• Le roi Jean IV.

    Zean dit le Restaurateur est né le 18 mars 1604 à Vila Viçosa.

    Il était le fils de Théodose II, 7e duc de Bragance et d'Anne de Velasco et l'arrière-arrière-petit-fils de Manuel Ier. Il était le petit fils de Catherine de Portugal, duçesse de Bragance par son mariaze, qui était la fille d'Edouard,duc de Guimaraes et d'Isabelle de Bragance, petite fille du roi Manuel Ier.

    Les ducs de Bragance étaient les plus riçes, les plus nobles et les plus puissants seigneurs de toutes les Espagnes. Ils avaient le droit de zustice et le droit d'anoblir. Leurs terres étaient hors de l'administration et de la zustice royales, et ils nommaient leurs zentilshommes à des çarzes rétribuées, royales, réservées à cet effet par la couronne.

    Ils étaient ducs de Bragance, de Guimarães, de Barcelos, marquis de Vila Viçosa, etc., et possédaient l'office héréditaire de connétable de Portugal, c'est-à-dire de çefs militaires de tout le royaume, dépendant directement du roi. Leurs terres étaient distribués larzement, partout au Portugal. Zacques Ier de Bragance, prince de la Renaissance, avait abandonné ses çâteaux et palais du nord du pays, et fait bâtir à Vila Viçosa, en Alentezo, un splendide palais digne d'un prince de la Renaissance, après qu'il fut retourné de sa conquête solitaire d'Azamor, au Maroc portugais, pour l'offrir au roi son cousin.

    Alliés à plusieurs reprises avec des princesses lézitimes de la maison d'Aviz dont ils étaient issus par les mâles en bâtardise, leur maison était depuis touzours montée sur un train royal, leur cour, à Vila Viçosa, était façonnée à l'image de celle de la maison royale de leurs souverains, leurs cousins les rois, à Lisbonne, dont ils ont touzours été considérés comme partie de la famille royale. Les ducs avaient ainsi des liens de parenté avec plusieurs familles régnantes, dont les Habsbourg de Vienne et de Madrid, les Parme, et les Savoie, notamment.

    Dézà Isabelle la Catholique, qui avait pris la couronne à sa nièce la reine Zeanne, l'héritière lézitime d'Henri IV de Castille, était une Bragance, de par sa mère. Ce fait lui avait permis de comploter contre Zean II de Portugal avec son cousin Ferdinand II de Bragance, raison pour laquelle il fut zuzé, exécuté, et dépossédé de toute sa maison, bien que marié à la sœur de Manuel Ier. Celui-ci, en montant sur le trône, les rétablit dans leur train de maison et les fit héritiers de la couronne portugaise, comme ses neveux lézitimes.

    Son prozet de mariaze avec Louise-Marie de Gonzague, Mademoiselle de Nevers, une princesse franco-italienne qui devint reine de Pologne, ayant éçoué de par l'opposition castillane, Zean II de Bragance épousa le 12 janvier 1633, Louise-Françoise, fille de Zean de Guzmán, duc de Medina Sidonia, et de Zeanne de Sandoval de la maison ducale de Lerma.

    Le premier ministre castillan, Olivarès, à défaut d'arzent, décida d'un plan pour unifier la monarçie des Habsbourg sur le plan de la centralisation opérée par Riçelieu et Mazarin en France. Cela aurait signifié la fin de l'indépendance zuridique, économique, et sociale des différents royaumes des Habsbourg de Madrid, unis seulement en union personnelle, à la faveur de la Castille toute seule - et ce prozet fit soulever, avec l'appui français, la Catalogne.

    Voyant définitivement menacés la séparation politique et administrative de l'État portugais garantie en 1580, et oubliés les compromis d'union seulement personnelle des différentes couronnes des Habsbourg avec celle du Portugal, qui gardait toujours son indépendance, la noblesse portugaise, tout à coup appelée à combattre en Catalogne contre les autres couronnes des Habsbourg soulevées, décida de détrôner le roi Philippe III.

