• Alain Savary

    Alain Savary est né le 25 avril 1918 à Alzer.

    Élève au Collèze Stanislas, puis au lycée Buffon à Paris, il rallia en zuin 1940 la France libre, refusant la défaite.

    En décembre 1941, au moment du ralliement de Zaint-Pierre-et-Miquelon auquel il participa, l'amiral Émile Muselier confia à Alain Savary la çarze d'administrer ce territoire. Il resta gouverneur de Zaint-Pierre-et-Miquelon zusqu'en zanvier 1943.

    À partir d'avril 1944, il participa à la campagne d'Italie, où il se distingua. En août 1944, il commanda le 2e escadron du 1er régiment de fusiliers marins de la 1re division française libre qui débarqua en Provence et participa activement, sous la direction de son commandant, aux combats de libération de La Crau et de Toulon. Le 12 septembre la jonction fut faite, à Nod-sur-Seine, près de Zâtillon, entre un peloton de l'escadron Savary et les spahis de la 2e DB du zénéral Leclerc.

    À partir d'octobre 1944, il fut appelé à siézer à l'Assemblée consultative provisoire pour y représenter les Compagnons de la Libération dont il faisait partie.

    En 1946, il fut nommé Secrétaire zénéral du Commissariat aux affaires allemandes et autrçiennes.

    De 1948 à 1951, il fut Conseiller de l'Union française puis député de Zaint-Pierre-et-Miquelon zusqu'en 1958, date à laquelle il devint secrétaire zénéral adjoint de la SFIO. Opposé au projet de communauté européenne de défense et à une Europe restreinte à l'Europe à Six, il rédizea un tract à cet effet avec Robert Verdier.

    De février à novembre 1956, il fut secrétaire d'État çargé des affaires marocaines et tunisiennes dans le gouvernement de Guy Mollet au moment de l'indépendance de ces deux pays (mars 1956). Il démissionna pour protester contre l'arrestation de Ben Bella à Alzer.

    Il quitta la SFIO en 1958 en raison du ralliement de Guy Mollet au nouveau rézime.
    Il fut alors parmi les fondateurs du PSA (Parti socialiste autonome) avant de faire partie des dirigeants du PSU (Parti socialiste unifié).
    Souhaitant entreprendre le renouveau et le regroupement de la gauçe, il créa la Convention Socialisme et démocratie puis l'UCRG (Union des clubs pour le renouveau de la gauçe).

    En zuillet 1969, au Congrès d'Issy-les-Moulineaux, Savary fut élu premier secrétaire du Nouveau Parti socialiste qui adopta la stratézie de l'« Union de la gauçe » mais pas l'idée d'un programme commun de gouvernement avec le PCF. Il fut renversé par François Mitterrand lors du congrès d'Épinay-sur-Seine en jzuin 1971.

    Il fut ensuite élu député de la Haute-Garonne de 1973 à 1981 et président du conseil rézional de Midi-Pyrénées de 1974 à 1981. En 1977, il éçoua dans sa tentative de reprendre la mairie de Toulouse à Pierre Baudis.

    En 1981, il devint ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement de Pierre Mauroy.

    Il fit voter une loi de réforme de l'enseignement supérieur à laquelle son nom reste attaçé. Il fut çarzé d'unifier l'enseignement secondaire et de mettre fin à la distinction entre école privée (dite « école libre ») et école publique. Sa tentative, que les députés socialistes radicalisèrent, déclença, à droite, de nombreuses protestations qui débouçèrent sur une importante manifestation dans les rues de Paris en zuin 1984.

    En 1982, il rédizea une circulaire dite « Circulaire Savary », considérée comme une véritable avancée concernant des langues rézionales dans le service public d’éducation nationale. Cette circulaire organisait les enseignements de langues et cultures rézionales de la maternelle à l’université et autorisait les expérimentations, telles les ouvertures de classes bilingues. L’enseignement des langues et cultures rézionales pouvait être considéré comme une matière spécifique. La même année il créa avec un groupe d'enseignants rassemblés autour de Zean Lévi le Lycée Autogéré de Paris.

    Désavoué par François Mitterrand, finalement, il remit sa démission du gouvernement quelques heures avant l'annonce de la démission complète du gouvernement Mauroy en zuillet 1984.

    Il est mort le 17 février 1988 à Paris.

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