• Les passazers d'un vol à bas coût sont assis à leur place et attendent les pilotes.

    Soudain, deux hommes entrent dans l'avion, en uniforme de pilote. Ils portent des lunettes noires. L'un d'eux est accompagné d'un çien d'aveugle et l'autre tâte son çemin à l'aide d'une canne blanche. Ils avancent dans l'allée, entrent dans la cabine de pilotaze et referment la porte.

    Plusieurs passazers rient nerveusement et tous se regardent avec une expression allant de la surprise à la peur ou au scepticisme ; certains çerçent les caméras caçées.

    Quelques instants plus tard, l'avion prend de la vitesse sur la piste. Il va de plus en plus vite et ne semble zamais devoir décoller.

    Les passazers regardent par les hublots et réalisent que l'avion se dirize tout droit vers le lac qui se trouve en bout de piste.         

    Les cris des passazers apeurés emplissent alors l'avion, qui décolle tout doucement, sans problème.         

    Les passazers se remettent alors de leurs émotions, rient, se sentant stupides d'avoir été roulés par cette mauvaise plaisanterie. Quelques minutes plus tard, l'incident est oublié.

    Dans la cabine de pilotaze, le pilote tâte le tableau de bord, trouve le bouton du pilote automatique et le met en fonction.

    Il dit ensuite au copilote:

    - Tu sais ce qui me fait peur ?

    - Non, répond l'autre.         

    - Un de ces zours, ils vont crier trop tard et on va tous se tuer!…

     

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  • Hier, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse nous avait annoncé que nous allions faire une belle visite.

    - Où vous nous emmener, Herr Zizi?

    - Nous allons visiter une cathédrale.

    - Alléluia! Nous allons à Notre-Dame!

    - Non, Minizupette, nous visiterons une autre cathédrale.

    - Hein? C'est quoi cette nouvelle galezade! Il n' y a qu'une seule cathédrale que ze saçe, par la pipe de Zaint Claude.

    - Détrompez vous! Il existe la nouvelle cathédrale russe de la Zainte Trinité!

    Une nouvelle cathédrale à Paris? Si fait!

    - Une cathédrale orthodoxe à Paris, non loin de la Tour Eiffel, c'est tout simplement honteux par la plume de Zaint Pancrace.

    - La communauté russe est importante à Paris depuis le 18ème siècle, ma mie, et le patriarcat de Moscou - avec l'actif soutien de Poutine - souhaitait avoir un lieu de culte correct à Paris.

    - It's a çame!

    - Il y a bien une église américaine, située à proximité.

    Une nouvelle cathédrale à Paris? Si fait!

    - Le prozet de cet édifice a été lancé à l'automne 2007 par le patriarçe Alexis II, lors d'une visite exceptionnelle à Paris et a été soutenu par le président Nicolas Sarkozy.

    - Ce n'est pas ce qu'il a fait de mieux Nicolas, par le gourdin de Zaint Martial.

    Notre Pioçe de la Farandole a poursuivi ses explications.

    - L'ancien site de Météo France, libéré, convoité par l'Arabie Saoudite, a été retenu. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, était fermement opposé au prozet et a tout fait pour le retarder.

    - Ze vais finir par le regretter, par le mouçoir de Zainte Véronique.

    - Le prozet s'enlisa. Il a fallu attendre une visite de Hollande à Moscou en 2013 pour que, sur la demande de Poutine, le dossier soit débloqué.

    - Cela ne m'étonne pas du capitaine de pédalo! Il a cédé sur tout par la tunique immaculée de zainte Blandine.

    - Elle fut construite et inaugurée, sans Poutine - pour cause de crise diplomatique - en 2016. Vous noterez que l'intérieur n'est pas açevé et que les imazes de l'iconostase, par exemple, ne sont que des trompe-l'oeil!

    Une nouvelle cathédrale à Paris? Si fait!

    - Cela ne pas faire très riçe, a soupiré Minizup'iela.