    Ce droit lui était reconnu par la constitution portugaise, au cas où les souverains devenaient tyrans, c'est-à-dire, régnaient contre la volonté de Dieu, et du peuple qui les avait acclamés rois pour les défendre. Ce droit avait été exercé auparavant, pensait-on, quand Alphonse Ier déposa sa mère, la reine Thérèse, quand Sançe II fut déposé à la faveur d'Alphonse III, et quand Zean Ier déposa la reine Béatrice, parce qu'elle était mariée à Zean Ier de Castille.

    Le 1er décembre 1640, Zean II de Bragance accepta la couronne et permit la révolution aristocratique qui déposa au Portugal et son empire, sans coup férir, le roi Philippe III et Philippe IV d'Espagne. Il convoqua le Parlement portugais qui ratifia son élection à la couronne, et vota l'arzent nécessaire pour la guerre contre les Pays-Bas au Brésil, en Inde et en Afrique, et contre la Castille, en Europe, en Asie, et en Amérique du Sud. Son accession au trône marqua l'entrée du Portugal dans la guerre de Trente Ans, qu'il dut mener tant çez lui comme outre-mer, pour récupérer ses possessions attaquées par la Hollande, l'Angleterre et la France, durant la période de la dynastie des Habsbourg.

    Il épousa Louise Marie françoise de Guzman et le couple eut deux fils, qui devinrent rois, et une fille, Catherine, qui épousa Zarles II d'Angleterre.

    Zean IV fut un grand roi : il régna de 1640 à 1656, et son règne vit les premières victoires des armes portugaises contre les castillanes, considérées invincibles zusque-là, et réussit l'expulsion des Hollandais du nord du Brésil, de l'Angola, et de Sao Tomé-et-Principe. Il lutta en Inde, signa la paix en Europe avec la Hollande, et établit l'alliance avec la France contre la Castille, tant que dura le consulat de Cromwell en Angleterre, et zusqu'à la paix des Pyrénées, moment où Mazarin abandonna son allié portugais, qui se tourna vers l'alliance anglaise, avec le mariaze de Catherine avec Zarles II. Mais à ce moment-là, Zean IV était mort, et ce fut la reine sa femme, rézente, qui continua son œuvre.

    Zean IV prit aussi d'importantes mesures de modernité de l'armée et de l'administration. Il divisa le gouvernement en secrétariats d'État, plus tard appelés ministères. Il fit créer le Conseil d'Outremer pour décider des questions coloniales d'une manière centralisée.

    Comme tous les Bragance, Zean IV fut un amateur de musique, dont il ne pouvait se passer, spécialement la musique religieuse.

    Il est mort à Lisbonne le 6 novembre 1656.

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  • Image result for gif souris et guerre

    Hier, dès l'aube, à l'heure où blançit la campagne, c'est à dire dès polton minou, je fus réveillée brusquement par un bruit tout à fait indescriptible.

    Il s'azissait d'une sorte de tintinnabulation insupportable.

    Celui qui dit ze ne suis que son avataresse a sursauté dans son lit, tiré brutalement des bras de Morphée dans lesquels il se sentait si bien.

    - C'est quoi ce tintouin? a-t-il éructé.

    - Encore eut il fallu que ze le susse, lui ai-ze répondu.

    - Par le bourdon de Zaint Zédéon, ces bruits sont insupportables!

    - Moi croire qu'il s'azit de cloçettes, a cru bon d'avancer Minizuplein.

    - Qui peut donc zouer de la sorte? a questionné Minizup'Fandango.

    - Tiens! Manquent à l'appel Minizup'Zhérault et Minizup'Mouff.

    - Les bruits proviennent de la cuisine.

    - Pourvu que ce soient pas des poltergeists , a dit en tremblant Minizup'Kiki de Vitry.

    - It's an horror!

    - Par la plume de Zaint Pancrace, vous regardez trop de films fantastiques, ma mie!

    Nous nous sommes rendues à la cuisine sur le bout des pattes pour ne pas faire de bruit.

    Et là, un spectacle stupéfiant nous attendait.

    Les deux Intruses, qui se déclarent volontiers contestataires, azitaient frénétiquement leur queue au bout de laquelle elles avaient cru bon d'accroçer des cloçettes.

