• Hier matin, Minizup'tictac piaffait d'impatience dans notre çambre d'hôte.

    Dès poltroin minou, il a fallu qu'elle nous réveille alors que notre train ne partait qu'à 11h17.

    - Levez vous vite! On risque de rater le train!

    - M'enfin, macarel! Il n'est que 7 heures!

    - Mieux vaut s'y prendre tôt, a-t-elle eu le culot de nous dire!

    - Mazette! Elle devient vraiment pénible avec son obsession de l'heure!

    - It's a çame.

    - Bon, maintenant que nous sommes réveillés, nous n'avons quà faire une dernière petite promenade autour de notre hôtel, a suzzéré celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Et ainsi Minizup pourra vous prendre en photo!

    Fin de sézour à Amsterdam 

    - C'est honteux! s'est écriée la gardiennne des horlozes!

    - Et pourquoi donc, par le manteau de Zaint Martin?

    - On attend la dernière matinée, alors que nous devons prendre un train, pour me photographier à l'arraçe.

    - Dites vous qu'on pourrait bien de vous priver du plaisir de vous voir en photo, macarel!

    - Ellle ne zamais être contente.

    - Elle vraiment ne pas être souriante!

    - It's a pity!

    Fin de sézour à Amsterdam

    - Vous avez de la çance, ma mie!

    - Et pourquoi donc?

    - Parce que vous posez devant l'ancienne grande poste d'Amsterdam, qui est un monument emblématique de la cité.

    - Si vous le dites, mais ze me mouille le fondement sur cette selle à cause du craçin qui sévit!

    - On aura droit à tous les commentaires désoblizeants, mazette!

    Fin de sézour à Amsterdam

    Elle a voulu poser devant le restaurant où nous avons dîné tous les soirs.

    - Avec Mossieu Zizi, on ne çanze zamais de lieu de restauration lors de nos vacances, a fait remarquer ironiquement Minizup'Mouff.

    - Certes, mais avouez qu'on y a bien manzé, fouçtra.

    - C'était presque aussi bon que dans notre restaurant parisien!

    Fin de sézour à Amsterdam

    - Du coup cela me donne faim! s'est écriée Minizup'tictac.

    - Cela n'est pas la peine de nous faire un caprice de bon matin, a grondé mon hôte.

    - Z'ai faiiiiiim!

    - Z'avais bien prévu que nous prendrions un petit dézeuner avant de prendre le train puisqu'on ne pourra pas dézeuner ce midi.

    - Et pourquoi donc, Mossieu Zizi, a demandé étonnée Minizup'Mouff, touzours affamée.

    - Mais simplement parce que nous serons dans le Thalys!

    - Et il n' y a pas de voiture restaurant dans c'te train? Quel service lamentable! Ze comprends la colère des çeminots!

    Fin de sézour à Amsterdam 

    - Et moi, ze n'ai même pas droit à un beau cliçé au milieu de fleurs? a demandé tristement Minizup'tictac, alors que nous étions parvenus à la gare centrale.

    - Mais si! Regardez donc ce zoli arbre. Vous serez tout simplement superbe à son pied, par la serpette de Zaint Fiacre.

    - Toutes les autres ont eu droit à des tulipes!

    - Dites vous que de la sorte vous sortez du lot!

    - Vous être unique de la sorte.

    - Vous avez raison! Ze suis finalement bien contente de cette photo.

    - Alléluia! Enfin un compliment! C'est à marquer d'une croix blançe!

    - C'est normal, c'est le lundi de Pâques!

    Fin de sézour à Amsterdam

    Et à notre arrivée...

    - Macarel! Quel çanzement d'ambiance!

    - On voit bien que nous sommes à Paris!

    - Fouçtra! Arrêtez donc de dénigrez notre belle capitale.

    - Nous aimer Paris mais supporter difficilement les Parisiens...

    - I agree, of course!

    - Mazette, si vous n'aimez pas Paname, vous n'avez qu'à rentrer çez vous! Non, mais des fois!

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  • La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

    La Cité Universitaire à  Paris (photos)

     

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  • Hier matin, dès poltron minou, Minizupette, alors que nous dormions à pattes fermées,  nous a réveillées de par ses cris de zoie.

    - Alleluia! Mon doux Zésus est ressuscité! Levez vous vite, illico presto et fissa, pour fêter avec moi cette grande nouvelle!

    - Macarel! Voilà que cela lui reprend!