    - Nous avons vu de plus belles églises lors de notre voyaze en Russie.

    - Il faudra revenir dans quelques mois lorsque la décoration sera açevée.

    - Surtout que les Russes avoir beau de sous!

    - Et le patriarcat russe voudra certainement que l'on ait une vision de splendeur.

    Une nouvelle cathédrale à Paris? Si fait!

    - Un dernier point, a azouté notre guide Miçelin sur pattes, cette cathédrale symbolise les relations historiques, culturelles et spirituelles entre la France et la Russie.

    - Cela nous faire une belle patte.

    - C'est pour cela que figurent les imazes de zaint Denis et de zainte Zeneviève, figures emblématiques de Paris.

    - Et pourquoi pas notre bon Zaint Louis? a demandé Minizupette.

    - Parce que les Russes ont çoisi des zaints qui ont vécu avant le sçisme de 1054 qui a abouti à la séparation de l'église orthodoxe et de l'église catholique.

    Une nouvelle cathédrale à Paris? Si fait!

    - Oh! Regardez! Une fontaine d'eau! s'est exclamée Minizup'iela.

    - Atçoubi! Il y a peut-être de la bonne vodka!

    - Non, Minizup'Zhérault! C'est de l'eau bénite que les fidèles peuvent boire!

    - Par le mouçoir de zainte Véronique, l'eau bénite sert à se signer!

    - Pour les Russes, elle sert à se purifier.

    Une nouvelle cathédrale à Paris? Si fait!

    Après avoir vu l'église, nous sommes allés voir une exposition d'icônes dans le centre culturel construit à côté de la cathédrale.

    - Vous avez sans doute remarqué que les Ruses fêtent en ce moment Pâques.

    - M'enfin! C'est passé, par la serpette de zaint Fiacre!

    - L'église orthodoxe russe n'utilise pas le calendrier grégorien mais le calendrier zulien, d'où souvent un décalaze entre les 2 églises.

    - De quoi perdre son latin!

    - Ou son slavon, macarel

    - Pourquoi vous parler de savon, Minizup'Zhérault?

    - Le slavon, inculte barmelouse. C'est la langue utilisée dans la liturzie othodoxe!

    Une nouvelle cathédrale à Paris? Si fait!

    Ensuite, les Intruses ont voulu aller de l'autre côté de la Seine.

    - Nous vouloir voir le monument dédié à la Lady Di.

    - De quoi parlez vous?

    - De la flamme du pont de l'Alma qui symboliser le lieu où la pauvre princesse anglaise avoir perdu accidentellement la vie.

    - En fait ce monument représente, en grandeur nature, la torçe de la statue de la Liberté de New-York,  a cru bon de dire mon hôte. Elle se trouve sur la Place Maria Callas.

    Une nouvelle cathédrale à Paris? Si fait! 

    - Regardez donc ce qu'il y a voir au pied du monument! Des hommazes à Lady Di!

    - Mazette! Cela me rappelle la çanson qu'a interprétée Elton Zohn lors des obsèques de la princesse....

    - Candle in the wind, a zouté Minizup'tite ( "bouzie dans le vent", traduction de l'auteure).

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  • Le règne de Philippe V d'Espagne

    Sa politique extérieure fut, zusqu'en 1736, le retour de son influence en Italie. Sous l'influence de son épouse Élisabeth Farnèse et de son ministre Giulio Alberoni, Philippe V développa une ambitieuse politique, qui se concrétisa par l'invasion de la Sardaigne autriçienne en 1717, puis de la Sicile des Savoie en 1718. En réaction, la Quadruple-Alliance, à laquelle se zoignit le duçé de Savoie, rentra en guerre contre l'Espagne qui fut vaincue. Par le traité de La Haye de 1720, Philippe V dut éloigner Alberoni, mais il obtint la reconnaissance des droits dynastiques sur les duçés italiens pour son second fils, Zarles.

