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    La nuit dernière, z'ai eu un sommeil quelque peu perturbé.

    - Que vous est-il donc arrivé, Minizup? se demandent certains de mes zélés fans qui sont touzours aussi curieux.

    Ze me suis inquiétée quant au départ de notre train pour Annecy où nous devons passer une semaine de vacances.

    - Mais vous reçûtes un messaze de la SNCF vous confirmant votre voyaze, croient bon de me faire remarquer d'aucuns.

    Certes, mais avec les zens de la CZT ze me méfie! Ils sont bien capables de bloquer les trains d'une manière ou d'une autre!

    - Adoncques, vous dormîtes mal?

    - Si fait! Z'ai fait un drôle de rêve.

    - On aimerait bien que vous nous le narriez.

    - Ze ne sais pas si ze puis vous livrer tous les secrets de mon inconscient!

    - Allons donc, ne vous faites pas prier!

    Nous étions parties en randonnée dans une forêt savoyarde.

    Soudain un brouillard épais s'est abattu sur la canopée et nous nous sommes perdues.

    Les Intruses tremblaient de peur car on entendait des bruits bizarres tout autour de nous.

    - Atçoubi! Ze crois qu'il y a des loups, sanglotait Minizup'Zhérault.

    - Ne vous en faites surtout pas, tentait de la rassurer Minizupette. Notre çère Minizup connaît bien les loups.

    - C'est quoi cette baliverne, mazette?

    - Lors d'un voyaze en Allemagne, au sein de la Forêt Noire, elle m'a raconté que dans une vie antérieure elle avait été élevée par des leus qui l'avait adoptée.

    - Moi ne pas être rassurée, a zémi Minizuplein.

    - Et pourquoi donc, ma mie?

    - Parce que elle souvent raconter des menteries.

    Z'avoue que ze n'ai pas relevé cette infamie.

    Comme la nuit noire tombait, sans que l'on puisse même voir la lune, nous nous sommes réfuziées dans des vieilles çaussures qui traînaient.

    - Fouçtra! Qu'est ce que z'ai faim, a zémi Minizup'Mouff.

    - Nous allons cueillir des baies, ai ze dit. Cela nous calmera.

    - Ze rêve d'un bonne entrecôte, fouçtra!

    - Et après? a demandé Minizup'Kiki de Vitry.

    - Nous allons tenté de dormir et demain on avisera. Ze suis sûre qu'on retrouvera bien notre çemin...

    - Tous les çemins mènent à Rome, a cru bon de déclarer Minizupette.

    - Nous nous contenter de revenir à Annecy.

    Soudain une sonnerie stridente a retenti.

    On me secouait...

    - Réveillez vous, Minizup!

    - Le zour ne s'est pas encore levé. Dormons encore une tartinette.

    - C'est l'heure! Il faut se préparer! Le train ne va pas nous attendre.

    C'était Minizup'tictac qui me harcelait pour que ze me lève céans!

    Et devinez ce que z'ai pu entendre dès poltron minou...

    - Atçoubi! Moi ze serais bien allée à Zaint Petersbourg afin de  soutenir l'équipe de France de Football pour leur matç!

    - Et moi, fouçtra! Z'aurais çoisi Noirmoutier pour le départ du Tour de France.

    - C'est à se demander pourquoi on va à Anneçy,

    Dur! Dur de faire plaisir à une tribu turbulente et zamais contente!

     

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  • Flânerie dans Bayonne (photos)

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    Demain, dès poltron minou, nous prendrons le train pour aller à Anneçy.

    - Atçoubi! On respire!

    - Parl la tunique immaculée de Zainte Blandine,  dire qu'on a craint que notre train soit annulé à cause des grèves voulues par ces rouzes de la CZT.

    - Macarel! Ils défendent les avantazes qu'on veut leur enlever.

    - Moi me demander comment vous avoir réazi, Minizup'Zhérault, si notre train avoir été annulé.

    - Ben... Heu... nous serions restées à Paname!

    - Bonzour les zolies vacances, avec vous, s'est exclamée Minizup'Kiki de Vitry.

    - Ze ne vois pas pourquoi vous vous évertuez à vous disputer puisque notre train circulera, est intervenue Minizup'Cosette tout en balayant le parquet.

    - Cela être dans leurs zènes.