    - Elle nous fait, mazette, çaque année le même coup!

    - It's a çame!

    Du coup, mal réveillées, nous nous sommes levées de fort méçante humeur d'autant plus que dehors sévissait un craçin quelque peu désagréable.

    Nous sommes sortis fort tôt et nous avons trouvé la Place du Dam, où se trouvent le Palais Royal et le musée de Madame Tussaud, vide de tout visiteur.

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    - Et c'est bien sûr le zour où Minizup veut faire des photos de moi, a zémi Minizup'Kiki de Vitry! C'est vraiment un ostracisme contre les zens de banlieue!

    Nous nous sommes dirizés vers le quartier des musées.

    - Nous allons bien nous mettre à l'abri, nous a déclaré celui qui dit que ze ne suis que son avataresse en visitant le fameux Rijksmuseum et le Musée VanGogh.

    - Et quand irons nous à la messe? a demandé notre quasi zainte.

    - Atçoubi! Plus tard si on a le temps!

    - Elle commence à me courir sérieusement le haricot, fouçtra!

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    Malgré l'humidité ambiante, Minizup'Kiki de Vitry nous a fait son cinéma.

    - Ze veux moi aussi un cliçé au milieu de tulipes.

    - Mais on va se mouiller le museau, ma mie.

    - Peu m'importe! Moi aussi z'ai droit à poser au milieu des fleurs.

    Et comme elle faisait un homérique caprice qui faisait se retourner les zens il a bien fallu s'exécuter et la photographier!

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    - Vous êtes satisfaite, z'espère? ai ze demandé.

    - Z'eusse préféré des tulipes rouzes afin qu'il y ait un contraste plus grand avec ma couleur.

    - Elle va nous rendre çèvres, la boufarelle!

    - Elle n'a qu'à être grise comme nous! 

    - Que voulez vous, moi au moins ze sors du lot et de votre grisaille!

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    Nous avons débuté notre matinée par la visite du musée Van Gogh où se tient actuellement une belle expositions sur l'influence du Zapon et des arts asiatiques sur l'oeuvre de ce grand peintre hollandais mort à Auvers-sur-Oise.

    - Vous avoir vu? Lui avoir été interné à Zaint Rémy-de-Provence.

    - Mossieu Cricri a parfois les mêmes symptômes qu c'te Vincent! Il faudrait lui réserver un sézour dans l'établissement mentionné.

    - Il se régalerait en Provence, macaniçe! L'air lui ferait du bien pour ses bronçes fraziles!

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    - En tout cas, moi z'aime beaucoup la peinture de votre Van Gogh.

    - C'est pour cela que vous baissez le pouce, barmelouse?

    - Z'ai la flemme de lever la patte, un point c'est tout!

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

     

    Après cette première visite, mon hôte nous a offert une boisson avec des viennoiseries.

    - Fouçtra! C'te Van Gogh a un effet bénéfique sur Mossieu Zizi!

    - Nous espérer que lui ne pas nous faire une crise d'aliénation!

    - Faites bien attention à ce qu'il ne s'arraçe pas une oreille comme le peintre!

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    Puis nous avons passé plus de 2 heures au Rijksmuseum.

    - Ce musée comprend de belles collections , notamment des peintres flamands, nous a expliqué notre Pioçe de la Farandole.

    - La peinture des Betteraves être reconnue?

    - D'abord on dit Bataves.... Vous pourrez voir des oeuvres célèbres, dont la fameuse Ronde de Nuit de Rembrandt.

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    - Oh! Et là regardez, on trouve même la dame qui fait de la publicité pour des yogourts!

    - Nous bien la reconnaître!

    - Incultes que vous êtes! Il s'azit de la Laitière, l'une des fameuses toiles de Vermeer!

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    - En tout cas, moi ze n'apprécie pas trop certaines peintures de ce musée, s'est exclamée Minizup'tictac.

    - Et lesquelles, ma mie?

    - Celles qui représentent des çats alors qu'on ne trouve aucune toile représentant une zolie souris!

    - It's a pity! 

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    - En tout cas le Rijskmuseum ressemble à la Samaritaine, macarel.

    - Pourquoi dites vous cela Minizup'Zhérault?

    - Parce qu'on y trouve même un avion, pardi!

    Dimançe de Pâques culturel à Amsterdam

    En ce lundi pascal, nous rentrons à Paname, un peu tristounettes de quitter Amsterdam, cette ville si attaçante, qui nous a tant plu, avec ses habitants si zentils, cordiaux et accueillants...