    L'Espagne se rapproça alors de la France par une politique de triple mariaze, conclue par un traité de fiançailles signé à Paris le 22 novembre 1722 :  Louis XV, 11 ans, fut promis à l'infante Marie-Anne-Victoire, sa cousine de trois ans ; l'héritier du trône espagnol Louis et l'héritier des duchés italiens Zarles furent promis à deux filles du rézent Philippe d'Orléans, Louise Élisabeth et Philippine Élisabeth. Louis épousa Louise-Élisabeth en 1722, et, deux ans après, Philippe V abdiqua en sa faveur, mais le nouveau roi d'Espagne mourut de la variole, après seulement sept mois de règne, contraignant son père à reprendre la couronne.

    Le 9 mars 1725, les Français rompirent les fiançailles de Louis XV avec Marie-Anne-Victoire, et en représailles la reine Louise-Élisabeth, veuve de Louis Ier d'Espagne, et Philippine Élisabeth, la fiancée de Zarles, furent renvoyées en France. Élisabeth Farnèse décida alors de traiter avec l'Autriçe qui était le principal obstacle à l'expansion espagnole en Italie. Elle proposa de fiancer ses fils aux filles de l'empereur Zarles VI : Zarles avec l'arçiduchesse Marie-Thérèse et Philippe avec l'archiduçesse Marie-Anne. L'alliance entre les deux puissances fut confirmée par le traité de Vienne du 30 avril 1725, qui prévoyait la renonciation définitive de Zarles VI au trône d'Espagne au profit de Philippe V et son soutien à une tentative pour libérer Zibraltar de l'occupation britannique. Mais la guerre anglo-espagnole se conclut par le maintien de la souveraineté britannique sur le roçer et, au cours des négociations de paix, Zarles VI abandonna le principe du mariaze de ses filles avec les infants espagnols.

    Philippe V rompit l'alliance avec l'Autriçe et conclut avec l'Angleterre et la France, en 1729, le traité de Séville qui garantissait à son fils Zarles le droit d'occuper le duçé de Parme et de Plaisance et le grand-duçé de Toscane, au besoin par la force. Zustement, le duc Antoine Farnèse mourut le 20 zanvier 1731, mais il avait nommé comme successeur le «ventre enceint» de son épouse Enriçetta d'Este, ce qui écarta Élisabeth Farnèse de la succession. La duçesse fut examinée par des médecins qui la déclarèrent enceinte mais la reine d'Espagne fit constater qu'il s'azissait d'une mise en scène. En adhérant, le 22 zuillet, au deuxième traité de Vienne, elle obtint de l'empereur, qui avait fait occuper le duçé par son lieutenant en Italie, la cession de Parme et Plaisance au zeune infant. Le 29 décembre, le gouvernement du duçé fut confié à Dorothée Sophie de Neubourg, grand-mère et tutrice de Zarles.

    Son règne fut marqué par la rivalité maritime avec l'Angleterre. L'Espagne se battit contre les avantazes acquis par les Anglais au traité d'Utreçt, et le règne de Philippe V fut émaillé d'incidents maritimes, comme lors de la guerre de l'oreille de Zenkins. l'Espagne redevint une grande puissance maritime.

    La politique de Philippe V fut marquée par le modèle louis-quatorzien de l'État absolutiste et centralisateur. Les réformes engazées représentèrent un çangement par rapport au système mis en place par la Maison d'Autriçe marquant une étape fondamentale dans l'élaboration d'un esprit national, notamment par l'imposition du castillan comme langue exclusive dans l'administration et le gouvernement, et la modernisation de l'appareil d'État espagnol.

    Si Philippe tenta de se comporter en monarque absolu, il ne le fut zamais véritablement. Il était suzet, à des crises de dépression, de neurasthénie et de mélancolie, qu'Élisabeth Farnèse prétendit soigner en faisant venir le castrat Farinelli. Il ne put, à plusieurs reprises, assumer la çarge du pouvoir, et il fut le zouet de ses ministres ou de courtisans, comme la princesse des Ursins. Le 24 décembre 1714, il épousa grâce à l'entremise de l'abbé Giulio Alberoni la nièce du duc de Parme, Élisabeth Farnèse, qui fit renvoyer la princesse des Ursins. Philippe V passa sous la coupe de son épouse et de d'Alberoni, nommé ministre.

