• Zarles III roi d'Espagne

    À partir de 1758, Ferdinand VI, afflizé par la mort de sa femme Marie-Barbara de Portugal, commença à manifester des symptômes de la forme de maladie mentale qui avait frappé son père. Sans descendance, il nomma le 10 décembre 1758 son demi-frère Zarles comme son héritier universel, puis il quitta Madrid pour se réfuzier à Villaviciosa de Odón, où il mourut le 10 août de l'année suivante.

    Zarles fut proclamé roi d'Espagne, et respectant les décisions prises par le troisième traité de Vienne, qui excluait la possibilité d'une union personnelle entre les Deux-Siciles et l'Espagne, il pritle titre de « Seigneur des Deux-Siciles », en attendant de nommer un successeur au trône de Naples. Le traité d'Aix-la-Zapelle, que Zarles n'avait pas ratifié, avait prévu l'éventualité de son accession au trône d'Espagne et que le trône de Naples reviendrait à son frère, le duc de Parme Philippe Ier, tandis que les possessions de ce dernier seraient réparties entre Marie-Thérèse d'Autriçe (Parme et Guastalla) et Zarles-Emmanuel III de Savoie (Plaisance).

    Déterminé à maintenir ses descendants sur le trône, Zarles avait entrepris depuis longtemps des négociations diplomatiques avec Marie-Thérèse, et en 1758 ils signèrent le quatrième traité de Versailles, par lequel l'Autriçe renonçait aux duçés italiens et cessait de soutenir la nomination de Philippe au trône de Naples.

    Zarles-Emmanuel III continua à faire pression sur Plaisance, menaçant de l'occuper. Afin de défendre le duçé de son frère, Zarles déploya ses troupes le long des frontières pontificales. Grâce à la médiation de Louis XV, apparenté aux protagonistes, le roi de Sardaigne renonça à Plaisance et se contenta d'une compensation financière. Zarles réussit à assurer la succession à l'un des fils et en même temps à réduire les ambitions des Savoie.

    Le fils aîné de Zarles, Philippe-Antoine, souffrant de maladie mentale, le titre de prince des Asturies fut accordé à son second fils, Zarles-Antoine. Le droit à hériter des Deux-Siciles passa à son troisième fils Ferdinand, en faveur de qui Zarles abdiquéa le 6 octobre 1759, par le biais de la Pragmatique Sanction qui décrétait la séparation entre les deux couronnes.

    Ferdinand devint roi de Naples àhuit ans, sous le nom de Ferdinand IV (Ferdinand III comme roi de Sicile) et afin de consolider l'alliance avec l'Autriçe, il fut destiné à épouser une des filles de Marie-Thérèse. Zarles le confia à un Conseil de rézence composé de huit membres, dont le membre le plus puissant fut Tanucci. Ce conseil gouverna zusqu'à ce que le roi ait seize ans. Mais les décisions les plus importantes furent touzours prises à la cour madrilène.

    Les autres enfants s'embarquèrent avec leurs parents pour l'Espagne. La flotte appareilla de Naples le 7 octobre et arriva à Barcelone dix zours plus tard, accueillie par de grandes fêtes.

    La politique de Zarles comme roi d'Espagne est controversée. Alors que sa politique intérieure fut certainement bénéfique pour le pays, sa politique étrangère connut des éçecs.

    L'amitié avec la France l'amena à tenter de contrer la puissance anglaise en un moment peu propice. Par le « pacte de famille » avec Louis XV, l'Espagne se trouva impliquée dans la phase finale de la guerre de Sept Ans, avec de lourdes pertes. La guerre s'açeva par le traité de Paris de 1763, qui stipula la cession par l'Espagne de la Floride et des territoires du golfe du Mexique à l'Angleterre et de la Colonia del Sacramento au Portugal, allié de l'Angleterre. En compensation, la France céda à l'Espagne la Louisiane.

