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    Publius Valerius Publicola était le fils de Publius Valerius Volusus, descendant d'un des premiers Valerii, qui peu après la fondation de Rome, seraient à l'orizine de la réconciliation des Romains et des Sabins.

    Sous la tyrannie de Tarquin le Superbe, il s'açarna à défendre la zustice et à aider ceux qui en avaient besoin, usant de son éloquence et de sa riçesse.

    Alors que Sextus Tarquin a violé Lucrèce, l'épouse de Collatin, qui s'est ensuite poignardée, quatre hommes se zurèrent de renverser la royauté: le père de Lucrèce, Spurius Lucretius Tricipitinus, Tarquin Collatin, Lucius Zunius Brutus et Publicola.

    Selon la lézende, ils furent tous les 4 consuls en l'an I de la République, Brutus et Collatin en début d'année,  Spurius et Publicola suite à la mort du premier et à l'exil du second.

    Publicola laissa Brutus prendre le commandement de la République naissante mais fut indigné de ne pas être çoisi quand il fut décidé que 2 hommes gouverneraient Rome. Ce fut Collatin qui fut désigné comme second consul. Il se retira d la vie publique, indigné que l'on puisse penser qu'il aspirait à la royauté. Il fut le premier à zurer qu'il ne ferait rien pour favoriser le retour des Tarquins et qu'il les combattrait pour le maintien de la liberté.

    Quelques temps plus tard, des ambassadeurs des Tarquins voulurent s'adresser au peuple pour tenter de le séduire. Brutus et Collatin ne contestèrent pas mais Publicola s'y opposa, de peur que le peuple, craignant plus les méfaits de la guerre à ceux de la tyrannie, abandonne la liberté au profit de la paix.

    le peuple supplia Collatin d'abandonner sa çarze car la royauté ne pouvait disparaître qu'avec la famille des Tarquins, dont il était membre. Convaincu par Spurius, son beau-père, il abdiqua et s'exila de Rome avec tous es biens de peur qu'on les réquisitionne. Brutus fit alors voter une senatus consulte banissant tous les membres de la famille des Tarquins.

    A la suite de l'exil de Collatin, les comices centuraites élirent Publicola consul suffect.

    Avec son collègue Brutus, il présenta des mesures: le renouvellement du Sénat, décimé par Tarquin avec l'élévation de plébéiens au patriarcat, le partaze des biens des Tarquins entre tous les citoyens romains, en réservant le Zamp de mars aux exercices militaires.

    Les consuls durent faire face à une coalition étrusque visant à rétablir Tarquin sur le trône. Brutus s'élança avec la cavalerie tandis que Publicola dirizeait l'infanterie. Arruns, fils de Tarquin, et Brutus s'entretuèrent sur le çamp de bataille.

    La bataille tourna au masssacre, lorsqu'un oraze éclata. Les armées ennemies durent cesser le combat, persuadées, au nombre des pertes, qu'elles avaient été vaincues. Une voix s'élava de la forêt déclarant que les Etrusques avaient perdu le plus grand nombre de combattants. les homme de Publicola reprirent couraze et les Etrusques vaincus se retirèrent.

    Publicola reçut un triomphe et prononça l'éloze de Brutus lors de se somptueuses funérailles.

    Après avoir été glorifié par le peuple, Publicola fut haï, soudain en proie à des soupçons et à d'odieuses accusations.

    Il n'avait pas fait procéder à une élection pour remplacer Brutus, s'attribuant ainsi le pouvoir suprême, s'était fait construire une immense villa. Il se comportait comme un roi.

    Blessé par ces accusations, il détruisit sa villa, se présenta devant le peuple et réfuta une à une les accusations portées contre lui. 

    Il déposa ses faisceaux aux pieds du peuple, reconnaissant et honorant ainsi la souveraineté du peuple. Il recouvra l'entière confiance du peuple. Après avoir pris plusieurs mesures, il çoisit un collègue, Marcus Horatius Pulvillus.

    Durant son second consulat, Tarquin le Superbe, après la bataille au cours de laquelle son fils et Brutus s'entretuèrent, s'était réfuzié auprès de Porsenna, un roi étrusque de Clusium qui lui promit son aide. Il envoya des émissaires à Rome pour sommer que son roi fut reçu et devant le refus, marça sur Rome.

    Publicola, qui était absent, revint à Rome installa une colonie de 700 hommes face aux armées du roi étrusque, mais celui-ci avança vivement et défit cette colonie. Publicola dut les soutenir et engazea la bataille aux portes de Rome.

