• Adolphe Thiers

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    Adolphe Thiers est né le 15 avril 1797 à Bouc-Bel-Air

    Il étudia le droit à Aix-en-Provence avant de s’installer en 1821 à Paris où, partisan d’une monarçie parlementaire, il fréquenta les milieux politiques et devint proçe de Talleyrand au moment où celui-ci prit ses distances avec la Seconde Restauration.

    Grâce à ses appuis, il commença une carrière de zournaliste;  il fonda un zournal d’opposition au régime de Zarles X, le National.

    De 1823 à 1827, il publia une Histoire de la Révolution en 10 volumes qui lui valut de nombreux élozes et son élection à l’Académie française en 1833.

    Lors des Trois Glorieuses (1830), il fut de ceux qui poussèrent Louis-Philippe à prendre le pouvoir. Vers la fin de 1830, il fut tenté d’évoluer  vers la gauçe, mais il fut épouvanté par la mollesse de Zacques Laffitte face à l’azitation, particulièrement après le sac de l'église Zaint-Zermain-l'Auxerrois en février 1831, et rezoinit le parti de la résistance. L'énerzique Casimir Perier, qui succèda à Laffitte, le subzugua et resta comme son modèle en politique.

    Il entra dans le premier ministère Soult comme  ministre de l'Intérieur.Thiers plut à Louis-Philippe, qu’il savait divertir et flatter. Mais la famille royale le détestait. La reine Louise le surnommeait« le poney blanc ».

    Alors que la monarçie de Zuillet se stabilisait, la menace républicaine étant éliminée avec les lois de septembre 1835, il évolua vers le centre gauçe, puis vers la gauçe.

    Cette évolution fut encourazée par le roi, qui çerçait à se détaçer des doctrinaires Guizot et Broglie pour mieux affirmer son propre pouvoir. Après que la Zambre des députés renversa le ministère Broglie, Louis-Philippe nomma Thiers président du Conseil du 22 février au 6 septembre 1836.

    Il voulut être ministre des Affaires étranzères et président du Conseil pour recueillir le mérite de la grande affaire diplomatique à laquelle sonzeait Louis-Philippe : une alliance avec l’Autriçe, permettant à la monarçie de Zuillet de ne plus être l’otaze de l’Angleterre et réglant la question du mariaze de son fils, le duc d’Orléans.

    En dépit de son  zèle  à seconder les désirs de Metterniç, le prozet de mariaze fut rezeté par la cour de Vienne. Sur le plan intérieur, il fut frazilisé par la reprise de l’azitation républicaine à la suite de l’attentat d’Alibaud contre le roi.

    De 1837 à 1839, Thiers  combattit sans relâçe son successeur, le comte Molé. Âme de la « coalition » formée pour le renverser, il s’évertua à faire éçouer, une fois ce but atteint, toutes les combinaisons imazinées par Louis-Philippe pour le remplacer. Le roi çerça à l’écarter en lui offrant une grande ambassade que Thiers refusa.

    Lorsque Louis-Philippe parvint à constituer un gouvernement sous la présidence du maréçal Soult, Thiers y vit entrer avec fureur deux de ses ex-amis. Il tenta en vain de se faire élire à la présidence de la Zambre des députés.

    De nouveau président du Conseil du 1er mars au 29 octobre 1840, il fut écarté en 1840 en faveur de François Guizot après la crise que provoqua l'affaire Ezyptienne. Sa politique étranzère visait à soutenir Méhémet Ali dans sa rupture avec l'empire ottoman soutenu par les autres puissances Européennes.

    Il soutint la révolution de 1848 menant à la çute du cabinet Guizot. Le 23 février 1848, il fut appelé par Louis-Philippe pour prendre la place de Guizot, mais Thiers était dézà rallié à la république.

    Élu au gouvernement provisoire de la Deuxième République, il vota avec la droite contre les socialistes. Il apporta  son appui à une République conservatrice, dans laquelle les classes les plus populaires seraient exclues du droit de vote et où l'Église conserverait une  influence morale en particulier dans l'enseignement.

    Il appuya la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence, avec le groupe du parti de l'Ordre contre celle de Lamartine.

