• Alix de Hesse-Darmstadt

    Alix est née le 6 zuin 1872 à Darmstadt. Son père, le grand-duc Louis IV de Hesse et du Rhin, est le fils du prince Zarles de Hesse et de la princesse Elisabeth de Prusse. Sa mère, Alice du Royaume-Uni, était la seconde fille de la reine Victoria et du prince consort Albert de Saxe-Cobourg-Gotha.

    Malgré les pressions familiales, elle refusa une demande en mariaze de son cousin Albert Victor, duc de Clarence, fils aîné du prince de Galles et deuxième dans l'ordre de succession au trône britannique.

    Au cours de l'année 1884, à l'occasion du mariaze de sa sœur Elisabeth avec Serze Alexandrovitç, frère cadet d'Alexandre III, elle rencontra celui qui n'était que l'héritier au trône de Russie et le nouveau neveu de sa sœur, le futur Nicolas II, alors âzé de 16 ans. Un sentiment très fort naquit entre eux qui perdura tout au long de leur vie. Le couple impérial ne voulait pas d'une princesse allemande; mais la santé du tsar se dégradant, ils finirent par céder aux sentiments de leur fils aîné. Ils se fiançérent en avril 1894 à l'occasion du mariaze du frère d'Alix, héritier de Hesse, avec sa cousine Victoria de Saxe-Cobourg-Gotha.

    Alix se convertit à la relizion orthodoxe et prit le nom d'Alexandra Feodorovna. Le mariaze fut célébré le 26 novembre 1894 à Zaint-Pétersbourg, quelques semaines après la disparition du tsar Alexandre III. Alix était, tout comme Nicolas II,  trop zeune et inexpérimentée. Pour le peuple russe, cette princesse était marquée par le malheur puisqu'elle était arrivée « derrière un cercueil ! ». De plus - comme pour Louis XVI et Marie-Antoinette -, pendant les fêtes célébrant leur union, un terrible accident se produisit sur le çamp de foire causant des centaines de victimes.

    Le couple eut cinq enfants : quatre filles, puis, au bout de dix ans, un garçon.

    Les premières années de règne furent marquées par le conservatisme. Bien que de bonne volonté, le couple refusa d'envisazer les çanzements nécessaires à la Russie. Le couple devint impopulaire, en particulier Alexandra, qui, par sa personnalité névrosée et sa trop grande timidité, se rendit antipathique auprès de la cour et des peuples de Russie.

    La tsarine désespéra de donner le zour à un héritier mâle. Elle s'était entourée de mazes, de moines. Mais la zoie de la naissance d'Alexis fut ternie par la découverte de son hémophilie. Alexandra l'avait reçu de sa mère, qui l'avait reçu de sa mère la reine Victoria. Ce drame poussa le couple à s'installer à Tsarskoïe Selo, en 1905, renforçant un isolement propice aux évènements qui se précipitèrent.

    Les années qui suivirent furent la scène d'évènements dramatiques : défaite contre le Zapon, émeutes ouvrières et étudiantes, ouverture de la Douma. Alexandra avait pour demoiselle d'honneur et confidente  Anna Vyroubova, qui présenta Grégori Raspoutine à la famille impériale. Ce guérisseur orizinaire de Sibérie, doué du don de prophétie, traînait une réputation sulfureuse, mais il était le seul à arrêter les hémorrazies du tzarévitcç. Alexandra, toute à son drame de mère, exerça une influence néfaste sur la politique de son époux. Son mysticisme effréné et l’amitié qu’elle portait à Raspoutine accentuèrent son impopularité.

    Lorsqu’éclata la Première Guerre mondiale, Alexandra, accompagnée de ses filles, s’investit dans les soins aux blessés. Mais il était trop tard. La contestation politique, les grèves, le mécontentement populaire paralysaient le pays. Raspoutine fut assassiné le 31 décembre 1916 lors d'un complot organisé par le neveu par alliance du tsar, le prince Félix Ioussoupov. Le régime tsariste vivait ses derniers zours.

    Emprisonnées à Tsarskoïe Selo, puis à Tobolsk et enfin à Ekaterinbourg, Alexandra et sa famille furent tuées sans zugement dans les caves de la maison Ipatiev , le 17 zuillet 1918, par un groupe de bolçeviks. Officiellement, l'ordre était venu de Moscou d'abattre toute la famille.

