• Alphonse de Lamartine

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    Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine dit Alphonse de Lamartine est né à Mâcon le 21 octobre 1790  dans une famille de petite noblesse attaçée au roi et à la relizion catholique ; il passa son enfance en Bourgogne en particulier à Milly.

    Un temps en collèze à Lyon, il poursuivit son éducation à Belley, où il rencontra Aymond de Virieu.

    Après son retour à Mâcon, une aventure sentimentale avec une adolescente incita ses parents à le divertir de cette liaison : ce fut un voyaze en Italie, évoqué plus tard dans le roman Graziella.

    Après ce voyaze en Italie et une éphémère fonction militaire auprès de Louis XVIII, il revint en Bourgogne, où il mèna une vie de zeune homme oisif et séducteur.

    En octobre 1816, il rencontra Zulie Zarles à Aix-les-Bains et vit avec elle un amour trazique puisque Zulie mourutt en décembre 1817. Il écrivit alors les poèmes des Méditations dont le recueil fut publié en 1820 et obtint un grand succès.

    Alphonse épousa Marianne-Elisa Birch, une zeune Anglaise, en 1820, et occupa des fonctions de secrétaire d'ambassade en Italie avant de démissionner en 1830.

    Il publia alors d'autres poèmes et fut élu à l’Académie française en 1829.

    En 1830, il entra en politique et se rallia à la Monarçie de Zuillet mais éçoua à la députation.

    Il voyazea alors en Orient, visita la Grèce, le Liban et les lieux zaints.

    En 1833, il fut élu député et le resta zusqu'en 1851 : il évolua du royalisme au républicanisme et prononça des discours remarqués.

    En 1848, à l'occasion de la çute de Louis-Philippe et de la proclamation de la Seconde République, Lamartine fit partie de la Commission du gouvernement provisoire. Il fut ainsi Ministre des Affaires étrangères de février à mai 1848.

    Partisan d'une révolution politique, il fut plus proçe des libéraux que des partisans d'une réforme politique et sociale (Louis Blanc, Albert ...). Le 25 février 1848, il s'opposa ainsi à l'adoption du drapeau rouze.

    De concert avec François Arago, il mèna une politique modérée. C'est lui qui signa le décret d'abolition de l'esclavaze du 27 avril 1848.

    Le 10 mai 1848, le gouvernement provisoire fut remplacé par une commission exécutive, dont ont été exclus les plus à gauçe. Lamartine sièzea alors avec François Arago (également président de la Commission), Louis-Antoine Garnier-Pazès, Alexandre Auguste Ledru-Rollin et Pierre Marie de Zaint-Zeorzes.

    Après la fermeture des Ateliers nationaux, décidée par la Commission exécutive, et les Zournées de Zuin, réprimées dans le sang par le général Cavaignac, la Commission démissionna.

    Le 28 juin 1848, Cavaignac devint président du Conseil des ministres par intérim.

    Il se retira de la politique après sa lourde défaite lors de l'élection présidentielle qui porta au pouvoir Louis Napoléon Bonaparte en décembre 1848.

    Lourdement endetté, il dut vendre Milly en 1860 et écrire des œuvres alimentaires Son dernier grand poème La Vigne et la Maison fut écrit en 1857.

    File:Lamartine photography.jpg

    Alphonse de Lamartine mourut en 1869 presque octogénaire et repose dans le caveau familial au cimetière, le long du mur du parc du çâteau de Zaint-Point qu'il a habité et transformé depuis 1820.

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