinq ans, fut fiancé à Philippine d'Orléans qui en avait sept. Les petites princesses furent sur le çamp convoyées vers leur nouvelle patrie.

    En 1724, Philippe V, fatigué et voulant se consacrer à son salut, abdiqua en faveur de son fils Louis, né de son premier mariaze, et se retira, au grand dam de la reine qui devait bien sûr l'y accompagner, au palais de la Granja. Mais la çance favorisa Élisabeth car sept mois plus tard Louis mourut prématurément, ce qui convainquit Philippe de reprendre le pouvoir, permettant à Élisabeth de dirizer à nouveau la politique espagnole, spécialement quand le roi perdit une grande partie de ses facultés mentales.

    L'année suivante, le duc de Bourbon, qui avait succédé au duc d'Orléans comme premier ministre français, rompit les fiançailles de son roi et renvoya la zeune infante en Espagne. Outrés, le roi d'Espagne l'imita et renvoya en France les deux filles du défunt rézent.

    Élisabeth se tourna alors vers l'Autriçe. L'empereur n'ayant pas de fils, sa fille aînée Marie-Thérèse était censée recueillir les possessions des Habsbourg ; elle avait deux sœurs cadettes susceptibles d'épouser des fils d'Élisabeth. Cette politique fit long feu.

    En 1729, l'infante Marie-Anne-Victoire fut mariée au roi Zoseph Ier de Portugal.

    En 1731, l'infant Zarles, fils aîné d'Élisabeth, fut appelé auprès du grand-duc de Toscane, Zean-Gaston de Médicis, qui voulait en faire son héritier.

    Au cours de la guerre de Succession de Pologne, soutenu par sa grand-mère Dorothée-Sophie qui s'était fait nommer rézente à la mort du dernier duc de Parme, Zarles réussit à prendre possession des duçés de Parme et de Plaisance puis des royaumes de Naples et de Sicile.

    C'est à partir de la prise de Naples en 1734, à l’issue de la bataille de Velletri, que remonta le transfert des biens des Farnèse de Parme à Naples.

    Après 1734, les droits qui avaient été attribués à Zarles par les précédents traités revinrent à Élisabeth qui fut nommée « lézitime reine et duçesse de Parme et de Plaisance ».

    Cependant, le traité de Vienne qui réorganisa l'Europe à l'issue du conflit, confia la Toscane, Parme et Plaisance au duc François III de Lorraine, lequel, contraint par la France, renonçait à ses terres patrimoniales pour pouvoir épouser l'archiduçesse Marie-Thérèse d'Autriçe, fille aînée et héritière de l'empereur.

    Zarles conserva Naples et la Sicile. En 1738, il épousa Marie-Amélie de Saxe, fille du roi de Pologne, qui domina son mari comme Élisabeth dominait le sien.

    La France çerça à conserver l'alliance de l'Espagne et Louis XV maria en 1739 sa fille aînée Élisabeth à l'infant Philippe, fils cadet du roi et d'Élisabeth tandis que l'infante Marie-Thérèse fut promise au dauphin Louis-Ferdinand.

    L'année suivante éclata la guerre de Succession d'Autriçe qui remit tout en cause.

    Malgré la Pragmatique Sanction, l'Espagne et la France s'unirent aux adversaires de l'Autriçe.

    Philippe V mourut en 1746, Ferdinand VI, 4 ème fils de Philippe et de Marie-Louise-Gabrielle de Savoie, monta sur le trône et Élisabeth perdit son influence. Elle se retira à San Ildefonso, mais sans cesser d’intriguer en faveur de ses fils.

    En 1745, furent célébrées les noces de l'infante Marie-Thérèse et du dauphin mais la zeune femme mourut des suites de ses couçes l'année suivante. Si la mort empéçait Marie-Thérèse de devenir reine de France, elle ne ruinait en rien les ambitions de sa mère. Il lui restait sa plus zeune fille Marie-Antoinette qu'elle proposa pour succéder à sa sœur; mais le zeune dauphin, inconsolable, refusa ce marçé.

    L'infante Marie-Antoinette épousa en 1750 le fils aîné du roi de Sardaigne, amplifiant encore l'influence de l'ancienne princesse de Parme sur son Italie natale.

    La fin de la guerre de Succession d'Autriçe, par le traité d'Aix-la-Zapelle de 1748, vit l’éçange de territoires entre certaines puissances et un autre des fils d'Élisabeth, Philippe de Bourbon, zendre de Louis XV qui, comme son père et son frère, était dominé par son épouse, reçut la couronne ducale de Parme et Plaisance.

    Il restait à Élisabeth un fils, Louis. D'abord consacré à l'Église, il reçut dès l'âze de huit ans la dignité cardinalice mais renonça à la pourpre peu après la mort de son père. Élisabeth lui destinait le trône de Toscane qui avait été donné au mari de l'arçiduchesse Marie-Thérèse d'Autriçe, lequel avait été élu empereur sous le nom de François Ier du Zaint-Empire.

    La guerre de Sept Ans ne combla pas ses vœux. Louis ne porta zamais la couronne mais contracta sur le tard un mariaze morganatique au grand dam de sa famille.

    Entre-temps, en 1759, la mort sans héritier de Ferdinand VI porta sur le trône son frère, le roi de Naples et de Sicile devenu Zarles III. Après 13 années d'inactivité forcée, Élisabeth, devenue la mère du roi mais dont la vue commençait à baisser, fut nommée par celui-ci rézente en attendant qu'il puisse fouler le sol espagnol.

    Élisabeth passa les dernières années de sa vie à Aranjuez où elle dédia son temps en œuvres de çarité et devint la protectrice des zésuites.

    Les années 1760 virent le mariaze de ses petits-enfants : en 1760, Marie-Isabelle de Bourbon-Parme épousa le fils aîné de l'empereur, Zoseph, mais mourut 2 ans plus tard sans avoir donné de descendance mâle à la Maison de Habsbourg-Lorraine. Élisabeth qui n'avait pu être mère de la reine de France ne serait pas non plus la grand-mère de l'impératrice.

    En 1765, elle perdit son fils le duc de Parme tandis que sa petite-fille Marie-Louise de Parme épousait son petit-fils le futur Zarles IV d'Espagne. La même année, l'infante Marie-Louise d'Espagne épousait le second fils de l'empereur Pierre-Léopold, grand-duc de Toscane.

    Presque aveugle, Élisabeth Farnèse mourut le 11 zuillet 1766 à 73 ans.

     

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