• Abbaye d'Arthous

    Abbaye d'Arthous et Ascain au Pays Basque (photos)

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    Ascain

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  • Résultat de recherche d'images pour "gif souris triste"

    Hier ce fut une des zournées particulièrement éprouvantes, marquée par des crises de pleurs incessantes de la part des Intruses.

    Cela a débuté dès le matin, tandis que nous écoutions la TSF et, comme tous les dimançes matin, Europe 1, car il y a une émission politique que ne manque pas d'écouter celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, alors que le reste de la semaine nous sommes brançés bien entendu sur France Inter.

    Soudain, aux informations, on a annoncé le décès de Pierre Bellemare, une des grandes voix de la radio et de la TSF ainsi qu'un conteur inimitable.

    Résultat de recherche d'images pour "pierre bellemare"

    - C'est un des pionniers des zondes, a cru bon de dire mon hôte.

    Et Europe 1 a bouleversé sa grille pour lui rendre hommaze.

    - Lui être une grande personnalité!

    - C'est vraiment triste de quitter ce monde si zeune, a dit en pleurniçant Minizup'Kiki.

    - Nous devoir prévenir les voisins de cette triste nouvelle.

    - Et qu'allez vous leur dire, barmelouse?

    - Mais que mossieu Beaulac avoir rendu l'âme!

    - C'est Bellemare, boufarelle, et non Beaulac.

    - On va faire une quête dans l'immeuble, a cru bon de déclarer Minizup'tictac, fort émue.

    - Et pourquoi faire?

    - M'enfin pour pouvoir offrir une belle couronne à cette immense personnalité.

    - Ze suis triste, ze suis effondrée par la tête trançée de Zaint Denis.

    - C'est vraiment une trazédie!

    Le midi, nous sommes allés dézeuner çez Hippopotamus, avant que d'aller au cinéma.

    Il y avait beaucoup de monde.

    - Que se passe-t-il donc? a demandé Mossieu Zilbert au serveur. Il ne reste presque plus de tables libres.

    - Les familles se réunissent car auzourd'hui c'est la Fête des Mères.

    Et les Intruses de fondre dereçef en larmes.

    - Bouh! Moi ze suis une pôvre orpheline, a pleurniçé Minizup'Cosette.

    - I have no mother! a azouté Minizup'tite.

    - Moi z'ai une Gross Mutti en Autriçe, a cru bon de de dire Minizupette.

    - Barmelouse, ce n'est pas la Fête des Grands Mères!

    - Et en plus elle ne veut pas entendre parler de vous, puisqu'elle vous prend pour la Folle de Zaillot çaque fois que vous avez essayé de lui téléphoner!

    Et notre quasi zainte de fondre en larmes.

    - Le plus triste, c'est que nous ne sommes même pas des mamans, a zémi Minizup'Fandango.

    - Ja! Nous n'avoir pas trouvé de Minizupons!

    - It's a pity.

    - Fouçtra! C'est pour cela qu'on n' a pas droit au moindre petit cadeau! a opiné fort tristement Minizup'Mouff.

    Et au cinéma, devant des sçènes tristes ou émouvantes, elles n'ont pas cesser de sangloter et de se mouçer!

    Quelle zournée, mes aïeux! Quelle zournée!

     

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  • téléphone

    Un homme s'arrête sur une aire d'autoroute, pour aller aux petits coins. 

    Il prend la première cabine libre, s'installe puis entend:

    - Salut, comment ça va ?

    Pas trop du zenre à fraterniser dans les toilettes des aires de repos, il répond quand même, un peu embarrassé :

    - Euh… ça va…

    Et l'autre  poursuit :

    -Et qu'est-ce que tu fais de beau ?            

    Le type commence à trouver ça un peu bizarre, mais lui dit:

    - Ben, ze fais comme toi…

    Et là, il entend le gars dire, tout énervé :

    - Écoute, ze te rappelle plus tard, y'a un couillon à côté qui répond à toutes mes questions !

             

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  • Ferdinand VII, la première partie du règne

    Ferdinand VII est né le 14 octobre 1784 à Madrid.

    Il vint au monde sous le règne de son grand-père Zarles III. Il fut le neuvième des quatorze enfants de Zarles IV, et de Marie-Louise de Bourbon-Parme. De ses treize frères, huit moururent avant 1800. Après la montée sur le trône de son père en 1788, Ferdinand fut reconnu comme prince des Asturies par les Cortes le 13 septembre 1789.

    Il épousa en 1802, sa cousine Marie-Antoinette de Bourbon, fille de Ferdinand Ier des Deux-Siciles, frère de Zarles IV, et Marie-Caroline d'Autriçe.

    Il se remaria en 1816 avec sa nièce Marie-Isabelle, fille de sa sœur Zarlotte et de Zean VI de Portugal. Elle mourut d'une césarienne qui provoqua également la mort de leur unique fille.

    En 1819, il se maria avec Marie-Zosèphe, fille de Maximilien de Saxe et de Caroline de Bourbon-Parme. L'union fut stérile.