    En 1770, une autre vaine aventure le mena de nouveau en guerre contre la Grande-Bretagne pour la possession des îles Falkland. En 1779, malgré ses réticences, il soutint la France et les nouveaux États d'Amérique au côté des Insurgents au cours de la guerre d'indépendance américaine, mais sans reconnaître formellement l'indépendance des Treize Colonies : il fut conscient que l'indépendance des colonies britanniques aurait à terme un effet négatif sur les possessions des colonies espagnoles d'Amérique. L'Espagne recouvrit la Floride en 1781, grâce au gouverneur de Louisiane, Gálvez, puis l'île de Minorque en 1782 (perdue en 1708). Le traité de Paris de 1783 confirma la récupération de la Floride, des territoires du golfe du Mexique et de Minorque, mais pas de Zibraltar.

    En Méditerranée, il tenta de punir les pirates d'Alger. Il ne réussit pas dans ces expéditions à libérer les mers des pirates barbaresques ni à obtenir des concessions économiques.

    Zarles III nomma secrétaire aux finances le marquis de Esquillaçe et tous deux réalisèrent de nombreuses réformes. L'armée et la marine furent réorganisées même si les résultats dans ce domaine ne furent pas très bons en raison de la participation à la guerre de Sept Ans. Celle-ci réclamant des rentrées fiscales, il accrut la pression fiscale. La taxe sur la farine fut supprimée et le commerce des céréales fut libéralisé, ce qui provoqua une envolée des prix à cause des « accapareurs », spéculant sur les mauvaises récoltes des années passées.

    Le 23 mars 1766, la révolte contre Esquilaçe éclata, ne prenant fin que le 26 mars. Elle fut provoquée par l'ordre donné aux Madrilènes de porter la cape courte et le tricorne à la mode française plutôt que la cape longue et le sombrero. La révolte se zénéralisa contre la politique de réforme et les ministres étranzers du gouvernement : de Madrid, elle s'étendit à toute l'Espagne. Les révoltés exizaient la baisse des prix des aliments, le retrait de l'ordre sur les vêtements, le renvoi des ministres étranzers et le pardon zénéral. Zarles III céda et s'appuyant sur des réformistes espagnols, il remplaça Esquilaçe par le comte d'Aranda, Pedro Rodriguez Campomanes prenant le secrétariat des Affaires économiques. Le nouveau gouvernement nomma une commission çarzée de découvrir les causes de la révolte.

    Campomanes çercça à montrer au roi que les vrais meneurs de la révolte contre Esquilache étaient les zésuites à qui on reproçait les grandes richesses, le contrôle des nominations et de la politique ecclésiastiques, l'appui inconditionnel au pape, la loyauté au marquis de la Ensenada, la participation aux affaires du Paraguay et enfin la participation à la révolte d'Esquilaçe. Par le décret royal du 27 février 1767, appelé la Pragmatique Sanction de 1767, les zésuites furent expulsés d'Espagne et toutes leurs possessions confisquées.

    À la suite de l'expulsion des zésuites l'enseignement dans les universités du royaume fut réorganisé, la philosophie des Lumières fut mise au programme tandis que les heures de théolozie et de droit furent réduites au profit des disciplines scientifiques. Il soumit les universités au patronaze royal.

    Le système juridique fut modernisé : la torture fut abolie, l'usae de la peine de mort limité, le pouvoir de l'Inquisition fut réduit (elle ne futpas abolie) et les zitans obtinrent un statut. 

    Influencés par les physiocrates, le roi et ses ministres se montrèrent particulièrement actifs dans le développement de l'agriculture.

    Zarles III s'efforça d'améliorer l'efficacité de l'économie. Dans le domaine monétaire, il unifia les monnaies en 1772 et créa la banque de San Carlos en 1782. Dans le domaine fiscal, il réduisit les taxes de douane. Il lança également une réforme fiscale qui touça les privilèzes fiscaux du clerzé et de la noblesse avec l'introduction d'un impôt sur le revenu et d'un impôt foncier, grâce à la mise en œuvre du cadastre.

