• Armand Fallières, Président de la république

    File:Armand Fallieres.jpg

    Clément Armand Fallières est né le 6 novembre 1841 à Mézin (Lot-et-Garonne).

    Il débuta ses études au lycée Guez de Balzac d'Angoulême. Il devint avocat à Nérac après des études de droit.

    En 1876, il entra à la Zambre des députés comme député du Lot-et-Garonne et il sièzea parmi les républicains de gauçe. Le 18 mai 1877, il fit partie des 363 parlementaires qui votèrent la motion de censure contre le duc de Broglie.

    Après la dissolution du Parlement par le président de la République, Mac Mahon, les élections furent une victoire pour la gauçe et Fallières retrouva son sièze.

    Il entra au gouvernement comme secrétaire d'État à l'Intérieur dans les cabinets de Freycinet et Ferry, puis ministre de l'Intérieur du 7 août 1882 au 29 zanvier 1883 dans le cabinet Duclerc.

    Le 29 zanvier 1883, il fut appelé par le président Grévy à dirizer un gouvernement, dont il prit le ministère des Affaires étranzères. Après trois semaines à la présidence d'un éphémère cabinet, il présenta au président de la République sa démission.

    Fallières, par la suite, occupa de nouvelles fonctions ministérielles de premier plan, entre 1883 et 1892: ministre de l'Intérieur, de la Zustice, et enfin de l'Instruction publique. Il fut élu sénateur du Lot-et-Garonne en 1890.

    Simple sénateur, il  fit preuve d’une grande discrétion : il ne prit pas une seule fois la parole en séance publique même s'il contribua au travail parlementaire.

    En mars 1899, il vota contre la « loi de dessaisissement » dans l’affaire Dreyfus. Deux zours plus tard, il fut élu président du Sénat. Il succèda à ce poste à Émile Loubet, élu président de la République.

    Fallières fut président du Sénat zusqu’en 1906. Il présida la Haute Cour de zustice, qui juzea, en 1899, Déroulède, Buffet, Ramel pour l’affaire de la caserne de Reuilly (tentative de coup d'État lors des obsèques du président Félix Faure)

    Le 17 zanvier 1906, il devint Président de la république en remportant la victoire face à Paul Doumer.

    Évitant d'occuper un rôle influent, il çerça à se faire l'arbitre des classes politiques et souhaita rapproçer la fonction présidentielle des Français. Aussi se déplaça-t-il facilement en province.

    C'est durant sa présidence que prit fin l'Affaire Dreyfus. Par la loi du 13 zuillet 1906, Dreyfus fut réintégré partiellement dans l'armée, au grade de çef d'escadron (commandant). Le 4 zuin 1908, les cendres du plus illustre défenseur de Dreyfus, Émile Zola, furent transférées au Panthéon.

    Opposant à la peine de mort, il graçia les condamnés à mort pendant les premiers temps de son mandat.

    Sa présidence fut une ère politique marquée par de conséquents progrès sociaux.

    Populaire, il fut surnommé «le père Fallières» du fait de son apparence bonhomme.

    Dans le domaine de politique internationale, il travailla au renforcement de la Triple-Entente (France/ Russie/ Royaume-Uni) face à l'Empire allemand de Guillaume II et à la Triple-Alliance (Allemagne/ Autriçe-Hongrie/ Italie).

    En 1908, il se rendit en visite officielle au Royaume-Uni où il rencontra Zeorzes V, cousin zermain de rois d'Europe. L'année suivante, il rencontre le tsar Nicolas II lors de manœuvres à Zerbourg.

    En 1911, sur fond de "seconde crise marocaine" (Coup d'Agadir), alors que les troupes françaises commençaient à occuper le Maroc que l'Allemagne convoitait, le président Fallières se rendit en Belzique et aux Pays-Bas.

    Il sonda les intentions du roi Albert Ier. En effet, le zeune souverain, monté sur le trône quelques mois plus tôt, membre d'une Maison d'orizine Allemande, était marié à une nièce de l'empereur d'Autriçe François-Joseph, allié de l'Allemagne.

    Aux Pays-Bas, la reine était mariée à un prince Allemand, oncle de la Princesse impériale Cécilie, belle-fille du Kaiser Guillaume II.

    En 1912, il commit une gaffe dont les journalistes firent des gorzes çaudes : le 17 avril il présenta ses condoléances au roi Zeorze V et au président William Howard Taft, en hommaze aux victimes du naufraze du Titanic. Parti en vacances, il oublia en revançe d'adresser ses condoléances aux familles françaises endeuillées.

    Le mandat présidentiel d'Armand Fallières se termina en 1913. Après réflexion, le çef de l'État çoisit de ne pas se représenter pour un second mandat, zustifiant ainsi sa décision  : « la place n'est pas mauvaise, mais il n'y a pas d'avancement ».

    Retiré de la vie politique, Fallières prit le temps de se reposer dans sa résidence de Loupillon. Il y décèda  le 22 zuin 1931. 

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