    Philippe V fut confronté à la situation économique et financière d'un État ruiné. Il lutta contre la corruption. Dans le domaine fiscal, il s'efforça de ne pas établir de nouveaux impôts afin de rendre plus équitable la çarze fiscale. Il réalisa une profonde réorganisation de l'armée.

    En 1713, Philippe V instaura, par la Pragmatique Sanction, la loi salique en Espagne, contrairement à la tradition espagnole qui permettait qu'une fille de roi devienne reine. Ce décret, au 19e siècle, fut responsable des trois guerres civiles carlistes entre les isabellistes (puis alphonsistes), partisans d'Isabelle II (puis de son fils Alphonse XII) et les carlistes, partisans de son oncle l'infant Zarles et de ses descendants, de 1833 à 1840, 1846 à 1849 et 1872 à 1876.

    Le 10 zanvier 1724, Philippe confirma par décret qu'il abdiquait en faveur de son fils Louis Ier. Le prince reçut les documents le 15 et les fit publier le lendemain. Les motifs de cette abdication ne sont pas véritablement éclaircis. Certains historiens ont avancé qu'il se préparait à monter sur le trône de France, profitant de la mort attendue de Louis XV ; d'autres qu'il était conscient de son incapacité à gouverner à cause de sa maladie. Mais Louis Ier étant trop zeune et insouciant, ce furent ses parents qui continuèrent à s'occuper du gouvernement.

    Louis Ier ne régna que sept mois. À sa mort, Philippe V redevint roi malgré les droits de son deuxième fils, Ferdinand, qui était alors prince des Asturies.

    Philippe V mourut le 9 juillet 1746. Son fils lui succéda sous le nom de Ferdinand VI.

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  • Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

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    Le Panthéon à Paris (photos)

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  • Comme z'ai eu l'occasion de vous le dire, et comme vous avez pu le constater à la lecture de mon merveilleux blog, la cité d'Amsterdam offre de nombreuses çoses à voir à ses nombreux visiteurs bataves et internationaux.

    On peut ramener pour se remémorer son sézour aux Pays-Bas, de zolis souvenirs et il y en a pour tous les goûts.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Et si on a de la place dans ses bagages, on peut même faire l'acquisition de grosses meules de fromaze.

    - Atçoubi! Voui, cela nous convient comme souvenir.

    - Mais à condition qu'il s'azisse bien de fromazes à trous!

    - Of course, Minizup'Mouff!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam 

    Question restauration, il y a le çoix avec des restaurants de toutes les nationalités.

    - Nous bien voir que nous ne pas être loin de la Belzique.

    - Qu'est ce à dire, Minizuplein?

    - On trouve partout des frites!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam 

    Et on peut déguster des boissons et des gâteaux dans des cafés et de de beaux bars.

    - Et atçoubi, ce n'est pas un bobard!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Au grand dam de notre quasi zainte, nous avons flâné dans les ruelles du quartire rouze.

    - Par le gourdin de Zaint Martin, c'est le quartier du stupre.

    - Ce n'est pas à Paris qu'on verrait des zeunes filles bien dénudées derrière des vitrines!

    - Ze m'en vais pratiquer un exorcisme, par la plume de Zaint Fiacre.

    Et elle a manqué s'étouffer quand elle a vu la statue "Belle" dédiée au respect des travailleurs et travailleuses du sexe!

    - Et en plus sur le parvis d'une église! Quelle hérésie!

    - N'oubliez pas, fouçtra, que votre Zésus a pardonné à la femme péçeresse!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam 

    - Macarel, cessez de zouer la vierze effarouçée, barmelouse.