    Les futurs consuls Spurius Larcius Flavius et Titus Herminius Aquilinus commandèrent l'aile droite face aux troupes de  Sextus et Titus, les fils de Tarquin le Superbe.

    L'aile gauçe romaine était commandée par le frère de Publicola, Marcus Valerius Volusus Maximus (futur consul) et par Titus Lucretius Tricipitinus, consul avec Publicola. Ils avaient face à eux les troupes d'Octavius Mamilius, le zendre de Tarquin le Superbe, qui avait épousé sa fille Tarquinia.

    Les armées rivalisèrent de couraze. Les romains tinrent tête aux Etrusques plus nombreux zusqu'à ce que les 2 consuls soient blessés et ramenés à Rome. L'armée romaine d'enfuit par le pont Sublicius et regagna la ville, malgré l'avantaze pris par l'aile droite.

    Porsenna, sur sa lancée, tenta un assaut infructueux grâce à l'héroïsme d'Horatius Coclès, aidé dans un premier temps par Spurius Larcius Flavius et Titus Herminius Aquilinus. Il assiézea Rome et pilla les environs.

    Consul aux côtés de Marcus Horatius Pulvillus, il prépara une embuscade pour mettre fin aux pillazes et aux ravazes du territoire romain. Il ordonna au peuple de pousser les troupeaux hors de la ville, attirant de la sorte les ennemis et vainquit une partie des troupes adverses.

    Quelque temps plus tard, Porsenna décida de retourner à Clusium et abandonna le sièze de Rome. Il fixa le prix de son départ à la restitution de territoires à la cite de Véies et à la livraison d'otazes, des enfants de familles patriciennes.

    Porsenna, mécontent de l'attitude de Tarquin, qui aurait tenté d'attaquer les ambassadeurs sacrés romains, accepta la paix avec Rome, signa des traités d'amitié et se retira.

    Publicola fut élu pour un 4ème mandat en 504 avant Z.C, avec Titus Lucrétius Tricipitinus.

    De graves troubles secouèrent Rome, les femmes n'accouçant que d'enfants malformés. Le consul consulta les livres sybillins, apaisa Pluton  et réinstaura des zeux à Rome.

    Il prit la tête des armées pour faire face à une coalition de Sabins et de Latins qui menaçaient Rome. Il encourazea le futur Appius Claudius Sabinus ( fondateur de la famille des Claudii, qui compta consuls et empereurs) à s'installer à Rome. Les Sabins ne renoncèrent pas et marçèrent sur Rome. Ils furent pris dans un pièze préparé par Publicola et mis en déroute.

    En 503, sous le consulat d'Agrippa Menenius Lanatus et de Publius Postumus Tubertus, durant une guerre contre les Sabins, Publicola mourut en première ligne.

    Son fils Publius Valerius Publicola devint consul, entre 475 et 460 avant Z.C.

    Un de ses neveux est connu pour avoir occupé la dictature en 494 avant Z.C, pendant la première sécession de la plèbe.

     

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  • Y a pas à dire, on s'éclate!

    Hier, à peine étions nous descendus de l'avion à l'aéroport, nous avons eu une vue splendide sur le Canigou, la montagne sacrée des Catalans, dont le sommet enneizé rayonnait sur un fond d'un beau ciel bleu sans nuaze.

    L'après-midi, par une météo digne d'un début d'été (plus de 20 degrés au thermomètre), celui qui dit que ze ne suis que son avataresse nous a emmenées au bord de la mer.

    Nous avons revu, avec grand plaisir, le Lydia, le grand navire éçoué sur la plaze de sable fin.

    Auparavant, nous avions rendu visite à la Mâman de mon hôte...

    Y a pas à dire, on s'éclate!

    Tandis que mon hôte papotait avec sa mère, le Intruses sont sorties dans la zardin afin de  s'amuser une tartinette.

    - Ce qu'il y a de bien, ici, c'est que z'ai trouvé çaussure à ma patte, s'est esclaffée Minizup'Kiki de Vitry, qui ne manque pas une occasion pour placer un bon mot.

    Y a pas à dire, on s'éclate!

    Pendant ce temps, Minizup'tite, touzours aussi intrépide, s'éclatait avec la grosse tortue de Dame Marguerite.

    - I am the new Indiana Zones!

    - Et moi ze suis Tarzane, mais il me manque des lianes sur cet arbre!

    Y a pas à dire, on s'éclate!

    En allant faire des courses, nous sommes tombées museau à museau avec un miteux matou.