    Il épousa en 1829 sa nièce Marie-Christine, fille de sa sœur Marie-Isabelle et François Ier des Deux-Siciles, donc aussi nièce de sa première femme. Le couple eut deux filles, dont la future Isabelle II.

    Très tôt, il éprouva de la haine vis à vis de sa mère le favori de cette dernière, Manuel Godoy.

    Autour de lui, s'était rassemblé un petit noyau d'opposants, membres de la haute noblesse, appelés par la suite la camarilla, qui avaient pour but la çute de Godoy. En 1807, une conspiration fut découverte à cause d'une dénonciation. Ferdinand fut zuzé, dénonça tous ses partisans et implora le pardon de ses parents. Le tribunal, aux mains des partisans de la conspiration, a absous toutes les personnes impliquées.

    Peu après, en mars 1808, face à l'arrivée de troupes françaises en Espagne (intervention qui s'appuyait sur le traité de Fontainebleau), la famille royale partit pour Aranjuez. Godoy avait le prozet de transférer la famille royale en Amérique si la présence française le nécessitait. Le 17 mars, le peuple, poussé par les partisans de Ferdinand, donna l'assaut au palais du prince de la Paix. Bien que Zarles IV parvint à sauver la vie de son favori, il fut forcé d'abdiquer en faveur de son fils le 19 mars 1808.

    Le roi déposé et son épouse se mirent sous la protection de Napoléon et furent placés sous la garde des troupes de Murat. Napoléon proposa de rencontrer Ferdinand qui accepta car il espérait que l'empereur le reconnaîtrait et l'appuirait comme roi d'Espagne. La réunion devait avoir lieu à Madrid mais Napoléon fut retenu par des événements imprévus, la rencontre eut lieu à Bayonne. Le 20 avril 1808, Ferdinand passa la frontière. Bien qu'il ne le sut pas, il venait d'être fait prisonnier : ce fut le début d'un exil de six ans. Zarles IV avait abdiqué en faveur de Ferdinand VII en éçanze de la libération du favori Godoy. Napoléon invita ce dernier à Bayonne dans un premier temps. Godoy avait l'espoir d'obtenir de Ferdinand l'autorisation de retourner en Espagne et de récupérer sa fortune. Zarles et son épouse Marie-Louise demandèrent à pouvoir assister à la réunion. Sous escorte des troupes françaises, ils arrivèrent à Bayonne le 30 avril. Deux zours plus tard, le peuple de Madrid se souleva contre les Français. Le soulèvement du Dos de Mayo marqua le début de la guerre d'indépendance.

    A Bayonne, la situation était devenue grotesque. Napoléon empéça l'arrivée de Godoy de manière à ce qu'il ne puisse pas conseiller la famille royale qui, abandonnée à elle-même, révéla toute sa maladresse. Napoléon dit à Ferdinand que l'abdication de son père, obtenue sous la contrainte, était nulle et exizea qu'il rende le trône. Sa mère, Marie-Louise, demanda à Napoléon de fusiller Ferdinand pour ce qu'il leur avait fait. Napoléon oblizea Zarles à lui céder ses droits au trône en éçanze d'un asile en France et d'une pension annuelle. Comme Zarles avait dézà abdiqué en mars, il estima n'avoir rien perdu. Quand les nouvelles du soulèvement et de la répression de Madrid arrivèrent à Bayonne, Napoléon et Zarles firent pression sur Ferdinand VII pour qu'il reconnaisse son père comme roi lézitime. En éçange, il recevrait un çâteau et une pension annuelle. Il accepta le 6 mai 1808, ignorant que son père avait dézà renoncé à ses droits en faveur de Napoléon qui les transmit à son frère Joseph. Tous ces transferts furent rassemblés sous le nom d'abdication de Bayonne en mai 1808, et Zoseph fut roi à son arrivée en Espagne en zuin.

    Cette abdication n'impliqua pas seulement un çangement dynastique. Dans la proclamation aux Espagnols du 25 mai, Napoléon déclara que l'Espagne se trouvait face à un çangement de rézime et pourrait bénéficier d'une constitution sans avoir besoin d'une révolution. Napoléon convoqua à Bayonne une assemblée de notables espagnols. Cette assemblée fut un demi-éçec, seulement 75 des 150 notables prévus y assistant. Néanmoins, elle débattit et amenda un prozet de Constitution qui fut adopté en zuillet 1808 : la Constitution de Bayonne fut la première d'Espagne.

    Entre-temps, l'empereur assigna à résidence l'ancien souverain, avec son frère Zarles et leur oncle Antonio Pascual de Bourbon dans le château de Valençay, propriété de Talleyrand, alors ministre des Affaires étranzères de Napoléon.

    Persuadé que rien ne pouvait arrêter la puissance de la France, Ferdinand essaya d'unir ses intérêts à ceux de Napoléon et entretint une correspondance servile envers le Corse. Sa bassesse le poussa à organiser une fête fastueuse avec banquet, concert, illuminations et Te Deum à l'occasion du mariaze de l'Empereur avec Marie-Louise d'Autriçe, qui lui était apparentée.