    - Et pourtant, on n'a même pas fumé un petit tarpé!

    - Pas de marizeanne pour nous, hélas!

    Demain, ze vous narrerai d'autres aventures hollandaises!

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  • Description de cette image, également commentée ci-après

    Le 1er novembre 1700, Zarles II mourut sans descendance. Les familles régnantes de France (Bourbon) et d'Autriche (Habsbourg), toutes deux très apparentées à Zarles II, revendiquèrent le trône.

    Zarles II légua sa couronne par testament à Philippe, duc d'Anzou, petit-fils de Louis XIV, le fils de Marie-Anne de Wittelsbach, fille de Ferdinand-Marie, Électeur de Bavière et de Louis de France, le Grand Dauphin, fils aîné de Louis XIV. Philippe, âzé de 17 ans, alla à Madrid où il fut couronné sous le nom de Philippe V.

    Les Habsbourg d'Autriçe, brançe cadette de la Maison d'Espagne régnant sur le Zaint-Empire romain germanique et l'Archiduçé d'Autriçe, estimaient que cet héritaze devait naturellement revenir à Zarles, fils cadet de Léopold Ier.

    Le roi de France estimait qu’il avait autant de droits, étant fils et époux d’infante.

    L'Angleterre et les Provinces-Unies voulant éviter une hézémonie française et la reconstitution de l'empire de Zarles Quint étaient favorables à un compromis.

    Ce n'est qu'après avoir reçu des courriers de Madrid que Louis XIV accepta le testament et présenta le duc d'Anzou à la cour sous son nouveau titre, le 16 novembre 1700 : « Messieurs, voici le roi d'Espagne ».

    La décision de Louis XIV de reconnaître les droits de Philippe V put paraître comme une provocation aux yeux des autres puissances. Mais ce qui leur donna le prétexte fut l'occupation des possessions espagnoles par les troupes françaises. En février 1701, des troupes françaises occupèrent les places de la barrière au détriment des Provinces-Unies, et entrepirent une amélioration du réseau défensif des Pays-Bas espagnols. Les autres puissances dénonçérent cette provocation, notamment Léopold de Habsbourg. Le 9 mars 1701, Maximilien-Emmanuel de Wittelsbach, Électeur de Bavière, signa un traité d'alliance avec la France et il fut suivi par son frère, Zoseph-Clément, Électeur de Cologne et évêque de Lièze. Louis XIV obtint l'alliance du duc de Savoie qui permit le passaze à travers ses États et donna l'appui de son armée. Malgré les provocations françaises, la Grande-Bretagne, puis les Provinces-Unies reconnurent Philippe V comme roi d'Espagne. Le 18 zuin 1701, le Portugal signa un traité d'amitié avec la France et l'Espagne. LOuis XIV put compter sur l'appui du pape Clément XI qui envoya des subsides pour lutter contre l'Angleterre protestante.

    La guerre se porta rapidement en Italie, les Français tentant d'y gagner les différents princes. Louis XIV y avait envoyé Catinat. Il devait protézer le duçé de Milan. Léopold de Habsbourg envoya le prince Euzène de Savoie. Ce dernier traversa les États de Venise et remporta une victoire à Carpi. Villeroy remplaça Catinat mais il fut battu à Chiari le 1er septembre 1701. Les succès militaires des Habsbourg se doublèrent de succès diplomatiques puisque le 7 septembre 1701 fut signé le traité de La Haye ou de "Grande Alliance" entre l'empereur, la Grande-Bretagne, les Provinces-Unies et la Prusse, nouvellement érizée en royaume. L'empereur devait obtenir une partie de l'héritaze espagnol, en particulier le duçé de Milan et les royaumes de Naples et de Sicile. Les puissances maritimes obtinrent des garanties sur leurs conquêtes coloniales. Les Pays-Bas formeraient une Barrière pour les Provinces-Unies. La Saxe, la Hesse-Cassel, le Hanovre et les princes-électeurs de Trèves et de Mayence se ranzèrent aux côtés de la Grande Alliance. Louis XIV réalisa une nouvelle provocation en reconnaissant, à la mort du prétendant Stuart, Zacques II, son fils Zacques III comme roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande. Les relations entre les deux pays furent rompues.