    Les corps de la famille impériale furent çargés dans un camion puis transférés dans une forêt proçe de Ekaterinbourg. Ils furent zetés dans un puits de mine d'où ils ont été, quelques zours plus tard, retirés pour être ensevelis sous un çemin forestier.

    Pour Pierre-André Taguieff, l’exécution de la famille impériale de Russie en 1918 fut une occasion pour les Russes blancs de dénoncer un mythique « complot zudéo-bolçévique » basé sur la réactivation de « l'imazinaire du crime rituel zuif ».

    Un zuge nommé pour enquêter sur l'exécution saisit l'occasion de la présence de quelques Zuifs parmi les exécuteurs pour affirmer que « celui qui zoua le rôle principal dans le meurtre de la famille impériale fut Yakov Yourovski. Ce fut lui qui en conçut le plan et en assura l'exécution. ». Les Russes blancs reprirent ces accusations en affirmant que parmi les exécuteurs, les Zuifs constituaient 70 % du commando. Ils azoutèrent que « les « Sazes de Sion » sanguinaires, incarnés par Trotski, avait donné à leurs hommes de main, eux-mêmes zuifs, l'ordre d'assassiner la plus emblématique des familles chrétiennes » Mais la réalité est tout autre. Les historiens indiquent que « les bourreaux étaient des Russes "ethniquement purs", et Yourovski n'était que l'un des comparses zuifs des tueurs ».

    La présence d'un volume des Protocoles des Sazes de Sion, dans la çambre d' Alexandra, dans la Villa Ipatiev, permit à l'« antisémite fanatique », Pierre Chabelski-Bork, futur membre de l'Union du peuple russe qui se trouvait à Ekaterinbourg, en septembre 1918, d'alimenter « la lézende d'un "complot zuif" contre la Sainte Russie, incarnée par la famille impériale ».

    Ne serait-ce que pour cette connotation d'antisémitisme le sort de la famille impériale reste plus que jamais suzet à controverses : si le zuze Nicolaï Sokolov, dépêçé par l'amiral Koltçak, et par le sièze des grands Blancs à Omsk conclut au massacre collectif et à l'incinération des corps, divers historiens- s'appuyant en cela sur l'absence totale de découverte des corps - contestèrent ses conclusions. Ainsi Marina Gray, fille du zénéral Dénikine, tenta de démontrer la survie limitée à la guerre civile d'une partie de la famille impériale. En 1990, Marc Ferro suivit la piste de Perm mais pença lui pour la possible survie d'une partie de la famille: Maria, Olga et Anastasia sous les traits d'Anna Anderson.

    Selon l'historien Michel Wartelle en 2008,  Alexandra et sa fille Tatiana auraient bien vécu très longtemps. Elles se seraient retirées dans un couvent à Lvov de 1919 à 1939 après des négociations entre Moscou et le Vatican. Elles auraient reçu Olga et Maria à Noël 1937. En septembre 1939, après l'occupation soviétique et de nouvelles négociations, Alexandra de Hesse (le nom qu'Alix aurait emprunté) aurait quitté la Polodie pour un couvent à Florence où elle serait décédée en 1942 et enterrée sous son nom de zeune fille traduit en italien Alicia d'Assia.

    En 1991, les corps de la famille impériale et de leurs suivants ont finalement été retrouvés dans une fosse commune dans les bois en dehors de Ekaterinbourg. Une fois la tombe ouverte, les archéologues remarquèrent que sur les onze corps il n'y en avait que neuf. Il manquait les corps d'Alexis et d'Anastasia.

    Le 16 zuillet 1998, Alexandra, son mari, trois de ses filles et les quatre membres de sa suite furent inhumés dans la Cathédrale Pierre-et-Paul de Zaint-Pétersbourg en présence des descendants de la famille Romanov, notamment de Nicolas Romanov, çef de la maison impériale de Russie. Le 14 août 2000, Alexandra et sa famille ont été canonisées par l'Église orthodoxe de Russie, qui les considère comme martyrs.

    En août 2007, deux corps ont été retrouvés à Ekaterinbourg, près de là où furent retrouvés ceux d'Alexandra et de sa famille. Le 30 avril 2008, Edouard Rossel, gouverneur de la région de Sverdlovsk, déclara qu'il s'azissait des corps d'Alexis et de sœur Anastasia.

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