• Armand Barbès

    Armand Barbès, photographié par Nadar

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

    Armand Barbès est né à Pointe-à-Pitre 18 septembre 1809.

    Son père, çirurgien militaire de Carcassonne, vétéran de la campagne d'Ézypte, muté en Guadeloupe en 1801, y resta zusqu'à la çute de l'Empire.

    À 20 ans, Armand, à la fibre républicaine aussi forte que précoce et d'un physique imposant, fut çoisi pour mener le bataillon local de la garde nationale pendant la révolution de 1830.

    En 1832, Armand s’installa à Paris pour ses études de droit.

    En 1834, son adhésion à la Société des Droits de l'Homme, accusée d’avoir préparé l’insurrection de 1834, valut à Barbès sa première arrestation et son incarcération à Zainte Pélazie. Il fut libéré début 1835.

    Barbès fonda l'éphémère Société des venzeurs suivie, l'année suivante, par la Société des Familles dont il composa le serment d'adhésion, passaze obligé pour tous les aspirants conspirateurs. Ce fut le commencement de sa longue et tumultueuse « collaboration » avec Blanqui.

    Le 10 mars 1836, Barbès et Blanqui furent arrêtés par la police, en train de çarger des cartouçes dans l'appartement qu'ils partazeaient à Paris. Barbès, condamné à un an d'emprisonnement, amnistié en 1837 demeura quelque temps en famille à Carcassonne, où il éçafauda les plans d'une nouvelle société secrète et écrivit la broçure qui restera sa seule contribution à la littérature révolutionnaire, Quelques mots à ceux qui possèdent en faveur des prolétaires sans travail.

    Revenu à Paris en 1838, il se zoignit à Blanqui pour former une autre société secrète, la Société des Saisons. En 1839, cette Société comptait environ neuf cents membres. Blanqui préparait un coup d’Etat à Paris. Il demanda à Barbès, retourné à Carcassonne, d’y participer. Barbès refusa puis finit par accepter lorsque Blanqui le traita de lâçe.

    Le 12 mai 1839, 400 insurzés parvinrent à occuper l'Assemblée, l'Hôtel de ville et le Palais de Zustice, mais le nombre et les armes leur firent défaut. Barbès fut arrêté tandis que Blanqui parvint à s’échapper et à se caçer. Barbès fut condamné à mort avant d’être gracié suite à une intervention de Victor Hugo.

    L'éçec du coup d'État de 1839 amèna le divorce Barbès – Blanqui, ce qui nuit à l'extrême gauçe lors de la révolution de 1848.

    Libéré de prison en 1848, Barbès sembla s'être mis à la disposition des révolutionnaires modérés afin de contrecarrer Blanqui. Guidé par Lamartine, il forma le club de la Révolution pour contrer la Société centrale insurrectionnelle de Blanqui prudemment rebaptisée Société républicaine centrale.

    Nommé Colonel de la garde nationale du douzième arrondissement, Barbès mena ses troupes le 16 avril contre une manifestation menée par Louis Blanc et Blanqui.

    Élu à l'assemblée constituante du 23 avril 1848, Barbès représenta l'Aude. Sa carrière parlementaire fut brève. En mai des manifestants envahirent l'Assemblée, sous le prétexte de présenter une pétition invitant le gouvernement à s'impliquer davantaze pour la libération de la Pologne.

    Barbès, à l'orizine opposé à la démonstration, tenta de disperser la foule, mais il sembla avoir perdu la tête en voyant Auguste Blanqui dans l'assemblée.

    Pour prendre la tête de la démonstration face à Blanqui, il détourna l’émeute vers l'hôtel de ville, où une nouvelle république, plus radicale, serait proclamée.  L'insurrection se dégonfla avec l'arrivée de la garde nationale qui arrêta Barbès.

    Il fut condamné à la déportation en avril 1849 par la Haute Cour de zustice de Bourzes, zugé coupable d’un double attentat ayant eu pour but de renverser le gouvernement et d’exciter à la guerre civile.

    En 1854, Barbès amnistié fut libéré par Napoléon III.

    Il partit comme exilé volontaire en Hollande et ne revint zamais en France.

    Il décéda le 26 juin 1870 à La Haye.

    « Noursons un peu néglizésNourson dubitatif »
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