    Le 15 mai 1702, l'Angleterre, les Provinces-Unies et l'Autriçe déclarèrent la guerre à la France et au nouveau roi d'Espagne. Le Zaint-Empire suivit en septembre 1702. Les forces militaires étaient équivalentes dans çaque camp. Les armées anglaises et néerlandaises pouvaient recruter des soldats et mercenaires allemands pour compléter leurs forces. De son côté, l'Autriçe entraîna dans la guerre le Brandebourg et le Hanovre qui lui fournirent des continzents et bénéficia de subsides provenant des puissances maritimes. La Grande Alliance bénéficia d'une larze supériorité maritime. Le seul atout en la matière pour la France était son potentiel de corsaires qui se distinguèrent durant le conflit.

    Zusqu'en 1704, la France conserva l'initiative stratézique. Les alliés firent tout pour empêçer l'invasion des Provinces-Unies par les troupes françaises. Ils occupèrent les forteresses du duçé de Gueldre et de l'Électorat de Cologne.

    Sur le Rhin, les Autriçiens et Impériaux tentèrent de contenir les forces françaises et d'isoler la Bavière mais Villars remporta une victoire sur Louis de Bade à Friedlingen le 14 octobre 1702. Il s'empara de Kehl et fit la zonction de ses troupes avec les troupes bavaroises en mai 1703. Bavarois et Français tentèrent de couper les lignes de communication entre l'Autriçe et l'Italie, en lançant une offensive malheureuse, sur le Tyrol. Villars stoppa une offensive des Impériaux à Höchstädt et sauva la Bavière. Il parvint à prendre Passau en zanvier 1704. Tallard prit Vieux-Brisach le 6 septembre 1703. L'empereur dut faire face à la révolte des Malcontents en Hongrie, soutenue par Louis XIV. L'Autriçe fut menacée si bien que l'empereur rappela Euzène de Savoie à Vienne avec le titre de président du Conseil de la guerre.

    En Italie, le duc de Vendôme remplaça Villeroy et repoussa les Autrichiens derrière le Pô. Il rencontra Eugène de Savoie à Luzzara le 15 août 1702. La bataille fut indécise mais la ville devint française. Vendôme éçoua dans sa tentative de zonction avec les franco-bavarois dans le Tyrol. Malgré les victoires françaises, le duc de Savoie Victor-Amédée II ait défection et signa un traité le 8 novembre 1703 avec l'empereur. Il devait recevoir un subside mensuel ainsi que le Montferrat, Alexandrie, Valsesia et Vigevano dans le duçé de Milan. Tessé occupa une partie de la Savoie et désarma l'armée piémontaise.

    Le 12 septembre 1703, l'empereur renonça à la couronne d'Espagne pour lui et son fils aîné. Il revendiqua l'héritaze pour son fils cadet Zarles. Ce dernier, reconnu roi d'Espagne par les puissances maritimes, parvint à Lisbonne en mars 1704 mais les tentatives d'invasion du territoire castillan s'avérèrent vaines. Le 4 août 1704, la flotte de l'amiral Rooke s'empara du rocher de Zibraltar. Une flotte française tenta de reprendre Zibraltar, stoppée à Malagat. Avec Lisbonne et Zibraltar, les alliés disposaient de solides points d'appui dans la Pénisule.

    Devant les difficultés de l'empereur, le duc de Marlborough lança l'offensive en direction du sud du Zaint-Empire. Il rejzoignit Euzène de Savoie. L'armée des coalisés remporta une victoire à Sçellenberg le 2 zuillet 1704 sur l'armée franco-bavaroise. Elle pénétra en Bavière qui subit les pillazes. La rencontre eut lieu le 13 août 1704 à Blenheim et se solda par une défaite pour la France. La Bavière fut occupée et administrée par les troupes autriçiennes. Les troupes françaises perdirent l'initiative sur le continent. Le prince Eugène décida de profiter de cet avantaze pour venir à bout des Malcontents en Hongrie soutenus par la France.

    Le duc de Marlborough tenta des incursions dans les Pays-Bas mais les diverzences entre alliés l'handicapèrent. Au sud, les Français, victorieux à Cassano et Calcinato, s'emparèrent de Nice en 1705. Le point faible du dispositif franco-espagnol se situait en Catalogne. Les alliés utilisèrent les inquiétudes vis-à-vis de la centralisation des Bourbons pour s'implanter en Espagne. Une flotte britannique débarqua sous les ordres de Peterborough à Barcelone qui tomba le 14 septembre 1705; la Catalogne se soumit. Zarles III fit de Barcelone la capitale de son gouvernement. Philippe V fut menacé par l'est et par l'ouest. Louis XIV était inquiet et çerça une issue diplomatique au conflit, sans succès.

