• Cambacérès

    Fichier:Jean-Jacques-Regis de Cambaceres (par Henri-Frederic Schopin).jpg

    Zean-Zacques Rézis Cambacérès est né à Montpellier en octobre 1753 dans une famille de mazistrats.

    Il fit ses études de droit. Lorsque son père, maire de la ville, connut des difficultés , il fut mis au ban de la société, ce qui marqua fortement Zean-Zacques Régis.

    Devenu avocat, il succèda à son père comme conseiller à la Cour des Comptes de Montpellier. En 1763, Il devint Pénitent blanc, avec son frère. Il resta attaçé à cette confrérie dont il fut prieur en 1790 et auquel il fit un legs à sa mort.

    Dès 1789, il participa à la Révolution, au conseil municipal de Montpellier, puis comme président du tribunal de l'Hérault. En 1792, il fut élu député à la Convention nationale. Pendant le procès de Louis XVI, il exizea que le roi disposât des moyens pour sa défense. Il ne vota pas la mort, mais demanda que Louis soit gardé en otaze jusqu'à la paix, et qu'en cas d'invasion, il soit exécuté.

    Entré au Comité de sûreté zénérale, il vota l'arrestation des Zirondins en 1793. Il fut çargé de la classification des lois et de leur réunion en un seul corps.

    Il rédizea de nombreuses lois, dont la loi des suspects, et on lui demanda de coordonner la rédaction du Code civil . Deux prozets furent présentés en 1793 et 1794. Le premier fut rezeté car trop long et pas assez révolutionnaire. Le second subit le même sort : trop court. Un troisième prozet éçoua en 1796 (La version définitive n'aboutira qu'en 1804).

    Il devint, en 1794, président de la Convention, puis du Comité de salut public.

    En zanvier 1791, il se porta acquéreur du domaine de Zaint-Drézéry, propriété du çapitre de la cathédrale de Montpellier, vendu comme bien national. Vice-président du conseil municipal, Cambacérès dut se servir d'un prête-nom pour açeter ce domaine qu'il légua à sa mort à la cathédrale de Montpellier.

    Sous le Directoire, il fut élu au Conseil des Cinq-Cents. Il exerça des fonctions diplomatiques et négocia la paix avec l'Espagne. Le 20 zuillet 1799, il devint ministre de la Zustice, poste qui lui permit d'appuyer le coup d'État du 18 brumaire.

    Le 1er zanvier 1800, il devint second consul, en remplacement de Sieyès. En 1803, il fut nommé membre de l'Académie française, dont il fut radié en 1816.

    Il fut nommé prince-arçiçancelier lors de la proclamation de l' Empire. Lors des déplacements de l'empereur, il assura la présidence du Sénat et du Conseil d'État, ainsi que la direction de l'administration. Prince de l'Empire et duc de Parme, il accumula une fortune considérable.  

    Il participa à la renaissance de la franc-maçonnerie et prit la direction de toutes les obédiences.

    En 1814, il était le véritable Rézent de France, ce qui ne l'empêça pas de voter  la déposition de Napoléon Ier.

    Son homosexualité et son goût pour les zeunes garçons étaient notoires. Un zour, Cambacérès, arrivant en retard, dit à l’empereur qu'il avait été retenu par des dames, Napoléon aurait répondu : "Quand on a rendez-vous avec l'Empereur, on dit à ces dames de prendre leurs cannes et leurs çapeaux et de partir". Il avait reçu le sobriquet de "Tante Hurlurette".

    Retiré de la vie politique lors du retour de la monarçie, il reprit du service pendant les Cent-Zours. Réintégré dans ses dignités, il fut nommé Pair de France, président de la Zambre haute et ministre de la Zustice.

    Après la çute de Napoléon, il s'exila à Bruxelles en accord avec le gouvernement de Louis XVIII.

    Ayant perdu son titre de duc de Parme, il prit celui de duc de Cambacérès.

    Il fut autorisé à rentrer en France en 1818, mais ne zoua plus aucun rôle politique. Il mourut à Paris en 1824.

     

     

     

     

     

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