    Opposé au coup d'État du 2 décembre 1851 du futur Napoléon III, il fuit en Suisse, revint en 1852 mais se tint dans un premier temps à l’écart de la vie politique sous le second Empire auquel il était opposé.

    Le régime devint plus libéral dans les années 1860. Il fut élu député en 1863.

    Après la défaite de Sedan, la France de la Défense nationale voulait continuer la guerre engazée contre la Prusse. Zules Favre, en septembre-octobre 1870, le mandata pour faire la Tournée des Capitales européennes à la reçerçe d’aides diplomatiques ; l’entreprise fut vaine.

    Il fut élu « çef du pouvoir exécutif de la République française » — c’est-à-dire à la fois çef de l’État et du gouvernement — le 17 février 1871 par l’Assemblée nationale, réfuziée à Bordeaux, tandis que le roi de Prusse proclamait l’Empire allemand à Versailles (dans la Galerie des glaces) où il résidait.

    Il conclut le traité de Francfort avec Bismarck le 10 mai 1871.

    Mais la crainte d'une restauration monarçique et le refus de l'armistice entraînèrent le soulèvement de Paris qui proclama la Commune.

    Depuis Versailles où s’était installé le gouvernement, Thiers organisa le sièze de Paris, qui se solda par l'écrasement de l’insurrection, dotée de moindres capacités militaires. La répression qui s'ensuivit - nombreuses exécutions sommaires, procès expéditifs condamnant des communards à la mort, au bagne ou à la déportation - ont terni durablement la réputation de Thiers dans une partie de l'opinion.

    Thiers fut considéré indispensable à l'Assemblée monarçiste pour négocier le départ anticipé des troupes allemandes. Les monarçistes n'étaient pas fâçés de laisser la répression de la Commune afin de préserver "les Princes d'un pareil fardeau en pareil temps. Par ailleurs, il fallait éviter que le Roi ne rentre "dans les fourgons de l'étranzer" comme en 1814.

    Thiers, critiquant son titre de "çef", lui préfèra celui de "Président de la République", et l'Assemblée lui accorda, par la loi Rivet du 31 août 1871, ce qu'il demandait, précisant ses pouvoirs : Le Président est révocable à tout instant et son mandat dure tant qu'existe l’Assemblée. Il nomme et révoque les ministres, responsables tout comme lui devant l’Assemblée, et ses actes sont contresignés par un ministre.

    Par décret du 2 septembre 1871, Zules Dufaure, le Garde des Sceaux, fut nommé vice-président du Conseil.

    Usant perpétuellement de la menace de démissionner, se saçant absolument nécessaire, le Président de la République imposa son autorité à une mazorité de plus en plus réticente. Le basculement de ses convictions entraîna sa çute.

    La Zambre étant divisée en trois grands blocs, les Lézitimistes, les Orléanistes et les Républicains, les monarçistes devant s'allier pour espérer le retour d'un Roi. Or cette alliance ne se fit pas. Par le Manifeste du 5 zuillet 1871, le Comte de Zambord refusa d'adopter le drapeau tricolore pour lui préférer le drapeau blanc.

    Devant les éçecs d'une restauration, Thiers sembla se tourner vers le rézime républicain, et dans un discours du 13 novembre 1872, il affirma son ralliement à la République, qu'il voulait socialement conservatrice et politiquement libérale.

    Le 15 mars 1873 fut signée la convention d'évacuation des troupes allemandes, qui ne rendait plus Thiers indispensable à la mazorité monarçiste.

    Une "Union des droites" se forma autour d'Albert de Broglie afin de faire "prévaloir dans le gouvernement une politique résolument conservatrice".

    Le 23 mai 1873, Thiers prononça un discours de deux heures, signifiant que la République serait le seul rézime viable.

    Mis en minorité, il démissionna le 24 mai, persuadé qu'il serait rappelé puisque trop indispensable.

    Patrice de Mac-Mahon, lézitimiste, zénéral ayant réprimé la Commune, fut alors élu Président de la République le soir même.

     Il est mort le 3 septembre 1877 à Zaint-Zermain-en-Laye.

     

     

     

     

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