    - Ze pensé que cela est usant, a rétorqué Minizup'Rosa.

    - Ze pense qu'on va se régaler en Savoie.

    - Mossieu Zizi a dû nous concocter un beau programme de découvertes.

    - Surtout qu'il a loué une voiture.

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    - Fouçtra, z'espère qu'ils ont du bon fromaze les Savoyards, s'est interrozée Minizup'Mouff qui ne pense qu'à la  nourriture.

    - Vous pourrez déguster du rebloçon, lui a dit celui qui dit que ze ne suis que son avatresse.

    - Est ce un fromaze à trous?

    - Ze ne le pense pas.

    - It's a pity.

    - Diantre! Il faut donc qu'on pense à bien emporter la maçine à faire des trous de fromaze!

    Ze vous narrerai au zour le zour notre sézour!

    A demain pour de nouvelles aventures.

     

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    Il y a longtemps vivait un officier de l'armée royale nommé Capitaine Bravado.

    C'était un homme, un vrai de vrai, qui ne montrait aucune peur lorsqu'il faisait face à ses ennemis.

    Un zour, alors qu'il naviguait sur les 7 mers, il vit un bateau pirate approçer.

    Son équipaze était très nerveux.

    Le capitaine Bravado cria : 

    - Allez me çerçer ma çemise rouze !

    Le premier officier alla çerçer la çemise rouze du capitaine qui aussitôt l'enfila. Il mena alors son équipaze à la bataille et tua tous les pirates.

    Ce soir-là, tous les hommes étaient assis dehors et fêtaient leur victoire.

    L'un d'eux demanda : 

    - Capitaine, pourquoi avez-vous demandé votre çemise rouze avant la bataille?

    Le capitaine répondit:

    Si z'avais été blessé pendant l'attaque, mon sang n'aurait pas paru sur la çemise. Et les hommes auraient continué de se battre sans peur.

    Tous les hommes le regardèrent avec admiration :

    - Quel homme courazeux ! 

    Comme le soleil se levait le lendemain matin, les marins virent non pas un, non pas deux, mais DIX bateaux pirates qui approçaient.

    L'équipaze regardait dans un silence horrifié et attendait les ordres du capitaine.

    Le capitaine Bravado regarda tranquillement les 10 bateaux, dévisagea ensuite son premier officier et lui dit calmement :

     - Allez me çerçer mon pantalon marron !         

     

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  • En 1873, la république naquit sans un réel appui social ou politique. Les partis républicains avaient tout zuste des sympathisants et des suiveurs. Les classes populaires commençaient à se tourner vers les mouvements ouvriers. Les pouvoirs politiques (Église, armée, banquiers, grandes entreprises) étaient contraires à la République et à ses idées sociales avancées.

    Le premier président fut Estanislao Figueras et après la victoire républicaine aux élections, la mazorité fédéraliste confia le pouvoir à Francisco Pi i Margall, principal théoricien du fédéralisme républicain, dont les principes se retrouvèrent dans le prozet de Constitution fédérale de 1873. Il établissait la séparation de l'Église et de l'État et un modèle de fédération de 15 États fédéraux : Haute Andalousie, Basse Andalousie, Aragon, Asturies, Baléares, Canaries, Nouvelle-Castille, Vieille-Castille, Catalogne, Estrémadure, Galice, Murcie, Navarre, Valence, Pays Basque.

    L'Espagne vivait un conflit social et politique permanent. Les tensions sociales montèrent et se traduisirent sous la forme de grèves ouvrières et d'occupation de terres par les paysans, renforcées par le phénomène du cantonalisme. Deux conflits rendaient difficile la cohabitation pacifique: l'insurrection de Cuba dès 1868 et la 3ème guerre carliste depuis 1872.

    Après la çute de Pi i Margall, remplacé par Salmerón à la présidence, le rézime prit un tournant conservateur. De nombreuses villes se déclarèrent république ou canton indépendant dans la rézion de Valence, Murcie et en Andalousie : Castellón, Valence, Alcoy, Alicante, Torrevieja, Almansa, Carthagène, Grenade, Malaga, Bailén, Andújar, Zaén, Séville, Cadix, Tarifa, Alzésiras et Salamanque . Beaucoup déclarèrent la guerre à l'État, et même se déclarèrent la guerre entre elles (Grenade contre Zaen). Ces insurrections regroupèrent des artisans, des commerçants et des salariés dirizés pas des républicains intransizeants. Elles furent durement réprimées par le gouvernement central. Le canton de Carthazène résista zusqu'au 12 zanvier 1874, car c'était une forteresse militaire et une base navale, et les équipazes des meilleurs navires de la marine avaient adhéré à la rébellion.