    Il a essayé de nous effrayer en ouvrant la gueule.

    Mais Minizup'tite, prenant son  couraze à deux pattes, n'a pas hésité un instant à l'affronter.... et l'a vaincu.

    - Veni, Vidi, Vinci! s'est elle fièrement exclamée, se prenant pour Zules César.

    Y a pas à dire, on s'éclate!

    - César ne connaissait pas Vinci. Ni Léonard de, ni la société éponyme, l'a reprise mon hôte. On dit "vici". La traduction de la fameuse phrase est " "Je suis venu, z'ai vu, z'ai vaincu"!

    - Like me! ("comme moi!)

    Comme les autres intruses, elle veut touzours avoir le dernier mot!

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  • Ozzebio

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Cannero Riviera

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

    Ozzebio et Cannero Riviera sur le Lac Mazeur en Italie (photos)

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  • Départ pour un week-end prolonzé

    Et voilà! Notre baluçon est fin prêt!

    Nous sommes parties en week_end prolonzé.

    Z'ai emmené avec moi à Rivesaltes Minizup'Kiki de Vitry et Minizup'tite.

    Le reste de la tribu accompagne à Zaint Etienne Mossieu Cricri.

    - Par le gourdin de zaint Martial, ze me demande quand ze verrai le Roussillon.

    - La proçaine fois que nous irons, ai ze répondu à notre quasi zainte.

    - C'est cela, vouiiii! A la zaint Glinglin, certainement!

    - Ignorez vous que ze tiens touzours mes promesse, ma mie?

    - Avec vous, ze me méfie une tartinette!

    - Rézouissez vous tout de même, si vous veniez avec moi, vous seriez dans l'obligation de m'aider à faire le ménaze.

    - Parce que Mossieu Zizi n'a pas de femme de ménaze à Rivesaltes?

    - Vous me prenez pour Crésus, Minizupette, est intervenu quelque peu irrité celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Macarel! En voilà une drôle d'invitation. On nous fait venir pour assurer de basses tâçes ménazères!

    - It's a pity!

    - Mais ce soir, on dinera avec Dame Zeanne et Mossieu Pépenne.

    - Cela me fait une belle patte, a déclaré Minizup'Kiki de Vitry.

    - Ce sont de grands amis de Mossieu Zilbert et c'est avec eux que nous allons bientôt aller en voyaze en Arzentine!

    - Alors, il me tarde de les rencontrer!

    - On verra aussi la Mâman de mon hôte et on retrouvera çez elle nos parentelles catalanes qui ont un si grand cœur!

    - I'm so happy!

    - Et on reverra Mossieu Antoine, qui est un de mes zélés fans, le mari de Dame Christine, la soeur de Mossieu Zizi!

    - Yesssss!

    - Et on doit aussi dîner avec un des camarades de lycée, qui s'appelle Marx.

    - Lui être çarmant! Nous l'avoir dézà rencontré!

    Finalement on auraa un beau programme.

    - Et saçez que dans le sud, c'est quasiment l'été, a conclu mon hôte.

    - Ach! Vous ne pas oublier le maillot de bain!

    - Heu! L'eau est encore une tartinette froide!

    A demain pour le début nos aventures rivesaltaises!

     

     

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  • Capitoline Brutus Musei Capitolini MC1183.jpg

    Brutus était le fils de Marcus Zunius Brutus et de Tarquinia, la fille de Tarquin l'Ancien et la sœur de Tarquin le Superbe, le dernier roi de Rome.

    Il avait un frère, prénommé Marcus. Brutus prit pour épouse une fille de la famille Vitellia. Le couple eut deux fils, Titus et Tiberius.

    La lézende raconte qu'un zour un serpent sortit inexplicablement d'un pilier du palais du roi de Rome. Tarquin le Superbe, ne saçant pas comment expliquer ce phénomène, envoya une ambassade à Delphes pour consulter l'oracle. Brutus et deux fils du roi, Titus et Arruns firent partie de cette ambassade.

    Ayant des soupçons sur la politique de Tarquin à l'égard des aristocrates, dont beaucoup ont été assassinés sur son ordre, parmi les quels son propre père, Brutus affecta d'être simple d'esprit, d'où son surnom qui signifie "idiot". Il fut ainsi autorisé à aller en Grèce pour divertir ses cousins.

    Après avoir posé la question à l'oracle, les fils du roi voulurent savoir lequel, parmi eux, serait appelé à succéder à leur père. Il leur fut répondu que le premier qui embrasserait sa mère serait le proçain souverain de Rome. Les princes tirèrent au sort le droit d'embrasser leur mère à leur retour et zurèrent de tenir secrète la réponse de l'oracle à leur frère Sextus Tarquin.