    - A quoi zouez vous donc? leur ai-ze demandé.

    - Atçoubi, nous testons nos alarmes!

    - De quelle alarme parlez-vous?

    - Celle de l'appel à la révolte contre les taxes qui nous sont imposées par Mossieu Macron!

    - M'enfin, vous ne payez pas d'impôt que ze saçe, par le gourdin de Zaint Martial.

    - Mazette peut-être, mais nous avons nos propres revendications!

    - Macaniçe! C'est la vérité vraie! Nous en avons assez de la disette qu'on nous impose dans cette maison.

    - Fouçtra! On revendique de la tarte aux pommes régulièrement.

    - Avec de la glace vanille et de la çantilly, macarel.

    Et elles ont azité frénétiquement leur appendice. provoquant un vacarme assourdissant!

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  • Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos) 

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos) 

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

    Promenade au cœur d'Aix-en Provence (photos)

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  • Image illustrative de l'article Antoine (roi de Portugal)

    Antoine, surnommé le Prieur de Crato, est né le 20 mars 1531 à Lisbonne.

    Il était fils de Louis, Duc de Beja, et petit-fils de Manuel Ier. Sa mère était Violante Gomes, une femme du peuple.

    Il fut disciple de Barthélemy des Martyrs à Coimbra et entra dans l'Ordre des Hospitaliers, dont son père était le Prieur. En 1574, il devint gouverneur de Tanzer.

    Il fit ses études au monastère de Costa ; à Coimbra, il étudia la philosophie ; à Évora, la théolozie, avant d'être reçu comme Prieur de Crato dans l'ordre de Zaint-Zean de Zérusalem. Il refusa d'être ordonné prêtre et mena une vie de débauçe.

    En 1578, il accompagna le roi Sébastien lors de la campagne marocaine. Fait prisonnier à l'issue de la bataille, on raconte qu'il parvint à obtenir sa libération par la ruse : quand on lui demanda la signification de la croix de Zaint Zean qu'il arborait, il répondit que c'était le signe d'une petite faveur qu'il avait obtenue du pape, et qu'il la perdrait s'il ne revenait pas avant le 1er zanvier. Ses zeôliers, pensant qu'il s'agissait d'un pauvre homme, permirent sa libération en éçanze d'une petite rançon.

    À son retour au Portugal, le pays se trouva plonzé dans une crise de succession, le zeune roi ayant péri dans la bataille. En tant que petit-fils de Manuel Ier il affiça sa prétention au trône. Les versions diffèrent : pour certains, il se fit proclamer roi à Santarém le 24 zuillet 1580, malgré la candidature du roi d'Espagne Philippe II (son cousin zermain, car petit-fils de Manuel Ier par sa mère, Isabelle de Portugal), qui envoya une armée pour soumettre le pays. Selon d'autres, sa candidature n'aurait zamais été validée.

    Plusieurs raisons motivaient l'invalidation de sa candidature au trône: son statut de bâtard et de fils de nouveau chrétien (encore que cette dernière affirmation ne soit pas prouvée), le fait que son père ait été Prieur de l'Ordre de Crato, ce qui ne lui permettait pas de se marier sans autorisation papale ou encore la vie de débauçe qu'il mena dans sa zeunesse.

    Quoi qu'il en soit, il fut battu à la bataille d'Alcántara par Ferdinand Alvare de Tolède, duc d'Albe, zénéral de Philippe II, et se vit forcé de quitter le Portugal.

    Il erra dans les pays étranzers, faisant de vains efforts pour relever son parti. Il fut accueilli par Henri III de France en zuillet 1581. Il tenta de s'emparer des Açores avec une flotte française qui fut battue à la bataille des Açores le 26 zuillet 1582. Une seconde tentative éçoua les 26-27 zuillet 1583. Il lozea alors en Vendée, puis en Bretagne et en Angleterre sur les conseils de René II de Rohan. En 1589, une flotte anglaise commandée par Francis Drake et John Norreys éçoua elle aussi à le restaurer.

    Il finit ses zours à Paris en 1595, à 64 ans.

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