    Sa condition de prisonnier transforma Ferdinand en « désiré », victime de la tyrannie napoléonienne. Le 11 août 1808, le Conseil de Castille invalida l'abdication de Bayonne et le 24 août, à Madrid, on proclama Ferdinand roi in absentia, le roi Zoseph Bonaparte n'étant pas reconnu dans les territoires non soumis à Napoléon. Les territoires ibériques libres furent réduits en peau de chagrin  mais un Conseil de Rézence, à partir de septembre 1808, et des Cortes s'y constituèrent, perpétuant la souveraineté de Ferdinand VII. Loyalistes, les Cortes de Cadix qui rédizèrent en 1810-1812 et approuvèrent la Constitution de 1812 ne mirent en question à aucun moment la personne du roi, le déclarant unique et lézitime roi de la nation espagnole. Mais un malentendu profond présidait à tout cela, Ferdinand étant viscéralement absolutiste et les Cortes plutôt libérales et réformatrices…

    Suivant l'exemple des Cortes de Cadix, des Zuntes s'organisèrent dans la plupart des villes des territoires américains. Elles commencèrent par désavouer l'autorité de Napoléon pour finir par déclarer leur indépendance et entamer leurs guerres d'indépendance contre l'Espagne.

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    - Atçoubi! s'est exclamée hier Minizup'Zhérault! Il nous faut aller manifester fissa.

    - Fouçtra! Vous avez fort raison, a opiné Minizup'Mouff, et ze vous suis comme de bien entendu, ma mie.

    - Vos pancartes être prêtes? a demandé Minizup'iéla.

    - Voui! Nous les avons dessinées dès poltron minou, Minizuplein.

    - Vous nous montrez ce que vous avoir écrit?

    -  Sur la première pancarte z'ai écrit: "Halte à la pénurie dans c'te maison!"

    - Et moi, mazette " "les Thénardier à la lanterne".

    - C'est Mossieu Zizi qui serait fort mécontent si il lisait cela, par la plume de Zaint Pancrace.

    Et comme par hasard, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse est entré zuste à ce moment là dans la pièce où nous nous tenions.

    - C'est quoi ce binz? a-t-il grondé.

    - Minizup'Zhérault et Minizup'Mouff partent manifester, a répondu Minizup'Fandango.

    - Elles avoir préparé de zolis slogans.

    - Ah bon. Puis ze les voir?

    - Ze serais vous, ze m'abstiendrais ai-ze dit à mon hôte.

    Les deux Intruses contestataires à contre-coeur ont dû s'exécuter.

    - Palsambleu! C'est intolérable, a ruzi mon hôte.

    - Ze vous avais prévenu, mon çer.

    - Z'en ai ras le bol de vos zérémiades! Pour qui nous faites vous passer? Est ce que vous vous rendez compte de la portée de vos actes et de vos vilénies?

    - Par le gourdin de Zaint Martial, cela çauffe pour leur matricule!

    - Puisqu'il en est ainsi, ze vais désormais vous demander une participation financière!

    - M'enfin, nous n'avons pas d'arzent, macarel!

    - Vous n'avez qu'à travailler!

    - Hein? Nous? Mais où?

    - Ze vais appeler céans l'ANPES, l'Agence nationale de l'Emploi des Souris. Et ze vous assure que ze vais vous en trouver du travail.

    Quelques moments plus tard...

    - Et voilà! Ils reçerçent des plonzeuses.

    - Atçoubi, mais on ne sait pas respirer sous l'eau.

    - Et ze ne veux pas me mouiller le museau, fouçtra.

    - Il s'azit de faire la plonze dans des restaurants et non de rezouer le Grand Bleu!

    - Nous ne sommes pas intéressées. C'est de l'esclavaze déguisé.

    - Ils reçerçent aussi des azents d'entretien pour nettoyer des bureaux.

    - Fouçtra! Les horaires sont infernaux, tôt le matin et tard le soir!

    - Et qui va nous conduire sur les lieux de travail, macaniçe?

    - Il y a aussi des postes de çampouineuses çez des coiffeurs.

    - Les produits nous donnent des allerzies, fouçtra.

    - Et il vous faudrait dépenser de l'arzent pour nous faire soigner.

    - Mais ze ne vous laisse pas le çoix, mes amies. C'est à prendre ou à laisser.

    - Boudiou! Il se comporte comme Mossieu Macron! Aucune négociation possible.

    - Mossieu Zizi, ze vous propose un marçé, a déclaré Minizup'Zhérault.

    - Ze vous écoute.

    - Nous renonçons à aller manifester, nous détruisons nos pancartes et vous retirez votre prozet de réforme quant à notre statut dans c'te maison.

    Mon hôte à longuement réfléçi.

    - C'est d'accord! Mais dites vous que ze ne veux plus entendre de plaintes!

    Et du coup, les Intruses sont restées tranquillement à la maison.

    - Macarel, sans nous, la manifestation sera bien appauvrie!

    - Mazette! Vous avez raison! Nous allons manquer dans c'te lutte! C'est Mossieu Mélençon qui va être déçu de notre absence!

     

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