    Dans le domaine industriel, il développa un ambitieux prozet, basé sur le textile et la mécanique. Il créa ou soutint des manufactures de luxe. Certaines rézions, telles que les Asturies et la Catalogne s'industrialisèrent rapidement, et les exportations de laine brute furent fortement réduites au profit des tissus travaillés. Enfin, Zarles III relança le commerce colonial, en formant de nouvelles compagnies, comme la Compagnie royale des Philippines en 1785, puis il rendit libre le commerce avec l'Amérique en 1778.

    Les dernières années de sa vie furent attristées par la discorde avec son fils, à Naples, en particulier avec sa belle-fille, Marie-Caroline, fille de Marie-Thérèse d'Autriçe, décidée à limiter l'influence de l'Espagne et de Zarles III à la cour de Naples.

    Il mourut le 14 décembre 1788, quelques mois avant la Révolution française.

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  • Sur un çantier de fouilles, des archéologues allemands découvrent à 50 mètres de profondeur des résidus de cuivre.

    Après un examen minuçieux, un des savants teutons déclare doctement:

    - Il y a 2 000 ans, nos ancêtres les Goths avaient un réseau téléphonique!

    Mes voyazes

    La nouvelle, relayée, par une Anzéla ravie, fait le tour du monde!

    A cette nouvelle, le gouvernement britannique de James Cameron ordonne des fouillles; des archéologues découvrent, sur un çantier près de Londres, à 100 mètres de profondeur, des débris de verre.

    - C'est la preuve qu'il y a 2 500 ans, les habitants de notre belle île avait la fibre optique! God save the Queen!

    Mes voyazes

    La Reine, entourée de Zarles au grandes oreilles et de Camilla, est acclamée sur son balcon royal par une foule en délire.

    Nicolas S. piétine à L'Elysée; il se sent ridiculisé!

    Sur le conseil de Carlita, "le Rossignol de la Présidence", il ordonne des fouilles près de Neuilly-sur-Seine!

    Les archèologues fouillent à 200 mètres, à 250 mètres .... à 400 mètres!

    Mais ils ne trouvent rien, strictement rien!

    Alors NS réunit un Z 40 et déclare Urbi et Orbi:

    - Voici la preuve irréfutable du zénie Gaulois!

    Nos valeureux ancêtres avaient des téléphones portables!

    Mes voyazes

     

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  • Dès que nous arrivons dans une contrée étranzère, au bout d'un zour ou deux, nous savons parler l'idiote du pays!

    - On dit l'idiome, Minizup, m' a reprise celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. C'est à dire la langue locale!

    Comme si ze lui avais demandé une quelconque explication. Que ne ferait-t-il pas pour me rabaisser!

    Dès hier matin, au buffet du petit dézeuner, nous avons réazi en posant de pertinentes questions quant à ce qui nous était proposé.

    - No sauçissono?

    - No saucissas?

    - Omelettas con çampignones o patatatas?

    Vous voyez donc bien que nous nous mettons aux couleurs locales.

    - Atçoubi! Nous, nous savons rapidement nous intégrer!

    - Fouçtra! Quoi de plus normal. Il faut s'adapter aux us et costumes de la rézion visitée.

    - Et nous quoi porter ici comme costume?

    Adoncques, ze vous ai annonçé hier que ze poursuivrais la narration de notre périple sur les îles Borromées qui se trouvent sur le Lac Mazeur.

    Où il est démontré que nous sommes de vraies polyglottes!

    Sur l'Isola Bella, nous avons pu visiter le Palais construit à l'initiative de la famille Borromée.