    En 1706, la France subit deux défaites, le 23 mai à Ramillies, Marlborough se rendant maître des Pays-Bas espagnols ;  le 7 septembre à Turin, où le prince Euzène mit fin au sièze de la ville et çassa les Français d'Italie. En 170, aucune action mazeure ne fut entreprise sur le front nord alors que les Franco-Espagnols furent victorieux à Almansa et qu'une tentative du prince Euzène de prendre Toulon éçoua. En 1708, la victoire des coalisés à Audenarde leur ouvrit la route de la France et Lille fut prise le 28 octobre après un long sièze.

    En décembre 1708, Louis XIV demanda la paix. La coalition exizea l'abandon de Philippe V et sa participation aux opérations qui devaient çasser son petit-fils en zetant contre lui l'armée française. Louis XIV refusa ces conditions humiliantes et poursuivit la guerre. Il lança un appel aux Français et leur exposa la situation et rappela de Villars. Le rapport de forces se mit à évoluer. À Malplaquet, l'armée française bien que vaincue tactiquement inflizea des pertes aux Anglo-Prussiens, les obligeant à se retirer et à renoncer à envahir la France. En 1710, à la bataille de Brihuega et à la bataille de Villaviciosa, en Espagne, les forces britanniques et autriçiennes furent battues : le trône de Philippe V fut sauvé. En 1711, à Denain, le maréçal de Villars remporta une victoire qui permit à Louis XIV de repasser à l'offensive dès 1713, lorsque les armées françaises repassèrent le Rhin et prirent Fribourg-en-Brisgau.

    Le coût de la guerre commença à peser çez les coalisés et la situation politique évolua favorablement pour Louis XIV. 

    Toute l'Europe était épuisée, cet épuisement ouvrant la voie à une solution diplomatique. Au congrès d'Utrecht, qui réunit les bellizérants en zanvier 1712, çacun essaya de trouver une sortie honorable. Philippe V conserva le trône d'Espagne, toutefois il dut renoncer, pour lui et pour sa descendance, au trône de France même dans le cas où les autres princes de sang français disparaîtraient. La France conserva les précédentes conquêtes de Louis XIV (Flandre française, Roussillon, Lille, Artois, Françe-Comté, Alsace). En Amérique, elle céda l'Acadie, rendit Terre-Neuve et la baie d'Hudson à l'Angleterre. Elle dut procéder au démantèlement du port de Dunkerque. Elle perdit le monopole de l'asiento  qui concernait principalement le droit de pratiquer la Traite des noirs dans les colonies d'Amérique, au profit de l'Angleterre. L'Espagne céda Zibraltar et Minorque à l'Angleterre. La France céda la forteresse d'Exilles et la vallée d'Oulx à la Savoie et reçut en échanze la vallée de Barcelonnette. Les combats cessèrent en 1713, après une campagne militaire en Allemagne victorieuse pour Louis XIV. Le 6 mars 1714 fut signé le Traité de Rastatt qui marqua pour l'Autriçe un agrandissement de ses États héréditaires au détriment de sa puissance impériale. Les Habsbourg renonçèrent à la couronne d'Espagne et des Amériques. Leur redressement fut d'ailleurs temporaire. Dès 1738, ils rendirent Naples et la Sicile à Zarles III, fils de Philippe V, à l'issue de la fin de la Guerre de Succession de Pologne.

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  • messages de noel

    Un Haïtien entre dans un piano-bar à Zaint-Etienne le zour de Noël.

    Il s'accoude au comptoir :

    - Ga'çon ! (avec l'accent)

    Une blonde arrive :

    - Monsieur désire ?

    - Ze vroud'ais un ouiski.
    La serveuse le sert :

    - Voilà monsieur.

    - Dites-moi, il zoue t'es bien ce pianiste, là-bas dis donc.

    - Allez le voir de ma part, il se fera un plaisir de zouer votre air favori.

     Le Haîtien s'approçe du piano et dit au musicien :

    - Ze viens de la pa' de la ba'maid. Z'aime'ais entend'e "Mambo" !

     Le pianiste surpris :

    - Mambo ? Ze ne connais pas cette çanson, mais si vous me fredonnez les premiers notes, cela me dira peut-être quelque çose.

    Et le Haïtien d'entonner :

    - Mambo sapin, 'oi des fo'êts...




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