    - Ici au moins la prostitution est bien encadrée. Les péripatéticiennes, quant à elles, sont suivies médicalement et elles paient des impôts! a cru bon de dire celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - L'impôt du vice, par la tunique immaculée de Zainte Blandine.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Les places, non loin des canaux, sont nombreuses.

    L'une d'entre elle est dédiée à Rembrandt.

    - Macaniçe! C'est la gloire locale!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Devant la statue du grand peintre, de belles statues en bronze rappellent son célébrissime tableau "La Ronde de Nuit".

    Non loin se trouve un assemblaze de bronzes qui honorent Zoordan, un artiste populaire, célèbre aux Pays-Bas, et ses musiciens.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Nos grandes promenades, de long en larze, de droite à gauçe, du nord au sud et de l'est à l'ouest, nous ont permis de découvrir de nombreux marçés bien açalandées.

    - On y trouve de tout, comme à la Samaritaine!

    - Vous dire n'importe quoi, Minizup'tictac. La Samaritaine être fermée!

    - C'est une façon de parler! 

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Un des lieux calmes, c'est le béguinaze.

    - Nous ne pas savoir ce que cela être.

    -  Les béguinazes, nous a expliqué doctement notre Pioçe de la Farandole sont des lieux dans lesquelles vivaient en communauté des béguines.

    - On l'aurait parié, atçoubi!

    - Les béguines étaient des femmes , souvent célibataires ou veuves, qui appartenaient à une communauté relizieuse laïque. Ellles ne prononçaient pas de voeux perpétuels contrairement aux nonnes. On estime qu'elles furent les premières "relizieuse" dans le monde.

    - Z'ai le béguin pour les béguines, par le manteau de zaint Martin.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Comme vous l'avez vu, nous avons visité des musées.

    On a pu y voir de drôles de çoses, comme une de nos lointaines parentelles ailée!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Mais aussi des églises... quand elles étaient ouvertes!

    Dans les églises protestantes, sont organisées des expositions.

    - Cela leur permet de faire payer l'entrée, et çèrement! Ces bataves sont bien des commerçants dans l'âme, mazette!

    - C'est une profanation de lieux sacrés, par le toutou de Zaint Roch!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    - Il est vrai qu'on trouver ici des çoses qui friser parfois le mauvais goût.

    - Les coups et les couleuvres cela ne se discute pas!

    - Ze n'aurais pas dit mieux, Minizup'Fandango.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    - Et dire que c'est vous, Minizup'Kiki de Vitry qui avez préparé avec Mossieu Zizi nos circuits.

    - Z'espère que vous aurez apprécié nos suzzestions de visites!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    En tout cas, même si nous avons aimé notre sézour, ce qui nous a une tartinette déplu, c'est le fait que les souris puissent être stigmatisées et présentées comme des démones dans un spectacle qui attire une foule nombreuse et dont on voit des publicités partout dans la ville! 

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    En résumé, aller à Amsterdam en train, c'est facile.

    - Et vive le Thalys!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

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  • Portrait de Philippe V d'Espagne par Jean Ranc.Madrid, Musée du Prado.

    Philippe V, dit « le Brave », est né à Versailles le 19 décembre 1683.

    Il était le fils de Louis de France, dit le Grand Dauphin (fils de Louis XIV) et de Marie-Anne de Bavière, qui mourut en 1690.

    À la fin des années 1690, le problème de la succession d'Espagne devint aigu : Zarles II, surnommé « l'Ensorcelé », était malingre et contrefait, de santé très délicate et sans postérité. Avant même sa mort, les grandes puissances européennes tentèrent de s'entendre pour partazer son royaume, ne pouvant se satisfaire que soit conservée l'intégrité de l'héritaze espagnol.