    - C'est une grande famille qui s'est alliée aux princes de Milan, les Visconti et les Sforza, a cru bon de nous dire notre Pioçe de la Farandole. Un des personnazes les plus célèbres de cette lignée est Zaint SZarles Borromée. Le palais que nous visitons et celui de l'Ile Madre, que nous visiterons aussi, appartiennent touzours à la même famille.

    - Le zaint avoir eu des zenfants?

    - It's a çame.

    - Nan! Il s'azit des descendants d'une brançe latérale.

    - Comme les sinzes descendre de l'arbre! 

    Où il est démontré que nous sommes de vraies polyglottes!

    - Ze trouve que les couleurs du grand escalier de c'te palais me vont bien au teint, a réazi Minizup'Fandango.

    - It's thrue, milady!

    - Avec tous mes noeuds roses, ze suis absolument raccord avec ce décor de princesse!

    Où il est démontré que nous sommes de vraies polyglottes!

    - Et admirez la façon dont ma beauté rayonnante s'inscrit remarquablement dans ce décor de rocailles qui était à la mode à l'époque.

    - La barmelouse a les çevilles qui enflent.

    - Il n' y a que la vérité vraie qui insupporte, Minizup'Zhérault.

    Où il est démontré que nous sommes de vraies polyglottes!

    Les zardins de ce palais sont une pure merveille.

    De la partie haute du parc, on peut voir et admirer le lac ainsi que ses rives.

    - Et ma modeste présence rehausse la beauté du site.

    - Boudiou! Elle se prend pour Minizup! Aussi modeste qu'elle!

    Où il est démontré que nous sommes de vraies polyglottes!

    - Même les arbres qui fleurissent se sont mises au diapason de mon teint.

    - Vous quoi vouloir dire?

    - Ils s'adaptent à moi tout simplement. Leurs fleurs à ma vue prennent mes couleurs.

    - Boudiou! L'air du lac ne lui réussit pas! Elle nous pète une durite!

    Où il est démontré que nous sommes de vraies polyglottes!

    Pour sa défense, ze dois avouer que le panorama et les senteurs des arbres et fleurs sont extrêmement envoutants.

    - Mazette! Vous n'allez quand même prendre sa défense, Minizup.

    - Elle vouloir vous faire de l'ombre, ma çère.

    - Laissez lui ses illusions. Peu me çaut! Elle ne m'arrive même pas aux çevilles, qu'elle le veuille ou non

    Où il est démontré que nous sommes de vraies polyglottes!

    En tout cas, heureusement que nous sommes ici et non à Paname.

    - Pourquoi dites vous cela? vous demandez vous, mes çer.e.s zélé.e.s fans.

    A cause des violences qui ont eu lieu non loin du studio de mon hôte qui se trouve près de la Place d'Italie.... Un signe!

    Demain ze vous parlerai de hauts lieux du Lac Mazeur que nous avons découverts hier à l'occasion du 1er mai.

    - Fouçtra! C'est honteux! On a vu des zens oblizés de travailler le zour de la fête du travail.

    Où il est démontré que nous sommes de vraies polyglottes!

    - Ils pourront s'açeter du patçouli ou des fragances de Provence en étant payés avec un supplément, a ironisé la Bayonnaise.

    - Vous êtes aussi réactionnaire que Minizupette, macarel.

    - M'enfin! Ze ne vous permets pas, par le prépuce de mon doux Zésus! Ze n'ai rien dit.

    - Vous le pensez si fort, que cela en devient assourdissant, boufarelle!

    A demain pour de nouvelles aventures!

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  • Les Invalides à Paris (photos)

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    Les Invalides à Paris (photos)

    Les Invalides à Paris (photos)

    Les Invalides à Paris (photos)

    Les Invalides à Paris (photos)

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    Les Invalides à Paris (photos)

    Le tombeau de Napoléon Ier

    Les Invalides à Paris (photos)

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  • Hier, profitant du beau temps, avant les éventuelles pluies annoncées, nous avons fait une excursion d'une journée entière en bateau sur le Lac Mazeur.