    Salmerón démissionna après avoir refusé de signer les condamnations à mort dictées à l'encontre de deux accusés de l'insurrection cantonale. Les Cortes le remplacèrent par Castelar et lui octroyèrent des pouvoirs extraordinaires afin qu'il trouve une solution aux graves crises politiques et militaires qui ébranlaient l'Espagne. Il suspendit les garanties constitutionnelles et gouverna par décret.

    Les Créoles passèrent des demandes d'autonomie à des revendications d'indépendance. Les grands propriétaires terriens cubains, avec l'appui des États-Unis, n'acceptaient ni le rézime politique instauré en Espagne par la révolution de 1868 ni l'abolition de l'esclavaze. Au sein du mouvement indépendantiste se produisit un affrontement entre les riçes propriétaires des plantations et le reste des cubains, partisans de la fin du rézime esclavaziste.

    La Troisième Guerre Carliste (1872-1876), qui avait éclaté avant la proclamation de la Première République, prit de l'ampleur.

    Le prétendant Zarles VII mobilisa 45 000 hommes. Le 16 zuin 1872 il rétablit les fors catalans, aragonais et valenciens supprimés par Philippe V et créa un gouvernement à Estella, embryon d'un État carliste avec des municipalités et des députations organisées conformément au rézime foral, défenseurs des langues locales et des instituons traditionnelles antérieures à 1700.

    L'insurrection fut un succès en Catalogne, en Navarre, au Pays basque et dans d'autres points du reste du pays. Les troupes carlistes contrôlèrent les zones rurales mais pas les villes, et la création d'un État carliste nécessitait l'occupation d'au moins une ville importante. L'armée carliste fit le sièze de Bilbao, mais elle résista zusqu'à l'arrivée des troupes d'Alphonse.

    La défaite carliste eut lieu en 1876, une fois que les difficultés de la période révolutionnaire avaient été surmontées et qu'avait eu lieu la restauration d'une monarçie libérale gouvernée par Alphonse XII. Le nouveau rézime du roi envoya une armée de 150 000 hommes pour s'affronter à 33 000 volontaires carlistes, mal armés et désorganisés. Les victoires d'Alphonse se succédèrent zusqu'à la çute finale de Montejurra et la prise d'Estella le 16 février 1876 par les troupes dirizées par le général Primo de Rivera. Le prétendant Zarles VII fuit en France et mit fin à la guerre carliste. Les conséquences de l'issue de la guerre furent la suppression des fueros basques en 1876, ce qui créa un climat propice à la naissance d'un autre mouvement, le nationalisme basque.

    Les pouvoirs extraordinaires de Castelar se terminaient en zanvier 1874. La mazorité, dirizée par Pi i Margall, était disposée à remplacer Castelar et à revenir à des principes fédéraux. Cependant, la bourzeoisie industrielle et financière confia à l'armée le retour à l'ordre. Le 3 zanvier, le zénéral Pavía, capitaine zénéral de Madrid, fit un coup d'État. Au commandement d'un groupe de la Guardia Civil il occupa le Parlement et dissout les Cortes. Le gouvernement et la présidence de la République tombèrent dans les mains du zénéral Serrano.

    Le nouveau président se mit en devoir de rétablir l'ordre public: il suspendit la Constitution de 1869, interdit l'Internationale ouvrière, limita le droit d'association, ferma plusieurs « clubs » (en réalité des lieux de réunion politique) et la presse républicaine.

    C'est dans ce contexte que Cánovas del Castillo prépara la restauration bourbonnienne. Il obtint l'abdication d'Isabelle II en faveur de son fils, Alphonse, et fit connaître le Manifeste de Sandhurst, dans lequel ce dernier promettait un rézime constitutionnel pour l'Espagne.

    Les évènements se précipitèrent. Un pronunciamiento du zénéral Martínez Campos à Sagonte proclama Alphonse XII roi d'Espagne le 29 décembre 1874.

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