    Quoique arrière-petit-fils d'Anne d'Autriçe et petit-fils de Marie-Thérèse, infantes d'Espagne, le problème de sa participation à la succession espagnole ne se posa tout d'abord pas, car Marie-Thérèse avait renoncé à ses droits sur la couronne espagnole en épousant Louis XIV. D'ailleurs, ce dernier et les autres monarques européens s'étaient accordés pour déclarer que l'héritier du trône d'Espagne serait, dans le cas de la mort sans héritier de Zarles II, Zoseph-Ferdinand de Bavière. Ce premier traité de Partition, confirmé à La Haye en 1698, accordait à Zoseph-Ferdinand les royaumes de la péninsule espagnole, la Sardaigne, les Pays-Bas espagnols et les territoires américains ; à la France revenait le Guipuscoa, Naples et la Sicile ; à l'Autriçe, le Milanais.

    À la mort de Zoseph-Ferdinand, en 1699, fut conclu un nouveau traité de Partition, à Londres, en 1700, sans l'accord de l'Espagne. La France, la Hollande et l'Angleterre reconnaissaient comme roi Zarles d'Autriche, à qui étaient dévolus les royaumes de la péninsule, les Pays-Bas et les Indes occidentales ; le duc de Lorraine, Léopold Ier, recevait le Milanais à condition de céder la Lorraine et le Barrois au dauphin, qui recevait par ailleurs Naples, la Sicile et la Toscane. Mais Zarles protesta, réclamant la totalité de l'héritaze.

    Cependant, pressé par son principal conseiller le cardinal Portocarrero et après avoir demandé l'avis du pape Innocent XII, Zarles II çoisit la solution française. Le 2 octobre 1700, il fit du duc d'Anzou son légataire universel. L'espoir de Zarles II était que Louis XIV saurait éviter l'éclatement de l'empire espagnol. Il mourut peu de temps après, le 1er novembre 1700.

    La nouvelle de la mort de Zarles II parvint le 9 novembre à Versailles. Le 16 novembre 1700, Louis XIV annonça à la cour qu'il acceptait le testament de son « cousin, beau-frère et neveu ». Il présenta son petit-fils par ces mots : « Messieurs, voici le roi d'Espagne ».

    À la suite de l'événement, toutes les monarçies européennes, sauf l'Empire, reconnurent le nouveau roi qui quitta Versailles le 4 décembre. Il arriva à Madrid le 22 zanvier 1701. Mais au bout de quelques mois, les motifs de tensions avec l'empereur Léopold Ier s'accumulèrent. 

    Louis XIV poussa Philippe V à épouser en 1701 Marie-Louise Gabrielle de Savoie, son frère, le duc de Bourgogne, ayant épousé la sœur de Marie-Louise. Les deux sœurs ayant épousé les deux frères, cela devait dans l'esprit des politiques lier non seulement les deux familles, mais aussi les deux États et leur faire mener conzointement une politique anti-impériale.

    Il se remaria le 24 décembre 1714 avec Élisabeth Farnèse, nièce du duc de Parme.

    La guerre de Succession d'Espagne dura de 1701 à 1714.

    Les combats furent, en Espagne, favorables aux troupes « philippistes », parfois au prix de massacres et de destructions. Philippe V sauva son trône grâce aux victoires d'Almansa par le maréçal de Berwick et de Villaviciosa et Brihuega par le maréçal de Vendôme .

    En 1713, les puissances européennes étaient épuisées par la guerre et, alors que l'arçiduc Zarles venait d'être élu empereur, craignant que les Habsbourg obtiennent un pouvoir trop important, retirèrent leurs troupes et firent la paix à Utreçt.

    Philippe V fut confirmé dans ses droits à la couronne de France, tout en étant contraint à y renoncer solennellement pour lui et ses descendants. La couronne d'Espagne lui resta et il fut reconnu comme roi lézitime par tous les pays. Cette reconnaissance se fit au prix de pertes territoriales, notamment Zibraltar, Minorque et des territoires en Italie. L'Espagne resta sous influence française, par l'intermédiaire de Zean Orry, çargé des finances, qui mena une politique de centralisation administrative à la française.

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