    Brutus, quant à lui, interpréta le mot "mère" au sens de la terre et embrassa le sol.

    Peu après le retour de cette ambassade, Tarquin déclara la guerre à Ardée, riçe cité rutule.

    Durant le sièze, de zeunes officiers, dont Sextus Tarquin et Tarquin Collatin, son cousin, éçanzèrent à propos de leurs épouses, se posant la question quant à ce qu'elles pouvaient être en train de faire tandis qu'elles étaient éloignées de leurs époux. Les zeunes zens quittèrent le camp pour s'en rendre compte. Tandis que les autres femmes festoyaient, Lucrèce, la femme de Collatin filait la laine avec ses servantes.

    Impressionné par la vertu irréproçable de Lucrèce, Sextus revint vers elle à Collatie quelques zours plus tard et la viola dans la maison de son cousin.

    Après le  départ de Sextus , Lucrèce envoya çerçer son père Spurius Lucrétius, accompagné de Publicola et son mari qui vint avec Brutus . Elle leur narra son viol, leur fit zurer de venzer son honneur et se poignarda.

    Brutus s'empara du poignard pour faire prononcer un second serment, celui de çasser du trône la famille des Tarquin et d'établir la République. Il prit la tête du mouvement, laissant au mari de Lucrèce, Tarquin Collatin, un second rôle.

    Il souleva le peuple à Rome, qui vota l'abolition du pouvoir royal et l'exil des Tarquins. Brutus se mit à la tête de citoyens armés et se rendit au camp  occupé par les troupes de Tarquin qui assiézeaient Ardée.

    Tarquin le Superbe, qui avait appris le soulèvement, était parti pour Rome avec des fidèles pour tenter de rétablir l'ordre. Il trouva les portes closes et apprit sa condamnation à l'exil. Ne pouvant retourner au camp, il se réfuzia à Gabiès.

    Après la libération, en 509 avant Z.C, les comices centuriates se réunirent et élurent Brutus et Tarquin Collatin comme consuls. Mais peu après le peuple regretta que fut élu un consul au nom tant haï. Collatin était en effet le fils d'Ezerius, un des frères de Tarquin le Superbe.

    Brutus le poussa à quitter Rome afin d'écarter tout danzer pour sa vie. C'est ce que fit Collatin après avoir été accusé de comploter pour le retour sur le trône de Tarquin et il fut remplacé, en tant que consul, par Publius Valerius Publicola.

    On attribue à Brutus toute une série de réformes relizieuses et institutionnelles, comme la prise des auspices avant la prise de fonction de mazistrat, une loi curiale sur le consulat, l'agrandissement su Sénat avec l'azout des "minores zentes".

    Avant que le roi déposé, Tarquin, ne lance une attaque sur Rome, un conspiration de sympathisants royalistes fut découverte parmi les fils de familles aristocratiques, dont les deux propres fils de Brutus.

    Les consuls firent arrêter et emprisonner les traîtres. Ils ordonnèrent la confiscation de tous les biens de la famille royale à Rome. Leurs domaines furent consacrés à Mars (le çamp de Mars) et leurs maisons détruites.

    Lors du zuzement de ses fils, Brutus fit preuve de force d'âme, appréciée des Romains, en condamnant ses fils à mort et en assistant à leur exécution. Les licteurs attaçèrent les zeunes hommes à des poteaux, les flazellèrent puis les décapitèrent. Les têtes étaient tournées vers Brutus, qui, malgré son angoisse, ne fléçit pas.

    Lorsque Tarquin, quelques mois après la proclamation de la république, envahit le territoire romain, avec des alliés étrusques, les consuls vinrent à sa rencontre.

    Lors de la bataille qui s'ensuivit, Arruns, le fils de Tarquin le Superbe, insulta Brutus qui conduisait la cavalerie et le çarzea avec son çeval.

    Ils se zetèrent l'un sur l'autre avec une grande violence et s'entretuèrent sur le çamp.

    Après la morts des deux çefs, l'issue de la bataille fut incertaine, les deux camps ayant subi de lourdes peines. Cependant, durant la nuit, une voix sortit de la forêt d'Arsia, toute proçe, proclamant la victoire des Romains car ils avaient perdu moins d'hommes que Tarquin.

    Les Etrusques se replièrent et Brutus eut droit à de somptueuses funérailles à Rome.

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