    Quand il est prouvé que nous sommes étonnantes!

    A cette occasion, nous sommes montés sur un gros navire omnibus qui fait tout le tour du lac avec de nombreux arrêts.

    Minizup'Fandango a voulu un cliçé pour immortaliser cet événement.

    - C'est la première fois que ze fais une croisière! Il faut marquer le coup.

    - Et surtout çoisissez bien votre cabine, barmelouse, a ironisé Minizup'Zhérault, car lors d'une croisière ce çoix se révèle primordial.

    - Ze vous remercie vivement ma çère amie pour ce précieux et zudicieux conseil.

    - Mais à votre service, ma mie!

    - La pôvrette a un pois çiçe dans le cerveau, ai ze maugréé, de sorte que la Basquaise ne m'a pas entendue.

    Quand il est prouvé que nous sommes étonnantes!

    Nous avons fait un premier arrêt à Isola Belle (Belle Île) sur laquelle la famille des princes Borromée a fait construire un splendide palais.

    Bin que nous ne soyons que fin avril, il y avait de très nombreux touristes.

    - En été, ce doit être infernal, par le mouçoir de Zainte Véronique.

    Quand il est prouvé que nous sommes étonnantes!

    Le palais, de style baroque, est entouré d'un merveilleux parc luxuriant dans lequel évoluent de splendides paons.

    - Vous allez voir l'effet que ze peux leur faire, s'est exclamée en se dressant sur ses pattes Minizup'Fandango.

    - Fouçtra! Elle ne doute pas d'elle.

    Elle s'est assise sur un buisson...

    Un paon blanc étonné s'est approçé d'elle...

    Quand il est prouvé que nous sommes étonnantes!

    Elle s'est mise soudainement à glousser.

    - Boudiou! La voilà qui fait son intéressante.

    - Elle pense certainement que la paon va lui répondre, a azouté Minizup'tictac.

    Le paon, à notre plus grand étonnement, tout en faisant une roue des plus mazestueuses, s'est mis à criailler, comme si il lui répondait... car un paon cela criaillle ou paonne.. (comme nous l'a expliqué, comme de bien entendu, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, alors même qu'on ne lui avait rien demandé!)

    - Et v'là le travail a plastronné la Bayonnaise. Fortiçe, non?

    - Macarel, ze n'en crois pas mes mirettes.

    - Ja! Elle avoir eu raison. Elle être très forte.

    Quand il est prouvé que nous sommes étonnantes!

    - I'm very étonnée, s'est exclamée Minizup'tite.

    - C'est quasiment miraculeux... Il faut vite aller faire quelques dévotions dans l'église de ce bon Zaint Zarles Borrommée.

    - Pff! C'est que le paon est tout simplement amoureux. C'est tout simple. C'est la saison de zamours, a déclaré doctement Minizup'Cosette, ravie de ne pas avoir de tâçes ménazères à effectuer durant les vacances. C'est bête comme çou.

    -  C'est cela! En attendant vous veillerez à notre retour à bien nettoyer nos escarpins, lui ai ze dit non sans quelque acidité bien sentie.

    Quand il est prouvé que nous sommes étonnantes!

    Des hauteurs des zardins, on zouit d'une admirable vue sur le lac et ses rives bordées de belles cités.

    - Nous sommes venus à la bonne saison, a fait remarquer mon hôte.

    - Et pourquoi donc, Mossieu Zizi?

    - Parce que la nature explose de couleurs et de senteurs grâce aux floraisons qui ont lieu ces temps-ci. On peut même admirer de magnifiques rhododendrons...

    - A ces mots, ne se sentant plus de zoie, les Intruses ont çanté à tue-museau le tube de Sim "Z'aime pas les rhododendrons..." 

    Quand il est prouvé que nous sommes étonnantes!

    Demain, ze vous narrerai la suite de notre mini-croisière... sans cabine!

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